Trajectoires: Où on en est réellement.

Je ne sais pas structurer ce type de questionnement. Tout ce que je peux dire, c’est qu’il ne se passe absolument rien en termes de changement d’itinéraire. On maintient le cap.

Énergie

La france découvre dans un rapport de 64 pages dont 10 totalement blanches présenté en novembre 2021 mais commencé en 2019 qu’on n’a aucun plan énergétique viable autre que la tendance des 10 dernières années consistant à ne plus faire de nucléaire mais que de l’ENR, à raison moyenne annuelle de 8 TWh de gain totaux de production. Autant dire que pour l’objectif 2050 de produire 650 THW au lieu des 500 max aujourd’hui et qui seront essentiellement liés au transport et donc nocturne de recharge, ça ne passera pas, donc on se redécouvre le pilotage h24 via nucléaire, sauf que le prix de l’uranium augmente, que la Chine a lancé un programme de plusieurs centaines de réacteurs et qu’on aura des miettes et en aucun cas la date annoncée de 2035 pour faire des petites couilles d’appoint ne fonctionnera parce qu’on n’a plus le savoir faire donc de ce côté là, la trajectoire est très droite, bien perpendiculaire au mur, c’est la bougie pour 2050 garanti sur sans facture.

Pour rappel les montants totaux de consommation énergétique actuels sont de 1600TWh et 2050 nous avons une nécessité, appelons cela comme ça, parce qu’on ne redressera rien, d »‘essayer » de maintenir 930TWH, oui, essayer parce qu’on peut très bien rester avec ce qu’on produit actuellement, continuer à ajouter de l’ENR tant qu’on en trouve, les PV sont chinois… ) et fermer le nucléaire sans le renouveler, c’est un des scenarii et il est hélas le plus probable à mes yeux quand on voit l’inertie de système, ce qui signifie qu’on sera avec une probabilité très forte en dessous de 930TWh et que la toute première conséquence est que la voiture électrique va bider arrivée à son point de rupture avec le système dans 10 ans maximum et le maintien de l’essence pour motif impérieux de continuité de système.

La cop 26 n’a produit qu’un remplacement de mot suppression par réduction du mot charbon dans les traités et une dilution temporelle de l’effort pour la Chine et l’Inde. En clair on fait ce qu’on peut quand on peut. Donc le bashing va continuer et rien ne sera fait. En bien ou en mal, attendez-vous à une idéologie en force.

On a quand même au total 1,33% pour la france de perte annuelle cumulative sur 3 décennies à venir. Aucun pays moderne n’a jamais subi cela dans son histoire. On ignore totalement les effets de seuil. Mais on se doute qu’on n’ira pas au bout de 30 ans de croissance négative, aka récession structurelle sans une pulsion politique digne des années 1930.

Politique

Après le mandat d’amorce de destruction de la société, de la mise en place d’une génération de gosses traumatisés aux masques et inaptes cognitivement à quoi que ce soit, on peut bien commencer à lorgner du côté de la chasse aux négros avec zémmour. Est-ce que ça changerait quoi que ce soit ? Non. Est-ce que c’est drôle, oui ça fait plaisir de voir les wokommunistes se tortiller tel un ver dans le cul, mais le propos dans ce qu’il est dans le système racinaire du pays et de sa population c’est que les bougnoules sont des français. et ça c’est impossible à rectifier. Donc tout processus de séparation d’une culture religieuse autre que celle historique du pays quand la proportion dépasse une partie de la population ne suggère à long terme au regard de l’histoire que peu de possibilités:

la reconquête : identitairement et culturellement c’est terminé, c’est fini on a été vidé de notre substance, netflix USA est le couronnement de 80 ans d’occupation culturelle.

la scission des territoires, c’est la forme que cela prend sans l’avouer mais au niveau d’une métastase, un gruyère, urbain. Il faudrait transférer la population résistante et murer mais les étapes des processus qui mènent à un kosovo sont lentes, et par orgueil on se laissera bouffer pour tenir l’unité du sol plutôt que de se battre à défendre un bout de revendication identitaire de terroir. Si les vieux se barrent à l’étranger et que les jeunes sont tous des bougnoules, rien ne changera. Conversion lente.

le reflux naturel multi centenaire : impossible à prédire, les Espagnoles sont des basanés issus du reflux exercé pendant 4 siècles pour les virer, moralité tout le Maghreb parle espagnol aujourd’hui. Personne n’est encore vivant pour exprimer une trajectoire sur le reflux éventuel puisque les mouvements géopolitiques qu’on va connaitre auront des conséquences incalculables et impossible à considérer pour évaluer une situation à long terme, celui qui le prétend est un menteur.

