Hypervélocité sociétale : 2° essai pratique. La religion, ce cancer.

Cette théorie sera réécrite plusieurs fois dans ma vie je pense, murie, affinée. Les " rev.XX " sont des ajouts de paragraphe, les " VER.xx " seront les versions réécrites dans le temps.

Toute la réflexion qui suit me vient d’un propos sur la longueur de ce que je peux écrire. Je m’en défends disant que ce n’est pas long, c’est développé & argumenté. C’est en une seule page, sans pub ni produit dérivé ni division épisodique de gestion de trafic internet pour maximiser une rente. C’est un message offert. C’est quelque chose qui n’a plus cours et qui dérange et qui n’est donc pas lu ni apprécié sauf par 900 personnes dans le monde. J’embrasse ceux qui me lisent.

- et j'emmerde les autres !

rhoooo !!!

Quand un livre fait 1000 pages, on ne dit pas qu’il est trop long, on le lit en plusieurs fois. On fait des pauses. On ne va pas payer 20€ le livre pour n’avoir que la quatrième de couverture à la tweeter.

La notion de longueur au XXI° c’est de la flemme. C’est juste symptomatique et rentre dans le précepte que je détaille : le temps n’est pas alloué proprement et on juge par sa déformation sans au préalable prendre le recul nécessaire. Ça devient maladif destructeur cette urgence de l’immédiat du tout, tout de suite et de vouloir la compréhension absolue dans l’instant. Tweeter par exemple a fait des dégâts incommensurables sur les structures mentales perceptuelles. Tout réseau social au demeurant.

La plupart des hommes meurent sans avoir compris le sens de leur existence. Un ami m’a reproché d’avoir déglingué le  » grégory  » avec vulgarité alors que je n’ai pas besoin de le faire pour valider mes propos.

Hey greg, va te faire enculer greg,  amen.

Le problème avec les Grégory en question, c’est qu’ils ne voient que par le prisme de leur croyance dans le positivisme et l’au-delà et croient mordicus que leurs actions détermineront leur(s) vie(s) (?) après la mort… je peux comprendre que ce soit lié avec les préceptes comportementaux de la vie en communauté, que ça fasse partie du contrat social etc, mais bon…

Comparatif

Aujourd’hui un muzz qu’on critique sur sa vision du paradis et de son de prophète, un mot ou un dessin, on se fait égorger… la virulence physique extrême est de mise. Pourquoi on s’épargne la violence verbale sur un catholique en disant c’est un croyant, alors qu’on insulte l’arabe de terroriste. Dans mon texte tout le monde est raciste je démontre la maladie de plier le jugement ou ne serait-ce que le vocable dans le marxisme culturel et la bienséance sociale qui ne repose sur rien de concret et là nous avons un exemple inversé typique.

Alors que le blanc, simple croyant de son état, qui parait inoffensif en première analyse, est insidieusement autant voire plus dangereux. On le voit dans la continuité historique de la diffusion des dogmes et de la façon de les faire valoir. L’islam a toujours été agressive, violente, frontale, et aujourd’hui sa réaffirmation, rigide, droite et fière rompt avec la république molle, flasque, inefficace et pathétique de déliquescence sociétale à la hauteur de ce que devient l’occident. Le christianisme lui, c’est tout en parole, en douceur, des idées… On caresse dans le sens du poil, c’est comme un sachet de thé qu’on pose doucement dans une tasse d’eau chaude sans remuer, la diffusion se fait lentement, c’est quasi imperceptible, on attend un petit mouvement de masse qui fait la cuiller pour envelopper les esprits, et le tour est joué la teinte a pris et la corruption psychique est faite, l’esprit est dominé, le thé est servi.

L’islam est franche, on voit le changement, avec le catholicisme, non.

Révélation

À force de sonder les forums pour balancer un peu le blog et faire de la pub pour que ca soit lu un petit peu, je me suis rendu compte que le blanc dans sa grande majorité sur internet est un fervent croyant. J’avais une vision biaisée de la réalité religieuse de ce pays. Les bougies au sol avec les fleurs, j’ai compris pourquoi y font ça. Ça n’a rien à voir avec une quelconque pensée pour les victimes, c’est ce que le christianisme fait croire sur BFM.

Le recueil c’est une demande d’absolution, c’est pour s’excuser à la place de ceux qui commettent l’acte, c’est une rédemption parce qu’ils pensent que ce sont eux qui engendrent le comportement qu’ils subissent.

