La théorie de l’hypervélocité sociétale.

Ver01,Rev.03

Je voudrais que cette page soit diffusée au maximum, s'il vous plait. Je pense que c'est salutaire de la partager sur facebook et tous les réseaux de merde sur lesquels je ne suis pas (parce que je n’ai pas les amis de merde qui vont avec) Parce que le sens est important, il faut qu'un message de ce type soit véhiculé, puisque personne d'autre ne le fait.
L’instant.

La masse se trompe de cible. L’état aussi. Nous allons heurter le mur, c’est une certitude. Mais cela ne sera pas de la faute du politique, ni de l’énergétique, mais bel et bien de nous-mêmes. L’espèce.

C’est le comportement humain, l’homme en ce qu’il est et représente, qui refuse après tout ce temps passé de devoir revenir à sa condition fondamentale et de se soumette à une nature qu’il s’est efforcé de dépasser et de dompter depuis sapiens. C’est un aveu d’échec. Un affront. Une insulte… L’homme est revanchard… L’homme est devenu un problème pour lui-même. Ne l’a-t-il pas toujours été ?

Voilà, ceci, est un exemple. Un très bon exemple qui est à la fois global, métaphysique, abstrait, mais qui véhicule néanmoins la notion de temps, la notion de la démographie, les rapports humains, une inertie due à une trajectoire qui progressivement voit apparaitre une densification, une opacification, qui finit par vous sauter au visage et provoquer un panel de réactions allant de l’effroi à la colère en passant par le légendaire  » m’en bats les couilles ».

Pré définition

Ma théorie, est une conception du monde, une approche. Elle n’a pas pour vocation d’expliquer la naissance de l’univers, ni sa fin. Elle est focalisée sur la longévité de notre espèce en tant qu’être vivant. C’est un tout, de son évolution en tant que mammifère singulier, à un assemblage complexe multi-cerveaux à distance reliés artificiellement.

Une épopée dans le traveling de l’évolution sociologique, d’un simple regard partant d’un côté, regardant l’évolution se complexifiant par démultiplication de sous embranchements, d’entremêlés, pour arriver de l’autre à un système racinaire aussi dense que beau de complexité, aussi intrigant que terrifiant, lorsque l’on saisit la signification de ce qu’il représente, de ce qu’il est, dans toute sa gravité.

Oh, il fait un effort d'écriture.
- tu vas refaire un livre que tu vends pas ou quoi ?

Notions

Rien de compliqué, simplement des mots, qui véhiculent des idées. Ce qui est plus intéressant c’est de les positionner de façon modulaire pour pouvoir appréhender l’ensemble plus facilement. Une structure à une autre peut avoir une forme différente mais donner le même résultat. Le Perspectivisme ne donne pas la forme géométrique définitive d’un objet. On ne la sait qu’en faisant le tour de la pièce soi-même.

Fonction exponentielle.

la version simple de l’exponentielle c’est de doubler le chiffre à chaque intervalle ou cycle. Une petite histoire connue : problème de l’échiquier de Sissa. En gros, un type rend service à un roi et en contre-partie le roi demande ce qu’il veut en récompense. le mec prend le plateau d’échec et pose un grain de riz sur la première case et dit on double la quantité de riz à chaque case et j’emporte le total de riz. Le roi se marre, gros con de son état. Il vient de céder l’intégralité du riz existant de son royaume et plus à un seul gars.

L’exponentiel c’est de voir que progressivement, on double, on double encore, et encore, au début, c’est insignifiant, et on ne se rend compte de rien. Lorsqu’on arrive à des valeurs significatives, les paliers deviennent très vites énormes au point qu’on tombe dans la démesure et le quasi infini au sens humain tellement les valeurs sont grandes.

Saturation

Je vais expliquer le phénomène avec plusieurs exemples dont un visuel et un sonore.

Voici une image, agréable à l’œil au demeurant.

Avec une disposition donnée de couleurs qui constitue le code RVB pour rouge vert bleu de chaque pixel.

Quand vous saturez, c’est-à-dire, pour l’exemple de la couleur rouge, on obtient ceci :

l’image représente toujours la même chose tant que la saturation n’est pas totale. Mais par extrême saturation vous obtiendrez ceci :

La saturation REMPLACE une composante existante dans le monde physique, elle prend la place. Sur l’image rougie on voit encore le thème de l’image mais le bleu est remplacé partout où son code RVB 0-0-255 fondamental n’est pas présent.

Un autre exemple : Une route. Quand il y a un bouchon, vu du dessus, c’est une ligne de véhicules. Les voitures sont sur la route, mais ce n’est plus une route, ce n’est plus praticable, on a saturé l’espace d’objets, pourtant conçus pour se déplacer dessus, qui encombrent à tel point que l’essence même de la route n’est plus, on ne se déplace plus dessus, on est dessus, figé.

On peut faire d’autres analogies, comme les canalisations et le diamètre pour le débit d’évacuation. Si c’est bouché ou s’il pleut davantage que le système est prévu pour écouler, le niveau monte, ça déborde sur la route, inondations, catastrophes, détresse, secours, etc, on connait le processus.

Un autre exemple est issu de mon ancien secteur d’activité, l’audio numérique, pour faire simple, la musique et le signal en lui-même.

Quand vous avez un son, avec des fréquences, comme celui-ci qui est la forme d’onde d’un bain bouillonnant, de chaudron, mais peu importe, regardez le visuel de l’onde.

son normal vue complète
son normal, gros plan sur onde

Quand le signal est saturé, dans l’espace fini du format de fichier ici de type 44.1/16bit, donc échantillonnage de 22050 hz par canal, on voit que lorsqu’une saturation se produit, nous n’avons plus la subtilité de sous harmonique, il ne reste qu’une onde carrée dont son timbre n’a plus que le référentiel des amplitudes originelles mais toute information autre a foutu le camp

saturation du signal

Ça ne devient plus que du binaire, ça passe, passe plus. Ça passe, ça passe plus.

Quand vous observez une membrane de haut-parleur au ralenti, l’oscillation est exactement celle du fichier d’onde. Quand vous regardez une onde sinusoïdale de 3Hz à bon volume pour être vue mais sans distorsion sur une membrane, vous la voyez onduler lentement. Quand vous le faites avec une onde carrée, la membrane agit de manière brutale, on a perdu en définition, en finesse, en résolution. Il n’y a plus les paliers qui font passer la membrane du repos à la tension maximale.

La saturation atténue la richesse et le détail. Attention, à faible quantité en musique ça donne un grain et c’est recherché pour le  » son  » mais quand la saturation est extrême elle tue l’information.

Quantité.

j’ai écrit un truc sur la quantité. Je vous invite à le lire avant de continuer, si vous voulez vraiment avoir une image totale de ce que je suis en train de faire sur cette page Pour le moment on tourne volontairement autours du pot pour le définir et le délimiter. C’est assez vaste à appréhender.

La quantité, on l’assigne à l’opulence, la richesse, le confort, la sécurité. Nous avons des problèmes ancestraux sur sa gestion, sa répartition. La boulimie, la gloutonnerie, Des pathologies biologiques nutritionnelles à des comportements de prédation pour le monétaire et le financier. Les collectionneurs aussi ont un problème… Notre nature humaine n’est pas dans une position naturelle de remise en question de la quantité autrement que comme quelque chose de bénéfique.

Cette même notion quantitative est le cœur du problème de la fonction exponentielle, le cœur de la saturation. C’est le trop de tout. La volonté du tout.

L’incompréhension des gens sur Malthus est un exemple que je développerai plus bas. Mais pour le moment il faut comprendre une chose :

Si vous n’avez pas assez de quantité, vous manquez, s’il y a trop de quantité c’est un autre type de problème, des accidents, du gaspillage etc.

On peut porter une quantité, un poids donné. On peut se faire charger progressivement, au point que la quantité en poids embarqué soit tellement lourde qu’on ne puisse plus avancer. La quantité à l’excès endommage. Elle est dangereuse, comme tout abus, drogue, alcool, nourriture, etc…

Si l’on surdose, qu’on prépare trop à manger, on peut jeter le surplus. Parce que notre niveau de vie nous le permet. À ce moment-là nous sommes dans une abondance. Si nous réduisons la quantité, au point de compter les grains de riz, dans ce cas les gens lècheront plus l’assiette que de jeter la moitié de son contenu à la poubelle.

La notion relative de la quantité dépend de l’indivuivdu, de son cadre, son mode de vie, ses revenus, ses moyens, son éducation, son être, son rapport aux choses. La quantité est très difficilement appréciable à sa juste nécessité car c’est le moteur économique du monde, une quantité de produits pour répondre à une quantité d’individus.

Ça a l’air banal comme ça mais c’est important de le dire car là où les problèmes commencent c’est dans l’appréciation de la quantité non pas pour soi, mais pour autrui. Et là, en général, les sourires s’estompent.

Le temps

Le temps… il n’a jamais été compris pour ce qu’il est et représente. S’il y a bien quelque chose qu’on pourrait universellement placer au rang de divinité, pour sa constance et son impartialité absolue, c’est bien le temps. Le temps ne ment pas, il ne trompe pas. Il est implacable. On le presse lorsque nous somme jeunes, on en manque une fois adultes, arrivé au crépuscule de notre existence le temps est un bonus que l’on apprécie à l’instant.

Le temps humain, comme je l’appelle, est égal à la durée d’une vie, environ 80 ans. Le temps humain, au fil du temps en lui-même, n’a fait que se décorréler. Du temps où les besoins étaient simples et la vie dure mais simple également, la corrélation avec le temps et le respect de ce dernier était total. Plus l’homme de progrès s’est arrogé le monde, plus il n’a cessé de violer le temps. Le tordre. Faire rentrer plus de chose dans le temps que le temps lui-même ne peut en supporter. L’humain a saturé le temps. Par la cadence, l’homme appelle cette saturation le rendement. On doit toujours faire plus dans le même laps de temps pour augmenter, maximiser, optimiser, quitte à violer, détruire, voler, corrompre.

