Le Cyber négro féodalisme.

by Nobody.

Livre offert. Celui-là il n'est pas sur Amazon.

La définition

Combiner le dualisme moral historique de l’ontologie, le carton nietzschéen du post modernisme et faire un croisement de ce que véhicule le nihilisme issu des Lumières dans la résultante civilisationnelle de la bonté judéo-chrétienne du regroupement familial face à l’esprit de vengeance et des concepts de moralité fluctuants post colonialiste, le tout sur la pente glissante du déclin énergétique.

Ou comment un système finit par perdre ses valeurs, arrivé au point culminant de son histoire et s’aperçoit que les erreurs stratégiques majeures du passé, maintenues pour raison d’entêtement politique, économique et social, dans un effondrement énergétique et une prodigieuse incapacité assimilatrice transformée en dilution culturelle absolue est sur le point de trouver un équilibre pérenne entre la nécessité technique réelle du monde, et la satisfaction des besoins fondamentaux du premier niveau de l’échelle de Maslow.

Introduction

Le problème des mots c’est que selon leur écho provoqué dans la chambre cognitive des individus qui les perçoivent, certains entrent en résonance et saturent au point de brouiller toute interprétation. Pour pallier cela il y a une méthode simple de comparaison temporelle des faits car elle gomme le vecteur problématique de base au salut de l’humanité qui est – selon moi, le seul véritable dieu – c’est le temps. Je développerai ceci ultérieurement.

Quand je parle de bougnoulisation de la société, qui est pour moi avec ma définition au-delà de la race, mais plus du comportement qui est une conséquence de la dilution culturelle, je peux très bien voir un blanc qui jette son mc Donald’s fraichement consommé par terre et pour moi ça sera un bougnoule. Et à l’inverse, un noir ou un magrébin qui reprend un comportement anormal de sa progéniture en magasin est une personne tout à fait normale et intégrée dans un ensemble, cohérent, de système qu’on nomme une culture et encore plus large, une civilisation.

J’ai pour exemple un groupe de trois hommes noirs et une femme noire avec un landau ayant évacué discrètement la couche pleine en plein rayon froid de supermarché. Je ne me contente pas de dire comme la majorité des passifs « les gens sont cons, les gens sont dégueulasses », qui parmi vous ne l’a jamais entendu ou même dit… je vais plus loin, je nomme les choses, pour moi c’est un comportement de bougnoule, au même titre qu’on voit sur internet (pas youtube, il censure) des vidéos où le blanc dit « mais vous faites quoi madame !!, y a des toilettes pour ca » quand on filme une malienne en train de chier à côté d’un conteneur à recycler. Bougnoule… dans un pays avec une culture où y a l’eau courante, le tout-à-l’égout, un ensemble de structures et de codes qui régissent le quotidien, quelqu’un qui  s’y soustrait, soit par défiance, soit par manque de connaissance, c’est un bougnoule, et dans tous les cas il n’a rien à foutre dans ce système. La première cause de la gangrène de ce type de comportement c’est la culture, qui a dégénéré, elle a dévié, avec des points clefs dans le temps. Le festival s’est structuré dans les années 60 avec les indépendances et le coup de grâce sous Giscard en 1974 et le regroupement familial et la transmission de l’inassimilation et la haine du bi-système où les concernés sont exclus des deux mondes, ils ne connaissent pas le bled, et sont rejetés des blancs. Des paumés intégraux, des batards, au sens pur du terme, sans aucune offense, ca n’est qu’une observation.

Le laissé faire politique et social, qui part toujours d’une bonne intention fait que pour en revenir à ma méthode de démonstration, 1974, petite marie, Francis Cabrel, encore aujourd’hui considérée comme une œuvre exceptionnelle de beauté et de pureté, et en 2021, JUL. Et là… on se demande où est-ce que ça a merdé.

Pour comprendre mon idée de système il faut repartir très loin en arrière et avoir une connaissance de base, qui se résume assez bien finalement.

Dans l’histoire de l’ontologie, la corrélation avec la théologie a toujours été suspecte pour moi. Dieu n’est qu’un fourretout pour y déposer tout ce que l’on n’est pas apte à comprendre.  Dieu a servi de modèle, de ligne directrice, une base comme les 10 commandements était plutôt bien venue, ne pas tuer, ne pas voler etc… aujourd’hui, la décadence c’est le code pénal qui fait 3068 pages… pendant un temps on faisait respecter et massacrait ceux qui sortaient du chemin, – pour moi à raison – et avec tout le procédé analytique nietzschéen qui explose totalement plus de 23 siècles de tromperie civilisationnelle, dieu est une escroquerie, il n’existe pas. En réalité tout au long de l’histoire des gens le savaient, surtout les instigateurs du processus. C’est eux, qui en ont profité pour développer leurs intérêts propres. La décadence nietzschéenne, le nihilisme, où on ne regarde plus que sa bite aujourd’hui, est une continuité. Le post modernisme est une continuité de glissement comportemental du déclin religieux qui n’était qu’une ligne directrice. Les gens bloquent quand on prononce le mot nègre ou bougnoule mais c’est la conséquence actuelle, raciale, d’une incapacité à transformer ce qui a été initié au niveau social et culturel, c’est lié.  Ceux qui prononcent «  la théorie du grand remplacement »  et qui sont qualifiés de complotistes, ne sont pas complotistes, ils observent un courant, une réalité, et tentent d’interpréter, de raisonner pour trouver une explication, ils déduisent que c’est volontaire et orchestré, ça ne l’est pas tant qu’on ne rentre pas dans les considérations d’empire britannique et de la bande à Galton, c’est une dégénérescence passive de système, mais la conséquence est néanmoins vraie,  la France se noircit, et les comportements  défiant la culture du pays pour imposer culturellement, religieusement, ce qui vient du Moyen Orient et de l’Afrique, la baisse de l’hygiène, de l’intelligence, la culture populaire catastrophique, c’est une bougnoulisation du système, que ça plaise ou non c’est une réalité.

On n'a pas le recul de masse pour le jauger parce que la masse elle-même n'a pas le niveau pour le faire, et celui qui le fait insulte tout le monde.

On s’est limité à de l’ensauvagement, pour Chevènement… petit joueur, et surtout la peur du mot, de la définition. Sauvage = barbare.  Barbare = passé, anarchie, non éduqué, colonisé… aye ! ils ont refusé le mot sauvage mais un bougnoule  au final reste un sauvage, si on se plie à la définition qui consiste à dire que la barbarie est l’ensemble des pratiques et coutumes qui ne sont plus de notre cours. Il n’y a rien de honteux à dire que les mangeurs d’insectes sont des barbares ou s’essuyer le cul de la main c’est barbare quand nous avons le luxe d’expédier notre merde avec de l’eau potable dans des canalisations et qu’on achète notre nourriture dans des barquettes sous vide et qu’on vit 85 ans quand eux ne vivent que 65 ans. L’humain occidental à honte de ce qu’il est. C’est la faiblesse essentielle qui fait qu’il se fait bouffer au quotidien, pour une repentance de merde ou historiquement les noirs se sont troqués eux eux-même en Afrique de l’Ouest sur 10 siècles contre des chevaux….

L’école de francfort vers 1930 est correcte dans son refus du positivisme, sans voir arriver pour autant la baisse de l’intellect qui rend impossible le support technique et scientifique du monde. Le positivisme avait pour but de faire la jonction entre l’antiquité et l’ère moderne au lendemain des lumières. Le virage des lumières du XVIII° amène des gens comme Nietzsche un siècle après à faire le constat que passer du mythe à la raison fut décadent car l’homme se focalise sur lui et non plus la collectivité et l’intérêt supérieur. Cela a une limite de conceptualisation, il voit un effondrement avant une reconstruction nouvelle. C’est une erreur. Le repli intellectuel ravive le mysticisme, nous n’irons pas tous vers le surhomme, la masse retourne dans l’ignorance. On ne fera pas de bon en avant – pour ce qui concerne l’homme, n’en déplaise à Darwin, qui basa ses travaux sur Malthus, et avait une vision très arrêtée sur les nécessités de progrès et de limitation de système et comment y arriver, surtout avec 11 gosses… ca ne fonctionnera pas comme le voit Nietzsche car tous les humains se comportent comme des humains et dénigrent tous leur origine et leur base biologique, ce sont des animaux. Le progrès culturel et technique est une surcouche qui est posée sur une base qui n’a jamais été remplacée, c’est une grave erreur de croire que l’on puisse s’en affranchir, au moindre problème de construction culturel l’homme revient toujours aux fondamentaux, ils sont de l’ordre de l’animal, du naturel, de l’instinct, pas issu du culturel et du savoir.

Un exemple : On le voit aujourd’hui avec le soudan qui couine avec le plafond de la chapelle Sixteen dans les livres d’histoire car représente Adam…Prophète, blasphème, bla bla…  Michelangelo c’est 1475- 1564…  L’écart de datation entre la création de la chrétienté et de l’islam est le même que la date d’aujourd’hui et la date de la fresque qui pose problème. Il y a 500 ans d’écart dans la mentalité. si l’islam est créé au VII° c’est bien qu’il leur a fallu tout ce temps pour réagir au mouvement sociopolitique et culturel de l’occident pendant que Rome se transformait pour laisser place aux royaumes germaniques.

Les paumés qui tuent au nom d’Allah sont des retardés mentaux sans éducation qui croient encore à la même escroquerie monothéiste mais en version bougnoule, donc les très cons où il faut taper dessus pour les mater contrairement au judéo chrétiens issus d’une lignée plus philosophique et spirituelle… plus molle, plus docile. Même avant le monothéisme, suffit de voir comment Platon qualifiait les scythes… qui sont iraniens, donc des perses, base sémite… 2300 ans le verdict quand même est grosso modo inchangé…

Une fois que vous dites aux gens «  dieu te punira si tu voles «  et qu’au bout de 95 condamnations et inscriptions aux fichiers multiples – autorités qui savent donc pertinemment que l’individu en lui-même est un déchet – qui coute à la société et baisse le niveau, endommage le pays – mais qu’on ne le prélève pas et qu’il répande son attitude face au système et que vous laissiez le temps passer pendant 30, 40, 50 ans, qu’il se multiplie,  transmette ses anti valeurs aux descendants, et qu’à terme vous vous retrouviez avec un quart de la population qui sont mentalement déficients et hors réalité de cadre sociétal et totalement égo centrés et anti gouvernement, anti loi anti règle et pro charia ( quand cette dernière prône de couper la main aux voleurs, on se retrouverait avec un pays de manchots en 18 mois, un happy feet made in France ) comment voulez-vous rectifier la situation… ils votent !! C’est un électorat !!!!

Les seules qui ont une once de lucidité prononcent «  guerre civile » en solution  mais elle n’aura pas lieu dans le sens de l’affrontement direct. La mentalité historique et la définition de Nietzsche de la décadence résultante de la victoire et de la domination des faibles sur les forts  démontre qu’aucune atteinte physique, aucune reprise de contrôle ne sera effective.  Le faible sur le fort c’est diluer la loi pour proposer un égalitarisme, qui est à mon sens, la cause fondamentale de tous les problèmes et effondrement de civilisation. Quand on lit un système politique tel que celui proposé par Platon dans la république on voit bien que la cité prime sur le bonheur individuel et que le non-dit paradoxal d’une consolidation de groupe dépasse l’individu et l’entité atomisé, donc en faisant court  c’est la représentation mathématique   historique du triangle, la gouvernance imposée et structurée en échelon et peu importe le modèle il faut  une tête et des appliquants pour l’imposer à une masse, et c’est la même structure que ce soit une tyrannie, ou une démocratie. On ne peut pas faire de circulaire ( le RIC des gilets jaunes ) tant que la valeur des participants n’est pas égale, et elle ne l’est pas, par nature, et dire ça aujourd’hui est condamnable pénalement mais reste néanmoins une vérité fondamentale qui est connue mais inavouée car personne n’aime dire à sa progéniture « tu n’es pas la/le meilleur(e) mais tu te débrouilleras, peut-être », non , on dit au gosse « tu es le/la meilleur(e) et tu vas tous les tuer », on  formate à la compétition, à la destruction d’autrui pour vaincre. Donc pour limiter la casse socialement tous les systèmes ont voulu être un peu communiste, redistributif, égalitariste pour avoir la paix sociale – du pain et des jeux, la Boétie qui explique Crésus – et avec la décadence et le temps – qui je le répète est le seul vrai dieu pour moi, c’est le seul qu’on ne peut pas vaincre pour régler les problèmes – le temps installe la pérennisation de la décadence.

 Car le temps humain, est trop court, une vie ne suffit pas à en assimiler toutes les merveilles et possibilités, Il faut choisir. Sacrifier, on ignore tous quasiment tout du monde dans son intégralité, nous ne sommes que des bribes. Et c’est cette disposition de l’identité dans l’espace, et le temps, qui pose un problème nouveau dans ce qui est déjà validé et présenté comme le post modernisme, c’est que Nietzsche est né et a vécu avant la prochaine évolution technologique qui est liée à une nouvelle matière et donc progrès technique, le silicium, l’informatique…. L’ordinateur, la mise en réseau, internet. Il ne faisait au mieux que maintenir une idée de monde global unifié, qui est confirmé par la révolution et le principe de propriété dans les textes, lui-même issue d’une volonté de flinguer le monarque et de prendre sa place dans la gestion des affaires pour ramasser le pognon, le règne de caste, des marchands, bourgeois, aristocrates, ecclésiastes voulant le pouvoir est un conflit constant dans les rangs supérieurs de tous les systèmes depuis le début des consolidations d’individus en organisation, on peut y voir son officialisation avec la sédentarisation, en une phrase, iznogood : khalife à la place du khalife, c’est aussi vieux dans la quête du pouvoir qu’on puisse remonter même sur des démonstrations biologiques observables dans les clans de singes  pour la prise de pouvoir.

C’est inhérent, c’est codé en dur dans le génome, dans le vivant même. Le temps de vie ne permet pas d’apprécier ceci, et ce n’est pas transmis comme tel. Aujourd’hui la conquête, c’est de la compétition. Mais le processus est le même. La remise en cause d’un ordre établi, sa contestation pour obtenir un nouvel ordre, c’est l’essence même du chaos, c’est un non-ordre constant, avec des phases d’accalmie et de tempête. 

Et là…..On assiste à une amplification de ce qui posait problème à la base, qui était un pan d’une de mes théories, mais que j’intègre désormais sous l’appellation cyber dans l’intitulé, c’est qu’ internet, a montré que les bribes ont toujours formé un tout, mais la vitesse de circulation était lente et arrivait  à faire tenir un système complexe debout. Avec les réseaux sociaux et le temps réel technologique il y a eu une accélération à la vitesse de l’électron qui provoque une pulvérisation totale de l’être car il a fait un saut vertigineux en lui-même et constate qu’il ne vit que parce qu’il est reliable et relié à l’extérieur et aux autres et la seule chose qui est capable de résister à cette vitesse c’est l’instinct, c’est l’émotion. Et on n’est plus régi que par ça. Covid, 5 000 morts, oulala, peur de la mort, vite, vaccin, on ferme les portes.  Le gouvernement ne fait rien, salauds, le gouvernement verrouille tout, salauds. Le paradoxe du monde actuel est qu’il est en perpétuelle accélération et consolidation culturelle mais la seule chose assez robuste pour encaisser les G c’est le naturel.

On obtient le gag du covid parce qu’une poignée d’iznogood veulent tirer profit d’un état naturel passager pour prendre le pouvoir par le biais d’un scientisme foireux, manipulé. Les méthodes sont ancestrales, tout repose sur un mensonge.

Internet aggrave le problème du temps, car il est aussi manipulé par l’homme, fake news, c’est la reprise de contrôle comme le religieux qui impose la théologie pendant deux millénaires. Et ceci est un liant entre les maillons cyber et féodalisme, car c’est le nom nouveau d’un moyen ancien, encré depuis la clique des HG wells, fervent adeptes Galtonien, les transhumanistes, qui sont la dernière forme connue de manipulation néo malthusienne pour faire un contrôle démographique car le système est en saturation. De tout ce qui appelle au dépassement de l’homme, on viole chez Nietzsche l’éternel retour de maintenir un idéal répétable et stabiliser le monde, par la technologie qui arrivera à l’immortalité, pour régler le problème du temps qu’on ne peut pas assimiler autrement, entre autre, permettre d’acquérir la sagesse et stabiliser le monde et la civilisation avant de l’emmener à des niveaux supérieurs.

Sur le papier ca se tient, c’est logique et il faut prendre les peuples par la main et leur proposer de suivre une autre voie, le problème c’est si quelqu’un chie à côté du conteneur à poubelle habillé en boubou, je ne vois pas comment il va manier internet et cautionner les armoires de fibres optiques. Demandez au maire de Neuilly sur marne à propos des pirateries et destructions d’armoires fibres optiques et vol de matériel avec SFR, un vrai bonheur la technologie dans les zones où on préfère agresser et voler la soudeuse à fibre optique plutôt que de faire un saut dans la net économie. On voit le différentiel de niveau, on voit que le tout high-tech, même avec la domination et le contrôle, le puçage, etc tout ce qui est du domaine de l’orwelien, ne fait pas continuité, comme les pubs où les gens jouent à la console et se font un deliveroo ou un just eat pour ne pas avoir à sortir, mais ça c’est encore excusable dans un monde covid.  Mais le bougnoule il n’a pas de compte bancaire, il paye tout en cash avec son économie parallèle et il n’a pas d’adresse pour livrer quoi que ce soit il achète en boutique et il vole le reste. Donc la net économie est totalement à côté de cette réalité qui est la sienne. Donc le contrôle, la réorientation de la cybernétique est un échec annoncé sur une population qui n’a pas la compétence pour l’apprécier pour ce qu’elle apporte et n’est pas non plus affublée de la faiblesse pour s’y raccrocher en y devenant dépendante par progrès social et culturel.

Donc la féodalité par l’esclavage numérique ne fonctionnera pas pour cette catégorie. Et le point culminant de l’avènement du négro, sur le cyber, dans le féodalisme, c’est l’inversion que cela provoquera par les problèmes énergétiques. Les endroits techniques seront protégés, en zone primaire, les zones endommagées avec un refus technologique seront des zones périphériques, secondaires, délaissées. Le féodalisme aura lieu à 2 échelles simultanées, la loi du corporatisme en ville et la loi du sauvage en bordure. Comme c’est déjà le cas avec la perte de contrôle de quartiers, Cyber à l’intérieur, négro à l’extérieur. On pourrait même pour déconner, appeler ça du kinder-feodalisme… mais j’aime bien écrire négro, ca annonce tout de suite la… couleur.

 L’énergie étant un problème fondamental dans le développement de tout système et les gens n’ayant pas compris Thomas Malthus dans le texte à cause de la valeur ajoutée de la vapeur, qui aujourd’hui sous-jacente du nucléaire jusqu’aux renouvelables qui sont tous du fossile déporté, nous nous dirigeons vers une réorientation des priorités à cause d’une production qui décline par épuisement géologique. En clair il n’y en aura pas autant pour tout le monde et il faut commencer à faire du shifting technique profond car si on ne fait rien dans 30 ans un matin l’interrupteur de la cafetière ne répondra plus et ça posera un certain nombre de problèmes qui relègueront mad max à un simple documentaire de l’INA.

Et cette contraction énergétique est un problème car l’énergie est directement liée au pib, à la croissance et aucun système politique ne peut survivre sans parler de croissance. Georgescu roegen est même interdit de citer, c’est pour dire le degré zéro de réflexion des grandes écoles.

La résultante énergétique va donc à son tour provoquer des écartements dans les populations et aggraver ce qui sera déjà aggravé par la technologie actuelle et qui elle-même aggrave l’assimilation et l’union des peuples et coutumes et cultures au sein d’un pays car la base est universellement niée, mais pourtant un fait : les gens ne sont pas égaux.

Et tout le monde ne peut pas vivre avec tout le monde, comme tout le monde. C’est un mensonge. Et le plus triste c’est que la technologie essaye de gommer ces écarts mais ne fait que les révéler, avec la même maladresse que le regroupement familial voulait fédérer les gens et les familles entre la France et l’Afrique et le Maghreb mais n’a fait que faire s’opposer les mentalités à l’issue de la guerre d’Algérie et de la décolonisation.

Systématiquement un progrès social ou technique est présenté comme salut pour améliorer les choses, aller en avant, et systématiquement la nature humaine revient à ce qu’elle est, elle est niée, refoulée, mais demeure, et elle retrouve systématiquement sa forme initiale, et les humains qui pilotent ça, par intérêt, s’entêtent à le faire en se convainquant que c’est du gagnant-gagnant, mais en vérité ne fait que faire du gagnant-perdant, l’économie gagne, le corporatisme triomphe, mais l’humanité en pâtit. Et la forme a savamment été préservée, de l’antiquité de l’esclave, au serf du féodalisme, jusqu’à l’employé de bureau aujourd’hui.

Le futur que je présente n’est ni plus ni moins que la continuité observable dès aujourd’hui à quiconque a le courage de la regarder en face et de dire les choses.

Mon résumé intitulé Cyber-négro-féodalisme est un effondrement par les processus en cours observables des valeurs comme annoncé par Nietzsche, avec la raison explicative contrairement à un guignol comme Orlov sur son voilier et son article du mardi.

 Ceux qui sentent comme une « inversion des valeurs » ont l’instinct de sentir les choses, ne peuvent pas toujours le formuler avec des mots, j’ai moi-même dû mettre en branle une inertie de cognition pour développer une analytique spécifique allant contre ma propre réflexion, c’est une opposition de tout le théorique dans une pratique tel qu’elle est aujourd’hui. Je n’invente rien. Je ne déforme rien. Il suffit d’observer et de mesurer l’écart entre ce qu’on définit par soi-même et ce que le système intitule pour vous.

Aussi pour reprendre ce résumé point par point et développer plus en détail, je citerai des lectures en guise de prérequis pour comprendre la situation, avec les grands thèmes comme la cybernétique, l’ethnique et la sociologie dans quelques angles, les mouvances culturelles et la disposition dans le temps qui amène le fameux multiculturalisme et les détails qui font que ca fonctionne sans fonctionner, pour terminer par tout ce qui touche au système d’ordre, le politique etc.. Avec des entrecroisements, souvent, puisque tout est lié.