Ce sont des malades mentaux. Ils sont totalement sous le joug du contrôle idéologique d’une conception antique qui s’effondre à la renaissance. Ils sont tous avec le logiciel pré Lumières du XVII° . Quand j’ai compris ça, j’ai compris pourquoi tout le progrès qui vient derrière le XVIII° ne peut pas être pris pour ce que ça apporte.

On ne va pas seulement aller chercher et vendre plus loin, on va également propager des idées plus loin. Le malin, pour garder leur vocabulaire, va s’immiscer dans les trains et répandre la bonne parole. MAINTENIR la bonne parole. Non pas qu’ils n’étaient pas déjà croyants, mais l’interconnexion technique et structurelle, interconnecte également les conceptions religieuses. On a relié pensant faire le bien pour l’homme, développer l’économie, etc, mais on a relié aussi l’esprit pour son plus grand malheur.

C’est comme décoller dans Alien et s’apercevoir qu’on un a un passager en trop. Effectivement l’équipage va prendre cher.

J’ai réalisé que le progrès technique a amené avec lui l’occultisme, la croyance, le religieux. Il a téléporté dieu dans le futur, il l’a emmené dans la soute. J’ai cru à tort que le progrès des lumières avait tué dieu, parce qu’on s’en affranchissait dans des réalisations concrètes qui dépassaient totalement le cadre du religieux, mais c’est une erreur totale. Je me suis complètement planté.

C’est en maniant cet aspect religieux que j’ai vu qu’il manquait un pan entier dans ma théorie, et que ce pan entier non seulement est en concordance avec ce que j’ai déduit et conceptualisé, mais en plus que son placement est structurant dans l’ensemble.

Il y a une partie dans l’expression de reflux dans le continuum des idées, qui dans va chercher refuge dans le précepte religieux. Puisqu’il expliquait antérieurement dans un système ancien via une doctrine précise le pourquoi au lieu du comment, c’est dieu qui a dit, c’est dieu qui cela, bla bla bla… ca donnait le sens, la raison, mais pas le fonctionnement.

J’avais abordé l’aspect rétrograde, réactionnaire, pour le côté qui me correspond, le réel, le concret, les murs du monde, pas ses croyances mais ses mécanismes. J’ai retranché l’aspect religieux du bousin parce que ça m’est déperlant, j’ai la capacité de raisonner et structurer par moi-même sans avoir de référent artificiel ni de déporter un conflit psychique. Mais en me prenant moi comme cobaye, j’ai omis la disposition mentale des autres. C’est bien de le reconnaitre. Ça ne change pas le fonctionnement théorique de l’hypervélocité, ça complète juste le modèle.

le bug de système

Une doctrine de bienveillance, un code moral, une éthique, qui est ce qu’elle est, comme KANT, pour l’inerte, le vivant, etc, à son instant intrinsèque est un développement donné dans une stabilité relative. Cette doctrine du passé, quand vous la projetez avec force dans le temps vers le futur, vous arrivez dans une construction qui s’affranchit du biologique, qui dématérialise tout, qui gomme les frontières entres les états et les éléments du monde, une confrontation insoluble apparait, celle de deux conceptions qui s’opposent. L’élan culturel a été absorbé dans le sillon technique, mais le cultuel, le religieux est resté ancré dans ses racines. Vous opposez deux forces, bander un arc, pousser et tirer en même temps, armer un lance-pierre. Même principe.

Il y a un conflit dans la conception, la construction des individus, leur rapport au monde avec ce que le monde lui-même est devenu. On ne comprend pas, on cherche la réponse à ce pourquoi, et donc c’est la bête, le diable, macron, bla bla, sataniste, bla bla, toutes ces putains de conneries pour justifier l’incompréhension du monde au temps présent, plaquer comme le christianisme l’a toujours enseigné, que c’est la volonté du seigneur, le pdg en haut du building terre. Ça parle d’antéchrist et toute cette merde issue du moyen âge. L’esprit critique a figé dans le temps. C’est le bug de système.