Le temps est l’ennemi juré de l’homme qui dans sa frénésie existentielle n’a de cesse de vouloir le dépasser et de se heurter à cette implacable réalité biologique qu’on ne peut pas dépasser le temps, ni le remonter, et encore moins durer plus que ce qui nous est alloué en tant qu’entité biologique, animale, terrestre.

Le progrès est devenu une course contre la montre pour essayer d’attraper ce qui reste invariablement devant nous, insaisissable, qui défile. On ne comprend pas qu’on ne puisse pas y arriver, parce qu’il en est ainsi, et on s’efforce malgré tout d’y croire et d’essayer, sans se rendre compte que plus le temps passe, plus nous aggravons la situation, et que la première chose à faire est de prendre le temps. De ralentir la cadence. De respirer. De souffler. Cesser cette hystérie perpétuelle de la course à davantage de la quantité.

L’espace

Pour moi, l’espace est à la largeur d’un rectangle ce que le temps est à sa longueur. Ils sont liés. On ne peut pas faire l’un sans l’autre. Quand quelqu’un lâche son caddie en plein milieu d’un rayon en biais dans un supermarché pour aller chercher un article, il n’a que la moitié des informations. Il a l’espace pour le faire, « je ne gêne personne » (à l’instant du jugement) et « je fais vite je reviens, j’ai le temps« . Sauf qu’il n’est pas seul. Et de fait, dans la quadridimensionnalité de l’existence (Ouai j’invente des mots aussi) d’un individu, quelqu’un qui se comporte de la sorte, n’a pas conscience de lui-même dans le temps ni l’espace, au-delà d’une certaine distance. C’est cette limitation de conscientisation dont les humains souffrent pour le covid, le nouvel ordre mondial, la panique, l’hystérie, le « non je refuse« , les  » y vont nous tuer » ce sont des gens qui ne comprennent pas les enjeux ni les mécanismes ni la perspective spatio-temporelle au-delà d’eux-mêmes, ni quantitative de notre civilisation, donc la seule notion qu’ils perçoivent c’est qu’autrui a décidé qu’on allait toucher à leur accès à la quantité et ils le prennent pour une attaque personnelle fondamentale et une atteinte aux droits individuels, enfin ça c’est ce qu’on leur fait croire.

( je sens que quelques uns commencent à comprendre, les yeux brillent )

Pulvérisation, et ou désintégration

Je mets les deux, j’aime bien les images qu’ils engendrent. La pulvérisation, c’est de prendre une masse liquide et de la projeter en très fines gouttelettes au point qu’on puisse la confondre avec de la vapeur. C’est la notion de subdivision vraiment intense, au point qu’une analogie à l’accident fait état d’un objet pulvérisé comme totalement détruit par éclatement en morceaux.

La désintégration c’est la même chose au niveau atomique. C’est vraiment considérer le désassemblage moléculaire d’un objet au point où par dissipation, évaporation, usure, il ne reste rien de concret.

Dans l’usage de ma théorie le mot désintégration sera utilisé car on obtient une désintégration par friction, quand une matière est en contact avec une autre à une vitesse lente, ça touche, on accélère la vitesse, on obtient un échauffement moléculaire, si on frotte avec une vélocité suffisante on entame un processus de désintégration, ça va prendre feu potentiellement, le champ lexical de la désintégration est bon pour expliquer ma théorie.

1° pause réflexion

Avec quelques mots, on peut placer sur la table des éléments qui comme je viens de le démontrer simplement, permettant de comprendre des phénomènes, des sujets, des conceptions qui peuvent être prises de façon modulaire.

Maintenant on peut commencer à jouer avec, les mélanger et faire des assemblages, pour découvrir d’autres mots, qui sont non seulement la glue entre les mots de départ, mais sont aussi des thèmes entiers, d’autres phénomènes, d’autres conceptions.

Assemblages de mots

Pour élargir, je prends un mot de la liste du haut et un mot autre :

Exponentielle + démographie
Rwanda, 5.4 enfants par femme, pure exponentielle
image quelconque de rassemblement.
New york, un jour banal

Si vous commencez à vous dire « on est trop nombreux sur la planète« , pour le moment, le raisonnement est relativement bien parti puisqu’il comprend la quantité, l’espace. On peut se répartir mais il est clair qu’on ne peut pas continuer comme ça longtemps. Mais ce n’est pas l’unique problème du nombre, c’est surtout ce qu’est le nombre en tant que tel dans son mode de vie qui pose problème. 8 milliards d’affamés en slip léopard n’est pas un problème, en revanche 8 milliards d’américains c’est un putain de problème.

Déjà 320 millions on s'en sort pas...
Tourisme / vacance + saturation :
péage en france
Fontaine de trévi à Rome
saturation + espace + tourisme
Venise, tout va bien tout est normal
saturation + espace
Bénidorm, en Espagne

quantité

Je crois que ce n’est pas la peine de faire un album à la Yann l’anus Bertrand, celui qui dit faut pas salir en faisant des photos aériennes… le comportement humain engendré par une évolution technique et sociale se perçoit assez nettement comme une saloperie dans un organisme en train de tout déglinguer.

Cellule metastatique en division

En 1999 on le criait sur tous les toits déjà :

2° pause réflexion

On voit bien qu’après le monde en termes de démographie, on a un problème de place et de répartition, on continue donc à se dire que c’est vraiment nawak et qu’il faut réagir et c’est une pensée saine et juste à la base.

Sauf pour celui qui CROIT voir loin et pense qu'on va le tuer...

Exemple de quantité en fonction des endroits sur terre

Images et prix datant de 2007. Le propos n’est même pas de voir l’inflation sur les tarifs entre 2007 et 2021 mais de voir la diversité endémique, culturelle, économique dans le monde, sur ce qu’ils consomment d’un point de vue alimentaire.

Italy: The Manzo family of Sicily
Food expenditure for one week: 214.36 Euros or $260.11

rien de choquant

Germany: The Melander family of Bargteheide
Food expenditure for one week: 375.39 Euros or $500.07

Deutsche Qualität hein… mouai

United States: The Revis family of North Carolina
Food expenditure for one week $341.98

bienvenue en enfer, les 2 seuls produits frais, 2 tomates et du raisin… vous marrez pas l’europe c’est leur culture de la bouffe également.

Mexico: The Casales family of Cuernavaca
Food expenditure for one week: 1,862.78 Mexican Pesos or $189.09

à part le coca, rien à signaler

Poland: The Sobczynscy family of Konstancin-Jeziorna
Food expenditure for one week: 582.48 Zlotys or $151.27

On notera la table basse rempli de pedigree pal, c’est pour le chien qui fait office de coussin à la gosse.

Egypt: The Ahmed family of Cairo
Food expenditure for one week: 387.85 Egyptian Pounds or $68.53

rien d’anormal

Ecuador: The Ayme family of Tingo
Food expenditure for one week: $31.55

là, on commence à renter dans le dur mais paradoxalement ils ont la bouffe la plus propre.

Bhutan: The Namgay family of Shingkhey Village
Food expenditure for one week: 224.93 ngultrum or $5.03

idem, rustique, mais pas de saloperie industrielle ni de coca

Chad: The Aboubakar family of Breidjing Camp
Food expenditure for one week: 685 CFA Francs or $1.23

Food Consumption - Wedding Photographers Santa Barbara, Wedding Portrait Photography
et là, c’est le drame. de l’huile, des céréales, 3 cailloux dans la sauce et ca vit jusqu’à 80 ans quand même.

qu’est-ce qu’on voit ?

Plus on est un pays développé, plus la nourriture coûte chère et moins c’est de la nourriture, tout est industrialisé, traité, assemblé, et non des matières premières comme les fruits et légumes à l’état brut.

Ce qui sous-entend qu’un système développé, où le temps a été comprimé pour cause de rendement, ne permet plus à ses habitants de générer de la nourriture de qualité, simple, venant du sol, mais de cadencer son rapport à la nourriture de la même manière, le 90sec micro onde et basta cosi.

Plus l’économie de production de quantité est présente, plus elle est une charge, physique, structurelle, et plus elle coute en passif sur les consommateurs. De surcroit la qualité baisse avec les perturbateurs endocriniens et autres joyeusetés chimiques de conservation et d’édulcorant et d’exhausteur de goût. La bouffe produite est tellement insipide qu’on doit ajouter de l’arôme artificiel. On en est là aujourd’hui.

Pause 3° réflexion

On pourrait faire pareil avec les logements, les moyens de transports, mais ce n’est pas utile, vous avez saisi l’idée. En fonction de l’endroit où l’on est, du mode de vie, de CE QUE L’ON EST, de notre culture, de ce qu’on veut être, rester, ne pas devenir ( cf la condition culturelle et les textes sur le racisme que j’ai écrit où l’idée même de critiquer l’autre est un crime de pensée aujourd’hui, peu importe le vocabulaire employé )

On commence à sentir une idée, une forme. Celle qui consiste à dire pour le socialisme dans sa forme aboutie du mensonge civilisationnel de l’égalitarisme qu’il faudrait linéariser le niveau. C’est sur le plan théorique de l’idéologie, du concept du nouvel ordre mondial qui prend naissance fin XVIII avec Rousseau et qui avec le développement du rail et des interconnexions rapides de lieux éloignés qui commencent à appliquer la déformation du temps et de l’espace, le progrès technique.

Dans la pratique réelle les photos attestent qu’il y a, et heureusement, des différences de niveaux de vie, de culture, de contentement de nécessités. Le propos sur les américains de tout à l’heure est clair.