Une fois les 3 composants individuels détaillés, les liaisons entre les éléments seront détaillées et enfin les considérations environnementales dans une prospective avec les déformations actuelles prolongées dresseront les grandes lignes de ce que j’entraperçois à l’aube 2050 2060 : une profonde inégalité structurelle à la hauteur de la disparité territoriale et la concentration des pouvoirs dans des zones essentielles à la préservation du semblant de normalité au détriment d’un pan inassimilable qui sera relégué en bordure. Le processus est déjà en cours.

Prérequis de lecture :

Survol  philosophique de 23 siècles pour comprendre le processus théologique, survol historique pour comprendre sa mise en application, vol détaillé du 17° au 20° siècle pour comprendre ce qui arrive entre Pascal, Descartes, débouche sur les lumières, qui débouche sur la décapitation monarchique à l’amorce  simultanée du boom de l’individualisme entrepreneurial de la révolution industrielle, des 100 ans de chaos social  qui nous pond un Nietzsche, l’histoire de France à partir du 17° siècle pour ce qui nous concerne jusqu’à la commune de paris qui instaure enfin un régime politique à peu près stable ( hum hum ) et démontre que le politique obsolète à l’air du temps ne peut qu’exploser.

L’importance de la déconstruction métaphysique qui cisaille avec la science et ridiculise la croyance est centrale pour la compréhension comportementale des individus et dévoiler le rail de trajectoire à venir.

Civilio, Gorz, Bentham, Nietzsche, Descartes, pascal, Spinoza, Platon, Montaigne, la Boétie, Horkheimer, Adorno, Keynes, Marx, Deleuze, Jünger, Kahn, Marcuse, jacquard…  HG Wells, Bradbury, Brunner, Barjavel, Huxley, la tarte à la crème d’Orwell, et j’en passe.

J’en oublie une chiée mais il faut avoir un bagage culturel minimum pour prétendre comprendre autant le fonctionnement que ce qui m’intéresse spécifiquement, la cinétique, ma recherche est prospectiviste, j’estime qu’on ne peut pas comprendre là où on en est sans avoir de point de référence pour la trajectoire. Les gens d’aujourd’hui sont des cons finis dénués de sens critique noyés dans le déterminisme techno-social et craignent la sanction d’une main bien visible de l’oppression politico-economique, Ils ne sortiront pas d’eux même de cette position, et la preuve absolue, c’est qu’ils ne connaissent pas la décroissance, mais ils appliquent le développement durable, sans avoir de connexion synaptique dans la démarche. Après on s’étonne pourquoi les allemands ont voté Hitler en 33 et qu’il a réussi à monter une coalition, ba oui, le plein emploi… bande de cons.

Des approches similaires fleurissent mais manquent de réalisme

https://www.zerohedge.com/geopolitical/great-reset-part-i-reduced-expectations-and-bio-techno-feudalism

« bio techno feodalisme » selon l’institut Mises, ils appellent ca, ils changent la facette de mon triptyque et voient le féodalisme séparé de sa mise en pratique par la médecine totalitariste, c’est une erreur d’interprétation, tout sera lié par la cybernétique qui induit le médical. Ils ne voient pas la scission du peuple en clans par affinités. Grosse erreur de lecture de trajectoire. Mais ils font un effort c’est déjà ca. Les commentaires qui parlent encore et toujours de Great reset = guerre, manquent de lucidité et prennent leurs désirs pour des réalités, on obtient ce résultat à mi-chemin d’une réflexion mais qui est avorté par la pulsion de destruction nappée de sauce Hollywood et de coulis de netflix.

La culture et le raisonnement pilotés induisent des vecteurs de neutralisation qui empêchent de passer à l’action. Les USA sont une république bananière et l’élection 2020 a été truquée et les gens ne sont pas descendus dans la rue avec les armes pour rectifier une once de la situation… durant black lives maters et les destructions à divers endroits  ils n’y a eu que 2 cas de légitime défense dans tout le pays où un tir d’AR15 s’est fait entendre et qu’un bougnoule de blanc a perdu la vie, autrement on les laisse faire, rentrer dans les boutiques, ressortir avec les chaussures Nike et portables Apple, au titre du préjudice historique de l’esclavage. Que fait la communauté blanche d’Amérique profonde, rien de physique au sens corporel, elle déménage et se retire dans les coins reculés, elle fuit le monde dense et socialiste qui tourne à l’envers. Ils gardent leurs armes, font joujou avec au stand de tir mais personne ne s’en sert. Le 2° amendement aux usa est un loisir en phase de régulation il n’y a plus eu d’effort pour préserver quoi que ce soit et la mise au clou en 1913 par l’invention de la FED a tué le pays définitivement.

 Je plaide coupable, pendant longtemps j’ai voulu une guerre civile également et eu des pulsions de mort et de carnage, mais ça ne sert à rien, car il n’y a aucun moyen de retourner et d’inverser un système qui dispose d’un contrôle total sur une législation à géométrie variable.

Vous vouliez les sucrer, ne plus payer d’impôts ? Trop tard, c’est prélevé à la source…
Vous vouliez être  souverain sur la monnaie pour relancer une économie et jouer via les dévaluations comme tout pays a toujours fait ? Trop tard, zone euro…
Vous pouvez remonter loin dans le temps, il y a toujours une incapacité de la population à projeter le résultat de ce qui est implanté. Le système est ainsi fait.

 Et surtout, dans l’étendue des comportements au sein des populations, les scissions  ont toujours été entre ceux qui respectent et qui s’estiment dignes de rester dans les grandes agglomérations, qui se considèrent comme supérieurs, et ceux qui  ont un libre arbitre et surfent sur les crêtes des lois, des morales et  génèrent leur propre univers en partie, ca se traduit par des dénonciations téléphoniques de non-respect du confinement :  la délation représente jusqu’à 70% des appels dans certaines grandes agglomérations selon le syndicat alternative police, lisible sur le site profession gendarme….

Nietzsche parlait de gens faibles et lâches.  La WW2 et la collaboration, qu’est-ce que c’était d’autre… « la version nazie de pas de couille, pas d’embrouille » suffit d’imaginer «  on va pas se prendre un coup de mauser  pour si peu » ceux qui obéissent pour préserver leur place – à tort ou à raison – vont tout faire pour recadrer, miner ceux qui prennent des libertés et qui refusent de se soumettre, aveuglément ou non d’ailleurs. La délation est le seul sport en France qui n’a pas de fédération. C’est le plateau ample dans le temps qui oppose les individus entre ceux qui veulent maitriser leur destinée et faire leurs propres choix de vie en utilisant leur instinct, naturel, animal, et ceux qui se laissent driver par la mise en place conformiste de la majorité du système culturel et des conventions sociales en suivant le régime du moment. Le problème fondamental est le même que mon propos sur le clonage un peu plus loin, un système perfectible de clones ne possède pas d’éléments capables de contrecarrer le défaut et de repartir sur une autre branche de développement, pour imager autrement le problème, l’arbre de la vie et l’homme représentant une population unie et docile sur la branche représentant l’erreur de jugement, scie cette branche sur laquelle il est assis. D’autres, disposés ailleurs dans l’arbre hurlent qu’il ne coupe pas dans le bon sens ou la bonne branche, ils sont réduits au silence par le bruit de la découpe, à la fin l’accident est inéluctable, la branche est coupée l’homme tombe et se prend et la branche et la scie sur la tête. Éventuellement on peut rajouter la mauvaise foi habituelle « je ne savais pas… » on a aussi la version fausse modestie : « je me suis trompé de branche… », on peut avoir l’inversion accusatoire : « pourquoi vous ne m’avez pas alerté… » ou encore le fatalisme politique : « à cet instant c’était le seul choix à faire » …  C’est typique.

L’union de faiblesses ne fait pas une force

La volonté de conformisme par ce qu’apporte le numérique et la canalisation totale de ce qui compose un mode de vie est un suicide sociétal, la corruption et autres gangrènes ont déjà recouvert les fondations.  Cette vision futuriste totalitaire ne peut pas fonctionner en prolongation d’un système à l’agonie. La base n’a plus la robustesse nécessaire. Des conflits de positionnements apparaitront, Jean-Charles dénoncera toujours Mohamed qui fait du bruit et ne pas porte de masque, dans une zone chaude la police ne se déplacera même plus, mais dans le triangle d’or ils enverront 3 bus si Jean-Charles est « fils de »….  Vous savez que j’ai raison et l’avenir n’est que la généralisation d’une entropie de système pour palier au plus urgent dans l’optique de garder la face et le contrôle, en reniant des espaces de contrôle au fur et à mesure que le shrink énergétique se produit.

C’est une histoire de moyens. Et le moyen n’est pas monétaire pour la première fois de l’humanité, et ça rend la chose belle, car insoluble et ouvre enfin la porte de l’extinction de l’espèce, qui est à mon sens la seule chose à faire pour cette planète, se débarrasser des humains. Le mot cancer n’est pas assez fort pour designer ce que nous sommes au sein de la nature. Et je ne serais jamais assez heureux de me conforter que les lois de la physique sont indépassables et que nous resterons ainsi cloués sur cette planète sans jamais aller répandre ce que nous sommes ailleurs dans l’univers, en souhaitant que d’autres organismes complexes puissent vivre en paix sans qu’on ne vienne jamais les bombarder pour ensuite prendre leurs ressources et leur inculquer la démocratie. 

Cela fait plusieurs années que je dis que le problème est insoluble, car la solution est dans l’intitulé. C’est l’homme, le problème. Tout ce que bâtit l’homme est imparfait et biaisé pour avantages, puisque résultat de sa propre conception imparfaite.

L’erreur suprême aura été de globaliser pour opposer et anéantir de l’intérieur des pans entiers d’individus pour diluer dans une mélasse d’abrutis métissés dénués de réflexion, quand il était plus saint de rester par identité culturelle et capacitive et de s’affronter cycliquement pour maintenir un ordre naturel avec des haut et des bas.  L’humain a joué les apprentis sorciers et s’est sabordé de l’intérieur, c’est un seppuku civilisationnel, un éthiopien sous alimenté ne sera jamais ingénieur nucléaire civil.

Cyber

Ce sujet est un croisement, un carrefour, c’est une étape que nous sommes en train de franchir, malgré nous, que nous n’avons jamais franchi auparavant. Il y a des objets, des personnes, des étapes dans l’histoire qui ont montré des évolutions, Il y a l’aspect technique pur pour ce qu’il est, et il y a l’aspect interactif avec l’espèce humaine avec toutes les branches, partant du médical jusqu’aux phénomènes sociologiques de bout de ligne.

Tout d’abord le mot cyber est un préfixe issu de la moitié du 20eme siècle pour caractériser tout ce qui a trait à l’informatique et l’ordinateur. Donc tout ce qui est antérieur à cette technologie est non existant d’un point de vue technologique, mais pas technique. L’appui pour rester debout via la canne de bois n’a pas attendu le silicium, aujourd’hui la robotique aide les amputés à retrouver de la mobilité et des fonctionnalités/talents/capacités perdues. D’un point de vu sociologique c’est à double tranchant et mériterait un ouvrage à lui tout seul mais je peux résumer les grandes lignes en disant que l‘humanité est définie par un ensemble de critères. Quand les villes avec des rues étroites étaient majoritaires, puis avec les surplombs, sont devenus problématiques avec le progrès du transport et de l’évolution des infrastructures en général, on s’est retrouvé avec des endroits où les rues ne peuvent être que piétonnes, des centres historiques de places fortifiées n’ont pas accès aux véhicules. Ce qui démontre qu’un état et une généralité ne sont plus forcément en adéquation avec l’époque d’après. Quand les trottoirs étaient à une certaine hauteur, les portes d’une certaine largeur, et après les 2 guerres mondiales le nombre d’handicapés dans la population a considérablement augmenté on s’est mis à changer les standards pour accueillir les fauteuils roulant, baisser les congés sur les trottoirs, portes de hall plus larges dans les immeubles, et aujourd’hui, certaines lignes de métro et RER sont compatibles avec le handicap moteur, mais pas tout ni partout et dans la majorité des endroits même avec une bienveillance dans le renouvellement ou la construction avec les nouvelles normes qui prennent en charge le handicap éventuel, un handicapé ne peut pas aller n’importe où. Si on continue la logique et la trajectoire, et qu’on l’oppose à des limites physiques comme les villes à rues étroites et escaliers en collimation impraticables sans être totalement valide et en plus à l’aise avec l’exiguïté, on s’aperçoit qu’on ne peut pas refaire le monde. On ne peut que le prendre en considération après un état des lieux et l’améliorer mais cela prend du temps. La nature humaine a une durée de vie, l’espèce dure 80 ans en moyenne pour faire simple, si on commence à linéariser le niveau de vie et l’espérance pour que la totalité des individus soient normés dans un cadre de vie et une qualité qui lui est définie strictement, on ne nuance plus le stress appliqué structurellement au système et sa charge augmente considérablement. C’est un premier problème.

Si on part dans des concepts de transhumanistes et d’immortalité il se posera un problème démographique exponentiel qui mettra un terme à l’existence même le moment où les ressources se seront totalement effondrées ou que l’énergie disponible ne permettra plus au système de tenir debout, il y a un effet RAVAGE de Barjavel indéniable.

C’est possible mais pas pour tout le monde, du moins pas tout de suite

Le souci qui entre en contradiction quand on regarde l’humanité et le capitalisme, son rapport à la possession et l’état du monde réel, c’est que même si on parle d’environnement, de climat, de tout ce que vous voulez pour préserver l’habitat, l’humain n’en a rien à foutre et si vendre des prothèses pour tout le monde lui fait gagner un fric pas possible en faisant fonctionner des usines qui polluent et ruinent les sols pour encore et toujours plus de terres rares épuisées, il le fera, parce que c’est ce qu’on continue à faire aujourd’hui même, la preuve, on fabrique des vaccins totalement inutiles et refusés par la majorité de la population. Le gâchis est une fonctionnalité essentielle des sociétés à haut développement culturel puisqu’elle permet la continuité du commerce… Donc la cybernétique, médicale, ayant un créneau, un secteur, elle prendra bien évidement la place, et comme la chirurgie, elle ne sera plus à terme uniquement réparatrice, mais également de confort, dit esthétique ou capacitif pour le coup, alors un nouveau marché s’ouvrira pour remplacer des membres, des organes, et l’éthique aura à cette période-là déjà plié puisque cela sera présenté comme un gain pour l’homme, donc il n’y a aucun problème, aucune objection à s’y opposer. L’éthique catholique est déjà enterré depuis longtemps.

Le biais comportemental est là, il a toujours été : prenez un individu sans smartphone, remettez-lui-en un, que ce passe-t-il avec le temps, il l’use, le remplace, prend plus grand, plus rapide, plus cher, mieux. Le temps passe, les logiciels sont plus complexes, moins optimisés, nécessitent plus de puissance, les constructeurs lancent des MAJ d’obsolescence, Limitent les performances, poussent au remplacement, une inertie s’installe, le mieux et le plus récent dans l’essence même du progrès devient un syndrome autoalimenté, c’est la création d’un mouvement perpétuel. En économie on appelle ça une rente.

C’est une représentation qu’il serait tentant de placer sous l’égide de l’évolution, mais au niveau de la nature, des choses immuables existent lorsqu’elles ont leur place, leur équilibre utilitariste. Pour l’homme, après la roue et la stabilisation par une convention observée à 4 roues établie relative à une géométrie donnée, on n’a jamais voulu faire une voiture à 5 roues, c’est idiot. Des petits malins ont essayé avec 3 dont deux à l’arrière, ça n’a pas très bien fonctionné. L’innovation qui consiste à mettre l’essieu à l’avant plutôt qu’à l’arrière est au passage brillant mais ne concerne finalement pas l’essence du véhicule tel qu’on le conçoit, c’est un autre type de véhicule et ne sont que des considérations de centre de gravité et de répartition de masse. L’exemple démontre que lorsqu’on arrive à un point de stabilité utilitariste et parfaitement fonctionnel, on ne continue pas indéfiniment à rajouter ce qui n’a pas lieu d’être. On sait s’arrêter sur le technique. Fondamentalement, une voiture, 4 roues, un volant, point.  Le technologisme économique, lui, n’a pas de limite lui puisque est passé au-delà du stade de l’utilitarisme, c’est un vecteur de rendement financier, on artificialise le progrès qui n’en est pas un fondamentalement en faisant des micro retouches qu’on va nommer évolutions, générations, écran plus grand, vitesse de cœur accrue, etc… ca reste comparativement à une version précédente un smartphone, mais le grain réel pratique d’une génération à une autre est entre NUL voir NEGATIF quand le modèle est atteint d’une faille de conception – ce qui n’est pas rare et MARGINAL vu la cadence de production qui est semi-annualisée, et démontrée par des tests synthétiques qui dans la pratique ne peuvent pas être confirmés de quelque façon que ce soit par une interaction humaine, ce n’est que la performance relative à l’exécution interne d’un code qui démontre si une machine est assez dimensionnée pour exécuter ce qu’on lui demande et elle le sont toutes… Ca n’est que de la vitesse, du rapport au temps. Comme par exemple, le jeu. Plus beau, plus détaillé, plus fluide plus rapide, nécessite plus de traitement dans l’intervalle d’une fréquence de rafraichissement donnée. Mais un humain par lui-même ne sature jamais le type rating d’un clavier ou la vélocité interprétative de n’importe quel input. On ne fait pas, on fait faire, on ne sature pas, on fait saturer. On peut donc intervenir par choix sur cette conséquence et ne plus faire saturer, mettre à disposition une adéquation entre le matériel et le logiciel, entre l’objet et l’utilisateur. On ne le fait pas à dessein, ça sert un intérêt. Cette logique est aujourd’hui immiscée dans tous les pans technologiques et sont une source de revenus. Il n’y a aucune raison que cela ne continue pas avec de l’éthique sur de l’implant médical qu’on classera dans de la cybernétique transhumaniste, dès le moment où ça sera techniquement faisable et commercialisé. Ça sera juste une question de cout et de rendement décroissant ouvrant l’accessibilité à la plèbe. Ça n’est qu’un marché de plus en devenir.

Le progrès n’apporte en lui-même que le confort

Une fois l’inclusion faite par l’aspect médical, il y a l’aspect pratique de la technique et de l’économie. Qui aujourd’hui veut revenir au fax, quel entrepreneur veut de nouveau le bureau et tout l’équipement quand un gros smartphone suffit. Qui veut revenir aux réunions quand on fait des visios, surtout avec leur connerie de COVID, à l’autre bout du monde. Le progrès a permis un gain de vitesse, un gain de productivité, mais tout a été réinvestit en vérité dans un gain de confort.

Une 2CV pèse 500ko, une clio de 4CV pèse 1,2 tonne. Toute proportions gardées c’est le même rapport poids puissance, où est passé le gain alors que la consommation reste également à 6L au 100Km ?  – mesure réelle, pas en synthétique ou anneau de vitesse capée à 40km – tout est passé dans le confort, les vertèbres disent merci en Clio pour un Paris-Marseille, avec une 2cv votre corps vous le fait payer à mi-chemin. Habitacle de 1948 : une boite de conserve. Habitacle de 2020 :  hybride entre une navette spatiale et un salon vip. Manque plus que le frigo et le champagne ( chez rolls royce c’est déjà le cas )

La voiture fait le trajet en 10h. le train en 3h, l’avion en 1h. regardez le détail qui entoure les procédures pour l’avion, qui rend le temps final égal à celui du train. Où est le progrès dans le gain de temps, il est perdu dans les bagages, le parking, l’embarquement, la sécurité, les portiques.

Le confort apporte une facilité, mais c’est une fausse facilité apparente qui est invisible pour l’utilisateur, qui cache en dessous dans les méandres, les rouages, une sur complexification monstrueuse, abominable, de logistique, d’énergie, de temps. L’utilisateur final ne voit pas ca. Il n’a pas le droit de le voir, ça fait partie du deal. Payer, utiliser, se servir mais ne jamais avoir de problème quant à l’organisationnel. Le problème de la complexification c’est qu’à un moment donné elle devient contreproductive, le confort devient un problème car la somme d’énergie et d’intelligence mis en commun pour obtenir le résultat n’atteint plus le confort initialement prévu. Cela se traduit par l’entretien par soi-même d’un véhicule moderne bardé de capteurs où l’informatique régit toute une série de réglages qui avant étaient faits à la main et qui ont désormais scellé l’objet et exclus l’utilisateur de toute intervention, un peu comme Apple ne donne pas accès au core de ses produits et au final ne traite ses clients que comme des locataires.  Par extension vers le logiciel, un produit daté dont les fonctionnalités ne sont plus prises en charge, ne vous appartient au final pas du tout, comme le cas d’un jeu en ligne avec des serveurs, si vous fermez les serveurs, vous avez payé le jeu, il ne fonctionne plus, ca se traduit par une location déguisée, qu’il y ait un abonnement ou non derrière ne change pas fondamentalement la démarche.

Dès l’instant où le déséquilibre entre la technologie et le confort apparait, il y a une rupture fondamentale de service, donc de communication. Il n’existe aucun cas de continuité, puisque ça revient à régler les problèmes. Or, on ne règle plus rien depuis des siècles, on les contourne ou les utilisent, on apprend à faire avec. La décadence dans le cadre de Nietzsche c’est qu’ils sont utilisés et valorisés pour permettre une continuité. Et il y a des exemples en ce moment dans des publicités TV comme « apprendre à dresser son chien en 21J » au-delà du pathétique habituel de la tertiarisation de l’économie basée sur du vide, on ne peut pas ignorer le fait que cela induise la monétisation du moindre savoir et qu’il y a dans la transcription économique de la ménagère demeurée à internet, couplé avec la dynamique de rétention du savoir, que la facilité, c’est la consigne à la lettre, sans interprétation, sans effort du client-utilisateur, car il ne veut pas s’emmerder à intellectualiser, à penser, à interpréter, réfléchir. Il a déjà abandonné, il paye et la chose est entendue. Dans les comportements c’est une montée en gamme, une généralisation bourgeoise, l’argent remplace le talent. D’une part parce qu’il y a une offre donc trouvera une demande, une facilité organisationnelle, continuité dans une automatisation, pas que mécaniste, et aussi un gain, un confort, le service, cet embourgeoisement de la classe moyenne, cette contorsion de l’esprit esclavagiste. Le symptôme de l’abandon de l’effort et du savoir, de la transmission de la connaissance. Il y a une rupture et l’individu ne trouve plus réponse chez ses semblables, mais en payant, de manière autonome. Y il y a une résultante de l’isolation des individus comme des savoirs, puisqu’ils sont vecteurs, c’est une destruction de la communication. L’ultime du processus c’est de ne plus payer ne serait-ce que pour le savoir, la connaissance, le service, mais pour le raccord au monde, la connexion, le vecteur en lui-même, c’est l’accès. L’essence, donc l’être, le cheminement, c’est la consécration du droit d’exister, du droit à être. Ce n’est plus un abonnement à canal +, c’est un abonnement à sa propre vie. Et c’est une escroquerie, un drame. On présente un viol comme un bien être, une spoliation comme un confort. Et les gens signent. Parce que ça allège de leur temps de vie le fardeau de leur esclavagisme, qui les aliène à passer leur temps de lucidité journalière à travailler pour un autre qu’eux-mêmes.