Culture

Pour la culture, ça se dilue dans tous les sens du terme, aussi bien dans les autres thèmes centraux que dans les réalités individuelles. Vous prenez l’exemple chez moi, 24 ans, 1200€ par mois, pas 5€ sur la table pour aider le foyer, 400€ de casque virtuel pour gesticuler à  » beat saber  » le truc de mongoliens du moment… des traites de voiture, projette de prendre son propre appartement… quand sa mère et moi s’interrogeons sur les montants restant pour vivre, je ne parle même pas des factures ou du linge et ce genre de détail très subtile cumulatifs qui rendent une vie si …si…. enfin je vous laisse finir la phrase.

La millénale parfaite, la représentation absolue de l’inaction et de l’enfermement sur soi avec le trait comportemental quand même typique du gen X et du boomer de consommer comme une pute assoiffée après 10 pipes mais l’égoïsme hédoniste clitoridien d’ignorance crasse honteuse où pour vous situer dans un cas très précis, un ventilateur qui claque dans le pc, d’abord ça gêne, puis tant que les jeux tournent on met un casque pour plus l’entendre, mais surtout, on n’ouvre pas le capot pour localiser et diagnostiquer, non, on m’appelle. Une des erreurs que j’ai commise c’est de l’avoir monté seul pour avoir la paix plutôt que de lui expliquer. Bref, ce type d’individu ne portera jamais le moindre coup bas envers le système qui la nourrit et n’élèvera jamais la voix pour se faire entendre, trop soucieuse de préserver le peu qu’elle accumule. Ce type d’humain acceptera sa condition humaine sans aucune réserve. Contrairement à moi ou j’ai déjà acté un certain nombre de choses et assimilé des conceptions qui ont retiré des goupilles de sécurité sur mon comportement. Quand on sait qu’on va mourir on a de moins en moins de scrupule à être soi, dans une société en replis et désagrégation culturelle c’est une bombe à retardement. Je suis le seul blog en france à écrire ce que j’écris ouvertement sans aucune censure et dire ce que je pense et employer les mots que je veux. Et je sais parfaitement que ma liberté ne tient qu’au fait que je sois sous le radar et inconnu. Multipliez l’audience par 1000 et dans les 8j moussa Armani m’a enfermé.

C’est compliqué de mener une vie quand on sait qu’on est condamné à perdre. ça remet en perspective pas mal de choses. Appelez ça de l’humilité défaitiste. Ce qui m’amuse en fait, de manière très sadique c’est que je ne sais pas qui va le plus vite entre observer un monde qui se pulvérise à chaque instant un peu plus et moi qui vis avec l’idée que la probabilité que mon mode de vie s’effondre avant même que je décède moi-même, dans un élan de détresse lié à mon propre référentiel mélangé à une jubilation de dégradation de cette espèce où je reste intimement persuadé que nous payons notre réelle singularité qui nous a sortie de notre rail pour nous permettre une transversalité évolutive, anomalie génétique absolue, expérimentation divine, bug de matrice, flatulence cosmique, le retour à une réalité qui nous remet à notre échelle est inévitable. Pour que presque personne ne l’ait à l’esprit montre que nous nous sommes vraiment trop éloignés de notre condition primaire. Opter pour le metaverse de facebook n’est pas une correction c’est un aboutissement de la décérébration, l’arrachage du cortex au corps pour terminer dans un bocal, à l’image d’un poisson, ou on tournera en rond sans dépasser le 360° du fond d’écran qu’on aura choisi pour apaiser notre condition. C’est une euthanasie collective.