Nous ne pourrions pas vivre sur cette planète si l’intégralité du monde vivait avec le même niveau de vie que les américains ou les occidentaux.

Alors on commence à voir des réflexions poindre:

Et si on tapait sur les occidentaux pour effondrer le niveau afin qu’on puisse soulager un peu tout ça et qu’on puisse durer un peu plus longtemps ?

On continue dans la ligne directrice du bon sens qui consiste à prendre acte de la quantité, du partage, de la démographie et qu’on étale tout ça un peu plus efficacement et de manière pérenne. Mais quand on parle de partage, on comprend la taille des parts, donc perte, redistribution, et ceux qui n’ont pas la capacité spatio-temporelle de conceptualiser au-delà de leurs propres limites immédiates se sentent littéralement attaqués dans leur fondement identitaire de mode de vie :

Car c’est la beauté intégrale d’un monde libéral capitaliste de production de masse : on ne bâtit son Moi identitaire qu’en appartenance à des marques. On ne peut pas se définir par soi-même, c’est exclu par conception, voir le texte les matriochkas inversées c’est un emboitement cognitif, un entonnoir. On est cool avec du Nike, du Apple, du Hugo Boss… en Kalenji on est un pauvre à décathlon. Qui dans son enfance n’a pas eu une fois un échange sur une marque pour des fringues, des godasses, un cartable… C’est encré en dur, c’est hardcodé dans la civilisation occidentale du consumérisme. Si l’on touche au champ lexical de la consommation on attaque l’identité des individus, les politiciens ne comprennent pas cela. Ils ne font pas la liaison entre leurs amis qui vendent du passif à tour de bras et le mécontentement de tenir le peuple à la surface de l’eau au niveau du menton, voire du nez.

L’hypervélocité de système

Qu’est ce que c’est:

Je nomme hypervélocité de système la courbe qui montre qu’avec la libéralisation des peuples et des cultures dans le temps, via une augmentation des capacités techniques non maitrisées et trop brutales, accélérant les cadences, les rendements, les communications, schématiquement le rythme de la vie humaine, en arrive à une telle vitesse frénétique qu’elle désintègre tous les fondamentaux d’une civilisation*, entraînant dans sa continuité de système une dégénérescence de l’humanité en tant que civilisation.

update rev3: formule qui remplace "social et culturel", évite d'écrire +religieux+économique
des exemples concrets , des constats, des faits:

La perte continuelle d’intelligence et de culture génération après génération en corrélation avec la diversification du panel de possibilité d’activités de divertissements.

La même perte continuelle liée à l’informatique qui progressivement aliène la condition humaine dans un cadre qui se réduit et s’uniformise au point d’être rendu à l’état de data et non plus d’individus.

La vélocité de l’information globale où un long feu sur tweeter a une durée de vie de quelques minutes, suffit pour faire le tour du monde, être relayé, puis noyé dans le flux incessant d’informations ne pouvant même pas avoir le temps d’être démenti le cas où cela s’avère nécessaire, puisque l’information est déjà remplacée par la saturation d’une autre information.

Internet propage l’information avant même qu’elle soit vérifiable par les canaux historiques à structure verticale d’organisation de pouvoir comme l’état et les médias classiques. Nous sommes passés d’un système vertical, à un système horizontal, dans la continuité de linéarisation sociale utopique, amenant un chaos et une perte de contrôle absolue sur l’information et la connaissance.

Il n’y a pas de place pour imprimer mentalement dans le temps une information ou une connaissance, le volume de données généré est tel qu’internet désormais ne contient plus de trace de ce qu’il s’est passé il y a 15 ans, la grande majorité des petits contenus est détruit.

L’industrie culturelle au fur et à mesure qu’elle pénètre dans les foyers et instaure un catalogue de pré-conceptions idéologiques, tel Netflix, institué originellement par Brzezinski et le tititainement, pour tuer toute capacité cognitive de réflexion qui aurait la potentialité d’être dangereuse envers le système d’ordre établi. C’est une lobotomie douce, une déprogrammation de critique cérébrale afin de privilégier les séries, les films, le football, tout ce qui sature l’esprit en le divertissant et l’abrutissant afin d’éviter qu’il pense à des sujets sensibles.

Le transfert du savoir lent et institutionnalisé sur support papier, transmissible, est passé sur support éthérique d’électrons, rendant son accès éphémère et vulnérable, conditionné à une volonté politique et une disponibilité d’énergie qui structurellement va en décroissance. Il y a une réelle urgence à considérer le savoir utile mais volatile et le préserver pendant qu’il est temps.

La dégénérescence culturelle induite par cette hyper vélocité a laissé les quatre dernières générations sur le carreau. Personne n’a le moindre élément pour voir où cela nous mène, hormis les idiots qui pensent à l’énergie infinie et l’immortalité. Problèmes faisant, dans l’histoire proche, une multitude de problèmes se sont greffés à cette évolution lointaine et le plus problématique à mon sens est la conséquence de la décolonisation, où depuis 58 ans à ce jour sur notre territoire des individus issus d’une offensive libertaire propage un mode de vie en inadéquation totale avec le nôtre et dans cet élan dégénératif de désintégration se trouve les raisons de l’incapacité d’avoir pu orienter, contrôler, expliquer, faire assimiler ces individus proprement au fil du temps. La conséquence d’une ignorance culturelle à ce jour de part et d’autre fait qu’aucun n’a en sa possession d’éléments pouvant amorcer une discution saine et structurée pour résoudre les problèmes de sociétés issus des frictions entre les différentes ethnies, une étant dans la bêtise crasse de la consommation et la préservation de son capital loisirs, l’autre dans l’ignorance et la honte culturelle de leur propre histoire et se refuse même de se défaire de son bouclier religieux, puisque l’objet est placé au-dessus de la raison. La non-communication grandissante finit en conflit physique, dernier recours pour communiquer lorsqu’on ne comprend pas.

l’hypervélocité de système c’est celui qui veut se faire une belle photo de mariage au rebord de la falaise pour la mettre sur son compte Facebook et enjambe la rambarde et prise au vent faisant, trouve la mort avec sa compagne 80m plus bas.

C’est la grutière chinoise qui fait sa maline et qui glisse et qu’on retrouve plus bas aussi.

C’est un Américain qui meurt dans le crash de sa fusée artisanale à vapeur espérant monter à 1 525 m d’altitude pour prouver que la Terre est plate.

C’est un autre américain qui fait le challenge où il faut sortir de sa voiture et marcher à côté, sauf que lui finit écrasé en dessous.

C’est un prêtre catholique brésilien qui meurt durant une tentative de vol à l’aide d’une grappe de ballons gonflés à l’hélium.

L’hypervélocité c’est quand un flot d’informations est tellement impossible à traiter qu’on doive bâtir des contre systèmes de vérification anti FAKE NEWS pour dire a posteriori que tel ou tel propos est avéré ou non ( quand on y pense… putain…)

L’hypervélocité c’est l’acculturation de la masse à un tel degré de saturation système que lorsqu’elle entend que le climat change et la T° va tout bouleverser, elle se scinde en 2 catégories mais identiques de fond avec une forme contraire : ceux qui n’y croient pas et continuent tout comme avant, et ceux qui disent que c’est horrible il faut faire quelque chose ! et continuent tout comme avant.

L’hypervélocité engendre les limités spatio-temporels, vous vous souvenez, les gens qui n’ont conscience d’eux-mêmes que dans le miroir et dont le radius de leur sphère perceptuelle ne dépasse pas la pointe de la chaussure. Les mêmes qui mettent la musique à burne à 3h du matin, les seuls au monde…

L’hypervélocité permet à un inculte de se conforter dans son ignorance en choisissant les sources « d’informations » qu’il consulte, non pas dans l’optique d’élever son âme, d’engranger du savoir, d’aller vers la vertu, mais de renforcer ses convictions, car il n’y aucun effort à faire.

De même que lorsque l’émotion est trop grande lors d’une célébration ou d’un événement quelconque, l’hypervélocité replonge l’individu dans une bestialité barbare de destruction puisqu’il n’y a aucune difficulté à cela, il suffit de laisser la pulsion s’exprimer, plutôt que de canaliser et de construire, d’échanger, de réfléchir. Puisque l’hypervélocité induit l’encouragement pulsionnel de passage à l’acte pour le consumérisme. En quoi un comportement de consommation diffère d’un comportement d’interaction autre envers quelconque autre objet ou entité.

Débrayer la raison pour la pulsion est ce qu’il y a de plus dangereux pour une société. Cela prend la forme d’un fanatisme de groupe. Lorsque l’intégralité de la société est régie de cette façon, c’est l’exponentiation de sa démographie qui devient le problème et non plus le comportement en lui-même.

On peut gérer un fou dans un groupe d’individus, mais on peut difficilement sauver le sain d’esprit dans un groupe de fous. Ostracisation intellectuelle oblige.

Comment ca s’est produit

Génèse: des exemples de démultiplications qui désunissent de la pensée commune

Pour l’essentiel, au stade actuel de mes connaissances, je situe non pas un point de départ historique absolu mais un point de départ où les choses commencent vraiment à se voir, à la fin du Moyen Âge, quand des hommes commencent à réaliser qu’il y a un problème avec la monarchie, et surtout l’église qui impulse les comportements et oriente les âmes. Le fait qu’on voit au début XVI la réforme protestante qui subdivise à nouveau les courants de pensées, qui donne naissance entre autres à des interprétations revues pour intérêts propres comme l’Église anglicane avec Henri VIII montre déjà que plus une différence est présente, plus une séparation s’opère et plus la multiplicité des positions engendre une divergence cultuelle, donc culturelle, donc sociétale.