Moralité, la complexification continuera, les ruptures de services s’accroitront, le confort fondamental se réduira, et ce qui est vendu comme une évolution, ne sera qu’une régression. Car elle se révèlera en abandon, comme c’est déjà le cas avec le shift sélectif du savoir que l’informatique a aspiré au détriment de savoirs d’un temps antérieur, moins technologique, plus technique, traditionnel, mais fondamental et qui sur lequel continue de reposer la technologie, principe que tout le monde a oublié. C’est quelque part l’essence même de l’incompréhension du malthusianisme, si l’on fait la gymnastique interprétative pour changer de perspective : il voulait qu’ on régule des deux côtés de la ligne de vie pour sécuriser l’existence tout en contenant le capital à l’héritage, mais cela n’étant pas éthiquement faisable et le progrès ayant apporté des structures qui permettent de tenir cette démographie il a fallu réinventer la captation, on permute le fonctionnement de la masse, on la débraye d’elle-même et on lui revend à elle-même en petits bouts, tout en continuant à préserver les intérêts d’une minorité. Et la masse n’y voit que du feu, puisque c’est présenté comme un confort, un gain, une facilité, elle ne se rend même pas compte qu’elle dispose librement de ce qu’on lui vend. Et elle s’endette pour ça.

Virtualiser ne règle pas les problèmes

Vous savez à quel moment vous vous en rendez compte ? quand il y a un dysfonctionnement bancaire, ou avec la ligne internet, quand vous devez appeler la hotline et que vous réaliserez que tant que tout fonctionne c’est super mais quand il faut expliquer une panne ou un problème qui n’est pas de votre fait la sensation qui domine est « on a le droit de payer et de fermer sa gueule » c’est de ça dont je veux parler.  L’humain est habitué au confort et l’utilisation, au fonctionnel, mais à force nous devenons désemparés par l’automatisation des systèmes, lorsqu’ils faillissent. Et nous ne nous émerveillons même plus de ce dont nous avons déjà à portée de main. Le toujours plus de l’humanité est la cause essentielle de la captation des richesses et ressources qui a causé la majorité des conflits sur terre. La possessivité est un fléau. L’esprit latin est très représentatif de ceci, mais la cause biologique fondamentale est que la ressource permet la survie et le culturel à transformer le rapport de la ressource en se l’accaparant au-delà de sa nécessité pour en tirer profits et depuis le moment des premières civilisations avec la sédentarisation il y a 11000 ans le problème n’a fait que grandir jusqu’à ce que la fonction soit pleinement érigée avec ce que l’on nomme la monnaie pour temporiser entre les matières à échanger. On pense que la virtualisation est un renouveau, quand on écoute Schwab du forum économique mondial, il y a une fenêtre à saisir pour refondre un système quand les identités physiques et numériques convergent. Mais dans les faits c’est un changement de support, c’est remplacer le bureau, c’est une modification de comportement mais pas d’attitude.

 Une phrase que j’aime beaucoup  dit : l’attitude c’est ce que les gens disent, le comportement c’est ce que les gens font, mesure l’écart entre deux, ainsi apparaitra la vérité. Je n’ai plus la source néanmoins c’est imparable car permet de révéler entre autre la dichotomie telle qu’elle est dans le gouvernement de nos jours pour le rapport au covid dans leur sphère publique et privée, c’est  du «  fait ce que je dis et pas ce que je fais «  et ça fonctionne à la perfection. Le propos de Schwab pour la fusion biologique et numérique des identités est consommée dans les moyens de paiements par exemple, carte de crédit, sans contact, en ligne etc…. Donc dans les comportements la numérisation des rapports ancestraux du commerce analogique est déjà acté. Ce qui pose problème c’est la révélation à soi de l’attitude… le puçage et sa crainte ne sont que des peurs liées à son propre questionnement existentiel, elles n’ont plus rien de valable  argumentairement dans le monde physique, puisque si on veut prendre l’avion et se rendre à l‘étranger il faut un passeport, un visa et des vaccins, c’est déjà en place depuis des décennies… la population est dans une crainte car c’est la vitesse de la technologie qui ré impulse le culturel déjà en place et lui fait prendre conscience que son naturel était déjà soumis à contrainte et se rend compte que le processus a été trop loin et ne veut pas de renouveau pour continuer sur la même trajectoire. Les gens réalisent que le système n’impacte pas que le comportement à venir, mais a déjà impacté leur attitude et quelque part les a transformés, pas encore déshumanisés : c’est subtile, car c’est plutôt la crainte à venir, mais il y a un ressentiment,  quelque chose de je ne sais quoi comme dirait Nietzsche, qui fait que les gens ne se sentent plus vraiment eux-mêmes, qu’on les a volé, spolié, trahi, et qu’avec le statu quo précaire ils ne veulent rien concéder de plus et son prêts à figer les choses du moment que leurs conditions  restent stables. Ils comprennent que la virtualisation ne règlera rien au problème.

Pour le covid, ce n’est pas de la surrèglementation et du flicage totalitariste qui empêche un virus de circuler. Ça revient à imposer une cinquième roue à une voiture pour prétendre rouler plus vite. C’est complètement con.

Le shift économique

Baser l’économie sur de la virtualisation dans un monde en contraction énergétique pour moi c’est suicidaire. On peut opposer en argument que pour le génératif il y a toujours eu usage d’énergie et puisqu’elle ne se fabrique pas thermodynamiquement, elle se transforme ou se dissipe dans la nature : le feu, la forge, le bois, pour battre monnaie entre autres, la force humaine pour fabriquer les objets, dont l’énergie primaire est l’alimentation. En remontant le cycle on finit par tourner en rond. Ça c’est dans le théorique. Mais dans le réel, lorsque on se base suffisamment sur une technologie qui en remplace une autre, la plus ancienne disparait. Exemple avec la monte du cheval face à la voiture. Tout le monde sait conduire, seulement 1 personne sur 1000 doit savoir monter un cheval. Si vous retirez la voiture brutalement aujourd’hui aux individus, ils ne reviennent pas à ce qu’il y avait avant, car ça n’est plus disponible, ils se reportent sur ce qu’il a de disponible en parallèle, tout de suite, donc le vélo, la marche. Le report d’usage exclut l’investissement dans des techniques d’un autre temps. Tout « néo » dans les usages est comme dans la mode, c’est culturel, mais pas d’ordre utilitariste c’est cycler les stocks et les mouvances, c’est marketing.

Quelqu’un qui n’a plus de voiture et qui s’en servait pour travailler ne fait plus ce même travail sans voiture, il fera autre chose, il n’investira pas dans une calèche, ça n’est pas disponible, il ne tractera pas ses livraisons à vélo ou en poucette, il change d’activité. C’est ça l’adaptabilité, renoncer et modifier pour perdurer.

Tous les problèmes monétaires, les crises économiques d’un monde en effondrement par continuité post moderniste faciliteront l’équivalant du tirage papier, la presse à billet, en faisant simplement du Ctrl+P au clavier, mais ne règlera pas d’avantage les fondamentaux du monde réel, l’argent ne circulera pas dans l’économie du même plan, ne provoquera que montée d’hyperinflation car les actifs vont culminer, mais personne ne produira davantage de matière transformée… consommation sans production annihilant les stocks on perçoit sans problème ce qu’il advient à long terme : pénuries, amplification de cycles et on termine à la brouette de billets pour la miche de pain.

Le numérique n’est pas une facilité en lui-même, c’est un confort, on règle une crise par de l’informatique qui reproduction de schéma faisant sans régler fondamentalement sur un plan physique les choses, une base réelle, ne fera que grossir le cancer avant qu’il devienne intraitable et emporte l’intégralité de ce sur quoi il aura été déployé. L’économie, la vie privée, le corps humain lui-même, les objets du quotidien, les outils de productions, la production elle-même : la soutenabilité même du monde auquel nous nous soustrayons.

L’humanité fait une conversion post déiste par une vraie fuite en avant de la technologie, on ne passe plus l’aspirateur on laisse faire i-robot à 599€ c’est un progrès social, bobonne ne fait plus les sols, hourra on crie au génie mais il n’en demeure pas moins pour que pour un salaire médian en France, dernier chiffre connu 1940€ un  i-robot c’est 2.5% de ce qu’on gagne par an, juste pour ne plus passer l’aspirateur. Prenez une respiration et essayez de faire un survol de tout ce qui coute à l’année dans un foyer et mettez, 1 à 2% du cout dedans… sachant que le chauffage à lui seul c’est 67% du budget annuel… des gilets jaunes qui hurlent car l’essence est trop chère ? mais comment !? qu’on leur donne de la brioche !!?

Le shift économique sur le numérique essaye de redéployer une dynamique en virtualisant tout ce qui peut l’être mais il y a des contraintes qui ne peuvent pas être virtuelles, le sommeil, la thermie, l’alimentation, tout ce qui au premier rang dans l’échelle de Maslow représente les besoins fondamentaux ne sont pas débrayables du monde physique pour être numérisé.  Le problème d’une économie numérique c’est qu’elle génère un monde artificiel, un univers, au sein d’un autre monde, tangible, et les compétences qui en temps normal sont fondamentales pour déployer le monde du tangible sont relayées à des acquis automatisés pour se consacrer uniquement au virtuel. L’accentuation de ce phénomène détruit le savoir, la culture, et déracine l’identité de l’être, car ses références ne sont plus existantes et observables par elles-mêmes, consultables dans le tangible. Elles nécessitent un intermédiaire… et quoi de mieux dans une économie de service, reine de la captation de richesse, parasite par excellence, que de s’immiscer partout à tous les niveaux pour prendre une partie au passage sans aucun effort.

Vous faites du sport, ma montre mesure votre cardio, vous dormez mal, mon oreiller wifi vous émet des ondes cérébrales pour mieux dormir, vous ne savez pas gérer un frigo, le mien fait la liste des courses tout seul, vous voulez chercher un mot dans le dictionnaire, fatiguant de tourner les pages et réfléchir, chercher, demandez à Alexa, cette connasse de merde répondra à toutes vos questions. L’usage systématique de la technologie pour des non-problèmes qui structuraient un sens civilisationnel et culturel autrefois est désormais piloté par des interactions digitales entre machines totalement superficielles et qui n’ont aucune efficience car n’ont pas d’âme ni de capacité de réflexion. Et vous payez pour ca. Et vous en redemandez. La culture populaire fantasme d’une intelligence synthétique qui surpasse celle de l’homme mais la réalité est moins glamour, c’est l’ensemble des systèmes automatisés qui rend l’homme de plus en plus con, ce n’est pas la machine qui s’améliore, c’est l’homme qui régresse. Le cisaillement est identique ceci dit.

Si vous êtes humain, vous avez des pieds à vos meubles, un i-robot peut être relativement plat, sauf erreur de ma part un cercle ne passe pas dans un coin, ni dans un espace inferieur à son propre volume. Donc l’aspirateur doit être passé manuellement pour parfaire ce qui n’est pas encore à l’ordre du jour même pour les experts en hussiers de justice :  personne n’a l’intégralité de son mobilier fixé au mur pour laisser les 15 cm de l’aspirateur faire son boulot sur les sols de la maison, et i-robot ne monte pas non plus les marches.

L’adage « c’est inutile donc c’est indispensable » est l’acceptation dans le nouveau millénaire qu’on a transféré la perte de sens que véhiculait, , l’idéalisme ontologique religieux, non plus dans la foi et la crainte de l’éther sous sa forme très cliché de barbu habillé en blanc, mais dans des objets autonomes reliés à internet qui coutent une blinde et ne servent à rien. J’ouvre une parenthèse, d’ailleurs, tout le monde sait que dieu est en réalité une femme noire lesbienne transsexuelle. Fin de parenthèse.

La sublime continuité dans l’histoire, c’est qu’avant, les vrais complotistes, les manipulateurs qui ont maquillé le mensonge théologique, se rinçait comme des cochons avec l’argent et la sueur via la naïveté des individus, et aujourd’hui c’est toujours le cas. Les mêmes enculés mentalités continuent à suggérer l’essentialité d’un produit qui ne sert à rien et vous bassine à longueur de temps jusqu’à ce que vous l’achetiez. Au marketing avec des publicités où désormais le niveau d’injection sensorielle est un affichage de suite de mots en caractère 250 qui prennent tout l’écran. Le martèlement oculaire à joint le martèlement auditif du boom boom. Ceci dit pour leur défense, cela s’adresse à la même clientèle, des bouffeurs de mc donald’s, quelqu’un qui met 10€ dans un hamburger et une frite molle et froide et un coca noyé au glaçon ne mérite pas considération de grande ampleur, surtout quand il faut y retourner car ils ont oublié le hamburger dans le sac à emporter. Après… On peut toujours trouver encore plus bas, le bouffeur de kebab par exemple, mais là il faut mettre les pubs en arabe… c’est encore un peu trop tôt pour ça. Ça viendra cela dit. Mektoub.fr est prémices du clientélisme religieux et culturel, mais je m’égare.

A ce stade, personnellement je me fais rire tout seul en imaginant bientôt un type qui soit payé dans la rue pour venir face aux passants, les agrippent par les épaules et les secoue comme un parent désabusé face au cris du nourrisson car il n’a pas dormi depuis 2 jours. La même frénésie pour lui hurler dessus ACHETE PUTAIN, MAIS TU VAS ACHETER BORDEL OUI !!! l’image de l’emploi de la force physique directe est encore trop avant-gardiste, peut-être, mais comment appelle t-on les annonces qu’on ne peut pas zapper quand on se documente sur internet avec la monétisation de vidéo, initialement des espaces publicitaires inter programmes à la télévision. Aujourd’hui avec mon vocabulaire, quand je vois les gens faire un jeu, regarder une vidéo, et que la publicité surgit et prenne le spectateur en otage avant de reprendre, si ce n’est pas une forme de violence, qu’est-ce que c’est ? pourquoi l’économie continue à prôner la notion de gratuité, quand tout le monde sait que la gratuité n’existe pas et qu’il y a toujours un cout caché ou une malice et malgré tout l’humanité pour la grande majorité se laisse driver dedans. Et les mecs du marketing se marrent comme des damnés. Parce que les gens en redemandent. Babar l’a formulé durant son mandat, « c’est gratuit c’est l’état qui paye. » personne n’a relevé… le problème du citoyen de base c’est que dès qu’on lui parle d’un montant qui dépasse son propre salaire il extériorise la représentation de l’argent. C’est la résultante de l’atomisation de la société, des individualisations. Pour lui la somme du tout lui est étrangère et n’est pas somme des taxations collectives, c’est autre chose.

Une foi est un puits insondable, plus vous voulez du confort, du hightech, de la fluidité de la grande dimension, plus vous signez, plus vous vous soumettez au culte du numérique, il est déjà ancré dans l‘humanité comme le nouveau dieu. la pirouette du numérique c’est qu’elle prolonge le positivisme et maintient la léthargie face au vide et empêche de s’ouvrir aux autres et oblige la continuité de l’égocentrisme. Oui, le post modernisme est terminé, l’ère de Nietzsche est révolue en partie, parce qu’il n’a pas vécu pour voir la suite des évènements. Il a su cerner la nature humaine mais aujourd’hui l’humain voudra davantage une machine qui lui apporte de la nourriture plutôt qu’il la produise lui-même. Et l’économie couplée au numérique n’est qu’une association de canons, une juxtaposition qui est en train d’annihiler totalement la notion d’humanité, au sens de probité biologique.  C’est en train de préparer le monde à accepter tout l’impensable qu’on trouve dans les écrits qui date de 1900 à aujourd’hui en termes de déviance, aussi bien dans le dystopique, le cyberpunk, le post apocalyptique. Ce qui amène tout ceci sur la table c’est l’économie.

L’ile du docteur moreau, les expériences médicales du 3eme Reich et le transhumanisme à venir en passant la paire de nibards de Pamela Anderson ou du cul plein de gras de Kardashian ne sont qu’une seule et même ligne dans l’évolution sociétale de l’humanité. D’abord interdit, puis toléré, légalisé, commercialisé, puis une idolâtrie, un culte, une religion.

Les types qui dormaient devant les Apple stores en 2006, si ce n’était pas du fanatisme techno religieux qu’est-ce que c’est ? et quel élan l’a impulsé, à part un homo refoulé atteint du sida et mégalomaniaque de génie, c’est bien l’économie, le produit.

La défiance que l’on tente d’endormir avec le big data c’est que les enjeux sont la valorisation de ce qui définit à même les valeurs et les gouts constitutifs des individus, leurs identités, le big data c’est la population numérisée.

Le ciblage marketing ? Le flicage et la surveillance de masse ? je pense que quelqu’un qui travaille dans ces secteurs a déjà eu la réflexion qui consiste à dire que si la technologie va jusqu’au bout de ce qu’on lui prête, elle puisse faire un croisement entre les montants disponibles au niveau bancaire sur une population en paupérisation et des ciblages marketing, il y aura un jour un algorithme qui puisse calculer que  XXX entreprise perdrait de l’argent à solliciter YYY, pauvre, à acheter un produit alors qu’il est établi par consultations de différent fichiers numériques que la cible n’est pas solvable. Je trouve ça drôle. Magnifique cheval de Troyes, l’informatique qui révèle que le monde vit au-dessus de ses moyens. Surtout que cela existe depuis bien longtemps en analogique, un prime et un sub prime est déjà une étude statistique de clientèle à validation de prêts bancaires. S’assurer d’une solvabilité n’est pas nouveau dans le fond, c’est la forme par les fichiers et le big data, qui le sera.

Ou alors il faut partir de ce constat et carrément bâtir dessus, et faire intervenir des maisons de crédits « bonjour, nous savons que vous aimez ce type de produit, nous savons que vous n’en n’avez pas les moyens, donc nous vous proposons un contrat  sur mesure pour vous, il vous suffit de ne plus consommer que ce qui est stipulé sur ledit document ainsi que quelques autres restrictions durant  la phase de remboursement […] », et détailler un programme, un guide, un régime à suivre, pour parvenir à surmonter l’endettement pour que le système continue à trouver des cons pour acheter leurs saloperies.  c’est d’un cynisme… combien n’ayant pas de capacité cognitive suffisante pour faire la part des choses seraient victime d’un procédé tel que celui-ci. Et combien déjà sont victimes analogiquement parlant d’un simple crédit revolving…

Quelque part l’économie a toujours été le vecteur premier des formes d’esclavage. Est libre non pas celui qui dispose de sa liberté de mouvement, mais de sa capacité à refuser. C’est le drame de la religion judéo-chrétienne, elle a toujours inculqué le OUI, la compromission, le pardon, mais jamais à dire NON, à s’opposer, frontalement. C’étaient des intérêts mutuels, et la survie induit généralement le meurtre. Au jeu de la sélection naturelle légèrement assistée, la religion a perdu sa place au profit de l’économie il y a bien longtemps maintenant.

Les chaises musicales

Déporter le monde analogique sur du numérique est une chose, mais il y a des failles cognitives majeures à cela. C’est du même ordre d’idée et de déviance cognitive que de projeter de l’énergie renouvelable quand l’intégralité soit 100.00% de ce qui permet de générer les outils sont fait avec une cumulation qui a pour base du fossile. Le charbon est fossile, le camion roule le rafinage du fossile, la centrale nucléaire est le produit du fossile qui utilise du fossile véhiculé par du fossile, donc la vapeur est fossile, l’acier par le carbone est fossile, le silicium par adjonction de sable et de charbon à 1800° est fossile donc le panneau solaire est fossile, et pour vous bousiller le moral, la pétrochimie est fossile à 100% puisque même si les composés sont soient disant bio dégradables comme le PLA, ils sont produits, récoltés, transformés par une source d’énergie qui repose fondamentalement sur du fossile, donc tout ce qui est composé plastique est fossile, toute transformation énergétique thermique est fossile, la charge de voiture électrique est fossile et la voiture électrique est fossile. Un monde décarboné est un monde qui n’utilise que le bois coupé à la main pour se chauffer et générer de l’outillage manuel à des fins personnelles immédiates sans aucune locomotion autonome. Bienvenue au XVII° siècle.

Si vous déportez le monde, dont l’agriculture de 1700 vers 2050 où tout est en réseau et numérisé avec des machines qui font des semences à la récolte, il y a déjà un rapport qui s’opère : La démographie a fatalement changé, car il doit y avoir une compensation dans un espace fini de production d’énergie entre ce que l’humain génère et consomme biologiquement comme énergie et ce qu’il doit générer en sus pour que ce soit la machine qui le consomme afin qu’elle puisse produire ce qu’il lui demande de faire. Lui pendant ce temps là… il branle le chien. Quiconque n’a pas pris en considération cet équilibre est un brin étourdi dans les réalités physiques du monde concret. Si on choisit de mettre la machine en avant alors qu’on n’a jamais été capable de régler les problèmes en somalie, Ethiopie, toute l’Afrique du nord-est et des crèves la faim du tiers monde surpeuplé à 1 dollar la journée, comment peut-on prôner une amélioration, un équilibre, laisser les pauvres mourir et ensuite vous faire livrer par drone et qu’une boite ronde en plastique fasse les sols à votre place. La réponse ? Ça va défriser les gauchistes, il n’a jamais été question de les sauver ou les mettre à niveau. Demandez à bill gâtes la raison des vaccinations en Afrique et du concept d’éducation sexuelle, entre autre. La notion de survie de l’empire est totalement malthusienne. Il faut trier.