Je n’irais pas dans le bocal, je tirerai dessus pour le briser. La vie éternelle où sans un minimum de protection logicielle une vidéo est interrompue avec de la publicité comme à la télé, ce n’est pas un progrès pour moi, c’est plier la liberté pour retrancher l’interaction et pervertir quelque chose d’actif en passif, c’est un abandon de contrôle et de souveraineté. Un de plus .

J’ai suffisamment vécu pour être en mesure de prétendre avoir connu un autre monde et ceux qui me lisent depuis un certain temps sont du même avis que moi là-dessus, je le sais désormais que je ne suis pas le seul à penser de la sorte.

Jusqu’à l’informatique il fallait plus d’une vie pour accumuler du savoir sans jamais pouvoir le mettre en pratique et s’épanouir. Depuis internet on a démultiplié le savoir mais on peut accéder directement à ce qui nous intéresse dans un cas précis, sans jamais avoir la complétude du savoir, ce qui démultiplie la complexité du monde sans jamais permettre d’avoir la même complétude cérébrale à mettre en pratique, ça n’est qu’extension de frustration. Ça n’est pas un progrès. À l’échelle de ce que cela permet, de ce que nous en faisons, c’est une lamentable régression cognitive. C’est passer de  » je dois tout faire et j’ai 10 doigts« , à « comment on fait avec 2 pouces et 2 index« .

Ce ne sont plus des mains, mais des pinces, digne d’un putain de crabe. Sony Crabstation.

Les seuls crabes ayant besoin d’edf pour exister…. la pompe à bulle…. Aujourd’hui humain poussant le caddie au rayon poisson, voyant les tourteaux et les homards dans le bac, élastiques sur les pinces, te regardant tout en essayant désespérément de faire un monticule à la world war Z pour s’évader avant d’être régulièrement remis au fond par la vendeuse, demain, c’est nous qui chercherons à nous échapper du bac.

Et quand on y regarde de plus près… qui vous dit qu’on n’a pas déjà les élastiques sur les pinces et qu’on nous empeche de sortir du bac…

donc..?

Nous sommes au milieu de quelque chose que nous pensons ne pas avoir commencé. Nous espérons éviter quelque chose de lointain qui est déjà en train de se produire. Nous vivons déjà dans un remous qui ne fait que s’amplifier. La surenchère quotidienne de la débilité et de la forfaiture est la traduction parfaite de l’aggravation de la situation et du contrôle imparfait qui dérape et nous emmène dans une période typique du cycle de l’histoire.

Tout empire, et une phrase que j’ai écrite il y a quelques années dit en substance :

On peut toujours faire pire, pour la bonne et simple raison que le pire que nous ayons déjà connu ne s’est pas encore généralisé.®

Si on regarde très schématiquement notre quotidien depuis quelques mois, on observe assez « proprement » une généralisation du pire d’autrefois. Attendez la normalisation du traitement de suppression, sous couvert médical ou sanitaire. La question que je me pose, c’est que le covid n’est pas là pour dépeupler, ce n’est pas le but et c’est trop tard et c’est désormais acté. Outre le covid, qu’est-ce qu’il se passe, réellement, qu’est-ce qui est en train de changer..?

La manière dont on valide les informations, la manière dont la science est validée. La manière donc on cautionne ou non malgré les évidences une application inadapté, un mauvais processus. Le covid ne démantèle pas l’humanité, il démantèle ce qui permet à l’humanité de rester humanité. Un ami m’a suggéré que c’est un préparatif, un exercice. Dans le chainage opérationnel je pense qu’il a raison. Le fond permet de modifier, préparer le terrain. La forme, dans mon erreur d’appréciation caractéristique qui me définit dans ma capacité à me tromper dans son analyse est bien compensée cette fois, c’est se tromper que de dire que c’est pour dépeupler, ce n’est pas le but.

Entre ce qui est annoncé, et ce qui est mis en place, les deux bouts ne sont pas joints. Il manque quelque chose, il y a un ajustement à faire. On n’aurait pas pu directement réduire la consommation ET la population. Trop propre, trop net, trop efficient, ce n’est pas humain dans le modus operandi. Il faut autre chose qui rende légitime le faire de passer à l’acte dans une forme donnée, sous couvert de… et puis aussi, parce que c’est soit l’un, soit l’autre soit un peu des deux mais pas les deux dans une proportion élevée.