Le tableau montre une exponentielle…. on passe d’un courant originel, qui se divise en ariens/nicéens. L’arianisme sera rejeté en hérésie par Constantin car dire que le christ est dieu et homme à la fois ça fout la merde dans le discours officiel vous comprenez. Une fois que la ligne principale est renforcée, plus le temps passe plus les divisions s’opèrent et restent. Chacun a son propre modèle, ses propres convictions, ses propres croyances.

Une fois que le socle commun qui tient les hommes ensemble par une croyance unifiée est brisé, on peut continuer à démonter l’édifice, et on peut passer à la renaissance vers la libération des esprits au XVIIe siècle. Le coup de grâce est le siècle des lumières au XVIII qui envoie littéralement chier la religion.

Regardez une autre exponentielle de la libération des esprits : Les livres…

À partir du XX il est impossible de connaitre le nombre, je n’ai pas trouvé de sources indiquant ce qui a été produit de 1900 à 2000. Je pense que la quantité est telle que l’absence de chiffre indique une exponentielle rendant tout graphique illisible tant la dernière valeur rend l’échelle dramatiquement ridicule.

4° pause réflexion

Il est important de comprendre ce qu’à cet instant j’essaye d’imprimer dans votre esprit. Nous ne sommes pas dans des courbes de démographie, nous sommes dans des courbes qui montrent que les gens, par eux-mêmes dans la diversité de ce qu’ils sont, pensent, publient, commencent à rendre un point de vue majoritaire comme nul, inexistant. Il n’y a plus une pensée globale, mais une infinité de pensées qui sont plus ou moins parallèles, plus ou moins contraires.

Psychée, Conception, approche, mentalité, comment penser.

Rappelez-vous ma conception 4D des réflexions. Avec le tube qui fait office d’objet conceptuel pour le temps :

Au début peu d’idées, tout est dans le même sens, on tient une norme, un code, une conduite

Quand on libère les esprits, donc les comportements, au fur et à mesure qu’ils se démultiplient par singularisation, le tout couplé à une augmentation de la démographie, on finit par obtenir ceci :

Saturation progressive du continuum des idées

On commence à voir des idées qui sortent du cadre, ça devient fouillis, il y a une exaltation, un chaos s’installe. On en a pour tous les goûts.

Quand le système est en hypervélocité, on obtient des reflux qui rejettent le sens d’écoulement du temps, on ne veut plus mourir, on ne veut plus changer, on ne veut plus vieillir, on commence à retourner dans l’obscurantisme et la croyance idiote car elle rassure, elle réconforte face à notre peur de notre propre inéluctabilité, notre propre mort. On se met des crèmes pour être jeune, on se gave de produits miracles, on croit que le nouvel ordre mondial veut notre peau. On croit en tout, en rien, on devient complètement con !

welcome to XXI°, le merdier intégral

comment les gens pensent :

La plupart des individus considèrent les problèmes comme ça:

Quand on leur explique que la réalité de notre situation c’est ça :

La seule chose qu’ils comprennent c’est ça :

Alors que ma théorie de l’hyper vélocité, en très clair c’est ça :

Pour admettre ça il faut avoir un cerveau non-corrompu.

Les optimistes pensent que l’homme est bon et que le problème n’est pas l’homme mais le système et qu’il faut changer de système. Ma théorie consiste à dire que plus le progrès se manifeste plus il souligne le problème qui est dès le départ l’homme dans sa nature et que le stade que nous avons atteint a dépassé le point culminant de support de notre espèce, nous sommes désormais dans la phase où le progrès est une nuisance pour l’espèce.

Du point de vue système d’organisation sociale & politique

Lorsqu’on regarde les régimes au fil du temps et les imbrications sociales, que le siècle des lumières se termine par la fin de la monarchie est logique.

La séquence imaginée par Marx en 1848 est la suivante :

Monarchie > révolution > dictature bourgeoise >révolution > dictature prolétaire > communisme intégral.

À chaque palier, il y a un effet d’exponentiation sur la démographie, sur la culture, sur les rendements, les cadences, sur l’intégralité du système. Plus le temps passe, plus ça accélère. D’abord seul le roi et la cour ont un train de vie élevé, le paysan à pied avec la charrue, le roi festoie, le paysan suce des cailloux, le bourgeois se débrouille.

Une fois que la poussée du commerce et de la bourgeoisie décapite le monarque et prend sa place, c’est l’opulence dans les sphères moyennes, le luxe et la quantité se répandent doucement dans la société, ce n’est plus l’apanage des rois… le paysan a droit à un peu de pain avec les cailloux, les bourgeois façonnent le monde, invention après invention.

Ainsi de suite, pour le prolétariat une fois arrivé à nos jours, qui dispose de sa propre maison, sa propre voiture, ses propres affaires, sa propre activité. Du roi (1) on passe au bourgeois (1000) puis au peuple, la masse (1000000). La démultiplication de tout inflige une charge colossale au système structurel et aux idées.

L’envolée technique du XIX est foudroyante et flingue totalement les habitudes

Le cylindre piston, français, Denis Papin en 1675, qui donnera pour James watt en 1712 une pompe à eau. La transformation de l’énergie thermique en mécanique arrive en 1769. Les gisements exploités de façon démultipliée permettent une intensification de l’industrie de la métallurgie. 1804, invention du train par Trevithick pour la locomotive.

Le train tue les distances, rend obsolète le cheval. Le phénomène de mondialisation est réel. C’est le moment des réflexions à la conquête de l’ouest, il faut relier le monde entier. L’homme voit grand. Il dessine le futur de son propre piège… par appât du gain, par opportunité. Première voie ferrée en 1825 en Angleterre, en 1832 en France, en 1855 au Brésil, en Égypte, en Australie… traversée des États-Unis, d’est en ouest, en 1869.

à titre d’information gratuite, New York- st Francisco à vol d’oiseau c’est 4100km, de 1825 à 1869 en 44 ans il ont bati 93km ( théorique, donc plus en réel, c’est pas une ligne droite) de rails annuels, à la main sans machine de chantier… qui aujourd’hui fait ça….

Le premier véhicule à vapeur est français : Joseph Cugnot. En 1770

Le moteur à combustion qui donnera naissance à l’automobile date de 1854 par Barsanti et Matelleuci, des ingénieurs italiens.

1883  Première automobile  moteur à 4 temps à gaz. Étienne Lenoir. Français.

1883 toujours la première automobile à moteur à combustion interne 4 temps à pétrole brevetée par Édouard Delamare-Deboutteville et Léon Malandin. Français.

1886  La Benz Patent Motorwagen de l’allemand Carl Benz est Officiellement la première voiture à essence au monde :

Tricycle Benz 1, en 1885

Dunlop invente le pneu deux ans après…

On connait le pétrole depuis l’antiquité comme carburant des lampes à huile en -6000BC, et pour étanchéifier les bateaux aussi entres autres. 1855 c’est la reprise de l’utilisation du pétrole comme le fond les Indiens pour l’éclairage et en le distillant on obtient du kérosène pour les lampes. Cela mettra un terme à l’huile de baleine. Pour l’histoire des baleines et de l’économie de l’époque, lisez Moby Dick. Je ne rentre pas dans le détail de l’histoire du pétrole, ce n’est pas le sujet, mais en 1859 soit 4 ans après le début de la création de la Pennsylvania Rock Oil Company Les États-Unis en produisent 274 tonnes.

Le pétrole est mesuré selon sa masse, en tonnes, plutôt qu’en volume. Suivant sa masse volumique, une tonne de pétrole brut fait entre 7 et 9,3 barils. Pour des raisons de moyenne je partirai sur 8 barils par tonne. Donc 1859 = 274*8 = 2192 barils de produits.

Je vous laisse contempler celle-là : ( c’est en milliers. 10000K = 10 millions. )

On peut appeler ça une exponentielle sans trop se tromper. On commence à voir dans une plage donnée une information intéressante que beaucoup nient. La disponibilité à terme quand les rendements deviennent bas, la cadence d’extraction épuise les gisements, le coût de l’extraction et de traitement élevés posent des problèmes d’investissement ultérieurs. Le monde dans les années 60 se pose des questions sur sa soutenabilité. Les chocs pétroliers mettent des claques à l’économie qui n’est économie que parce qu’il y a de l’énergie abondante et peu chère.

L’ampoule électrique en 1879 par Edison. Le cinéma, français encore… en 1889 les frères lumières. Nous étions les meilleurs sinon dans le top 5 mondial à cette époque. L’occident a façonné le monde entier. Aucun autre continent n’est arrivé à la cheville de ce que nous avons donné au monde. Nous l’avons libéré. Nous l’avons relié. Nous l’avons quelque part condamné. Puisque nous n’avons pris en considération que le transport, le déplacement des hommes et des marchandises, mais pas des conséquences sociales sur l’intégralité de la planète à terme, les rapports humains n’ont jamais pesé dans la balance. Tout n’était que développement économique.

À chaque itération, on ouvre un cran, on augmente les cadences, les rendements, la vitesse. Les possibilités. Et ça ne s’arrêtera pas. Ça provoquera des guerres mondiales. Qui elles-mêmes sont vectrices de développement technologique. Ça continuera après même, avec un événement qui va définitivement condamner l’espèce humaine dans une ultime accélération de système : l’électronique.

Nous sommes dans la 74 ème année du transistor inventé en 1947. Et que voyons-nous autours de nous, l’informatique, partout. Tout est dématérialisé, y a plus de guichet, plus de traitement humain hors des cases des cerfa de merde, on doit se conformer par ce qui est prévu pour le traitement automatique, nous sommes des données, nous ne sommes plus des êtres humains.

Ou en sommes-nous aujourd’hui

À la croisée des chemins.

Parce qu’une partie des gens a eu une conception très juste du facteur humain assez tôt, les Malthusiens. Ils sont opposés à Adam Smith, qui lui est un équilibriste. Pour ne pas se tromper, soyez pragmatique : l’utopie est smithienne, le malthusianisme est réaliste.