La notion d’égalité est très subjective s’il en est. C’est clivant comme sujet.  En Inde on envoie des satellites dans l’espace quand la moitié de la population ne mange pas à sa faim… En France les associations font venir des Maliens qui chient par terre dans des logements refaits à neuf et fibrés uniquement parce qu’elles touchent des subventions de l’État pour le faire. La redistribution intra nationale des richesses est brisée depuis l’après-guerre, combien de gens français de souche sont au smic et vivent en location dans des passoires thermiques avec une connexion qui ne permet même pas de regarder un film en 720dpi, soit environ 3Go pour 90min. Donc assumer 1 Mo/sec… ces débits là on ne les a même pas dans des villes de 50 000 habitants, une connexion de 8MB vous trouvez ça dingue ? Si vous connaissiez l’étendue des subventions pour ces conneries… l’exemple de Neuilly sur marne et des installateurs fibres SFR rackettés n’est pas gratuit comme exemple, c’est un  curseur de l’état de la société.

C’est jeu des chaises musicales, il y a de la musique, on danse, on tourne. La musique s’arrête, vite, sécurisation, on se positionne, et paff, y en a un qui saute. Et on recommence. Il n’y pas d’autre possibilité de concevoir l’avenir, pour la simple raison que par elle-même la démographie est malthusienne, elle fluctue en fonction des capacités de production, du degré technique, et est capée structurellement. Une surpopulation sans nutrition créé une famine et la nature rééquilibre le score. Vous voulez du confort, de la consommation énergétique, de la technologie, mais il y a moins de capacité de production ? simple, vous consommez moins.  Vous refusez ? pas de problème, la nature vous fera payer la note. Vous êtes humain, vous êtes animal, vous êtes biologique, vous ne pourrez JAMAIS vous soustraire des réalités du monde physique, c’est une chimère. Donc si le matériel consomme, vous voulez le matériel, la dernière variable d’ajustement elle est quantitative sur le plan démographique. Desproges disait « on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui «  je réinterprète la formule : on peut tout faire, mais pas avec tout le monde.

L’occident va devoir faire un choix alors qu’il a déjà les genoux à terre, soit il redresse la barre de sa culture et reprend le contrôle civilisationnel, soit il se laisse mourir, sera effacé de sa forme actuelle dans un demi-siècle. Rappelez-vous, pour survivre, confronté à un animal sauvage, il ne faut pas être plus fort que l’animal, il faut simplement courir plus vite que le voisin. C’est du pragmatisme. Le monde est ainsi fait. Il n’y a aucune conception morale qui tienne la route en survie. La morale, c’est culturel, c’est une convention entre parties. Quand les parties sont en conflit on ne résout les problèmes que par la guerre. La diplomatie ça a toujours été un truc de pd.

Le paradoxe d’internet et des limbes du savoir

Le monde d’avant était plus à même de régler les problèmes à venir que le monde actuel. Pour plusieurs raisons. La première est systémique, le fait qu’avant on avait une verticalité de l’information et une uniformisation des vecteurs d’informations qui impulsait un seul son de cloche, aussi foireux puisse-t-il être ( 86 Tchernobyl  etc…) à dessein, pour ne pas provoquer la panique. Ensuite les gens avaient une capacité de réflexion supérieure à aujourd’hui car toute logique était issue du monde analogique et avait une certaine prise avec le réel, aujourd’hui internet a complètement flingué ça.

A un plan plus global, l’humain, animal social et sociable, a toujours été un brin, relié, un peu comme un neurone relié aux autres qui forment un seul cerveau. La lenteur de l’information permettait une stabilité et cela était assis par l’affirmation administrative, étatique, religieuse, le système avait une inertie, une masse, qui faisait que quelque part, nous avons probablement perdu 1000 ans de progrès par retenue éthique à cause de la théologie et autres manipulations de masse, mais d’un autre côté nous avons traversé des crises et sommes restés vivants.

Bémol de taille, deux guerres mondiales avant l’ordinateur, certes, le monde analogique ne s’est pas spécialement bien terminé, ca laisse rêveur sur la capacité de destruction de la fin du monde numérique. ( ce qui est un peu le but de ce que vous lisez )

Internet a permis aux gens de se relier en temps réel et la pensée individuelle a été bouleversée pour lui permettre d’être ce qu’elle est à la taille du monde dans ce qu’elle est dans l’individualisme, l’émotion, le désir, l’animal, l’instinct. Malheureusement, ce qui fonctionne à l’unité ou petite échelle ne fonctionne jamais à grande échelle, il suffit de comparer l’Islande au reste de l’Europe. J’ai érigé une loi sur la circularité de système qui ne vaut que si l’intégralité de ses participants est de même valeur, et c’est pour quoi ce système ne s’est jamais réalisé, car c’est une construction de l’esprit, c’est inapplicable et irréalisable en réalité car c’est une impossibilité physique, biologique et culturelle, sinon c’est du clonage et c’est un principe général qui va à l’encontre de la diversité dans les lois de la nature qui permet d’obtenir  un panel et d’assurer une survivance en cas de problème par principe de pluralité. Alors qu’une série de clones ayant une faille la reporte sur ses copies et font qu’aucun individu ne survit. C’est de la biologie pure et dure. L’humain a oublié le naturel. L’humain a oublié qu’il était un animal. La mise en réseau a provoqué la prise de conscience de la fragilité et de la couardise qui a déjà été érigée par Nietzsche quand il énonce que le règne du faible a lieu sur le fort qui a abdiqué.  Et internet face au covid et le détournement de l’information et la soumission à la réglementation dans le mensonge et le détournement, le trafic d’influence et le conflit d’intérêt montre que personne n’a intérêt à effondrer le château de carte, la corruption n’est pas un symptôme nouveau mais il est généralisé et l’individu chez lui qui hurle au complot et la perte de liberté ne risquera jamais sa vie pour défendre un idéal  s’il doit se jeter face à une série d’hommes armés pour véhiculer un message, l’attentisme est la règle, le prix à payer est trop élevé et la décharge n’est qu’émotionnelle et par clavier sur des sections de commentaires de forums et autres sites d’informations qui sont déjà nettoyés, filtrés,  les participants le savent mais inconsciemment ils jouent le jeu. Car il n’y a pas d’échappatoire quand le système est aussi complexe, aussi développé avec de tels degrés d’interdépendance, et quand les gens ne savent par exemple que critiquer les recettes culinaires de Cyril Lignac à la télévision mais de l’autre côté ne savent pas comment pousse une cacahuète ou une pomme de terre. C’est la même chose que le vélo et le cheval quand on prive de la voiture, on parle, mais on ne redéveloppera pas, « on se passera de ». Car internet, paradoxalement déploie le savoir qui n’est plus plus transmis verticalement par des voies institutionnelles, mais tout ce qui est appris est dans la continuité d’un intérêt propre et immédiat, savoir imparfait, non plus pour un intérêt général comme faire des études pour être potier, forgeron, coutelier, tout métier d’il y a 100 ans. Aujourd’hui tout est cartellisé et industrialisé. L’artisanat est mort. Et le fait que principalement tout ce que l’on fasse pour faire de l’argent passe par l’informatique et l’ordinateur est révélateur que nous avons malgré nous mis tous les œufs dans le même panier et qu’au lieu de s’en rendre compte on continue de convertir le reste de ce qui est analogique en numérique pour obtenir plus de big data, plus de contrôle, plus de pouvoir, plus de vente et d’objets de merde complétement cons comme du nest de Google ou du écho d’Amazon au lieu d’ouvrir un livre, sans jamais réaliser la fragilité de charge encore et toujours plus grande de quantité sur un seul et même fil, celui qui fait que tout repose dessus, l’énergie électrique. C’est extrêmement grave.

Aujourd’hui en 2021 les nouveaux foyers n’ont plus d’encyclopédie à domicile, avant le savoir était consigné dans des livres.  Aujourd’hui il est peut-être « gratuit » par Wikipédia via internet, mais l’accès à Wikipédia c’est quand même 45€ par mois…. Une bonne encyclopédie avant coutait des milliers de francs, mais sans se rendre compte l’encyclopédie vous la payez désormais plusieurs fois dans votre vie et surtout, vos gosses préfèrent regarder des vidéos de chats plutôt que de s’en servir pour parfaire un savoir, qui aujourd’hui est proche du néant de toute manière, et pire, vu pour quoi ils sont payés. Tout ça pour dire, le jour où la prise ne répond plus ou la lumière est éteinte, pragmatiquement, on avait accès au savoir sans bougie au moins quand il faisait jour, désormais en cas de coupure, le savoir ne vous est plus accessible du tout, et ça, ça ne dérange pas, tant qu’internet continue à faire le relai entre la banque et Amazon pour les colis et que la poste scanne les paquets avant de les distribuer car un trieur géant a fait le job.  Au même titre que tant que le camion remplit le supermarché qui remplit les caddies qui remplissent les frigos est un cycle fonctionnel, le reste…fuck it. Le monde d’aujourd’hui est possible avec le progrès d’aujourd’hui et la capacité d’aujourd’hui mais je reproche aux gens qui n’ont pas compris Malthus que le monde d’aujourd’hui avec une rupture de normalité ou un effondrement technique, énergétique ou cognitif, détruira le cadre et le retour à l’équilibre se fera par les capacités de ceux qui les auront et de ce qu’ils pourront et voudront faire, autrement dit il y aura une division massive dans tout, aussi bien le matériel que le vivant, et les inaptes ne le supporteront pas et s’en prendront physiquement à ses derniers pour survivre, exiger de quoi vivre. C’est ainsi dans l’histoire de l’humanité. Aujourd’hui tout système redistributif est un nid à merdes, le socialisme, qui ne fait que consolider la médiocrité et chie sur les valeurs tant regrettées de Nietzsche et de tous les entrepreneurs que sont l’effort, le courage, la volonté. Au lieu d’être des nihilistes accomplis qui exigent d’un système une rente pour soutenir leur existence qu’ils ne sont mêmes pas foutus de faire par eux-mêmes. Si les vermines devaient être exterminées de la planète nous aurions d’un côté les 3 milliards d’agriculteurs vivants et dont bon nombre sont du tiers monde au passage, mais la grande majorité de l’occident qui vit dans l’opulence des 39h à 45h dans le secondaire et tertiaire ne servirait vraiment à rien du tout.

Les seules compétences des gens en agriculture sont dans animal crossing chez Nintendo. Pour le moment c’est marrant oui. Comme disait Lafesse « pourvu que ça dure »

L’abandon de soi numérique

« Le monde ne sera plus jamais comme avant », j’ai entendu durant des mois à la télévision avant de la fracasser. Les gens ont peur. On gouverne par la peur. Quand les gens n’ont plus peur ils sont effrontés, vifs, dangereux, imprévisibles. La théologie est un moyen de gouverner par la peur du divin. Si vous leur faites peur ils longent les murs, ils sont beaucoup plus dociles. Beaucoup de gens dans leur analyse du monde d’après relatif au covid voient toute une série d’éléments plus « orwelien » et « huxleyien » alors qu’en temps normal ils vont chercher ça sur netflix, dans les films. (Personnellement j’ai plus d’affinité avec Bardbury et Barjavel, infiniment plus proche de la réalité).

 Ils payent en carte de crédit via sans contact et avec le numéro de carte sur Amazon qui l’a même enregistré dans sa base de données, mais ils refusent de lier physiquement la monnaie, le n° de compte avec l’individu. Chose étrange car je n’ai pas besoin conceptuellement d’être pucé avec mon matricule et mon compte bancaire pour avoir des problèmes, si on me gèle le compte la carte ne passe plus, et Amazon n’expédie plus rien. Si on me recherche la moindre entrée dans le système même manuelle comme une carte vitale, une inscription en ligne, une connexion, un retrait dab, vous signale et vous localise, les gens ne passent pas psychiquement la dématérialisation de second ordre avec leur lien et leur emprise à la technologie mais sont déjà incapables de vivre sans smartphones qui les localise, tracent leurs trajets, leurs appels, ont accès à leurs photos, leurs contacts, leur vie entière. Un jeune dispose intégralement de sa vie dans son téléphone, vous voulez détruire un adolescent ? Vous confisquez son smartphone et vous le détruisez sous ses yeux, vous allez générer un capital de haine prodigieux. Nous avons atteint au rang civilisationnel la même attache que Robbie est pour Gloria chez Asimov, Et ce n’est que le début. Donc le renoncement du moment s’estompera progressivement. Et c’est d’ailleurs dans Robbie qu’on lit nettement la prophétie par le personnage de Struthers dans l’usine US. Robots en parlant des syndicats qui réaliseront que les robots fabriqueront d’autres robots et impactera la répartition du travail…

La contre mesure analogique

La solution pour se défaire du système c’est le replis analogique et l’autonomie totale. Le cout d’un tel changement de mode de vie est impossible à franchir pour 99% de la population. Il faut de la terre, de la pierre et du bois, l’intégralité de son temps, et décider de vivre sa vie de manière naturelle et instinctive au détriment de toute surenchère d’hyper socialisation qui sature l’esprit et ruine toute cognition individuelle par un effet de masse. La masse est auto normalisante. Le renouveau de l’homme est de renouer avec la nature, et de quitter la culture, en préservant la connaissance véritable, celle qui est utilitariste à son existence propre, du loisir est inclus bien entendu, lorsque cela contribue à son épanouissement et son accomplissement, mais en aucun cas pour asservir et dominer quoi que ce soi ou qui que ce soit.

Un homme relié numériquement est dépendant du système. Si vous êtes dans une forêt le drone ne vient pas vous filmer, la police ne vient pas vous verbaliser ou vous tirer au LBD, la musique de bougnoule laisse place au calme, on ne peut pas vous localiser sans téléphone dans une forêt, on ne sait pas où vous êtes, on lance des recherches… avec le principe de base que vous ne laissez pas la voiture garée devant le sentier et que le téléphone n’ait pas été allumé pendant le trajet puis laissé dans la voiture. Si on veut disparaitre en dehors d’un réseau où il y a du câble et de l’électricité, c’est très facile. Il faut y songer, le vouloir et réfléchir quelques secondes. Visiblement pour la majorité c’est compliqué. Car en première sélection d’outils pour une sortie en foret, les gens vont prendre le téléphone, pour appeler les secours en cas de problème… au lieu de prendre un couteau, une couverture, des chaussettes, de l’eau … tout est remplacé par une enceinte sans fils pour la musique et bien faire chier tout le monde à proximité, les lunettes de soleils, très important en forêt, et l’eau, si le format dépasse les 50cl c’est un miracle ça n’est pas du coca.

Les gens ont perdu le sens du réel. Ils n’ont qu’une vision en entonnoir par le cinéma.

Certains en éprouve le besoin, mais la peur de l’échec est sanctionnée, ils ne passent pas à l’acte.

C’est la beauté du système, d’avoir fait une prison si confortable que même la porte grande ouverte personne ne fout le camp. Paradoxalement c’est un point qui est plus proche de l’équilibre de système que de chaos et de rupture. Et c’est quand même heureux, ça serait grave au bout de 11000 ans de ne pas avoir réussi cette étape.

Le compromis, en fait si on cherche un réel qui soit viable, pas trop chaotique, serait la vision littéraire du green punk. Le terme n’est pas connu encore, ça viendra. C’est comme du cyberpunk, sauf qu’on remplace les bas-fonds des rues dégueulasses du film noir façon bladerunner, issu du cinéma expressionniste allemand par des champs de blé.  Ou encore, c’est comme du steampunk mais on remplace l’industrie par l’agriculture. Un rétro futurisme hippie qui a bien tourné. Idéalement il faut plus viser le greenpunk que le cyberpunk car l’un existe uniquement avec une énergie abondante dans une pollution de dingue alors que l’autre est plus dans le positivisme et un rapprochement avec la nature – que je ne peux que cautionner. La réalité sera bien entendu quelque part entre les deux.

Pour le moment ce que j’entraperçois est un hybride entre l’aspect citadin du troupeau aveugle de john brunner, et la finalité d’un ravage de Barjavel. Ca ne sera pas une scission totale avec le cadre de vie qu’on a aujourd’hui. Vous comparez le mode de vie d’un Français à un individu des favelas de Rio, c’est très rétro futuriste en comparaison, peut-être même « doudou-punk dou brazil » cet esprit « smartphone & tôle ondulée », qui m’est tellement ancré de mes années en Afrique, une forme de dualisme, mais avant moral, plutôt technique. Au-delà du ton léger c’est parfaitement compatible avec le futur lointain. Il suffit de prendre un plan technique donné et une qualité culturelle donnée qui sont gravement déséquilibrés dans un sens, et d’inverser les valeurs. Au final un con avec un smartphone est aussi utile qu’un intelligent avec une pelle. La vraie limitation technique n’est pas ce qu’apporte l’objet ou la technologie, c’est ce qu’on est capable de faire avec. C’est interprétatif, il y a une action qui transforme, l’inerte par nature reste inerte. Le smartphone et la pelle sont deux outils, un numérique pur, l’autre analogique pur. L’un est plus ancien que l’autre, les deux sont une arme potentielle, les deux aident pour construire à leurs mesures. Les deux peuvent détruire mais ne sont pas initialement voués à cela. L’un est rapide et censé être intuitif, l’autre est lent et également plutôt simple d’utilisation également. Chacun a son champ d’application, et on peut parfaitement vivre en renonçant à l’un, ou l’autre voire les deux… pour le moment.

Le choix a une importance. Les mutations et les réorganisations de système sont les conséquences de choix, et pas uniquement de ceux qui impulsent des produits comme les bracelets connectés ou les aspirateurs autonomes. La triste réalité, c’est que le choix, a déjà été fait.  La responsabilité incombe à chacun.

Je peux comprendre quelqu’un qui voit le monde tel qu’il en a hérité et prenne mal le fait qu’il reçoive la directive de changer de mode de vie car l’avenir en dépende. Le temps fait qu’il ne représentera que sacrifices pour les suivants, si tenté qu’il y ait une continuité, et lui, qu’a-t-il à y gagner. Où s’élève son âme dans le non-accomplissement, par le renoncement progressif, où l’on va lui dire malgré son intelligence de laisser le smartphone de côté et de prendre une pelle, n’ayant pas fait ce choix, quelle est la probabilité pour qu’elle serve plus d’arme que d’outils ?

Négro

Définitions exacte & positionnement

L’aspect « négro » volontairement raciste et provocateur est choisi pour provoquer une rupture brutale, une dichotomie dans l’appréhension des individus, partant du principe que je suis blanc et en europe, quoi de mieux comme exemple de barbarie que de prendre un individu qui vit avec au moins 300 ans de retard dans les coins les plus reculés où il n’y a ni eau courante ni électricité.

Contrairement au bobo gaucho égalitariste, j’ai le moyen de ma prétention, j’ai vécu en Afrique sub-saharienne une décennie, donc pas à l’hôtel ressort, pas en communauté sécurisée. Donc je connais l’Afrique noire.

Ensuite je fais très nettement appel au contexte, et je fais le distinguo entre un noir et un nègre. Si vous êtes en Afrique, dans leurs milieux, ce sont des noirs parmi les noirs. Si vous être en France avec un noir cultivé, éduqué, assimilé, bien sous tous rapports, c’est un noir, français éventuellement si il en a fait les démarches, au même titre qu’un blanc.

Maintenant ça se gâte, si vous prenez un noir qui est du niveau 70 de QI non éduqué qui évolue en France avec les préceptes qu’il a en Afrique et surtout qu’il est poussé par les magrébins à passer du côté obscur de la force dirais-je pour parler aux plus jeunes, alors ça n’est qu’un nègre qui a un comportement de bougnoule.

Je vais encore plus loin pour être parfaitement clair, un blanc, qui par principe de survie imite et se mélange, cautionne, agit dans un cadre métissé avec les mœurs et la morale d’un bougnoule, ça a beau être un blanc de peau, pour moi ça reste un bougnoule.

J’utilise le mot bougnoule pour définir en version raciale radiale de ce que Nietzche appelait des décadents au sens général sans plonger dans l’ethnique, et pour cause à l’époque ces problèmes n’existaient pas. Si j’employais le mot décadent, c’est du marxisme culturel aujourd’hui c’est certifié tweeter et youtube. Si j’emploi le mot NEGRE ou bougnoule, immédiatement je suis catalogué mais ayant fait une estimation de la marge d’erreur entre ceux qui le disent en comité, ceux qui le pensent mais n’osent ou ne peuvent pas le dire, les entreprises et les associations qui au téléphone « je ne veux pas d’arabe » soyons honnêtes un instant, je pense être le bienvenu dans la grande majorité. Et c’est là que cela importe, être clair et précis sur le propos. 

Je ne me cache pas non plus, la xénophobie c’est la peur de l’étranger, une fois qu’on le connait la peur disparait, je connais les étrangers, leurs cultures, j’en ai pas peur. Le racisme quant à lui est une préférence raciale, c’est de l’appartenance à un groupe ethnique et dénigre les autres. Je vais faire court, citez une marque automobile africaine…. Citez un armateur subsaharien…. Citez une compagnie d’aérospatiale au Maghreb…. (Je suis bon joueur vous pouvez permuter). Ces débats sont stériles et usants.

Qui a développé le monde technique d’aujourd’hui. Je ne parle pas de là où réside aujourd’hui l’intelligence, je demande de faire un listing historique sur quelques siècles et de faire les comptes de qui a apporté quoi sur le plan technique de l’ère moderne.

Le débat est clos.

 Je ne suis pas ingénieur je n’ai pas inventé le moteur et je n’ai pas de problème à utiliser des objets avec une motorisation, c’est simple. Mais je ne me repose pas sur les lauriers de ma race de blanc causasien, tout individu qui revendique un dédommagement historique sur ce qui n’a plus court relève de l’escroquerie. Mon propos, et je m’inclus dedans, c’est quand le monde fonctionnant avec des moteurs devra continuer de croitre dès l’instant où le dernier motoriste sera décédé et le savoir perdu, nous devront envisager de faire comme en Afrique avec les carcasses de 504 Peugeot quand il n’y a qu’un poste à souder et un âne pour en faire une charrue. C’est ça, mon propos.

Disponibilité et répartition

Il n’y a pas d’antenne 5g dans les campagnes africaines, les coins reculés n’ont pas même de bitume et de réseau routier à proprement parler. Ma conception du monde et de l’inégalité de valeur, de représentation et de répartition n’est pas fondamentalement mauvaise et nocive au point de chier sur la tête de l’Afrique, des gens heureux et gentils y vivent, il y a de bonnes personnes à la même mesure qu’il y a de parfaits enculés de blancs et bon nombre nous gouverne d’ailleurs, mais je ne peux pas accepter que sur le plan structurel et culturel que cela induit nous nous efforcions à exiger l’enseignement et la continuité de l’égalité des hommes, puisque c’est un mensonge.