Ça valide totalement le schéma du post d’hier :

On a le croyant. Puis on a le progrès qui arrive. Des pensées d’abord, qui entrainent la science et le structurel. La modification s’opère dans la forme physique du monde. Il change, il se construit. Les gens qui manient, qui tirent parti, qui profitent de cette impulsion, ils ne croient qu’en l’avenir et aux opportunités, c’est un mode de pensées entrepreneurial. Ceux qui voient leurs repères changer, les déstabilisés, la queue de peloton, sans être péjoratif, n’ont pas dans leur mode de vie nécessité d’utiliser à tout prix ce progrès, de changement de comportement, de fonctionnement du monde. Ces gens la suivent avec méfiance et préservent leur structure mentale initiale. Ils la transmettent dans le temps, par culture. Dans ma théorie rev.1 j’ai dit « modification culturelle et sociale », je n’ai pas écrit religieuse ou cultuelle, car dans ma perception du monde la religion est sous-jacent au culturel. Mais je dois remonter d’un niveau cette perception, car elle a de l’importance.

Le monde d’avant s’est bâti sur une croyance, attitude et comportement basés sur son prochain, qui donne une valeur importante au corps qui est support l’âme, ainsi que ce qu’elle devient dans l’au-delà. Le système d’aujourd’hui détruit totalement le physique, qui est le support de l’âme, pour se lancer dans le cyber espace de l’immortalité : il n’y a plus d’au-delà non plus, c’est la continuité du présent sur un support parallèle, virtuel. Le croyant ne peut pas encaisser ça. On viole son schéma religieux. Pour couronner le tout, dans sa malédiction quantitative, son surpoids, le danger de l’humanité par compréhension scientifique de son environnement, annonce que le problème est l’homme lui-même. outch !

Il y a une vraie déchirure métaphysique. Un Grégory, religieux de son état, croit en l’homme, au salut de l’âme et prône de « sortir du système ». J’ai parfaitement compris ce qu’il veut dire, mais on ne peut pas sortir du système, nous sommes le système. Pour lui, sortir du système c’est le modèle d’organisation qui a supplanté le religieux, donc tout ce qui a lieu après le XVII. C’est impossible. Sauf si on couple l’eau courante, l’électricité et internet, là on peut escompter un saut vers 1750. Environ.

Ça n’arrivera jamais. La déchirure est visible sur un plan éthique où doucement on s’affranchit des conceptions religieuses, la PMA… GPA…Transgenre… La dégénérescence c’est aujourd’hui par rapport à hier. Doucement, on s’extirpe du modèle, alors que ça fait quand même 300 ans.

Mais le schéma de refus du nouveau modèle replonge dans une doctrine religieuse passéiste, plaque de nouveau des conceptions dépassées, et on réimpulse des changements pour emmener les gens dans le futur, et bien qu’une partie suive le mouvement, il y a toujours une quantité de réfractaires qui restent dans leurs acquis et leurs perceptions et ne veulent pas en changer.

Éthiquement, vacciner de force est contre un principe fondamental acquis à la révolution, les droits de l’homme… c’est une déclaration, c’est inscrit dans aucune constitution en propre avant les années 1930, totalement absente au XIX d’ailleurs… on applique une conception du passé, pour résister à une notion moderne qui dit: on a un virus, on va vacciner, comme ça on est plus emmerdé.

L’exemple est très pertinent car on a tout le panel de cas de l’hypervélocité. D’un côté un précepte religieux et libertaire contraire à une radicalisation applicative de système, de l’autre ceux qui suivent sans se poser de question. Ensuite on a ceux qui refusent par la raison en disant, ok mais plus tard, pour le moment j’observe, c’est mon cas. Et il y a ceux qui sont totalement contre la vaccination, pour des raisons variées que je ne développerais pas ici.

On impulse, ça suit, ça refuse, on durcit, on recommence. On est en plein dedans. Le gag, c’est que l’hypervélocité sociétale étant une loi de l’application sans recul d’un processus au demeurant disruptif pour ne pas dire destructif, on applique quelque chose qui avec le temps est inefficace, et par pauvreté intellectuelle, par manque de courage politique, par manque de réaction du peuple endormi dans le confort, on laisse faire, le dualisme moral perdure. On a le bon et le mauvais, la sécurité et le danger, le bien et le mal, et les mecs qui sont avec le logiciel mental du XVI° siècle y voient le signe ,brrr bouh !!! VADE RETRO ! Et on maintient l’occultisme dans le système, dieu téléporté du passé au présent sort des valises, alien se farcit les passagers un par un.