Les libéraux sont tous des smithiens, leur logique de laisser faire pour l’équilibre naturel… on voit ce que ça donne dans les dérégulations successives à notre époque quand ils sont en poste. Je ne suis pas keynésien non plus, je veux juste être autonome.

La démonstration que je développe dans cette théorie montre qu’il n’y a pas d’équilibre. L’harmonie ne sera jamais trouvée, elle ne l’a jamais été. C’est un mensonge de plus dans l’histoire de l’humanité.

Pour finir sur adam smith, il suffit de regarder le détail de l’essai de Malthus divisé en quatre parties : qu’est ce qui limite la démographie dans le tiers monde et dans le passé, dans le monde actuel en occident, ce qui a été constaté comme problèmes à cause de la population et comment on la régule….

Rappelez-vous des images sur les familles et le caddie de la semaine en 2007 plus haut… il a bon dos le libéralisme hein… il n’y a pas d’économie de ressource. C’est une vue de l’esprit malade. Tout ce qui n’est pas consommé par quelqu’un l’est par quelqu’un d’autre.® Encore heureux qu’on ne laisse pas tout le monde être comme les Américains. Sinon on serait déjà tous morts.

Jusqu’à un point donné, les gens ont tous donné tort à Malthus. Mais comme je l’ai défendu, son jugement a été rendu invalide post mortem avec une capacité technique plus développée qui de facto biaise l’appréciation au moment où elle est émise. Mais plus le temps passe, plus les gens reviennent au malthusianisme car on ne peut plus cacher que les problèmes que nous rencontrons ne sont pas des problèmes, ce sont des conséquences, des effets, et le problème, c’est l’humain, démographiquement parlant, et ce qu’il engendre.

Ça, les libéraux sont incapables de l’entendre. Puisqu’ils s’appuient sur la consommation et la non-régulation pour croître. Un libéral ne sera jamais malthusien pour flinguer les gens, c’est son fonds de commerce, sauf s’il est croquemort ou légiste mais les clients sont dans ce cas des « one shot ». Il n’y a pas de clientèle. Peu intéressant. Il sera plutôt eugéniste pour créer la clinique qui fera les augmentations cybernétiques. Marché nettement plus porteur.

On accuse bill Gates de vouloir réguler la démographie en Afrique et en Inde, mais les accusateurs vivent où… en occident. Sont ils touchés par l’éventualité d’un problème vaccinal… hors covid, de Gates ? Non. Pourquoi parlent-ils alors ? Condition humaine, empathie, gauchisme, chrétienté. Ils sont dans l’idéologie de l’utopie sociale du partage et de la circularité de valeur des gens, des classes, des rangs. Ce sont des rêveurs, ils sont inoffensifs la plupart du temps, juste des niais, mais dès qu’on tape dans leur propre porte-monnaie ou qu’on leur fait une atteinte directe à leur propre liberté, celles des autres ils s’en contre-branlent.

Est ce qu’on peut dépasser ce stade.

En version courte, on peut, on doit, on va, mais c’est le chemin qui pose problème.

Positivistes :

Je ne donnerai pas de noms, je n’ai pas assez de référence pour cela. Dans la conception des positivistes on retrouve les pros économie stationnaire, en équilibre. Aucune connaissance de la nature humaine. À oublier. Surtout qu’un système en équilibre continue de consommer. Dans une optique de non-augmentation, on doit néanmoins maintenir le niveau. C’est nul et non-avenu.

On a ceux qui ont foi en la nature humaine… nous sommes en 2021, il y a 82 ans se déroulait la plus grande guerre de l’humanité. Je dis ça je dis rien. ( et je vais me retourner l’exemple ad hominem plus tard )

Les solutions politiques actuelles, envisagées en pilotant un dégonflement, sans forcément mentir, mais en forçant la focalisation des peuples sur un thème pour faire corps et accompagner un changement qu’on amorce et qui serait suivi volontairement, le changement climatique, qui n’est qu’un découplage économique parce que les rendements énergétiques décroissent et qu’il faut bien maintenir l’artifice debout pour éviter le chaos. Alors que les gens voient bien que ce n’est pas la raison des problèmes. La cohésion s’érode et on se retrouve dans le même état.

On a les Georgescu-Rogen, pour la décroissance ça se lit, c’est logique, sain.

Négativistes:

Le terme qui a rempli l’intégralité de la sphère idéologique des négativistes c’est le mot magique : EFFONDREMENT.

Pour eux, c’est plié, dans x année c’est madmax, walking dead, Eliysium, Temininator, la Route.

On a de tout là-dedans, les réactionnaires dont je fais partie qui trouvait le monde meilleur avant, plus simple qu’il ne l’est aujourd’hui. Les nostalgiques. etc.

Malheureusement dans cette tranche on a toute une brochette d’individus qui tirent parti d’une demie conviction comme source de revenus et qui, force est de constater quand on appose des réflexions construites, saines, on voit bien que l’impossibilité de répondre à « on sait que ça va arriver mais la question c’est quand » est la phrase passe partout de la supercherie pour prédire du vide à la yves cochet, al gore, les pseudos experts collapsologues à la pablo servigne et j’en passe. Ils n’avoueront jamais que leur activité n’est pas une activité de préparation mais une activité libérale, de commerce pour vendre des guides et des articles. Ils contribuent au maintien de l’économie en racontant de la merde.

Hypervélocité vs club de rome vs effondrement : quand la modernité commence à mélanger les concepts et les vérités

Cette théorie de l’hypervélocité c’est la mienne, sans référence outre mesure c’est de l’observation, de la logique. Non, je ne sais pas combien j’ai de QI et je m’en branle. Connaitre la longueur de ma queue ne m’a pas apporté de satisfaction à l’âge adulte, pour l’intellect je préfère ne pas savoir.

Qu’on remarque des prévisions ou plutôt des modèles mathématiques annonçant globalement le bordel pour maintenant jusqu’à ce qu’on ait rectifié, quand on ne peut plus vider le cendrier sous le tapis car ça fait une bosse on est bien obligé d’avouer qu’on fume. Ça n’est pas nécessairement une fatalité. Mais il y a dans la nature humaine le côté que je ne connais que trop qui tente de profiter au passage de ce qu’il se passe. Quand on écoute un Peña qui parle d’al Gore, c’est très drôle.

Quant à l’effondrement, c’est la clochette qu’on fait sonner.

De mon point de vue, c’est ma blague sur le partage :

- y a 2 façons de partager un gâteau, la première c'est de découper et distribuer les parts.

la deuxième c'est quoi ? 

-toi t'en as pas.

C’est très riche de sens comme blague. Je ne vais pas développer pour vous laisser un peu de marge. Pensez simplement géopolitique, pas uniquement national.

Quel est le message de ce texte à partir d’ici

Il faut être apte à faire le tri, car nous sommes, ça tombe bien c’est dans l’intitulé de la page, en hypervélocité, et tout part dans tous les sens. On mélange tout. Le fait comme je l’explique en notion de système complexe qu’on soit en saturation, est vrai. Le fait que la trajectoire ne puisse être tenue éternellement au sens de l’espèce, est vrai. L’urgence du climat ? C’est une connerie. Le manque de ressources ? C’est dans la répartition de la quantité que ça pose problème. Les gens qui vous disent on a pour 30,50 ans de minerais, y en savent rien… c’est une estimation basée sur une projection après un rendement mesuré sur un m²… les 3/5 de la planète sont submergés, nous ne sommes jamais allés gratter le fond de l’océan… Attention ## messianisme technologique : si on fait une technologie pour aller au fond ramasser ce qu’il y a, on peut repousser de 100 ans le système. ## ce qui est vrai si peut aller le chercher. Mais est-ce le cas actuellement…

Le fait qu’on n’y aille pas c’est parce qu’on ne peut pas, parce qu’on ne sait pas y aller, tout comme on a fermé les mines d’or à l’antiquité car on pouvait plus les exploiter il fallait trop concasser la pierre et la chercher en profondeur pour trouver la matière recherchée, ça épuisait la main d’œuvre, le rendement était négatif, donc on a préféré aller chercher ailleurs.

Aujourd’hui avec l’énergie abondante on en est là, la question réelle c’est on se fait une WW3 ou alors on dégonfle ensemble ? En 80 ans on a bien compris les possibilités techniques de chacun. Rappelez-vous mon premier usage de l’argument de la guerre : on sait que si on entame ce type de guerre aujourd’hui, il n’y aura pas de gagnant. Ou du moins pas celui qu’on souhaite voir perdre. Donc c’est inenvisageable avant que bien d’autres options soient tentées.

Enseignez le russe à vos gosses quand même, just in case...

La mondialisation est une construction artificielle, rappelez-vous, nous avons relié ce qui ne l’était pas. La paix et la sérénité seraient plus grandes si chacun était resté dans sa zone endémique. Avec ses moyens, ses possibilités, sa culture, etc. je pense qu’une prise de conscience s’opère et qu’on ne peut pas être tous interdépendants, c’est le contre coup du communisme idéologique. D’abord le structurel et après l’humain. L’humain est encore dans une phase montante socialiste WOKE croyant à une égalité, qui prendra fin avec la première parution au grand jour des problèmes d’iniquité et d’impossibilité de maintenir le cadre. L’Afrique et le moyen orient ne pèseront pas lourds quand l’occident jouera sa survie.