Est-ce que les noirs veulent tous internet et la 5G et la bmw… ce sont des produits issus d’une culture et d’un développement qui n’a pas suivi la même vélocité que l’Afrique. Au mieux c’est croire que ça va tirer le pays vers le haut, faire de l’économie, de la sacrosainte croissance, mais ca implique de tout faire, tout développer, tout mettre à niveau, d’un point de vue ressources c’est une hérésie, nous n’arrivons pas nous même à stabiliser nos propres besoins et nous limiter, comment peut-on espérer normaliser ainsi les autres qui ont un développement inférieur. Nous commerçons déjà leurs ressources dont nous avons besoins chez eux, alors si en plus on doit leur mettre netflix et la climatisation… Oui…C’est acté dans les grandes villes, bien entendu.

L’endémie est brisée, la préférence culturelle est brisée, l’homme blanc a vraiment fait mal à la planète et à tous les peuples qui vivaient tranquillement dans leur coin à leur vitesse, les africains, les indiens d’Amérique, les indiens, entre extermination et application forcée du mode de vie nous avons généré l’étincelle de ce qui aujourd’hui nous consume. C’est un retour de bâton civilisationnel et quelque part on ne peut pas être en colère si l’on comprend le processus. Il faut simplement à un moment donné être lucide sur la répartition et la disponibilité, acter que des choix catastrophiques ont été faits et que pour rectifier les choses certains ruptures doivent se faire, pour le bien de tous, si on a plus de banane ou mangue à carrefour c’est pas la fin du monde, s’ils gardent leur marché intérieur pour leur propre développement et autonomie, à la bonne heure.

L’homme malade de lui-même

Quand j’ai découvert Nietzsche j’ai été soulagé de voir qu’avec d’autres mots j’ai eu le même constat et fait globalement le même raisonnement sociologique, dans mes questionnements sur le devenir de l’humanité du moins. Quand il écrit « l’homme, malade de lui-même », je me sens comme né pour comprendre cette phrase. Je partage intégralement le postulat de la séparation du passé animal, le naturel, vers un ensevelissement normatif par des conventions sociales, le culturel, et que la malice d’une minorité a opéré bien longtemps et fait bien des dégâts qui ont pris des siècles à être révélés au grand jour avant que l’on puisse commencer à entrapercevoir un futur autre que celui qu’on a toujours proposé et pour lequel nous avons toujours suivi le courant, bon an mal an. Chose que cette minorité refuse de laisser se produire, ce qui induit des manipulations de masse, des mensonges, des tromperies. Nietzsche voit aussi entre les lignes que le salut est dans la matrice même de ce qui constitue selon lui la mauvaise conscience, qui finit par amener la beauté et éveille l’âme. C’est quelque part pour résumer vulgairement, que le post modernisme est une étape temporaire pour aller mieux, autre part, autrement. C’est très philosophique mais la concrétisation matérielle est on ne peut plus complexe et douloureuse et pleine de sacrifices, que malheureusement, par éducation, par héritage culturel, nos valeurs morales empêchent son avènement, notamment par le pardon, cher aux judéo-chrétiens.  La civilisation occidentale n’a pas touché le fond, nécessaire pour son salut, ou son engloutissement par le renouvellement d’une civilisation méridionale allant de l’Afrique au Moyen-Orient tel que c’est en train de se produire actuellement. Ça va durer encore un long moment.

Réalités cachées

Les statistiques ethniques sont interdites officiellement mais sont parfaitement connues en France, elles sont simplement cachées.  Sinon expliquez-moi comment on peut obtenir des chiffres sur Wikipédia avec l’immigration si ce n’est pas du domaine ethnique puisque étranger = nationalité, donc classification et listings…

 L’étendue d’un problème ethnique quand on le dissimule par volonté de faire le dos rond pour maintenir une assimilation lorsqu’elle n’est pas possible quand elle a dérivé de sa trajectoire après la période de la guerre d’Algérie et de l’indépendance des colonies en général, est telle qu’aujourd’hui c’est un bloc de plusieurs millions et c’est impossible à déboulonner culturellement, au point que la culture arabe s’amplifie dans les médias, signe d’un développement ayant touchés les artères. C’est tellement flou volontairement que personne ne peut donner de chiffre si on se base sur la religion musulmane (plus pratique pour tout le magreb ) l’observatoire de l’immigration donne pour 2016, je cite, il y aurait [conditionnel] entre 6 et 10.5% de musulmans en France. Pour un observatoire c’est juste une blague, du simple au double quasiment. Le Pew reserch center en 2016 donne 8.8%, soit 6 millions de personnes. Au passage c’est la France le pays le plus arabisé d’Europe. Des études de l’institut Montaigne donnent en projection 12 à 18% de musulmans pour 2050.  Si on prend une moyenne de 15%, cela fait entre 1 personne sur 6 et 1 sur 7. Vous pensez que la nature de la culture reste figée dans le marbre et stable avec un taux de 15% ? non. Évidement.

Donc la culture, la religion change. Elle bouleverse les approches historiques théologiques du pays concerné à savoir la chrétienté. Et bien entendu, le fait que la religion soit corrélée avec l’immigration nous avons des blancs qui se convertissent également.

En 2016 19% des prénoms de nouveau nés sont d’origine arabo-musulmane…. 19% donc en 2021 la barre des 20% doit être largement franchie. 1 sur 5.

Nietzsche a fait de l’étude généalogique parce qu’il soulignait l’imprégnation de la connaissance par les valeurs, donc la morale. Cela signifie que la généalogie a un impact direct sur la culture via le modèle éducatif.  « Le choix de la valeur qui exprime l’intelligence de ce qui lui est utile ». Pour lui la morale est un système de jugement de valeurs qui est en relation avec les conditions d’existence de l’être.   

Formulé pour 2021 : « si j’ai pas d’argent, j’en veux, toi t’en as, je te le prends, c’est ma morale, que tu bosses pour l’obtenir c’est ton problème, on veut pas de moi, donc je me démerde ». Voilà ce que ça produit avec le temps. A hauteur de quelque cas, c‘est rectifiable, à hauteur de ne serait-ce que 10% d’une nation c’est trop tard, les dégâts sociétaux sont irréversibles et le pays coule. L’exemple du portefeuille est criant. Au japon on le pose sur une table pour réserver sa place, lorsqu’on s’absente par exemple.  En France, vous le déposez sur la table, en 30 secondes il a disparu et vous avez de la chance de le retrouver dans les poubelles d’un périmètre proche avec tous les papiers d’identités, faites une croix sur la CB et le liquide bien entendu et vous avez 15 min pour bloquer le sans contact et déclarer la carte volée si la banque est en ligne sinon Amazon débitera le compte dans son intégralité. C’est une réalité sociologique.

Un vieil adage connu dit «  les chiens ne font pas des chats » . Il résume bien des choses.

Un plus récent que j’adore personnellement dit « une vache née dans une écurie n’est pas pour autant un cheval ». Très explicite également.

Jésus, mon mari ?

« L’idéalisme métaphysique, est un pragmatisme hyperbolique érigeant en doctrine raisonnée une fois pratique immédiate et régionale, c’est un pragmatisme corrompu et changé en maladie culturelle puisqu’il continue d’exprimer les besoins d’un certain type de vie, décidant, et les croyances qui la favorisent sont des attentats à la vie la plus réelle contre la vie ascendante » – pour citer Jean Granier en commentaire de Nietzsche. Il continue « l’utilité n’est donc pas une qualification fixe et univoque, elle doit être déterminée généalogiquement, c’est-à-dire en fonction du type de vie qu’elle concerne ».  Donc, ce qui est fait pour certains, n’est pas viable pour d’autres, ce qui démontre de façon implacable que l’égalitarisme est un non-sens d’un point de vue idéologique rien que sur le plan théologique et que par extension si on applique une divergence d’idéalisme métaphysique entre un musulman et un laïc, sachant que l’islam considère encore son dieu vivant tandis que chez les chrétiens historiques le deuil est consommé, nous avons un écart insurmontable qui se traduit par d’un côté, le maintien d’une tradition pour les enfants, comme noël, alors que le système est basé sur une laïcité, donc qui respecte la liberté de culte individuel à une certaine mesure, et de l’autre vous avez des individus qui viennent du Maghreb, du Moyen-Orient, d’Afrique, qui  ont toujours leur croyance, qui prient dans la rue, parce que ca se fait CHEZ EUX, et qui pour une partie majoritaire d’entre eux pensent que les caricaturistes de Charlie Hebdo morts « c’est bien fait pour leur gueule »  je pense qu’il y a un problème éthique, théologique majeur dans ce pays et que le temps va dans les trajectoires de société qui sont les siennes, s’amplifier et devenir centrales dans les 20 à 30 ans à venir et que la France deviendra très probablement la première république islamique d’Europe, pour des considérations fort simples, au demeurant : l’effondrement de la connaissance, des valeurs morales, l’incompréhension des dynamiques de systèmes complexes pour des habitués à quémander au lieu de se prendre en main qui pensent encore à un idéal moral dicté par une autorité suprême, une intolérance à l’opposition morale et intellectuelle qui sera perçu comme une menace à sa propre conduite, un refus croissant vers une totale ignorance des autorités du pays et qui finira par conquérir par le système politique du moment la majorité pour établir ce qui aura été une volonté de longue de date, un khalifat. C’est une assimilation inversée, l’effet est le même : réduire l’autre à l’identité du même, son devenir, comme l’explique Jean Granier.

Traditions & incompatibilité

Le consensus philosophique établi sur les helléniques gomme les aspects désagréables qu’aujourd’hui, comparativement à la vie moderne on va également chercher à réduire au silence dans les médias et réseaux sociaux, tout ce qui démontre une opposition ou casse le discours officiel est supprimé. Les grecques avaient un peu de cruauté, aimaient détruire et aimaient gagner, vaincre. Ces notions, à cette époque, sont des valeurs à mettre dans le contexte qui lui sied. Aujourd’hui c’est différent. Nietzsche ne dissocie pas la culture d’un peuple sans une sorte de force abstraite, un instinct, voulant non pas déferler mais se décharger à l’occasion. Les Grecques évidement ont appris à se dominer, se contrôler se discipliner, pour convertir cette maitrise en quelque chose. Chez les Grecques, la compétition est une forme de spiritualisation de la lutte primitive comme le formule Granier, c’est un relâchement contrôlé dans les pratiques quotidiennes comme les concours d’éloquence, de tragédie, sportifs… c’est totalement sain dans la pratique si la somme des individus est compatible avec les valeurs de la culture. Ainsi même en ayant des propos durs en joute verbale entre deux protagonistes il n’y a en aucun cas d’acte violent physique à la fin de l’échange et les individus ne s’entretuent pas. Ces pratiques servent de défouloirs et d’émulations et sont comprises en tant que telles. Pour appliquer ce modèle à notre ère, si on prend deux blancs et qu’ils se chambrent sur leurs pratiques sexuelles, religieuses, à partir du moment où il y a une compatibilité culturelle et d’appréciation des valeurs, il n’y a pas de problème résultant à une joute verbale. En revanche, dès l’instant où vous mettez en face un blanc et un arabe, et que la conversation part sur le religieux, les exemples dans les médias sont fréquents, l’agression est inévitable. Charlie hebdo est une démonstration formidable de l’incompatibilité culturelle et que la cohorte occidentale est incompatible avec des individus qui sont encore capables pour motif religieux de passer à l’acte et de commettre des meurtres, faire des choix, qui iront dans la sanction vis-à-vis du sentiment d’agression dont ils se sentent victimes, alors fussent de simple dessins.

Un pays, une culture, qui plie, et qui n’applique aucune contre mesure à ce type d’acte, est un pays qui a renoncé et ses valeurs sont mortes, en perdition car il a peur, et s’il a peur c’est parce que la diaspora musulmane est présente dans une proportion qui rend impossible toute rectification sans provoquer un choc de civilisation. Par conséquent, c’est une démonstration qu’il est trop tard et que l’unique point de fuite est la continuation du processus, la minorisation du blanc, laïc d’origine chrétienne et que le mécanisme dit de « grand remplacement » est une dynamique qui est effectivement en cours et dispose de nombreux exemples dans la vie civile au quotidien, allant de la simple observation dans les endroits où le multiculturalisme était censé être une réussite dans les années 60 et sont devenus des ghettos qui sont mêmes nommés par un doux euphémisme   «  les territoires perdus de la république » par les dirigeants qui ne trouvent rien de mieux que de noyer sous les subventions, les infrastructures sportives toujours avec une vision monarchique d’une jeunesse  qui est en fait une bougnoulisation totale des banlieues périphériques des grandes agglomérations.

Le mécanisme est lui aussi en route, l’abandon des territoires est une réalité. Il est impossible dans bon nombre d’endroits de ce pays de tenir une caméra, de garer un véhicule d’un corps d’état, sans être lynché dans les 5 minutes par une effervescence auto générative qui s’assimile au pire fantasme de Pierre Boulle.

On brule des véhicules par tradition à la nouvelle année depuis le début des années 80. On brule des voitures à la sortie d’un match de foot, aussi bien pour avoir gagné que perdu. Finalement c’est plutôt simple, on s’amuse et on crame une bagnole allez hop 10 à 40k€ par tête, les assureurs qui mettent des clauses facultatives pour ça, l’incendie n’est pas pris en charge par défaut, c’est génial.

Je me demande si le pli de décapiter un prof d’histoire va prendre comme pour les voitures ; si la délinquance juvénile qui est systématiquement libérée et les poursuites abandonnées parce qu’ils sont mineurs, si les policiers vont désormais être accompagnés de l’armée pour effectuer des contrôles d’identité pour les protéger en seine st Denis devant les bureaux de poste, etc… la liste est tellement longue que ça fait passer pour de l’acharnement. Bien évidemment, j’ai déjà donné les éléments de réponses, le multiculturalisme opère mais ne fonctionne pas, les cultures sont là mais elles sont séparées, elles n’habitent pas ensemble, elles cohabitent, elles se supportent de moins en moins  et l’attitude déteint sur le reste de la population par mimétisme et progressivement la république islamique française du bougnoulistan prend place, pendant que les Marie-Antoinette n’ont jamais été mises en relation de près ou de loin avec la réalité du peuple sans encadrement ni dispositif de sécurité, sans quoi ils auraient déjà demandé à leurs amis de big pharma d’affiner le covid pour faire un ciblage génétique précis. À ce jour je pense que l’ultime salut c’est vraiment l’arme chinoise type ZC45 et faire une attaque sélective génomique.

Et si on inversait ?

J’ai déjà écrit les possibilités autres que selon la position subjective qui est la mienne, j’ai déjà pris la posture objective, inversée, du positionnement. Par principe, si l’occident subit une mutation au point de disparaitre c’est parce qu’il n’a pas su s’adapter ou alors c’est qu’il est en train de le faire et on ne s’en rend pas compte. Quand le système est en phase d’implosion et qu’un groupe appartenant à une force étatique fait un contrôle d’identité dans des conditions qui sont… disons standards, est-ce que l’union des individus, la cohésion qui provoque la ruine des policiers au sol totalement submergés de coups n’est pas l’exemple à suivre, quand pour des contrôles similaire nous acceptons une verbalisation pour un non-port du masque ?  Le rejet du système qui ne vous aurait pas intégré, votre solitude, livré à vous-même, vous générez votre propre système parallèle pour survivre, vous vous en prenez volontiers aux valeurs d’une république, d’un système qui n’a pas su quoi faire de vous mais ne peut pas vous rejeter car né sur le territoire donc vous êtes prisonniers vous êtes français de nationalité par le droit du sol, puis du sang.

Le déploiement de vos valeurs est une spiritualité radicale d’appartenance à un culte, pour l’image, sans vraiment le pratiquer tant pour le folklore, puisque vous buvez quand même de l’alcool, fumez des joints, mais le fait que ca serve un principe d’unité de toute la diaspora et vous donne une certaine carte d’impunité vous amuse.  L’attaque des symboles du système est une nature de comportement.  Vous jetez le discrédit sur le reste des communautés musulmanes vous n’en avez rien à foutre car cette même communauté jouit de l’unité et le retour de service est mutuel.

Etc..

L’exercice peut être le symétrique du livre, inutile pour avoir la vision du propos de base : si dans une disposition donnée, finalement, ils n’avaient pas tort ? et si le passage à l’acte qu’ils célèbrent régulièrement n’était pas en fait la fougue que l’occident perdu depuis longtemps, si leur «  naturel » était en fait le salut, la solution ? Le questionnement est intéressant, surtout que fondamentalement il est constructif, et que face à la coercition étatique, il serait plutôt de bon aloi de s’entre aider plutôt que de se tirer dans les pattes, et j’ai déjà renvoyé la France et son passif et sa faiblesse face à elle-même, son peuple est lâche et permet aux comportements de bougnoules d’être prédominants dans les zones en forte augmentation démographique au fil du temps.

Dans un aveu, Nietzsche écrira : Toute élévation du type humain a toujours été et sera toujours l’œuvre d’une société aristocratique, d’une société qui croit à de multiples échelons de hiérarchie et de valeurs des hommes et qui sous une forme ou une autre requiert de l’esclavage.

Il se cachera derrière son refus de l’absolutisme mais écrira quand même que «  les ouvriers un jour vivront comme les bourgeois  d’aujourd’hui ( fin XIX° ) mais au-dessus vivra une caste supérieure, plus pauvre et plus simple, en possession de la puissance ».

La phrase est interprétable de différentes manières, l’utopie politique très probablement, mais à ce stade de l’histoire en 2021, on peut et on doit se poser la question de la disposition des pièces sur l’échiquier, car d’un point de vue purement matériel sur la façon dont nous avons en tant qu’occident accaparé le monde durant l’ère moderne, nous avons vraiment souvent franchi la ligne rouge, et c’est aussi ce qui nous a défini, renforcé et fait que nous sommes ce que nous sommes aujourd’hui, c’est un très long héritage culturel et historique.  Le positionnement du choix dans cette perspective est de voir si on peut justifier le contre coup actuel, que ca soit avéré comme cliniquement un problème psychologique et non un simple pardon, ou si c’est bel et bien une défaite et un revirement de l’histoire entre les cultures. Surtout qu’à ce petit jeu la tout le monde est coupable et que l’inculpation dépend directement de la datation à laquelle on s’arrete pour émettre un jugement.

Un processus est clairement en cours depuis le XVIII° et XIX° et les derniers évènements qui consolident encore le processus sont des évènements d’après-guerre mondiale, ce qui est récent pour l’espèce humaine étant donné qu’une génération est de l’ordre de 20 ans, les gens nés dans les années 60 sont encore en vie. Le bagage historique est lourd, la paix ne se fera définitivement avant un long moment. Il y a une part de vengeance dans leur comportement car ils n’acceptent pas leur trajectoire historique d’avoir le cul entre deux pays comme je l’ai dit au début de l’introduction ce sont des batards au sens historique, culture maternelle inconnue ou honteuse et culture d’accueil rejetée. Mais si on dépasse le positionnement historique, on gomme leur prétexte pour agir de la sorte envers le système. Que reste-t-il sans justification pour la violence ? Le principe de volonté de puissance ? est-ce que c’est le signe qu’ils sont le renouvellement populaire d’une civilisation qui ayant en plus subi l’esclavage en dernier – à mettre entre parenthèse quand la féodalité mettait tout le monde d’en bas au même plan, c’est un contre argument de poids – ont-ils moins de scrupule à répondre par la force physique que nous, puisque nous avons une conquête de 230 ans sur nos libertés individuelles qui s’achève dans l’entre deux guerres pour une partie et qu’eux n’en soient qu’à 60 ans.

Les conneries TV de kunta kinté aux USA c’est un an avant star wars… quand on voit l’héritage de Georges Lucas, pas la peine de s’étonner sur le bourrage de mou woke et de la culture de repentance. Le déconstructivisme français enseigné de Berkeley à Harvard a fait le reste du boulot.

Il reste du chemin à faire mais pour un moment commun qui est celui de la progression technologique nous avons fait ce temps ensemble, blancs et noirs. Alors on ne peut pas mettre la technologie en balance sur les responsabilités. Et les noirs lui rendent bien au demeurant.

Féodalisme

Le Féodalisme a historiquement une définition marxiste. Il est le moyen de production avant le capitalisme et apres l’esclavagisme.

Dans l’ordre, à l’antiquité on avait des chaines aux pieds, les aristocrates gouvernaient et on bouffait de la merde et on s’en prenait plein la gueule pour faire ce qu’on nous ordonnait de faire sans possibilité de vivre comme on l’entendait. Ce système  émet le principe de droit de propriété sur autrui «  you belong to me » etc… Avec le temps il y a des variantes de formes. On ne paye rien à l’esclave et on l’entretient.

Le féodalisme c’est le servage, on gagne en droit d’identité mais on vit et travaille sur des terres qui ne nous appartiennent pas, à condition qu’on fasse la majorité du boulot pour le propriétaire. On ne peut toujours pas foutre le camp mais on ne peut plus être vendu.

Les mutations de système avec par exemple l’enclosure en Angleterre ou le servage a disparu au XIV° et les paysans sont libres & les champs sont un bien commun, mais volé par la seigneurie seront délimitées et les paysans expulsés pour faire de la laine  via élevages de moutons, entre autre.

Avec le temps, le principe que les propriétaires disposent de leurs propres terres, leurs propres ressources pour leurs propres productions, sera gravé dans le marbre en France par la révolution qui inscrit le droit fondamental de la propriété  et pendant toute la période, confirmée à l’usage par la révolution industrielle, qui appliquera le calque d’accaparer les moyens de productions, on paye les individus pour fabriquer mais ils sont libres et ont pleine charge d’eux-mêmes et le système récupère par les taxes et plusieurs artifices l’intégralité de ce qu’ils ont gagné.

La formule change, évolue, dans les faits le concept de liberté n’a jamais vraiment été compris, ça sera encore démontré ici :

Ce que prône le world economic forum c’est la planification économique collective, donc un retour dans le temps où pour prendre appuis sur le féodalisme qui est essentiellement le travail qu’on nous assigne pour l’usage d’un noble, dans la version actuelle c’est de contrôler la production et la distribution via des assemblages corporatistes pour éradiquer les producteurs indépendants qui sont jugés hostiles. Or, vu que c’est impossible à mettre en pratique ouvertement, c’est une deuxième captation mais vu qu’ils disposent déjà des canaux majoritaires, la manipulation est cette fois ci inversée, c’est d’effondrer, d’empêcher les autres. Le prétexte d’une économie plus verte signifie une économie plus pure dans le sens où ils ont le contrôle absolu sur le chainage existant et empêche l’activité individuelle. 