L’inextricable position sociétale est le carrefour de l’histoire de notre espèce. Je pèse mes mots, au-delà de toutes les conneries de livres que certains vendent, que les gourous diffusent partout, de la peur qu’on souffle pour contrôler les gens, nous sommes vraiment arrivés à un point donné dans l’évolution de notre espèce, où la radicalité qui avait toujours été refusée, combattue, via les peuples, les nations, les traditions, vient se heurter à la volonté orchestrée d’un élan mondialiste de globalisation. Le système se retourne contre lui-même. Il entre en phase cannibalisation.

J’ai la sensation désagréable dans mon esprit que tout ce qui avait été fait par idéologie du BIEN mais avec une finalité de MAL, par jugement a posteriori, est en train de se reproduire. On impulse une radicalité, une finalité, pour la continuité, donc perçue comme le BIEN dans l’intention, mais qui aura une finalité de mal. Sauf que maintenant…on le sait pendant que ça se produit, c’est maintenant. Et ça ne change pas tellement outre mesure le quotidien des gens.

C’est EXTRÊMEMENT dangereux à manipuler comme concept et j’ai vraiment l’impression de me balader avec de la nitroglycérine scotchée à mon buste. Je n’aime vraiment pas du tout ce que mes réflexions produisent car le premier warning qui s’allume est bien évidemment que dans l’histoire les hitler pensaient également faire le bien…

et là… quand on commence à se fourvoyer en croyant que le MAL EST NECESSAIRE pour faire le bien, en général, il est trop tard, la bascule psychique a déjà eu lieu. Et je pense que c’est ce qu’il s’est passé chez les Allemands dans les années 30. Et je crois que c’est ce qui est en train de se produire en France en ce moment.

Tout repose sur le fait que l’on ne pense pas, on croit. C’est une croyance. Une croyance est un souhait, une volonté. Ça ne repose pas sur du concret c’est une construction imaginaire qui n’a aucun fondement ancré dans le réel. La pensée, la réflexion, est ancrée dans le réel, elle s’appuie sur du tangible.

Il faut séparer la conception de penser à un problème et d’y répondre par une solution répondant à des critères spécifiques élaborés, de l’imagination qui elle ne répond à aucune loi fondamentale autre que le désir et le fantasme.

Croire, c’est imaginer, s’inventer. On ne touche plus le sol. Penser c’est regarder où on met les pieds pour aller quelque part sans tomber.

Penser c’est se déplacer, croire, c’est errer.

Je ne dis pas qu’on n’a pas le droit d’avoir des convictions religieuses ou de renoncer à une croyance comme étique comportementale, je dis qu’il faut les bannir de tout système d’organisation sociale définitivement car elles impulsent un reflux qui n’est plus ancré dans la réalité du monde, ce qui donne des grégory, ou des achmed, et les deux sont des dangers pour l’humanité.

Silence ! i'll kill you !

Si on pensait pragmatiquement plutôt que de s’évertuer à préserver la vie comme précepte religieux, non pas à franchir le pas d’imposer la mort à un âge donné, mais on sait qu’on vit en moyenne 80 ans. Pourquoi l’idéologie religieuse intervient dans le précepte social de protéger les gens malades en fin de vie et de pourrir les autres qui n’ont aucun symptôme et pètent le feu.

Vous voyez bien qu’il y a un problème de conception, qui est déchiré entre la réactivité scientifique, aveugle dans son empressement poussée par l’économique de vacciner des gens pour quelque chose qui avec le recul ne règle pas le problème et maintient une opposition de perception entre les gens qui suivent et les gens qui réfléchissent. Entre ceux qui pensent, et ceux qui croient.

C’est cela aussi, l’hypervelocité sociétale, l’écart grandissant entre un peuple qui croit en hier et un monde qui pense trop vite.

Pour finir d’achever la religion. Un petit cadeau :

Dieu c'est l'infini et l'inconnu.
La connaissance tue l'inconnu.
La connaissance tue dieu.
Croire en dieu c'est croire en l'inconnu.
On ignore ce qui est inconnu.
Croire en dieu c'est croire en l'ignorance.

4 commentaires sur « Hypervélocité sociétale : 2° essai pratique. La religion, ce cancer. »

    1. y a rien d’infini sauf la mort. C’est juste qu’on ne sait pas aller voir.

      Taipan a méchamment donné un coup de boost dans la cartographie, les données 3D actuelles sont dingues.

      Je me réjouis qu’on meurt avant de pouvoir se propager sur tous ces endroits remplis d’or, de fer, de gaz, de charbon et platine et autres smartphonesques ressources.

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