Les mensonges et les vérités pour guider le peuple sans qu’il s’en aperçoive

Il y a un adage qui dit qu’on ne peut pas dire la vérité tout le temps. Une vérité protège, parfois. Dans ce monde, moderne, il faut comprendre qu’emmener une civilisation là où elle en est et ensuite dire  » désolé, on a plus rien, c’est fini pour toi mais nous on continue un peu« , les gens vont mal le prendre parce qu’ils n’ont pas été préparé à l’entendre. Alors on emploie des subterfuges. Le vrai problème de l’hypervélocité de système c’est qu’arrivé à des paliers de progressions donnés on ne peut plus cacher la vérité, donc on doit trouver une alternative. Quelque chose qui fasse sens, cause commune, qui soit constructif pour que les peuples s’unissent plutôt qu’on ne se tire dessus à coup de missile intercontinental.

C’est ce que dit ce livre, écrit par Alexander King, un chimiste britannique pionner du « développement durable » qui est un mot novlangue pour dire qu’il faut ralentir, filtrer, trier, pour continuer, c’est une version douce d’un malthusianisme, qui n’en déplaise à ses détracteurs, est et a toujours été dans le vrai, quoi que les gens ont pu dire sur lui.

Pour bien le prendre, quand vous entendez développement durable à la télé ou la radio, remplacez-le par ma gueule avant les autres. C’est ça, le développement durable.

L’erreur a été de juger le propos post mortem à une période où le progrès technique avait encore des crans à franchir, ce qui décale la problématique annoncée dans le temps et amplifie le rapport et aggrave le résultat mais ne change absolument rien à la base du constat qui est que sans support viable proportionné à la charge un édifice s’écroule.

Ça aussi les réduits spatio-temporels (ceux qui ne voient pas plus loin que leurs chaussures) le comprennent, tant qu’on ne leur dit pas que c’est eux, le surpoids. Ce qu’ils veulent c’est qu’on vire les autres. C’est très socialiste comme attitude.

Voici un extrait long, c’est le chapitre entier qui précède le paragraphe d’après qui est souvent utilisé de manière tronquée pour accuser le changement climatique de tromperie. Lisez-le, ne zappez pas.

Les limites de la démocratie

La démocratie n'est pas une panacée. Elle ne peut pas tout organiser et elle ignore ses propres limites.
Ces faits doivent être affrontés sans détours, aussi sacrilèges que cela puisse sembler. Telle qu'elle est pratiquée aujourd'hui, la démocratie n'est plus adaptée aux tâches qui l'attendent. La complexité et la technicité de nombreux problèmes actuels ne permet pas toujours aux élus de prendre des décisions compétentes au bon moment. Peu d'hommes politiques en place sont suffisamment conscients du caractère mondial des problèmes auxquels ils sont confrontés et ont peu ou pas de conscience des interactions entre les problèmes.

D'une manière générale, une discussion éclairée sur les principaux enjeux politiques, économiques et sociaux a lieu le
à la radio et à la télévision plutôt qu'au Parlement au détriment de ce dernier. Les activités des partis politiques sont si intensément concentrés sur les échéances électorales et les rivalités partisanes qui finissent par affaiblir la démocratie ils sont censés servir. Cette approche conflictuelle donne l'impression que les besoins des partis passent avant l'intérêt national. Les stratégies et les tactiques semblent plus importantes que les objectifs et souvent une circonscription est négligée dès qu'elle est conquise. 

Avec le mode de fonctionnement actuel, les démocraties occidentales voient leur rôle formel décliner et l'opinion publique s'éloigner des élus.

Cependant, la crise du système démocratique contemporain ne doit pas servir d'excuse pour rejeter la démocratie en tant que telle.

Dans les pays qui s'ouvrent désormais à la liberté, la démocratie s'instaure dans une situation qui demande à des citoyens de considérablement modifier les attitudes et les comportements. Les inévitables problèmes d'instauration progressive de la démocratie sont difficiles. Mais il y a une autre question, plus grave encore. 

La démocratie ne fait pas nécessairement construire le pont entre une économie coloniale ou néocoloniale, ou une bureaucratie centralisée vers une économie de marché fondée sur la concurrence et productrice de croissance. En situation de transition telle que la présente, qui, en raison de changements soudains et imprévus, n'a été ni planifiée ni
préparées, les structures, les attitudes, les relations de marché et les styles de gestion nécessaires n'existent tout simplement pas.

Si l'on laisse durer une telle situation trop longtemps, il est probable que la démocratie passera pour
responsable du ralentissement de l'économie, des pénuries et des incertitudes. Le concept même de démocratie pourrait
alors être remis en cause et permettre la prise du pouvoir par des extrémistes d'une marque ou d'une autre.

Winston Churchill avait raison lorsqu'il a plaisanté : « La démocratie est le pire de tous les systèmes, à l'exception des autres."

Pourtant, nous devons être conscients de son érosion, de sa fragilité et de ses limites.
Quand les gens disent que "les choses qui doivent être faites pour améliorer notre situation sont parfaitement évidentes », ils demandent rarement « Pourquoi n'ont-ils pas fini alors ? Et s'ils le font, ils répondent, « parce que nous manquons de volonté (politique) ou à cause d'habitudes, ou de myopie, ou de politique, etc., etc. »
Notre incapacité à indiquer comment surmonter ces sources d'inertie et de résistance montre clairement que ce qu'il faut faire n'est pas évident du tout. 

Nous négligeons (psychologiquement parlant, nous nions) notre ignorance et disons à la place : « Tout ce qui nous manque, c'est la volonté politique ".

Le besoin crucial est de revitaliser la démocratie et de lui donner une perspective qui lui permettra de
faire face à l'évolution de la situation mondiale. Autrement dit, ce nouveau monde dans lequel nous nous trouvons est-il gouvernable ? La réponse est : probablement pas avec l'existant système de structures et attitudes. 

Avons-nous rassemblé les moyens et la sagesse nécessaires pour prendre des décisions sur l'échelle du monde problématique, compte tenu des exigences de temps ? Il y a une contradiction de plus en plus évidente entre l'urgence de faire
certaines décisions et la procédure démocratique fondée sur divers dialogues tels que les débats, débat public et négociations avec les syndicats ou les organisations professionnelles. 

L'avantage évident de cette procédure est l'obtention d'un consensus ; Son inconvénient réside dans le temps que cela prend, notamment au niveau international. Car en effet le
la difficulté n'est pas seulement dans la prise de décisions, mais aussi dans leur mise en œuvre et leur évaluation. Temps qui dans ces questions ont acquis un contenu éthique profond. 

Les coûts du retard sont monstrueux en termes de ressources humaines, la vie et les difficultés ainsi que des ressources. 

La lenteur de la décision dans un système démocratique est particulièrement dommageable au niveau international. Lorsque des dictateurs attaquent et qu'une police internationale est requise, les retards des décisions peut être fatale.

Le problème est alors d'inventer des instruments de gouvernance capables de maîtriser le changement sans violence et de maintenir une qualité de paix qui encourage plutôt qu'il n'inhibe un état de sécurité,l'équité et une croissance épanouissante pour les individus comme pour les sociétés. Non seulement devons-nous trouver de meilleurs moyens de gouvernance aux niveaux national et international, mais
il faut aussi déterminer les caractéristiques d'une capacité de gouverner. La « gouvernance » mondiale dans notre vocabulaire n'implique pas un « gouvernement » mondial, mais plutôt les institutions de coopération, de coordination
et une action commune entre des États souverains durables. 

Le bon, et pour nos besoins, encourageant la nouvelle c'est que :

- les peuples et les nations commencent à se mettre d'accord pour franchir les « prochaines étapes » ensemble (cependant, ils évitent soigneusement d'être d'accord sur les raisons pour lesquelles ils sont d'accord);

- cela semble se produire par des procédures de consensus pratiques plutôt que par le vote formel des représentants gouvernementaux;

- de nombreuses fonctions internationales, en particulier celles qui nécessitent le plus de prévoyance et de flexibilité opérationnelle, peuvent être exercées par le biais d'arrangements non gouvernementaux ;

- dans de nombreux domaines, les gouvernements ont déjà compris que le déploiement efficace de leur droit le plus cher, leur souveraineté, exige qu'elle soit mise en commun avec la souveraineté d'autres nations, afin de faire des choses qui aucun d'eux ne peut le faire seul.

En ce sens, la coopération ne signifie pas renoncer à la souveraineté, mais plutôt l'exercer par une action commune, au lieu de la perdre ou simplement ne pas l'utiliser.
Que ce soit à l'échelle internationale, à l'échelle nationale ou à celle de l'entreprise, la problématique de la gouvernance se pose elle-même dans des termes nouveaux. 

La complexité croissante du monde et de ses problèmes rend nécessaire une parfaite maîtrise sur d'énormes quantités d'informations avant de prendre une décision. Cela appelle immédiatement en considération la qualité de l'information, car elle est constamment menacée d'obsolescence rapide, d'éventuelles inexactitudes ou pure propagande.

Un deuxième obstacle à la gouvernance est causé par la taille et l'inertie croissantes des grandes bureaucraties
qui étendent leurs tentacules autour des centres de pouvoir et ralentissent ou paralysent à la fois la prise de décision et la mise en œuvre.

D'autres obstacles cruciaux sont le manque d'éducation pour une citoyenneté compétente et une compréhension intergénérationnelle inadéquate
Une autre difficulté vient de l'importance de l'économie au sein de l'administration et de ses structures sectorielles. 

Si les différents centres de pouvoir n'apprennent pas
coopérer et au contraire insister pour agir dans l'ignorance ou en opposition les uns avec les autres, que la lenteur administrative peut provoquer des retards pouvant conduire à l'inefficacité, à de mauvaises décisions et à des confrontations.

Jusqu'à présent, la gouvernance a fonctionné en traitant les problèmes séparément et sur un mode vertical.
Aujourd'hui, l'interaction entre les problèmes est telle qu'aucune question ne peut même être abordée, pour ne rien dire des solutions, hors du cadre de la problématique.