Donc oui, c’est un corporatisme social, un néo féodalisme mais urbain cette fois-çi. Mais comme le système s’effondre par manque de moyens, de ressources et d’énergie et que la première source de résistance est la dissidence ethnique, et que c’est la non-intégration qui sera moteur d’indépendance véritable – à mon grand désarroi, j’ai substitué néo à négro pour un jeu de mot.

La rave party est finie.

Au réveillon 2020 en France une rave s’est tenue à Lieuron près de Rennes, 2000 personnes, un peu de gendarmerie. Après 3 jets de cailloux, des fenêtres de voitures détruites et l’hélicoptère de gendarme qui brule les 1.000€ de son survol, ils ont laissé finir le festival.  En pleine campagne, aucun moyen possible, pas de dispositif pour tenir les 2000 personnes qui triplent la population de 650 habitants du patelin où ils se trouvaient. C’est un des nombreux exemples qu’on découvrira avec le temps, l’inefficience des pouvoirs publiques se généralise sur le territoire hors des grandes agglomérations. Ils laissent faire le regroupement et attendent que la taille diminue quand les gens s’en vont pour aller coffrer les derniers quand le rapport de force redevient un peu plus maitrisable. Pour le moment c’est encore comme ça car ce sont des évènements et non pas des regroupements permanents. Tous les exilés, les exclus des villes se regrouperont en tribus, en clans, et il sera de plus en plus compliqué pour l’état d’y faire appliquer quelconque réglementions pour la simple raison que le rapport de force n’y sera pas favorable.  La baisse de l’énergie disponible va impacter les civils, mais plus ou moins indirectement les forces de l’ordre également. Les drones remplaceront l’hélicoptère, qu’on aura nettement moins de scrupules à abattre puisque la gendarmerie ne dispose que de 56 appareils pour le territoire entier, que ça coute 21 millions par an pour 19000h de vol, et surtout que fondamentalement ça ne sert à rien de plus qu’un jouet téléguidé et qu’ils ont reçu l’ordre de voler moins pour l’année écoulé, le contraire ne viendra donc jamais. Le rayon d’action des véhicules va poser un problème du fait de l’autonomie qui est toujours un problème inavoué et inavouable, et ce ne sont pas les 33 000 zoé vendues tous les ans entre 2012 et 2020 qui disposent déjà d’un parc d’occasion qui vont me contredire, quand le manque absolu d’infrastructure annihile toute chance de déploiement d’une alternance. Si le poste de police ou de gendarmerie est à plus de 20km vous pourrez tuer qui vous voudrez, personne ne viendra vous en empêcher. Fusillade, 20km allez retour, un groupe de 4x 90kg dans la voiture, à rouler un peu vite à l’allée, pour peu que la voiture ait été oubliée de recharger, entropie de système oblige, on voit bien le syndrome téléphone « désolé on a pu de batterie on ne peut pas se déplacer «  et la hiérarchie qui crise, aussi comique qu’une scène dans un taxi de Luc Besson, mais ne riez pas trop si c’est vous qui avez besoin d’eux.

Les forces de l’ordre n’ont jamais été du côté de la population, c’est une illusion, ils maintiennent l’ordre établi. En cas de problème non seulement ils ne vous aideront pas mais ils seront une surcouche de problème.

Ce qu’il faut comprendre dans le jeu de l’énergie entre l’état, la population, l’infrastructure et l’économie : il n’y a pas de gagnant, il y a simplement un ordre dans lequel on abat les cartes. Mais personne n’en sort indemne.

Le dualisme moral

Qu’est ce qui fait le lien entre l’adage « fais ce que je dis et pas ce que je fais », comme le fait que tous les chefs de gouvernement fassent des repas à coup de 10, 15, 20 personnes  quand ils interdisent les réunions familiales de fêtes de fin d’année ( entre autres ) ou alors Neymar et ses 150 convives à domicile au brésil fêtent en privé sur domaine fermé pendant que la population est totalement dans le désarroi… et l’application continue dans l’histoire de la théologie et des valeurs divines comportementales ? Réponse, le dualisme. Le dualisme moral. Le spread entre ce qui doit être fait et respecté pour ce qui constitue un code moral, un ensemble de valeurs auxquelles on s’identifie ou souhaite s’identifier ( du moins ) et ce qui en substance reste et est effectivement fait dans ce qui nous définit par ce qu’on effectue. Je m’efforce de maintenir un cadre analytique et ne rien gommer ou nier dans l’histoire humaine car cela serait réinterpréter pour faire rentrer dans des cases des choses qui n’ont pas lieu d’être, à la place, il est probablement plus difficile de rester sur une ligne objective, autant quand elle entre en collision avec ses convictions propres mais au moins à l’implacabilité factuelle et historique de construire un argumentaire qui ne peut pas être réfuté. Je ne cherche pas imposer quoi que ce soit, je cherche à faire le récit d’un raisonnement qui puise ses sources dans des démonstrations qui datent de périodes aussi éloignées que l’histoire même de l’homme puisse être consignée par écrit. Est-ce que Platon dans ce qu’il était et véhiculait a empêché ce que l’histoire rapporte avec Denys 1er ou 2ème ou encore Dion ? La structure étatique d’une tyrannie ou d’une présidence démocratique ne commence-t-elle pas par un chef d’état ? Le dualisme moral est omniprésent dans l’histoire de l’homme car c’est la dichotomie entre ce qu’il est, ce qu’il fait, ce qui le constitue, et ce à quoi il aspire et ce qu’il projette et par nature ne peut pas atteindre. C’est l’essence même de toute religion et croyance, de rester entre des lignes de conduite souhaitées par le groupe qui a défini et perpétré les textes et lignes de conduites.

Le déphasage de la morale et du pouvoir

Le moment pivot n’est pas, à ma connaissance définissable par une date. C’est un processus et une continuité et donc une dualité qui a fini par une observation aux lumières que l’émerveillement est terminé par la croyance et que l’homme est autrement plus puissant en se basant sur lui-même qu’en s’octroyant des capacités par quelconque autorité supérieure, surtout quand le dialogue a lieu par des représentants qui sont également humains. C’est bien là la preuve absolue que pendant longtemps, des hommes, se sont établis une situation de supériorité, de contrôle, de pouvoir, et ont dicté le comportement à tous les autres, en leur faisant croire que l’homme est égal à lui-même et ses semblables tout en maintenant volontairement une séparation de rang et de pouvoir.

Le shift politique commence le moment où la séparation de l’église et de l’état est avérée, où ce n’est plus le pouvoir divin qui dicte mais la raison propre, et où les programmes électoraux se substituent aux promesses d’un ordre. L’homme entreprend pour lui-même et cela est autant salvateur dans sa libération que lui ouvre la boite de pandore et s’autorise à entrevoir pour lui-même au détriment des autres ( cf la bourgeoise= ie de la révolution française, une vaste blague organisationnelle de revirement pour libérer et prôner l’égalité, mais dans le respect de la propriété privée et de l’établissement des délimitations individuelles, c’est un gag dans l’histoire qui est toujours incompris par la masse au bout de 230 ans ) alors que jusque-là il y avait un ordre qui dictait une répartition, non pas que cela soit plus ou moins respecté avant ou après, mais  le dogme était présent et véhiculé. C’était une base. Un socle. Tout le pan que décrit Nietzsche de dégénérescence et le concept de nihilisme qui prend racine chez les anarchistes russe russe via Tourgueniev en 1862 par une évolution de sens est un refus de toute autorité et toute croyance car la population se sent tellement spoliée et prise pour une conne qu’il n’y a pas d’autre choix que de perpétrer le principe révolutionnaire alors que ce n’est qu’un putsch de la bourgeoise sur la monarchie, la classe moyenne et le gueux de base n’a jamais eu droit à la parole. Le Principe révolutionnaire qui est déjà bien ancré historiquement depuis quelques décennies quand la révolution industrielle a déjà été opérée en révolution économique avec le changement du procédé créatif industriel qu’apporte le capitalisme.

Dans l’histoire il y a eu une captation de richesse et ca s’est terminé en captation de pouvoir et en redistribution en cercle restreint. Le temps a passé, les mêmes ont vu leur forme d’esclavagisme changer, en mieux, certes, mais comparativement, toute proportion gardée est très similaire quant aux droits et devoirs, et maintenant qu’un quart de millénaire a passé, que la cristallisation de ceux en place est en cours, la même masse est en train de s’en apercevoir qu’à nouveau elle est vraiment prise pour une conne mais il y a d’autres éléments à prendre en ligne de compte aujourd’hui : dieu ne reviendra définitivement pas, l’église ne dicte plus de bonne conduite, une partie non négligeable de la population est en opposition idéologique, d’ordre historique ( à tort, certes , ne l’ayant pas vécu pour les jeunes générations) avec ce qu’a commis le pays d’accueil, et le repli identitaire religieux et culturel est en  capilarisation constante le long de la structure étatique et agit que comme de l’acide sur les fondations.

La morale et l’éducation

Aujourd’hui l’état de dégradation est tel que cela a fortement endommagé la capacité rectificatrice de l’éducation dans sa globalité, le système scolaire est mort, les gosses ne savent pas lire ni écrire en 6ème, le niveau global est exécrable au classement PISA nous sommes une honte pour l’europe et plus digne de rien.  le simple fait de remettre ne serait-ce que progressivement un standard qualitatif éducatif sur pied forcerait au moins 20% des classes à redoubler, provoquant au bout d’une décennie à des engorgements de plus de 100 élèves par classe rien pour leur apprendre à lire et écrire, je ne parle pas de leur aptitude sociologique et du degré de compréhension réel d’une lecture d’ Etienne de la Boétie ou  Guy de Montaigne à des gosses de 17 ans qui ne pensent qu’en binaire, et constat à leur décharge, apprennent parfois plus  via l’informatique et internet que par l’école qui n’a pas sur prendre le virage numérique et est en train de sombrer totalement.

La sexualité est découverte par internet. Qui engendre des déformations massives sur les rapports humains, déjà mis à mal par l’intégrisme et le retard idéologique culturel importé face à l’égalité des sexes. Il suffit d’entendre la réaction d’un chantier de BTP quand une femme passe en contre bas… il y a 40 ans les oiseaux sifflaient en passant au-dessus du champ, aujourd’hui le chameau chie sur le trottoir « hey salle pute répond » on voit la qualité d’échange du phrasé de l’animal 21eme siècle dans sa splendeur. Quand on le voit passer à la télé il se dandine dans son jogging Adidas à se toucher la queue comme gosse de 5 ans ayant envie de pisser quand on l’interroge sur une leçon. Ce sont vraiment des arriérés. Et on voit le manque de lucidité dans les affrontements parents professeurs, le summum du moment c’est le prof qui se fait décapiter par un tchétchène, soit, mais en temps normal allez dire à des parents par convocation que le gosse est un abruti, qu’il mord, qu’il agresse, tape, rackette… le premier reflex du prof véhiculé serait logiquement d’acquérir des pneus pleins… mais non, même pas. Y continuent de voter à gauche ces abrutis. À croire qu’ils aiment ça de se faire bourrer la gueule.

Et pourquoi à force la concentration des blancs dans les établissements privés étonne face au noircissement de l’école publique, où les profs ne font que leur taf et se contre branlent du résultat « si la leçon n’est pas comprise » au bout de la 3° agression le prof met la moyenne à tout ce qui est au-dessus de 6/20 pour avoir la paix, surtout en période d’examen, c’est même exigé par les rectorats.

C’est comme dans la police, la moyenne pour être reçu c’est 5 sur 20 à l’école de Nîmes. Les jeunes recrues fument des joints dans les dortoirs, y sont sanctionnés mais pas de perte de points. Ils ne savent pas conjuguer au présent ni faire une phrase avec complément sujet verbe mais ils sont insérés, 2000€ par mois, cela ouvre la porte au crédit, la maison, ça porte une arme. Votre sécurité est assurée…. Hmm hmm… et dire que jusqu’en 2012 en France le logiciel pour la police était un truc qui tournait sous MS-DOS…. Vous le voyez le virage technologique qui doit et va déposer une partie importante de la civilisation ? À titre d’exemple Jospin en 97 qui demandait une imprimante « mais pourquoi, vous avez une secrétaire » qu’on lui a répondu….

Reprendre le contrôle de la croyance

Le 2 janvier 2021 en ouvrant Zerohedge, j’ai regardé sur la première page les titres et j’ai pu effectivement après l’avoir lu dans un commentaire confirmer qu’on a une attaque d’écureuils agressif à New York, les gens craignent d’avoir la rage et appellent le 911 pour des morsures,  qu’à Hawaï  dans le ciel nocturne une lumière bleue a été vu et provoque encore un déferlement des ufologues et autres tarés, et ensuite le décrochage des pales d’un modèle de ventilateur de plafond causant l’hystérie d’un retour de 19 000 appareils après 49 plaintes déposées. Et pour couronner le tout, la fameuse colonne en fer qui apparait sur les 5 continent en faisant référence à 2001 odyssée de l’espace.

Le point commun de ces évènements, c’est que ça produit exactement l’effet escompté, ça provoque une réaction. Instantanée, émotive, qui résonne dans la culture populaire et non dans l’esprit logique d’un individu sain d’esprit qui fonctionne de manière autonome. Une petite section d’individu présente les choses sous un angle pour provoquer une réaction, une moquerie, et accessoirement un buzz pour les clics de souris et la monétisation, et en ces temps où les gens sont désabusés, c’est le même principe que de secouer le trousseau de clé devant un nouveau-né pour attirer l’attention, et ça fonctionne. Ça entretient la détresse des individus pour les maintenir dans un état d’alerte.

La logique qui veut qu’un confinement et un effondrement économique dans le secteur de la restauration qui diminue sensiblement les ordures donc la disponibilité nutritionnelle des animaux qui sont en ville, des oiseaux aux nuisibles, a forcément un impact, au Canada les ours font les poubelles et en Russie aussi. Les américains sont devenus des fragiles, un écureuil qui vous griffe et tout de suite c’est « dernier train pour Busan » ; En ce qui concerne une éventuelle guerre civile chez eux aussi, ça en dit long sur la probabilité de succès du conflit et d’autant plus sur sa durée. Pour les lumières dans le ciel, on applaudit les futures livraisons par drone, la FAA ayant donné son aval, mais on est toujours aussi stupide devant une lueur dans le ciel le soir.

Cela est un reflet d’une quête, il y a une continuité de croyance malgré le fait qu’on ait rejeté dieu dans son code moral et que l’on recherche toujours un maitre à penser et à qui se soumettre. Et là-dessus ce ne sont pas les usa, peuple le plus puritain de la planète mais premier producteur de pornographie qui me contredira. Pour les ventilateurs, c’est simple, home dépôt c’est de l’importation chinoise. Si vous ne vérifiez pas ce que vous achetez et que votre installation est foireuse et que vous faites une confiance aveugle dans un produit que vous achetez pour une fraction de ce que vous avez l’habitude de  voir et qui justement par son bas cout provoque chez vous l’achat, c’est qu’il y a double peine car baisse de méfiance sur la qualité supposée et renfort cognitif de confiance d’avoir fait une bonne affaire, l’esprit fonctionne totalement à l’envers, et ce qui guide l’impulsion de l’achat c’est le prix et pas les matériaux ou la finition. Je crois qu’un exemplaire est en présentation dans les étales, donc si les pales sont en fer souple sans épaisseur certaine et que la fixation n’est qu’un clip ou un boulon mal positionné, il est du devoir du client de faire une comparaison avec d’autres produits avant d’acheter, d’utiliser et de se plaindre ensuite que ça ne fonctionne pas ou que c’est dangereux pour quelconque défaut. Je m’appuis sur le fait que si vous n’avez pas confiance dans les vaccins, qu’ils sont disponibles et malgré la recommandation vous ne vous faites pas vacciner, c’est que votre jugement prime sur l’aspect marketing et même des recommandations sanitaires, donc vous êtes souverain quand vous le décidez, alors pourquoi l’être pour du médial et pas sur un achat simple comme un ventilateur….

Ce sont des signaux faibles de détresse, la société matérialiste est perdue, elle a perdu confiance en elle-même et exige que le système soit là pour supporter la moindre erreur, le moindre caprice. Il n’y a aucune résilience humaine. L’achèvement de la reprise du contrôle sur les individus est dans la cassure du lien social restant, l’utilisation du covid va amorcer une nouvelle génération d’individus totalement déliés humainement des autres mais littéralement greffés à l’état et au corporatisme.

République nihiliste française

Nietzsche de dire dans le gai savoir : « l’avènement d’une époque plus virile, plus guerrière, qui honorera la bravoure avant tout, car elle préparera à son tour la venue d’une époque plus haute, elle collectera les forces dont celle-ci aura besoin un jour, celle-ci qui introduira l’héroïsme dans la connaissance, qui fera la guerre pour la pensée, pour les conséquences de l’idée ».

A ceci, j’oppose, WW1, WW2, la désindustrialisation achevée en 1970, le marasme de l’ère numérique depuis 2000, 2008 le choc financier et énergétique caché sous le tapis, les rustines pendant 10 ans, aujourd’hui le Q.E infini, le covid, la vaccination obligatoire et l’auto-persuasion d’une tyrannie sanitaire fantasmagorique en guise de solution pour une décadence en constante évolution qui n’a fait qu’accroire à l’hyper vélocité, a-t-on pris les armes pour 2008 ? A-ton pris les armes pour le covid ? Sommes-nous en rébellion contre notre système ? Sommes-nous guerriers autrement que sur écran pour fornite et call of duty ? où sont les couilles des blancs, quand un bougnoule décapite un professeur d’HISTOIRE, vous souvenez-vous du médicament padamalgam 500mg ? Celui qui est en surdosage depuis longtemps pour nier les faits d’une incompatibilité système entre le logiciel et le matériel ?

« Soyez sur vos gardes hommes supérieurs, il n’est rien de plus rare et plus précieux que la probité » écrit Nietzsche dans Zarathoustra… mais n’avons-nous pas des ministres mis en examens, des nominations en parallèle d’accusation de viol ??? des ministres atteints de phobie administrative, des escrocs qui mentent à l’assemblée nationale face camera ?? Ne voyez-vous pas que le nihilisme est devenu une manière de gouverner aujourd’hui, les policiers ne verbalisent-ils pas sans masque ? Ne massacrent-ils pas les mauvaises personnes, sublime de l’ironie, un noir et qui a de la vidéo surveillance pour son outil de travail ? [Pause fou rire] à combien est la limite pour le réveillon du nouvel an dans les foyers  6 ? mémé dans la cuisine ?? Nous protégeons-nous tous ensemble contre l’aversion, ou nous tirons-nous dans les pattes à faire de la délation à la police par téléphone pour non-respect du couvre-feu et autre connerie liberticide monumentale ? Je ne vois en rien de ceci autre qu’une continuité de décadence et nous n’avons en rien entamé notre renouveau. Et le futur est ceci, en pire.

Et une phrase résume bien des choses : « abolir les grandes illusions déjà complètement assimilées détruirait l’humanité ». Ce en quoi je donne crédit par la considération non-égalitariste et tout ce qui découle de la croyance. Nous ne sortirons jamais indemne de ces siècles de formatage. Il faut absolument tout pulvériser, sans quoi le repli civilisationnel se fera dans l’obscurantisme, et c’est hélas ce qui est en train de se produire, c’est la croisée de dieu et du messianisme technologique pour l’énergie, cornucopien, on croit, on croit, on meurt, et les autres se transmettent la patate chaude tout en croyant encore et toujours.

De l’air de tout et de nietzschéen

« La morale se surmonte elle-même en engendrant la passion de la connaissance, » elle rejette l’idéalisme mensonger de l’ontologie : la religion décadente mène au nihilisme.
-> inverser la construction de la phrase en italique : le manque de connaissance et de volonté à s’y intéresser enfonce la morale, et donc les valeurs. Mais pour ce qui est de la notion de religion, nous ne sommes même pas arrivés à statuer puisqu’une partie de la population se réfugie derrière cette religion pour faire valoir ce que le reste de la population a déjà acté. Ce qui laisse à croire que le gouffre nihiliste annoncée par Nietzsche n’est même pas encore totalement arrivé.

L’état actuel du système éducatif, selon certains, est délibérément voulu médiocre pour contenter tous les participants et ne pas obstruer le flux d’élèves qui passe par cet entonnoir qui à la base sert à promouvoir des métiers pour la vie de tous les jours en société. « Aujourd’hui on a plus de métiers pour faire une carrière on a des compétences », dixit Franck Lepage, ce qui est vrai au demeurant, c’est une déstructuration du maillage sociétal. Ça provoque l’interchangeabilité, ça déracine les individus dans leur positionnement au sein même d’une communauté. Ça transforme un savoir pérenne incontournable en variable d’ajustement débrayable. C’est une vision de gestionnaire, pas d’humaniste. La connaissance est voulue une denrée périssable et imprécise tandis qu’autrefois elle se transmettait. Bien des savoirs sont perdus aujourd’hui. La technologie ne remplace pas ce qui est perdu. Au mieux elle l’émule. C’est un erzats.

Le retour du corporatisme

Il est évident que les mouvements continuels de privatisations ne vont pas s’arrêter, ils font partie d’un processus long et lent où les corrompus décadents s’octroient ouvertement les pouvoirs et ils s’appuyaient pendant longtemps sur l’état pour y arriver, désormais l’état est prisonnier de ce système, puisqu’il en croque, il y participe dans les rétrocommissions les avantages en nature, les pantouflages. Une fois que tout est privé l’état en tant que tel n’a plus son mot à dire. Ce sont donc les corporations qui dictent la danse et l’état s’y soumet. Voir L’UE avec Bruxelles comme une technocratie avec bureaucrates et des experts en enfilage de perle est une erreur de perception. Bruxelles c’est le nid du lobbysme, c’est la place des échanges entre le privé et les représentants des différents états.  C’est le corporatisme qui rédige pour l’UE les directives européennes qui sont ensuite retranscrites en droit national. Il n’y a pas de contrôle ni d’ascendance dans le phénomène, c’est descendant du privé où l’état n’a droit de regard pour orienter la politique. C’est totalement corporatiste.