Laisser 3/5 de la planète crever la dalle, après des siècles de conquêtes et 2 guerres mondiales il y a 80 ans, penser à l’effort collectif pour changer une pseudo trajectoire thermique montante, rien qu’en posant les éléments dans cet ordre, on sait qu’on ne le fera pas, parce que les intérêts divergent, et que les conflits en premières attritions seront terribles. Quand on sait que l’occident équivaut à lui seul 5x le reste de la population mondiale, il n’y a que deux façons pragmatique de voir les choses :

Flinguer par 5 le tiers monde ou flinguer l’occident. Sachant que la richesse de l’un vient de l’exploitation de l’autre… l’aspect mondialisation enveloppe et défend la cause d’un processus global et non localisé, qui aurait été trop grossier pour être camouflé.

Je ne donne pas de quand ni de comment détaillés, parce que je ne sais pas, je ne fais que détourer ce que je vois et luter contre mon propre référentiel, mes propres perspectives pour aller vers une représentation plus complète des choses, et il est très compliqué d’admettre une possibilité d’être dans l’erreur et que les choses se passent d’une manière opposée à la logique qu’on s’en fait analytiquement. Ça n’est pas vouloir avoir toujours raison ou une question d’orgueil, c’est simplement un questionnement qui va jusqu’à remettre en cause son efficience et sa capacité d’être  » être » parmi ce tout et de pressentir les courants.

Se tromper totalement, c’est être décorrélé, déphasé, et quelque part, hors société, déjà mort ? Vouloir avoir raison dans cette analyse c’est comprendre le monde et imposer sa lucidité qui s’élève au rang de prédictibilité. Ce n’est pas un problème d’égo c’est le problème de se sentir vivant par des canaux sensoriels et mentaux qui nous traversent et nous relient au tout. Ce n’est pas spirituel mais en quelque sorte viscéral.

C’est ce qu’on repproche aux politiques, de prendre des décisions qui ne reflètent pas la réalité ni les besoins de la masse. Là-dessus je ne pense pas en toute sincérité me tromper dans mon analyse.

Il y a un truc qui déconne entre ce qui est annoncé et ce qui est fait pour y arriver. Il y a un blanc au milieu et il manque quelque chose… et c’est plutôt massif.  » contrôle » et « pouvoir » ne rentrent pas, c’est trop petit, ça ne sert pas et ils n’ont pas l’intelligence pour contrôler ce qu’ils veulent mettre en place.

Il faut quand même garder un ordre d’échelle donné, on n’est pas dans une optique de colonisation d’une autre planète, on n’est pas dans du voyage interstellaire, on n’est pas non plus dans un paradigme du tout énergie et infini. On est dans une configuration de dépassement de capacité, de conscience de la limitation, n’en déplaise à certains, et de positionnement politique pour appliquer une modification profonde de notre modèle civilisationnel, tout en refusant d’admettre que ce qui tend à nous manquer est avec un très bon jeu de mot, par essence ce qui nous a permis d’en arriver là où nous en sommes et que la première logique qui vient à l’esprit est d’essayer de maintenir, voire faire mieux avec moins dans une optique de croissance, ce qui est contraire au fonctionnement du monde basée sur la destruction de ressources pour vivre.

l’équation remet en cause toute fondamentale depuis l’âge des protos monnaies et des premières civilisations basées sur l’échange de ressources et l’amplitude temporelle du swing est à peu près de 6000 ans pour le néolithique jusqu’à ce qu’a permis l’énergie de cette ressource depuis sa découverte milieu XIXème siècle et fait se transformer le monde par la mobilité individualisée.

L’étendue de l’impact de la transformation est bien au-delà de passer d’une ligne fixe à l’angle de la rue à une ligne sans fil dans son jardin, bien au-delà de l’Industrie en elle-même avec tout ce que cela induit.