Cela exige à son tour des dirigeants d'un nouveau genre, capables de traiter les problèmes à la fois horizontalement et verticalement. Dans le monde qui se dessine, la prise de décision ne peut plus être le monopole des gouvernements et
leurs départements, travaillant dans, oui, un vide. Il est nécessaire d'impliquer de nombreux partenaires dans le processus, entreprises et industrie, instituts de recherche, scientifiques, ONG et organisations privées, afin que le
l'expérience et les compétences disponibles les plus vastes sont disponibles.
 
Et, bien sûr, un soutien public éclairé, conscient des nouveaux besoins et des conséquences possibles
serait indispensable. Un monde dynamique a besoin d'un système nerveux efficace au niveau local, non seulement
assurer la plus large gamme d'intrants, mais rendre possible l'identification de tous les citoyens aux processus commun de gouvernance.

Dans la situation actuelle, vide, le manque d'identification des personnes avec les processus de la société s'exprime comme
l'indifférence, le scepticisme ou le rejet pur et simple des gouvernements et des partis politiques, perçus comme
ayant peu de contrôle sur les problèmes de notre temps.
Ces attitudes se traduisent par une baisse du taux de participation aux élections.

L'ennemi commun de l'humanité est l'homme :

 En cherchant un nouvel ennemi pour nous unir, nous sommes venus avec l'idée que la pollution, la menace de le réchauffement, les pénuries d'eau, la famine, etc. serait conforme. Dans leur totalité et dans leurs interactions ces phénomènes constituent une menace commune qui exige la solidarité de tous les peuples. Mais en en les désignant comme l'ennemi, on tombe dans le piège dont nous avons déjà prévenu, à savoir prendre les symptômes pour les causes. Tous ces dangers sont causés par l'intervention humaine et ce n'est qu'en changeant les attitudes et les comportements qu'ils peuvent être surmontés. Le véritable ennemi est donc l'humanité elle-même.

Rien d’exagéré, rien de faux, bien au contraire. Comment pourrait ton publier ceci aujourd’hui dans ce monde en 2021. Impensable.

Une conséquence de la théorie de l'hypervélocité c'est que les gens étant ce qu'ils sont, avec le niveau qui est le leur, dans la saturation des informations et contre informations, leur frénésie, ne connaissent plus la vérité, sont continuellement manipulés, et se confortent à des lectures allant dans leur pré convictions plutôt que de chercher la connaissance, car le système a été modelé pour que vous n'ayez pas le temps, on vous en empêche, pour que votre énergie et vos intérêts soient canalisés économiquement. 

Quand quelqu'un parle d'effondrement c'est pour faire peur pour aller taper une autre partie des gens qui ne répondrait pas au stimulus du changement climatique.

Le système c'est l'humanité. L’humanité ne laissera jamais le système s'effondrer. GET REEL !

la préconception de l’effondrement

Une fois qu’on a bien saisi l’histoire, d’où vient le problème, comment il s’est révélé au grand jour, on commence à faire des anticipations.

Sauf qu’elles sont elles aussi issues du cadre culturel dont vous êtes issus. Vous croyez penser par vous-même mais toutes vos références sont pré-établies par une industrie qui contrôle la quasi-intégralité de vos images et de ce qui régente votre monde imaginaire. Puisque vous le nourrissez de vous-même par ces même canaux.

l’angoisse de mort a été supprimée de l’industrie culturelle

La peur que vous ressentez, n’est pas la peur de l’effondrement, cette sensation de peur, de fin, d’inéluctabilité, c’est de votre PROPRE MORT dont vous avez peur. Depuis que l’industrie culturelle est prédominante ce sujet n’est jamais abordé, les seuls qui le font c’est Disney. À chaque dessin y a un cadavre. Bambi, le roi lion, pocahontas, là-haut, coco, blanche neige, vice versa, nemo, la belle au bois dormant, etc… Y ont un problème avec ça d’ailleurs. Mais une fois passé le stade Disney, donc pour les générations d’aujourd’hui, presque jamais 🙂 les seules morts véhiculées sont les méchants dans les films d’actions. Le culte de l’hyperviolence légitime outrepassant la justice qui s’y conformera.

La mort c’est mal, la mort c’est nul, la mort c’est pas vendeur, sauf pour les méchants. Il faut la vie, la joie, la consommation, l’argent.

La réalité, vraie, crue, celle qui fait mal :

C’est nouveau ? non

C’est grave docteur ? à cet instant, à part plier pour un mégalomane sanitaire et se faire injecter un ARNm 30%, ça crépite par-ci par-la, mais le covid est un milestone. C’est le fait d’obtenir une coopération forcée dans des restrictions telles que si on ne puisse pas piloter une décroissance on puisse tenir un pays en cas de grosses contraintes type pénurie. Sauf que si c’était grave, les gens seraient dociles… la réalité de la légitimité de la grogne c’est qu’un problème biologique, lent, incontrôlable doive être maitrisé par un technocrate en col blanc pour montrer qu’il maitrise la situation, rapidement, efficacement, dans un système chaotique alors que ne rien faire et laisser la nature et décomprimer le temps et faire un go slow quelque temps réglerait les choses tout seul. Mais c’est impensable pour les libéraux. quelle perte de temps, quel gâchis ! Quel manque à gagner !! Putain je l’adore celle-là, le manque à gagner. Cette maladie, ce sida mental que j’extorque à Pauwels et que je lance au visage de cette façon mécaniste de merde de voir le monde. Des grands malades. Des fous à lier.

Si Schwab sort des ronces en kimono en mai 2020 pour dire que c’est une opportunité, c’est parce qu’il choppe le train en marche, le covid n’a pas été prévu selon moi, sinon on n’aurait pas tant de discordances, tant de couac d’organisation debout 2020. Avec le scandale pegasus de juin 2021 les Israéliens se rachètent une virginité et balancent les vrais chiffres sur le covid dans leur pays et ça fout la merde d’ailleurs, même en France à l’assemblée ils se tirent dedans à coup de chiffres. Il y a un effet d’entrainement et d’inertie multi wagons et ca s’accroche les uns aux autres pour profiter de la cinétique alors qu’on avait bien ralenti depuis un moment.

- tout ca pour dire que le monde va vite... j'ai perdu 20 min de ma vie !
nan y a bien plus, il a bien bossé là, quand-même.

Ce n’est pas que de la vitesse, c’est plus profond.

Ce que dit Fahrenheit 451 en 1953 est DEVASTATEUR de réalisme sur aujourd’hui, ça a 68 ans mais c’est une critique sociale, donc… ça existe au moment où cela est écrit il n’y aucune projection dans le futur.

  • Accélération, perte du détail
  • Effondrement culturel, assistanat technologique
  • Sports, images. Tourisme. Que du facile à ingérer. Décérébration.
  • Linéarisation de la masse, homogénéisation
  • Censure de tout opinion non alignée

Ça donne du crédit au fait que ce que je vois aujourd’hui par moi-même soit quasi la continuité de ce qu’un autre a vu à son époque.

De ma déduction, je considère qu’aucun progrès technique, absolument aucun, n’a contribué à un progrès socio-culturel. Tout a été motif à empirer et dégrader l’état de la nature humaine, par complexification de l’apport de l’usage dudit bien technique®.

C’est une autre manière de présenter ma théorie.

Alors le constat final, c’est quoi…

Conclusion

Ça va faire pleurer mais bon….

La masse est une somme de piliers asservis qui refusent d’effondrer l’édifice dont ils ont la surcharge sur les épaules par convention collective sécuritaire issue en héritage des empires barbares de substituer leur propre possession pour de la protection. Le processus n’est pas nouveau. Ça grogne, mais ça retourne à la niche. La masse ne connait pas d’alternative au système. Devant le fait accompli elle se retourne et défend le système. C’est ce qui la définit. Le système c’est l’humain. On défend son identité, on ne la dénigre que par intérêts supérieurs, comme un politicien par exemple.

Les libéraux ne savent se réguler dans leurs accaparations. Les gros, les gloutons ne savent gérer leur alimentation. Les pauvres ne savent pas gérer leur budget. Le monde est monde et tourne ainsi car il est le résultat d’un progrès qui dans sa propre inertie a su contenter tous les hommes au fil du temps. Le monde est content d’être ce qu’il est. Il réclame juste davantage, à l’instar de ce que j’ai dit sur les gilets jaunes. L’homme ne veut pas retourner au champ. Le progrès qui serait salué par l’humanité entière serait de ne plus dormir pour avoir 8h par jour d’activité en plus.

Ce qui est fait, impulsé, est organisé uniquement dans l’esprit libéral de captation de richesse au passage, c’est un transfert, un hold-up.

Pour le reste c’est laissé sur place, inamovible, inextricable, pas de volonté, pas d’impulsion, tout le reste sera subi et l’économie à l’affut répondra aux nouveaux besoins comme elle s’adapte toujours. On vend bien des cachets pour les blacks qui veulent un cul à la kardashian, alors vous imaginez un peu l’étendu restant de débilité commercial potentiel ? Oui, on a eu les bougies qui sentent la chatte de Gwyneth Paltrow aussi, c’est vrai.

Le pire c’est de concevoir par croisement d’idées qu’on a une plage de réserve encore démentielle. Et on va faire bien pire !!!! TELLEMENT pire !!! Mais tellement dans des magnitudes dont vous n’avez jamais osé imaginer.

Pourquoi ?

héhé…

Ils demandent pourquoi….

mais… simplement parce que le pire que nous ayons déjà connu n’est pas encore généralisé 🙂

En définitif, la théorie de l’hyper vélocité sociétale c’est quoi ?