L’institut Mises parle de corporatisme socialiste. Le socialisme est un prétexte et surtout un contre sens puisqu’il est sensé être pour aider les peuples donc par essence l’état étant le peuple, le corporatisme est un groupe où l’état est purement absent et n’a pas son mot à dire.  Soit l’institut Mise est remplis d’abrutis, soit la formule est volontairement foireuse pour se moquer des gens, dans les deux cas c’est inutile de s’attarder dessus, ça n’apporte rien dans la compréhension de ce qu’il se passe en réalité.

L’empire contrattaque.

Il n’y a aucun titre qui sonne plus proche et plus vrai en cette période ou le gouvernement anglais est sur le point de proposer d’enfermer les gens chez eux (2020) pour sortir qu’une seule fois par semaine. Tout ceci, la mise en entonnoir de la population pour limiter la répartition et qui a pour effet de maximiser les contacts dans les endroits restants, le port du masque certifié inutile et aggravant pour la population dont infantile, les restrictions progressives en tout genre, aussi débiles les unes que les autres, ne sont que la continuité néo malthusianisme. Si on lit Malthus, on sait très bien que la peur première de la surpopulation c’est la famine, sous-entendu l’effondrement de l’empire.  Malthus avait raison et a été renié pour deux choses, la première c’est qu’il a fait de la distinction de classe et la seconde c’est qu’il a fait des propositions pour régler le problème et ça n’a pas plu à tout le monde.

il proposé la vertu pour les aristocrates, lui-même ayant onze enfants, car cela impacte le montant de distribution à l’héritage et dilapide le capital d’une famille, tout en imposant l’idée de contrôle des naissances qu’on nomme planning familial aujourd’hui : alors que l’élévation de la culture est corrélée par la natalité en baisse avec le niveau de vie qui augmente. A l’époque on faisait plein d’enfants car peu arrivaient à l’âge adulte et il n’y avait pas d’éducation ni d’hygiène. L’humain a déjà subi une transition dans son rapport à la reproduction toute sorte de progrès, les mêmes qui ont fait mentir Malthus sur la limitation démographique par le gain de productivité de la révolution industrielle induite par la vapeur, la machinerie etc.

Il a pris le problème des deux côtés, soit on diminue les naissances, soit on augmente la mortalité, et il a franchi la ligne en écrivant que les rues devaient être étroites, les maisons très denses, favoriser la promiscuité pour le retour de la peste, vivre à coté de zones humides, etc…. Ce sont des mots durs aujourd’hui et pourtant si on prend une hauteur certaine de perspective il y a un vrai problème qui réapparait aujourd’hui, et on revient à peu près dans les mêmes problématiques.

Il faut savoir que Malthus, sur le plan théorique pur, de l’observation, est dans le vrai, on ne peut pas dépasser les limites physiques avec un mode de production et un rendement donné.  Si on se contente de cette règle, il faut pour progresser, augmenter, contourner le problème. Malthus a fait des émules. Il faut savoir que Darwin a fait sa théorie sur les travaux de Malthus. La conception de la régulation démographique fut supportée par bien des individus qu’on ne soupçonne pas, comme celui qui a dicté l’économie moderne, Keynes, néo malthusien connu, qui a d’ailleurs dans son livre de la théorie de l’emploi écrit que son système fonctionnerait mieux pour un régime totalitaire, comme l’Allemagne nazie en 1937, année de publication, plutôt qu’en Angleterre libérale. Cet homme fut le fut représentant de l’Angleterre au traité de Versailles en 1919 et à Bretton Wood en 1944, il a tenté d’imposer le bancor, a échoué mais aujourd’hui les DTS sont ni plus ni moins qu’un bancor déguisé. L’Angleterre et le malthusianisme sont une peur de l’effondrement de l’empire qui doit taper dans les populations de toutes les manières possibles pour se maintenir.

Une déclinaison du malthusianisme est l’eugénisme. Galton, son créateur et ami de Darwin était tous du même cercle et avait un point de vue commun. Fin XIX° est également l’ère de Nietzsche qui avait fait le décryptage de 23 siècles de philosophie et tout envoyé en l’air en révélant qu’il n’y a aucun fondement religieux et que l’ontologie moderne est une escroquerie qui a pour source commune le monde judéo chrétien et l’empire qu’on lui adjoint pour contrôler le monde. Évidement Nietzsche comme tout philosophe était un aristocrate, il prônait le non-absolutisme en ligne de défense mais était quand même plus souple dès l’instant où les concernés n’étaient pas de son rang,  comme Platon, Hobbes et bien d’autres d’ailleurs.

Notre période a été mise à mal ces deux cent dernières années et aujourd’hui les trajectoires sont hors de contrôle, les déviances culturelles et économiques sont en train de ronger la civilisation occidentale de l’intérieur et il est temps de rectifier le tir avant qu’il ne soit trop tard. Si on garde cette perspective le covid est totalement à sa place. Je ne dis pas que c’en est la cause ou que ce soit voulu, mais le quotidien démontre que l’opportunité a été saisie, dans la disposition des éléments d’aujourd’hui face à ce que l’histoire révèle et de l’observation de sa continuité dans l’application des concepts de gestion de l’empire, il n’y a pas grand-chose d’anormal à la réflexion.

J’irai encore plus loin en trouvant étonnant que la régulation ne soit pas plus brutale et plus significative pour vraiment terroriser la population et avoir un réel contrôle et sur elle et tuer toute rébellion dans l’œuf. Ils ne veulent pas être un Hitler ou un Kahn en second, les dirigeants d’aujourd’hui sont des faibles sans volonté franche. Ils composent avec un système qu’ils ont hérité au lieu de l’effacer, le détruire et imposer leur vision du monde. En ratant encore et toujours on obtiendra une défiance croissante des individus qui se bougnoulisent dans le pays et c’est ce qui mènera à la séparation des territoires.

Le processus est inarrêtable, et au point où j’en suis , étant donné que les partisans de l’empire sont des mondialistes qui prône l’ordre uni, la monnaie unique, connu sous le nom de nouvel ordre mondial, et que les malthusiens font partie légitimement de cet axe de pensée, je m’interroge sur le fait de la méthodologie employée pour réussir à dépasser les états nations, car il faut pour cela morceler et détruire les cultures endémiques résistantes et quoi de plus simple que de laisser pourrir les situations plutôt que de réguler les choses pour préserver un pays, un peuple, une culture. Si on laisse faire, on défigure, on détruit, on annihile l’identité et une fois que l’appartenance n’est plus au sol ni à la nation, plus rien n’empêche de prêter allégeance à un système d’ordre plus vaste, global.

C’est assez atterrant de conceptualiser l’éventualité du laisser-faire comme un processus voulu et établi de longue date. Cela remet en cause l’interprétation d’un certain nombre de faits passés.

Et le covid dans tout ca ?

Il est inutile de regarder les origines quand les dégâts sont déjà là et en devenir, il faut se concentrer sur le futur et regarder ce qui est fait pour établir une carte qui tienne la route.

Relance déguisée, pauvreté accrue

Bruno le maire se félicite d’un plan de relance à 100 milliards d’euros mis en place pour faire face à la crise du coronavirus :   « France relance » …. Le PIB va rebondir de 5% l’an prochain après une chute de 9% à 10% d’après eux… des marioles…

-10 + 5 = -5 donc le manque n’est pas récupéré. Premier point, donc c’est bel et bien une récession et ils ne le disent pas.  1 adulte sur 7 est pauvre pré covid… donc après… bienvenue 🙂

Les gens ne comprennent pas qu’il n’y a pas de précédent historique sur ce qui est en train de se produire, tant en transfert de richesse, que mise sur le carreau des travailleurs. Et l’histoire est têtue et a la fâcheuse tendance de se répéter.

Un adage dit « l’ignorance apparente du gouvernement est pour cacher la trahison ».  le covid, que ça soit leur faute ou pas dans un plan plus grand, ils n’en parlent pas et derrière il y a les conflits d’intérêts et la manipulation, mais rien sur les conséquences sociologiques.

Pré covid des millions de gens sont aux minimas, et le seuil de pauvreté c’est 800 euros par mois c’est-à-dire qu’en France il y a des millions de gens à qui on verse de l’argent tous les mois en sachant que cet argent en temps normal ne leur permet déjà pas de vivre correctement. 

On parle de plan de relance ici, mais aux USA les gens ont touché des chèques à hauteur de 1300$ par tête dans un plafond de revenus de 75000$/an. Facile ils ont la presse à billet, nous, pas pour le public, mais au lieu de parler de milliards pour les grandes entreprises pourquoi ne pas donner aussi du fric directement aux gens qui en ont besoin, sachant que la crise va s’aggraver et que fatalement ceux qui ne s’en sortaient pas avant ne feront pas mieux après…

Dans une économie de marchés les entreprises ont besoin de clients et du carnet de commande. Ce n’est pas uniquement pour les gros. À qui les gens vont vendre si la pauvreté explose dans le pays, à qui est ce que le fleuriste et l’épicier vont vendre si les gens n’ont plus d’argent… 

Pour tout ce qui est relatif à la dépense et l’épargne, c’est un problème récurrent dans le pays depuis des décennies, un économiste keynésien sait ces choses-là mais dans la pratique …. il y a une part importante de la population qui vit très bien et qui donc épargnent en fonction de ce qu’ils gagnent. Ca concerne les classes moyennes supérieures qui sont à plus de 3000 € par mois. La classe moyenne réelle c’est 1500 euros par mois donc la première erreur du plan de relance c’est de ne pas prendre en compte peut-être les 10 – 20 % de la population les plus modestes qui ne pourront pas participer à la relance de la consommation.

Quand Bruno Lemaire annonce 7 milliards pour air France au mois d’avril 2020, ce sont ses copains, et pour maintenir un fleuron en vie en attendant qu’il soit démantelé comme les autres, mais en attendant au lieu de donner 7 milliards dans une compagnie aérienne, si vous divisez 7 milliards par 20% de pauvres  de 68 millions d’habitants, ca fait un chèque de 514 euro par personne, pour les fêtes, le fric est claqué et part directement dans l’économie réelle, les 7 milliards d’air France ne basculeront jamais dans l’économie réelle, une majorité ira chez les actionnaires pour le bilan 2020 et sera réinvestie sur les marchés. C’est une bulle entretenue pour l’artifice de la croissance quand le système a déjà imposé.

Xavier Timbeau économiste, polytechnicien, auteur de modèles macroéconomiques, dit dans une interview dans les échos que si l’on arrive à dépenser 30 milliards sur les  100 en 2021 ça sera le grand maximum donc le plan est délibérément surdimensionné en terme d’enveloppe et les objectifs ne peuvent pas être remplis… encore une manipulation.

Par rapport à la date où ce livre est écrit courant 2020,  on est loin d'avoir fini avec ce qui se profile à l'horizon, se focaliser sur ce plan de relance est inutile, Il est également annoncé que le plan sera adossé au budget de l'État pour 2021 et 2022. et à ce jour ( nov. 2021) il n'y en a pas eu d'autre et le budget 2022 est retoqué par le sénat..

Le problème avec les entreprises et l’artisanat c’est que si pendant 2 mois vous arrêtez tout, il y a des dizaines de milliers qui sont en faillites. Il y a eu réellement des mesures qui ont été mises en place de soutien immédiat aux entreprises mais si on regarde bien dans le détail c’était essentiellement des mécanismes de chômage partiel ça n’aide pas les entreprises ça aide les salariés. C’est différent pour une entreprise qui a des charges fixes.  Les prêts garantis ne seront pas remboursés et le gouvernement le sait sinon ce sera une hécatombe.  Pour tout ce qui est loyers il n’y a pas eu de moratoire malgré les demandes qui explosent depuis novembre 2020, et étant donné qu’il s’agit de rapport à la sphère privé l’état pour les propriétaires n’ordonnera jamais de régime d’exception et d’exonération de loyers par quelconque législation sinon son électorat se retournera contre lui. Donc il y a une incompressibilité dans les dégâts subis par les entreprises.  C’est politique. Rien que pour ceci les petits vont souffrir par rapport aux grandes entreprises.

Le système scolaire est lourdement impacté

Une catégorie de personnes touchée par la crise pendant plusieurs mois était les étudiants qui sont dans une situation compliquée.  Pour beaucoup leur bourse n’est pas suffisante pour vivre et comptent sur les jobs d’été pour amasser 2-3000€ pour avoir un matelas pendant l’année. Cette année, niet il n’y a rien eu. Cette rentrée 2020-2021 c’est ceinture, financièrement pour eux. En 2010 en Grèce des jeunes faisaient des pipes à 2€ pour manger, on a des cas qui se multiplient en France d’étudiants affirmant faire le tapin pour vivre, 10 ans plus tard et en France. Je n’ose même pas imaginer le niveau social en Grèce aujourd’hui, on pourrait dire en déconnant qu’ils savent y faire eux maintenant, depuis le temps que Bruxelles les encule, mais bon il y a une détresse derrière quand même.

Les écoliers, les collégiens, les lycéens, la crise va s’aggraver et cette cuvée d’élèves va avoir une vie beaucoup moins bonne que la précédente. Les patrons n’embauchent pas depuis 8 mois, qu’est ce qui se passe quand les patrons embaucheront de nouveau, ils prendront les plus frais sur le marché du travail pas ceux avec 1 an sans rien faire et ni expérience.

il y a déjà un chômage considérable chez les  jeunes en temps normal et l’économie ne va pas rebondir pour toutes les raisons connues, ce qui a été perdu ne sera  jamais rattrapé c’est le  cas dans toutes les crises, il n’y a que les  économistes orthodoxes qui parlent d’une crise conjoncturelle avec cette idée qu’on  revient à la normale avec une crise en V, or nous sommes dans des paliers résiduels, ce sont des crises en L, on met plus de 10 ans à retrouver le niveau perdu  en temps normal sans encombre, autant dire qu’on n’a pas fini de dégringoler. À chaque fois qu’une récession à lieu les boîtes qui font faillite ne reviennent pas, les gens qui perdent leurs emplois, tout le monde le sait qu’ils peuvent retrouver un travail après mais en moyenne il est moins payé, ils mettent du temps à le retrouver et si vous perdez votre boulot au mauvais âge dans la mauvaise région dans la mauvaise profession c’est game over.  C’est tous les témoignages qu’on a dans le nord de la France quand les usines ferment, pourquoi les gens se battent, parce qu’ils savent que lorsque vous vous retrouvez sur le marché du travail à mendier, l’activité va reprendre mais ce n’est pas vous qu’on va reprendre derrière ou alors on va vous reprendre en intérim à mi-temps et c’est en inadéquation pour payer le prêt de la maison ou les frais de scolarité par exemple. 

les nouveaux diplômés par dizaines de milliers sont tous au chômage quasiment, vous savez  que trois mois plus tard vous allez  accueillir un grand nombre d’étudiants  dans les facs et qu’ il y a des risques très fort de confinement pour l’hiver,  des difficultés  pendant l’année universitaire entière, la chose  évidente à faire qui aurait coûté des  sommes dérisoires  c’est de prendre ces dizaines de  milliers de jeunes diplômés bac + 3 à  bac + 4 bac +5 de les former pendant  l’été pour devenir les tuteurs des étudiants qui sont rentrés en septembre.

Il y a un mépris des gens issus des grandes écoles pour la majorité des gens issus des classes populaires via l’université. Ca se sent dans les infrastructures et les investissements où un professeur va arriver dans une salle et ne pourra pas faire court car il y a une panne d’électricité dans le bâtiment qui dure plusieurs jours et personne ne daigne se presser pour rétablir le courant, d’autres apportent carrément leur propre projecteur car le matériel est inexistant ou défaillant. Et une partie des élèves dans les programmes chargés n’ont pas de place assise et suivent le cours à même le sol. Il y a une explication sur la médiocrité des investissements et le manque de considération pour l’université.

Le chômage structurel existe depuis les années 70  parce que le plein emploi n’est plus et que la course à la qualification donne des caissières à carrefour qui ont bac +3. Franck Lepage, que je vais synthétiser ici explique par la théorie de l’excès de culture qu’il emprunte à Bourdieu: l’école ne peut rien au fait que l’individu qui sorte de l’école ait un métier. Forcer à l’école pour une meilleure situation à venir est vrai à titre individuel et faux à titre collectif dit Lepage. Il explique la linéarité de croissance du système et que dans la mesure où la compétence globale monte et que l’emploi de base reste ce qu’il est, le phénomène de surqualification apparait et celui qui est moins qualifié n’est pas pris car pour le même poste on peut avoir du bac + 3 au lieu d’un bac +1, c’est structurel. C’est une dépréciation du diplôme. Les indicateurs de l’insée valent ce qu’ils valent pour juger de la qualité globale des connaissances et donc culturelles d’une population mais en 1944 après la guerre les grandes écoles sont élitaires et le numerus clausus est tel qu’on ne peut pas produire l’élite pour reconstruire, il y n’y a pas les compétences.  Déqualification à l’embauche, surqualification à l’emploi : l’emploi demande plus que les compétences. Le temps passe, La démocratisation et l’ouverture au savoir, le plein emploi… jusqu’en 1970 la démocratisation culturelle va monter plus vite que le besoin des entreprises, il y a un cisaillement qui s’opère et depuis lors un individu en sait plus que ce que requiert l’intitulé du poste. Pendant un temps on en a su plus que ce qu’on nous laissait faire dans l’organisation du travail dit Lepage.

Là où j’arrête de m’appuyer sur son explication sans rien contredire au demeurant c’est qu’aujourd’hui les taches un tant soit peu complexes sont assistées ou automatisées et le travail restant devient un vrai abrutissement et la culture a commencé à s’infléchir qualitativement puisque c’est le début de deux facteurs : l’africanisation de la culture populaire par le regroupement familial et les débuts de l’informatique.

Aujourd’hui nous sommes retombés dans un autre type de travers, c’est que les gens sont diplômés, mais la vraie compétence est rare car les diplômés sont des abrutis finis noyés dans la culture du tactile au QI de négroïdes et les emplois consistent à cliquer sur des boutons et manipuler des feuilles sans même savoir lire ou écrire. Aujourd’hui la machine fait tout et l’entreprise cherche toujours des compétences de pointe mais transdisciplinaires pour faire le boulot d’une équipe complète rien qu’assisté de machines et seule les grandes écoles peuvent encore sortir des individus de ce calibre, l’université n’est pas structurellement taillée pour le faire et le circuit de l’emploi s’est refermé avec de la priorisation de « fils de » et de parcours pistonnés où l’on est placé.

Alors oui c’est douloureux dit comme ca mais on comprend pourquoi les gosses ne 6° ne savent pas lire. Il y a un abatage de la masse, c’est un cheptel et le résultat obtenu n’a aucune espèce d’importance. Ce qui en dit long sur l’utilité même d’un pan entier de la population à l’aube de la robotisation.

La montée des extrêmes

Là ou l’observation est encore plus intéressante c’est de voir ce qui cause 1944, c’est le pourquoi de la guerre.

Un adage dit que si le chômage de masse continue l’extrême droite va arriver au pouvoir. Quels sont les chiffres depuis 1980 en France… y a-t-il eu des risques ? 2002 ? 2017 ?  la crise  des années 1930 c’est la démonstration que le libre marché lorsqu’il est laissé vraiment à  lui-même peut détruire la démocratie. Qu’est-ce qu’il se passe en Allemagne, les gens ont faim, dans les années 30 vous n’avez pas d’allocation chômage il n’y a pas la sécurité sociale quand vous perdez votre boulot vous avez vraiment faim et donc les gens écoutent les hommes politiques qui leurs disent qu’au pouvoir vous n’aurez plus faim, vous aurez du travail… quelle est la première promesse d’Hitler, c’est le plein emploi et il le réalise. Il met en place des grands travaux, construit des autoroutes, course à l’armement ( cautionné pas les anglo-saxons pour emmerder l’empire soviétique ) Hitler est le père des croisières modernes qu’on connait aujourd’hui. Hitler est le père de la Volkswagen, la voiture du peuple, il a un certain nombre de réalisations à son actif sous son règne qui sont restés. Le chômage disparaît en quelques années en Allemagne. Pourquoi est-ce que les gens ont voté pour Hitler ( en place via coalition, il n’a pas été élu directement ) c’est juste pour avoir du boulot.   La leçon des années 30 c’est que lorsque vous avez le libre marché qui s’effondre et qu’il n’y a pas de système de protection sociale, les gens n’en ont rien à foutre de la démocratie, ils veulent bouffer.

Et un système financier qui s’effondre, emporte avec lui la protection sociale, un pays comme le nôtre aujourd’hui ne peut pas mettre en place d’aide alimentaire pour l’intégralité de la population en cas de gros carton avec la monnaie, Il faudrait l’armée dans les centres commerciaux.  En ce début 2021 le bitcoin est à 35 000 $, cette année va connaitre des niveaux historiques sympathiques d’hyperinflation il semblerait.

update nov 2021 :record bitcoin 65 000$ ... tout a pris entre 5 et 40% en prix selon les branches. période et secteurs d'activité. 2021 a été le début d'une longue saignée de l'économie ou l'inflation va vraiment faire mal en 2022 quand elle sera pérennisée.

la compensation doit être linéaire au retard, couplée à la baisse de disponibilité, je table sur la même base que la RTE sur l'énergie, 1.3-1.5% par an. non stop, pendant 30 ans.

les commerces sont sur le fil du rasoir, en  temps normal, fermer une semaine est une catastrophe on l’a vu notamment avec les  gilets jaunes que pleins de commerces ont fait faillite à cause des manifestations. Ces mêmes commerces confrontés aux manifestations, plus le covid, le régime des retraites, cela résulte en des dizaines de milliers de commerces morts vivants pour le moment car d’un point de vue légal il y a encore les aides qui tombent parce que les procédures n’ont pas encore eu lieu, cette année 2021 sera une hécatombe sociale qui va générer une onde d’une intensité remarquable, ça sera l’amorce de la fameuse falaise de Sénèque d’après moi. Nous sommes à l’aube d’un début de restructuration sociale, des gens vont commencer à voir le monde sous un autre angle, les lignes vont bouger.

62.000 entreprises seront en situation de défaillance en 2021 en France, hausse de 32% des faillites en 2021.