Transférer l’énergie disponible restante pour permettre une redistribution individualisable est une chose, ça se fera naturellement avec les lois de l’économie et quelques guerres, j’ai aucun doute là-dessus, mais le risque le plus élevé est la précipitation dans l’erreur et le grain rapide, syndrome covid, sur un équivalent énergétique, ça reviendrait à fabriquer plein de réacteurs nucléaires et fragiliser la sécurisation de l’approvisionnement et la fiabilité du fonctionnement technique pour qu’une multitude d’incidents se produisent et finissent de rendre ce monde habitable.

Le dernier point d’équilibre rompu d’un système c’est quand les participants n’ont pas le degré de maintenance requis pour l’entretien.

Nous souffrons paradoxalement d’un trop de tout de l’instant induisant un manque pérenne, le trop permet une vie élevée peu chère, le manque engendre la crise et les difficultés. Notre situation est de prétendre inverser les notions et prétendre qu’un manque rende la vie peu chère puisque les crises liées à au quantitatif disparaitraient.

Désolé pour les 68 millions de lecteurs qui ne me lisent pas mais ici on est environ 100 personnes et non seulement on ne raconte pas de connerie, on a la tête bien sur les épaules et on voit bien qu’il y a quand même une merde dans l’énoncé.

Ça n’est pas en nous mettant un flingue sur la tête que ça règlera le problème.

C’est le modèle qui est mort, on y est pour rien. On n’a rien demandé.

Le courage c’est de décrire les problèmes pour mieux les résoudre, au lieu de prétendre s’y attaquer et ne rien faire de concret par la suite.

La profondeur de la gravité du sujet n’a jamais été mise sur la table.

Je vais y aller un peu fort, mais les seules vraies discussions dans l’histoire, finalement, on nomme ça des guerres.

5 commentaires sur « Trajectoires: Où on en est réellement. »

  1. Zémmour c’est juste le pantin de Bolloré .
    Bolloré c’est le type qui n’a pas participer a la mise en place de Macrouille et dont la fortune repose le pillage de l’Afrique par la tenue des ports africains !
    Bolloré a absolument besoin d’avoir un pouvoir politique français a ses cotés sous peine de tout perdre !
    Macrouille n’est pas un jusqu’au boutiste en Afrique et c’est inacceptable pour Bolloré !
    contrairement aux autres capitaliste, Bolloré veux exploiter le nègre en Afrique pas en France !

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  2. Le covid n’est pas un exercice. Les initiateurs de ce truc pourri ne pouvaient pas attendre de longues décennies que les ressources s’épuisent de plus en plus vite et que la population atteigne un niveau indécent de pression environnementale et chimique. Ils ont donc lancé une merde recombinée en pensant que ce serait assez virulent tout en étant assez général pour ne pas trouver de source « humaine » dans la manipulation. Comme ils ont été présomptueux e qu’il ne peuvent plus envisager une seconde « chance » car cela se voit quand même un peu trop, ils sont obligés de passer à la phase 2 qui est d’isoler chaque individu dans un carcan de pressions intolérables où il finira par se liquider lui-même. Ceci permettant d’aller plus vite que les effets possibles de leur mutant pas bien fini. Pour compresser le temps. J’aurais été eux, bien pervers narcissique, j’aurais pondu un mutant qui s’attaque à l’ADN, avec des variantes par allèle et séquence. C’est très raciste et très crade, mais ont ils une autre conscience d’autrui? D’où l’amoncellement de « passes » et les propos sur les confinements, voire bientôt les camps de « rétention ». Et si cela ne suffit pas, tant pis, une bonne baston de niveau mondial.
    Je suggère la lecture de : https://brunobertez.com/2021/11/15/psychopathologie-de-la-manipulation-des-deviances-du-pouvoir-de-la-perversion-de-la-paranoia-et-du-harcelement/

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  3. Bonsoir au taulier,
    Je souscris à votre définition du courage à la fin de votre billet.
    Cette définition est valable dans tous les aspects de la vie. Mais pour « décrire les problèmes pour mieux les résoudre » comme vous le dites, il faut déjà avoir « suffisamment » conscience du problème pour ne pas rester à la surface de celui-ci.