  • Le monde arrive à des degrés de complexité qui vont plus vite que le temps humain nécessaire à sa compréhension pour avoir le recul sur les effets de ce qu’on met en pratique.
  • La déformation de perception qui consiste à se désolidariser d’un système pour en traiter les problèmes inhérents à notre propre condition. Nous refusons de concevoir que nous sommes nous-mêmes le problème.
  • L’intelligence globale décroit de façon inversement proportionnelle au déploiement de la technologie dans le quotidien de l’homme, dépassant l’aliénation physique, s’attaquant au psychique, à la destruction de l’identité et des capacités cognitives.

18 commentaires sur « La théorie de l’hypervélocité sociétale. »

  1. Headshot, clair, net et précis. La beauté du tir longue distance, sans concession, propre, fin et radical !!
    Je vais vous titiller un peu-un léger titillement ( pas de celui de Zbig…)- en vous questionnant sur la tâche aveugle de votre article (on a tous une tache aveugle, toi, moi, nous quoi !) qui me semble être la conscience.
    Si vous l’avez utilisée avec brio pour décrire ce merveilleux marasme dans lequel nous nous sommes joyeusement fourrés, ne pourrait-elle pas être aussi la solution pour s’en sortir ou simplement kiffer la life comme il se doit ? Voilà, vous avez 4h et j’ai bon espoir en ramassant la copie de ne pas lire de conneries mièvres sur Gaia et toute sa ribambelle gouroutesque. Par contre j’ai aussi conscience que 4h ne suffiront pas, mais ce concept me semble fécond. Courage, soutien et bravo !

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    1. Pour appliquer les solutions, il faut les trouver. Pour les trouver, il faut les chercher. Et pour les chercher il faut savoir ce qu’on cherche, et ainsi de suite jusqu’à remonter la chaine même du problème. Quand vous avez conscience que la majorité du monde est constitué de gens comme le type au-dessus de votre post, qui vient saloper mon blog et au demeurant je le laisse car c’est un exemple qui valide totalement ce qui est écrit plus haut, c’est un idiot utile… qui fait son travail gratuitement, qui visiblement n’a pas dû lire ce que j’écris ici, sur les autres pages, Preuve de son idiotie… Sa flemme latente, un pur produit du système.

      À un moment donné, pour tout homme sain d’esprit, faisant partie d’une minorité de lucides, ayant hérité du monde dans l’état où il est, on nous demande de le rectifier et de le maintenir pour ceux d’après. Comment dire… Non.

      Je vais me le déglinguer sur une page tient. et je vais donner des éléments de réponse à votre requête en même temps.

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  2. Merci beaucoup pour votre réponse. J’ai hâte de lire votre prochain billet.
    Au sujet de votre modèle (la carte et non le territoire.. ) on ne peut juger de sa pertinence qu’ à sa capacité prédictive. Votre théorie d’hypervelocité, se basant sur des socles solides nous amène à des conclusions que certains trouvent fâcheux. Peut être veulent-ils se masquer à eux mêmes une partie qu’ils ne voudraient pas voir ? La présence de lumière n’est pas absence d’ombre !
    Et pour conclure comme dirait l’autre :
    “Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre.”
    Courage !

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    1. Tout ce qui arrive ou bien arrive de telle sorte que tu peux naturellement le supporter ou bien que tu ne peux pas naturellement le supporter. Si donc il t’arrive ce que tu ne peux pas naturellement supporter, ne maugrée pas, car cela passera en se dissolvant. Souviens-toi cependant que tu peux naturellement supporter tout ce que ton opinion est à même de rendre supportable et tolérable, si tu te représentes qu’il est de ton intérêt ou de ton devoir d’en décider ainsi.

      grégory ne connait pas marc aurel non plus, donc.

      Quand on met un humain face à ses contradictions. Il y a plusieurs archétypes de réponse, celui qui reconnait, se corrige, s’améliore, il apprend sans cesse. Il y a celui qui maintient l’apparence de sa posture mais qui évoluera seul après coup pour changer. Et il y a celui qui reste sur ces positions sans vouloir apprendre et se rectifier car il estime être dans une position dominante qui lui sied et tout changement le déstabiliserait et impacterait sa vie, lui ferait perdre de ses capacités. Ces gens-là ne sont pas auto-adaptables, ce sont des vestiges d’un instant T de la civilisation, qui vieillissent très mal car le monde leur échappe, ils ne le comprennent plus, ils espèrent pouvoir le changer et l’améliorer mais ignorent les conceptions physiques d’entropie.

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  3. Pas mal l’hypervélocité. Pour donner une jolie image du phénomène en action c’est la déflagration. La vitesse augmente dans toutes les directions ;)) c’est le concept même d’une explosion ;))

    Pour l’exponentiel se n’est pas toujours le doublement. Le doublement c’est lorsque pour A puissance X, A = 2.
    Si A = 3 c’est triplement et A = 4 quadruplement exct …

    Mais je suis d’accord avec toi sur la responsabilité du capitalisme qui force a toujours plus de consommation et plus de consommateur.

    M’enfin on dirait bien que se mode de comportement semble être en phase de bannissement.Après le pass sanitaire le permis de procréation ;))

    Tu est un peu dure avec les humains ;))

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    1. Je hais l’humain pour ce qu’il forme, pas pour ce qu’il est. C’est le même problème avec les groupes de demeurés.

      Tu en extrais un, tu discutes avec, tu l’orientes intelligemment, ça devient quelqu’un de bien.

      Mais si tu laisses la bêtise pure en groupe, il y a un ciment qui se crée et l’assemblage devient inamovible et ça fait chier tout le monde.

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      1. la loi de Pareto que tu connais te démontre tous les jours que tout effort et vain. Il faut laisser le temps faire son travail ;)) l’assemblage reste inamovible mais fini par exploser par le centre. Il suffit de ne pas s’y agglutiner. ;))

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      2. Entre ceux qui disent qu’il faut changer de système mais ne le conceptualisent pas, ceux qui disent sciemment le contraire de ce qu’ils font pour gain économique et ceux qui nagent dedans comme un poisson rouge dans un verre d’eau, il est effectivement assez clair que l’inertie est telle que le disait Chirac, ce pays est un musée on ne peut rien changer sans que ca gueule dans la rue. Tant pour le bien de la communauté que pour une modification économique orientée. La panique impulsera un geste que l’on regrettera plus tard, c’est toujours la même chose.

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  4. Je penses que de tout temps l’être humain s’est heurté à ses limites, mais de tout temps aussi il s’est trompé.

    L’univers n’est pas la planète terre, et pour vous citer : « si on fait une technologie pour aller au fond ramasser ce qu’il y a, on peut repousser de 100 ans le système. », ces 100 ans pourraient nous permettre de trouver une solution pour aller encore plus loin, plus haut ou plus profond pour soutenir nos mode de vie.

    La démographie s’adapte à nos capacités de production, et non l’inverse. Quand il n’y aura plus de ressources, beaucoup mourront, mais d’autres survivront.

    L’idéal de vie de chacun n’est pas forcément un retour à notre état de nature de la forêt et en slip.

    Néanmoins je vous rejoins sur mon rejet relatif de l’idéologie libéral et de son lexique à vomir type manque à gagner bien entendu. Mais ce que je déplore de ce fonctionnement, c’est qu’il est là aussi le reflet d’un état de satisfaction, et que ce libéralisme economique ne sers plus à soutenir les avancées technologiques (qui certes ne change rien à nos conditions d’humain comme vous l’avez souligner, mais pourquoi devrait-il servir l’homme ?), mais bien à prolonger un état inertiel, un statut quo sans idéal pour diriger les volontés et orienter la masse dont nous faisons tous partit.

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  5. C’est l’immobilisme qui nous tuera à coup sur, dans la fuite en avant, au moins, il y a la maigre chance d’atteindre un nouveau palier technologique repoussant très loin notre fin.
    N’oublions pas que quoi que nous décidions, nous sommes de toute façon condamné à périr lorsque notre étoile aura consumé son carburant, et cela n’est en rien du fait de l’activité humaine.

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    1. La fuite en avant est une désintégration en cautionnant les états déviants, les transgenres, sont un bon exemple. Ce qui met en péril la construction biologique. Ceci étant, comme le dit Patrick Reymond, toutes ces folies ont lieux parce qu’on a l’énergie pour le faire… et il a raison.

      Le moment où les réalités de ventre prendront le pas sur la sexualité d’un individu, on aura dans la douleur retiré des problèmes d’échelle supérieure de maslow pour se focaliser sur les premiers étages.

      En toute logique, une crève la faim ne fait chier personne avec ses états d’âme, il a juste faim.

      Cette société depuis 80 ans n’a plus connu la faim, il est temps de réinstaurer dans la douleur les notions fondamentales de l’existence.

      En ce point, ce qui est sur le point d’arriver est je trouve une bonne chose.

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      1. J’adhère à vos propos. Nés en 74.on à du avoir les mêmes pikouzes etant jeunes.
        Et de m’être barré de ces pays de langue française, wallonie, liège, ma terre natale, ou de France… Le vôtre…
        Parler une autre langue, vivre dans une province peuplée de 37 habitants au km2, ou l’élevage domestique de cochons, moutons, de dindes, de poules et de lapins est monnaie courante… Sans parler de la vigne et des oliviers… La pêche en mer et en rivière.
        .. j’en ai fini de me prendre la tête en français. C’est peine perdue.
        La vraie vie. Rire, boire un coup entre copains, réparer des tronçonneuses et se foutre du reste est salutaire…

        Puis les vestiges de la guerre qu’il y a eu y’a 30 ans permettront de faire face à pas mal de choses, bien des années encore…
        Grosses bises de Croatie.

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      2. 2 choses: profitez, vraiment, ca vient de mon cœur au plus profond et je suis toujours sincère. la 2°, si une vague de français vient en Croatie vous envahir, tirez leur dessus. butez-les tous. ca fera de la bouffe pour les cochons.

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