Et cela, uniquement parce qu’à cause d’une grosse grippe on a voulu fermer l’économie. La question qui reste a élucider, c’est quel est la part d’inconnu dans ce processus et quelle est la part orchestré, et pourquoi. Pour ma part je n’exploite que la nécessité énergétique, c’est le seul sujet assez large qui tienne la route et soit suffisamment important pour être disruptif à échéance et provoquer des modifications de système totales visant à esquiver une guerre mondiale. Aussi, la probabilité d’un concert anticipé pour masquer une réduction qui aurait dû être imposée de toute façon mais refusée sur base de volontariat, connaissant le politique et ses méthodes c’est ce qui me parait le plus viable à l’heure actuelle, pas nécessairement déclenché spécifiquement mais que la décision ait été prise par opportunité pour justifier le déclenchement de réduction de PIB voulue me parait particulièrement sain, surtout que le sanitaire induit un contrôle de population qui permet d’obtenir une docilité certaine. Ca n’est qu’une spéculation bien entendu pour le moment et seules les années de confirmation de réduction régulière de PIB de l’ordre de 5% par an me donneront raison. Ou pas.

-8.2% confirmé pour 2020, cette année 2021 rattrape un peu le retard avec un pseudo +5%, il reste -4%, mais vu que les valeur sont reset tous les ans.... la tendance sera à confirmer fin 2022.

Conclusion

Observation

La crise plurisectorielle du monde est une somme des conséquences que Nietzsche avait décrites dans sa définition du nihilisme. On doit passer par le nihilisme et cet effondrement des valeurs de l’idéalisme pour qu’on puisse enfin connaitre la valeur des vraies valeurs.

Mais la limitation qu’il démontre lui-même par généalogie du raisonnement montre que nous sommes limités et prisonniers dans ce modernisme et la cybernétique est une tentative de réponse par une fuite en avant mais elle ne règlera aucun problème puisque son support est basé sur la continuité du monde d’avant avec quelques modifications par-ci par-là, comme le rapport au matérialisme monétaire, le concept de propriété, le contrôle sanitaire, etc… C’est modifier des règlementations pour mieux manipuler encore et toujours la masse mais il ne peut y avoir d’égalité entre les individus il y a toujours une somme d’exploités par une poignée d’esprits malins.

Ce livre est une tentative pour expliquer que dans le positionnement historique, nous sommes dans une situation héritée, nous ne l’avons pas choisi. Et une fois le passé défini, quand on regarde l’avenir, le mondialisme et le bisounoursime ne sont pas des options viables car ça ne fonctionne pas longtemps et quand des cultures malgré des siècles de progrès et de pseudo assimilation et de pluralité culturelle continuent à s’en prendre à vous au point de vous décapiter avec un couteau c’est que tout ce temps n’a servi à rien et qu’il y a urgence à rétablir au sens historique des barrières et limiter les échanges dans l’intérêt des peuples, chacun chez soi, par compatibilité culturelle, et que toute compensation de population, de bienpensance comme pour les réfugiés climatiques en devenir qui ne sont que des migrants économiques ne pourront pas être absorbés  ad aeternam dans un système déjà redistributif et en surcharge à la limite de l’implosion monétaire car la construction d’union est un échec qui montre que la linéarisation des inégalités provoque plus de tensions qu’elle apporte d’apaisement et de solutions.

Elle ne fait qu’attiser les colères et amplifier les injustices. Où est la justice d’une monnaie commune et d’une fiscalité différente avec en France le paquet de cigarettes à 10€ quand il est 50% moins cher en Italie, où est l’équité quand le même article est vendu au prorata d’un pseudo pouvoir d’achat supposé sur Amazon avec jusqu’à 30% d’écart entre l’Espagne et la France. Leur conception de l’égalité fiscale et monétaire est-elle aussi à géométrie variable ?

Prospection

Dans les faits, c’est trop tard. Le système va inéluctablement passer par une phase de durcissement assez important et qui va dépasser de très loin le nazisme, démographie oblige, technologie oblige également. Cela prendra une forme la plus élégante possible, mais les atteintes physiques viendront inexorablement puisque la morale grandissante est issue de l’immigration et par nature opposée à un ordre qui n’est pas le sien et vécu comme une deuxième colonisation. Ce combat sera  arbitré par la réduction de disponibilité énergétique qui sera employé comme une arme contre ces populations-là, en les paralysant en leur retirant cette allocation  énergétique sous différents déguisements : le véhicule électrique est un bon exemple – cela provoquera une fixation des individus sur le territoire notamment, pour pouvoir mieux les contrôler, mais l’énergie continuera de se réduire et les rayons d’actions vont diminuer aussi pour le système,  et la civilisation de nos jours sera contenue dans des villes de grandes envergures et très probablement seront sanctuarisées avec des portails et des murs d’enceinte imaginaires ( le cout de construction réel les rend inenvisageables ) mais des délimitations dans les points d’accès faciliteront grandement les entrées/sorties.

A termes les distances faisant, le régionalisme trouvera sa place naturelle car un bastion au nord du pays n’aura aucune utilité ni contrôle sur le sud à plusieurs centaines de kilomètres, ainsi  des barrons prendront hypothétiquement place tel les présidents de régions aujourd’hui, et les déplacements de populations pourraient se faire par affinités et ainsi pour certaines devenir des citées états si le monde subit des dégradations importantes pour récupérer l’énergie au détriment des autres, sans avoir à en dépenser ou faire dépenser plus vites les autres. Aujourd’hui la Russie est à la place des usa avant la chute du communisme, les positions sont inversées et les USA sont littéralement en phase de pulvérisation sociétale, culturelle et économique et le blast emportera le monde avec lui dans les 10 ans à venir et la forme de l’UE sera touchée par cet impact.

Le manque d’énergie tuera l’union européenne.

 Ça n’est pas pour rien que les instigateurs de beaucoup de choses sur terre, en bien comme en mal d’ailleurs, que sont les Anglo-Saxons aient décidé de foutre le camp de l’UE ; le premier qui quitte le navire en général sait quelque chose que l’équipage ignore ou refuse d’admettre.

Seul le temps nous le dira. Mais les populations vont souffrir, c’est une certitude.

Propositions

Reconnaitre la vraie nature de l’espèce humaine et agir en fonction permettrait d’arrêter les dégâts à défaut de continuer à s’auto détruire tout en chantant koumbaya. Mais pour cela il faut avoir l’humilité de se dire ses 4 vérités, de remonter pour certains le temps de plusieurs centaines d’années, pas forcément pour l’Afrique, ca ne ferait pas de mal que la planète rende obligatoire la production individuelle de légume et interdise la commercialisation en europe, qui  provoquerait la fin des hlm, la répartition sur le territoire, l’obligation de superficie de potager et de planter un verger dans tous les terrains et rendre condamnable toute dégradation du vivant végétal nourricier. la gestion sobre de ressource, le retour au réel et débrancher cette saloperie d’internet comme mode de vie ou moyen de gagner sa vie, apprendre à  se nourrir par soi-même, sans produits chimiques, garder l’économie pour ce qui est impossible à faire soi-même comme l’informatique bien tendu, la médecine. Soigner ce qui peut l’être et arrêter de sauver des gens qui ne gagnent que 6 mois de vie avec traitement, redéployer des valeurs comme la vie, éduquer l’essence de l’existence, et du rapport à la mort au lieu de faire du covid le gardien d’une prison à ciel ouvert, pour la vie, pour ce qu’elle est et interdire définitivement toute forme de religion et à la place expliquer le principe d’épanouissement par la réalisation concrète utile, qui a un sens.

Expliquer que le dualisme moral est une base solide malgré tout et que faire le mal pour le fun c’est mal mais tout ce qui ne fait pas de mal n’est pas grave non plus, en revanche ce qui nuit, celui qui ne veut pas apprendre, celui qui a de 3 à 130 condamnations doit être prélevé du système car il est néfaste et dangereux pour l’équilibre, ne pas aller loin comme dans la république de Platon sur l’organisation sociale mais pour la dureté du respect du système, oui. La peine de mort n’est pas un scandale ni une honte ou une régression, elle est le devoir de réponse à celui qui provoque le chaos et brise la communauté et viole ses valeurs suprêmes. Avoir un sens logique et un pragmatisme, renseigner la logique et le bon savoir à l’école, arrêter de bourrer le mou avec l’égalitarisme, prôner l’entre aide et dévaloriser l’argent qui aujourd’hui a absolument détruit tous les fondements de la vie humaine.

Il est urgentissime de tuer la religion et tout fanatisme pour repartir sur une base saine avec des gens compatibles, aucun individu vivant potentiellement lecteur de ce livre ne fera partie ni de ce que je propose ni de ce que je vois pour l’avenir, donc cessons de regarder le problème et attaquons-le de front. Quel que soit son origine, sans racisme, sans xénophobie, blaguer en criant hallah Akbar en brandissant le couteau en coupant une salade revêtu d’un turban doit provoquer un fou rire général, et non pas la consternation de milices de bougnoules qui provoquent le court-circuit chez 3 sous déglingués de 70 de QI qui vont prendre le couteau et s’attaquer à d’autres humains parce que leur valeur morale a été offensée. Il est temps de faire une purge de ces principes qui ont 1500 ans et qui ont fait perdre un temps précieux à l’espèce humaine, si on veut qu’il en reste quelque chose à la fin de ce siècle.

9 commentaires sur « Le Cyber négro féodalisme. »

  1. un bon article de sana, c est pas souvent mais celui la est vraiment bon alors au risque de me faire engueuler par le taulier, le voici….
    Ceux qui me lisent régulièrement savent qu’au bas de chacun de mes éditos se trouvent une citation de Kennedy. « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes ».

    Je suis tenté de modifier légèrement ces propos pour obtenir la phrase suivante. A vouloir étouffer les révolutions pacifiques on rend l’implosion inévitable.

    Vous allez me dire pourquoi diable ai-je envie de vous parler d’implosion.

    Parce que implosion et explosion sont deux choses très différentes d’un point de vue physique mais aussi de la dynamique sociale. Si tout le monde, y compris au plus haut sommet de l’Etat, a peur de l’explosion du type de ce qui arrive en Guadeloupe, je crains que les observateurs et autres analystes se trompent de danger.

    L’explosion n’aura peut-être pas lieu, ce sera une implosion et ce ne sera pas mieux ! Explication.

    Procédons à une petite précision sémantique avant de commencer.

    L’implosion comme l’explosion implique une destruction violente. Mais dans l’implosion, le mouvement est dirigé vers l’intérieur (préfixe latin in-), tandis que dans l’explosion, il est dirigé vers l’extérieur (préfixe latin ex-).

    Dans les deux cas, la destruction est violente. Donc dans les deux cas, ceux qui sont au sommet aujourd’hui redécouvriront la réalité de la citation « il n’y a pas loin du Capitole à la Roche tarpéïenne », la chute n’est jamais loin, mieux, elle se rapproche.

    Emmanuel Macron est profondément un président par défaut, qu’on l’aime ou pas, que l’on soit pour ou contre n’est pas ici le sujet de cette analyse. Il n’est pas aimé. il est même détesté par son propre peuple comme autrefois les rois maudits. Il représente une petite caste parisienne et mondialiste qui s’est arrogée tous les pouvoirs et cela déplaît à beaucoup.

    Le mouvement des Gilets Jaunes a marqué en profondeur les esprits des dirigeants comme de la population.

    Le fossé s’est installé.

    Les positions sont irréconciliables.

    Macron ne doit sa survie politique et peut-être physique qu’à des forces de l’ordre qui, républicaines, ont tenu et maintenu l’ordre. Je parle ici des gendarmes. Pour certains éléments de la police, il y a eu une instrumentalisation politique évidente. De police, certaines unités sont devenues milices, confondant maintien de l’ordre avec maintien au pouvoir.

    Après des mois et des mois d’affrontements, Macron a gagné.

    La Macronie n’en a pas nourri un grand sentiment d’humilité, mais de supériorité.

    Mal élue, contestée de toutes parts, peu représentative, l’intelligence politique aurait voulu que le système politique actuel adopte un profil bas.

    Ils ont maté les Gilets Jaunes, ils n’ont plus rien à craindre ou presque !

    Cela peut sembler assez logique en première analyse.

    Progressivement, la Macronie est repartie telle qu’elle était. Arrogante, méchante, violente avec en point d’orgue l’allocution présidentielle du 12 juillet qui n’avait qu’un seul objectif. Terroriser la population.

    Cela a parfaitement fonctionné.

    Les gens ont eu peur.

    Grande satisfaction chez nos dirigeants qui n’ont pas vu ce qu’ils venaient de créer ni les conséquences de ce qu’ils venaient de faire.

    Car, l’histoire a ses propres règles. Les peuples leurs propres logiques, et les résistances, leurs stratégies de contournement.

    L’effet de seuil de la mise en retrait.

    Le pass sanitaire n’a aucun intérêt sanitaire puisque les vaccinés se contaminent entre eux. Non, il a pour objet de « forcer » à la vaccination, de « pourrir la vie des non vaccinés ». Il y a dans ce pays 16 millions de non vaccinés, il y a également des dizaines de non vaccinés en puissance puisqu’à chaque injection obligatoire pour recharger le pass, ceux qui ne le feront pas, parce qu’ils ne le veulent plus, parce qu’ils ont peur, parce qu’ils ont eu très mal ou qu’ils ont vu un proche très malade, viendront grossir les rangs des parias chaque jour plus nombreux.

    Mais ce n’est pas là l’essentiel.

    L’essentiel, c’est que pour la première fois de ma vie, j’ai vue l’Etat violenter la totalité de la population. Sans se cacher.

    Lorsque l’Etat devient violent et que l’Etat fait peur, la résistance ne se fait plus dans la rue.

    N’imaginez même pas qu’elle se fera dans les urnes.

    Le gouvernement veut déjà mettre en place le vote électronique avec tout son cortège d’ombres de carabistouilles et de tricheries.

    Lorsque la révolution pacifique n’est plus possible ni dans les rues, ni dans les urnes, croryez-vous qu’elle en soit pour autant impossible ?

    Bien évidemment que non.

    L’histoire, « toujours tragique » comme dirait un sans doute candidat à l’élection actuelle, nous donne un exemple récent remarquable.

    L’effondrement de l’ex-URSS.

    Vous aviez pire en ex Union Soviétique que les BRAVm… vous savez les brigades de répression des actions violentes motorisées, autrefois appelées les voltigeurs. Bref, BRAVm ça fait top sur BFM lorsque les journalistes annoncent la voix trépidante que les Braves sonnent la charge contre les barbares qui sont à nos portes (je parle de celles des palais de la république et des beaux appartements du 7ème arrondissement préservés des joies de la diversité heureuse et de la délinquance quotidienne). Il y avait pire disais-je, il y avait le KGB et les sous-sols lugubres de la Loubianka. Il y avait les goulags et la psychiatrisation des opposants.

    Il y avait tout cela en ex-URSS.

    Il n’y avait pas franchement le droit de manifester, ou de jouer le « gilet jaune » effectivement.

    Et quand on rend les explosions impossibles, on crée les conditions des implosions.

    C’est exactement pour cette raison, parce que les explosions (sauf pour les coeurs de centrales nucléaires dont les nuages radioactifs s’arrêtaient comme par magie à nos frontières) étaient impossibles que l’URSS s’est effondrée sur elle-même.

    L’URSS s’est effondrée sur elle-même sous le poids de ses propres mensonges, de son politiquement et communistement correct de l’époque. Elle s’est effondrée parce que plus personne ne croyait à la fiction imaginaire de la révolution russe et du progrès pour les travailleurs, aux lendemains qui chantent et au bonheur des masses.

    L’URSS a été l’inverse de sa promesse.

    La France est devenue la négation d’elle-même. En quelques mois, notre naufrage intellectuel, moral, collectif s’est amplifié.

    Je détecte à tous les niveaux les signes avant-coureurs de l’implosion qui arrive.

    Quels sont-ils ?

    L’implication et la motivation.

    Tout le monde s’en fou. Ils ont tous lâché l’affaire. Les profs n’enseignent plus. C’est ahurissant. La discipline tout le monde s’en fiche. Les policiers policettent à peine et la délinquance est incontrôlable. Les flux de migrants sont immaîtrisables, ils sont des milliers que nous laissons tomber dans la drogue et devenir des zombies du crack. Les suicides explosent. La violence partout s’exacerbe. Les discours objectivement haineux et agressifs tenus à longueur de journée sur des plateaux télé de chaînes d’information en direct font augmenter la pression dans la cocotte minute France.

    Comme en ex-URSS, plus personne ne croit plus ni à Macron, ni à la politique, ni à la démocratie, ni aux urnes.

    Plus personne ne croit le récit « républicain ».

    La France est définitivement morcelée, fracturée.

    L’édifice ne tient que par la force et le poids des habitudes.

    Notre pays est devenu un immense village Potemkine.

    Macron et Véran, dans le bunker de l’Elysée où ils réunissent le conseil de défense, font bouger des leviers de commande virtuels.

    Tout le monde joue à « si ça marchait ».

    Plus rien ne marche.

    Plus rien ne fonctionne.

    En faisant ce qu’ils ont fait, ils ont cassé et détruit ceux qui croyait encore un peu à la fiction collective.

    Ce pays va imploser.

    Il va s’effondrer dans les prochains mois parce que plus rien ne le tient.

    Parce que plus rien ne nous retient.

    Parce qu’au fond de l’âme collective de cette nation, au tréfond de l’inconscient collectif et populaire, l’immense majorité alimentera par sa passivité un processus de destruction… créatrice parce qu’il y a l’envie d’en finir.

    Mais avant de construire autre chose, il faudra passer par une forme d’effondrement.

    En réalité, il a déjà commencé, et vous le ressentiez déjà.

    Nous sombrons.

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    1. il se plante.

      Dans les prochains mois ? et après ils voit quoi nostradamus, un effondrement et faut reconstruire derrière avec les exaltés quand y a plus de loi à respecter ?

      nan, il ne percute meme pas que ce qu’il annonce signifie la fin de sa rente et ses revenus, en revanche, il a peur pour sa rente et c’est ce qu’il faut comprendre en le lisant. Il stimule son lectorat.

      Pour le reste il est incapable de visualiser au-delà de son école de commerce.

      il n’a pas l’esprit ni l’expérience. il sait générer un revenu sur un cadre existant, faire sans cadre il ne sait pas.

      Il ne mesure pas ce qu’il dit quand il parle d’effondrement.

      quand un continent sombre, il ne redemarre pas en pressant power comme un ordinateur, ou en injectant de la monnaie façon banque centrale… ca met des siècles à repartir. Le Moyen Âge entre Rome et la renaissance c’est 1000 ans de joyeuseté… et y avait les ressources et peu de démographie. Alors aujourd’hui…

      Pendant ce temps la nature humaine refait surface avec la mentalité et la race la plus apte à dominer et conquérir.

      Il ne comprend pas dans quoi il est embarqué, ça le dépasse.

      Il a une vision netflix.

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  2. je reviens d’un voyage en train à Marseille depuis ma Dordogne, voici ce que j’y ai vu à la SNCF, fierté nationale,
    inventeur du TGV, bref j ‘achète mon billet sur la pochette en carton un jolie TGV, sauf qu’ il s agit d’une publicité mensongère, de Brive à Marseille en passant par Toulouse et d innombrables gares je n’ai pas vu un TGV, tous partis à la casse ou vendu au chinois probablement. ….
    les voyages SNCF maintenant se font en cars ou en locomotive diesel TER, au moins il y a du temps pour admirer le paysage, 8h pour faire 520 KM, avec bien entendu des retards a l’aller comme au retour.
    pas une machine a café en état de marche, des chiottes infréquentables ou même l’eau n’arrive plus, des trains dégueulasse pas laver à l’extérieur depuis bien longtemps, mais le menu sandwich SNCF et la bouteille d eau a 12 euros, le café gobelet a 2.80 euros le tarif orient express sans doute…des clodos, des racailles et des mendiants en pagaille qui attendent le rare gibier pour le détrousser à la descente du train.
    non Sana ce pays ne va pas sombrer il a sombré.

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  3. Le siècle dernier, les soviétique ont mis en place ceci:

    Bon, c’était avant internet, ils ne pouvaient pas prévoir le retour de bâton.
    Mais alors à notre époque qu’ont bien pu mettre en place les Chinois
    qui s’y entendent aussi en manips ?
    Y’a de fortes chances que ça soit notre fête …

    Si nous devions devenir une république islamique, aucun pays majeur ne laissera
    l’atome à portée.

    « Il est temps de faire une purge de ces principes qui ont 1500 ans »
    Pas du tout !
    Ces principes datent de l’aube de l’humanité et sont inhérents à la nature humaine.

    Aujourd’hui, j’ai demandé à un jeune homme (19 ans) de tourner une vis dans le sens des aiguilles d’une montre.
    Il m’a regardé comme le chat quand je lui explique la théorie de la relativité
    de la nourriture quand il ne chasse pas le nuisible.
    (en gros, un coup de 43 dans le cul)
    Donc le gars ne sait pas lire l’heure sur une montre analogique.
    Faut que je vérifie qu’il distingue sa droite de sa gauche, sinon, ça va être coton à lui expliquer le visser-dévisser…
    Pis le haut-bas, pour le marteau …
    Pfiouuu !

    PS: windows, c’est sous dos AUSSI^^

    Au final t’es optimiste et gentil, ça te perdra.

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  4. Cher taulier, concernant votre « livre »:
    Un ordre social, technique et intellectuel est tout à fait viable pour de petites communautés très solidaires mais quasi impossible au-delà du nombre de Dunbar.
    Le nombre de Dunbar : ce nombre est en pratique de 150 personnes.
    Après, gros, handicapé, noir, blanc, intello ou pas, tout part en vrille. la confiance mutuelle et la communication ne suffisent plus à assurer le fonctionnement du groupe. La dystopie créée depuis quelques milliers d’années s’écroule. RIP

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    1. je ne connaissais pas.

      Ca montre qu’une fois de plus sans formatage, par soi-même on peut retrouver des pensées et concepts passés, arriver au même résultat dans sa réflexion.

      ca montre que :

      1) le boulot a déjà été fait,
      2) je suis intelligent – pas surdoué, simplement doté d’intelligence, mon logos fonctionne,
      3) le produit de réflexion effectué n’est pas pris en compte au fil du temps puisqu’il empêche toute manipulation de masse à son avantage.

      Dans ma logique, nous n’aurions JAMAIS du dépasser le stade du clan, de la tribu. C’est donc bel et bien la sédentarisation qui a totalement bousillé la stabilité politique de l’espèce et entamé sa lente montée en ordre social complexe, que nous sommes en train de détruire par overdose sociale.

      Fondamentalement on n’a pas besoin d’en savoir davantage pour bien vivre avec la merde ambiante.

      En tout cas merci pour l’info je vais aller me documenter

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