    Et avoir « suffisamment » conscience revient souvent à avoir été confronté au problème..
    Car l’époque actuelle est l’aboutissement de 50 ans d’une consommation croissante et effrénée, du culte de l’individu, du nivellement par le bas de l’éducation (et de la rigueur), de la fin du catholicisme, et d’un « confort douillet » …
    Beaucoup de concitoyens n’ont plus l’éducation ou la curiosité ou le cran pour s’intéresser à un problème en profondeur et en tirer des conclusions sérieuses.

    J’en profite pour faire un court aparté : un des aspects qui m’énerve le plus depuis de nombreuses années est le ‘je m’en foutisme’. Et j’ai l’impression que beaucoup ont pris ce chemin, volontairement ou non, en étant poussés ou accompagnés par ce que je décris plus haut.

    Au sujet de votre dernière phrase du billet, non, vous n’y allez pas trop fort.

    Dans son blog, Bruno Bertez dit que  » « un jour ou l’autre il faudra qu’il y ait la guerre, on le sait bien … ». Et aussi terrible que ce soit, c’est tellement juste !
    Il n’y a pas eu de guerre (si on excepte les attentats, et les « salades » débitées par Macron dans ses discours) sur le sol de la France métropolitaine depuis la 2ème guerre mondiale, soit plus de 75 ans.
    Seuls personnes en vie de 85 ans et plus ont un souvenir précis de ce que cela représente.
    Même en ayant conservé dans un coin de sa tête ce que nous ont raconté nos anciens auparavant, comment peut-on avoir une idée ce que c’est ?
    Toutes les générations post-1945 n’ont connu que la « paix » (qui ressemble de plus en plus à une armistice ou à une soumission en ce qui concerne la période actuelle), donc la majorité d’entre nous n’imagine pas que la guerre puisse revenir sur notre territoire.

    Et c’est encore plus difficile de se dire que la période de « paix » que nous connaissons depuis 80 ans n’est peut-être pas la norme mais une exception qui dure, dure … et qui va sans doute finir à une date prochaine (quand ?) Cette date arrivera de toute façon plus tôt que ce qu’on souhaite, car on ne sera évidemment pas préparé.

    PS : je souscris à la suggestion de lecture envoyée par Serge sur le blog de Bruno Bertez

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  4. très bonne réflexion du taulier, qui vous dit qu’on n’a pas déjà les élastiques sur les pinces et qu’on nous empêche de sortir du bac… quand j’analyse froidement notre situation je le répète, nous avons la tété dans le sac ou plus l’âge de nos ambitions perdues…
    Quant à LA question que tout le monde se pose concernant la théâtralisation covid, pour toi, Il y a un blanc au milieu et il manque quelque chose… c’est ce que j’ai cru et puis en y réfléchissant bien et si nos dirigeants occidentaux car c’est principalement d’eux qui s’agit, avaient VRAIMENT le cerveaux complètement pourris, ronger par la bêtise, la soif du pouvoir et la suffisance crasse, ça expliquerait bien des choses, comme le fait qu’il y aurait pas de plan, juste l’opportunité de la méga corruption et de l’écrasement des classes moyennes par l’oligarchie.
    C’est je crois faire trop d’honneur à cette ploutocratie que de les prendre pour des césars romains, ce sont juste une caste de tristes clowns apatrides, avides d honneurs, d argent et de pouvoir éphémères…
    ils ne sont forts que parce que le peuple et couché, quand viendra la grande crise ils seront balayés comme fétus de paille et remplirons les poubelles de l histoire.

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  5.  » le cerveau complètement pourri, rongé par la bêtise, la soif du pouvoir et la suffisance crasse »
    Je ne suis pas tout à fait d’accord.
    mon voisin qui élève des vaches laitières a réduit son troupeau suite à une baisse de sa production de foin …
    Je peux très bien comprendre le point de vue du haut de l’Olympe à ces demi-dieux,
    ils nous voient comme du bétail, et n’ont pas vraiment tort…
    A quoi servent deux milliards d’Africains, 1.5 milliard d’Indiens par exemple?
    des trous du culs sur pattes juste bons à chier.
    Pour ma part, je trouve qu’ils y vont trop mollo, les affolés du contrôle,
    sont trop ramollis par le confort les putes et la coke, y’a urgence, là …

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