Un abonné spécial, 2° édition

- Quoi !! Mais tu les attires !!

J’aimerai m’adresser directement à la personne qui s’est inscrite au mailing et pour qu’elle se reconnaisse j’ajouterai ex(?) TF1 pour dissiper le doute.

- Des noms des noms ! 

Non, justement, parce que je ne suis pas les autres et ma position n’a pas de justification outre la lisibilité du message qui pourrait « éventuellement » être diffusé malgré moi alors qu’en me lisant depuis un certain temps on se fait parfaitement l’image de quelqu’un qui n’est tout simplement plus en phase avec la société qu’il observe et constate par le prisme de son vieillissement une inéluctabilité, dont je n’ai plus, et n’ai en réalité jamais eu, comme beaucoup, aucun contrôle dessus.

Nous sommes tous produits de nos générations. Néanmoins, ce qu’il me reste, en tant qu’être, est ce que je suis, par le biais de ce que j’ai vécu. Je trouve que le métier de journaliste devrait être d’enquêter, de braver les sourcils froncés, de préparer l’argumentaire, de mettre à mal les mensonges et de révéler aux gens dont quelque part vous êtes les paratonnerres, les antennes, les phares. Vous étiez. Je sais qu’internet a bouleversé votre monopole, que la financiarisation vous a muselé pour des fins politiques. Sans aller jusqu’à un Nuremberg comme référence, si vous n’obéissez pas à la ligne éditoriale impulsée par la direction, c’est le chômage. Je conçois la chose comme pour les forces de l’ordre, ainsi que les petites mains un peu partout sur terre.

Je ne rentrerai pas dans La Boétie, tellement le constat est simple et l’action complexe puisqu’il y a encore malgré tous ces siècles passés, tout à faire. Là où je trouve qu’il y a un problème, qui est plus grand que les autres, c’est la notion de lexique, de vocabulaire, pour exprimer une idée et la manière dont ce que dans votre milieu vous nommez  » éléments de langage  » qui , pour les autres sont des mots-clefs sur un feu bristol devenu sms, puis mail, où l’on ajoute les challenges, vous savez…. placez X fois le mot xxxx dans une intervention. Quand on entend Gabriel Attal parler, le jeu a perdu de sa saveur. Le marxisme culturel ça décote en ce moment. Ici, vu que vous vous êtes inscrit, vous voyez que ne n’ai pas de limite de vocabulaire et j’explicite mes pensées parce qu’elles me sont via mon passif, ce qui me définit. Si vous empêchez un individu déshydraté d’utiliser le champ lexical de la soif pour définir son problème, la résultante est très probablement fatale. Qu’on se le dise, je ne mourrais pas de soif.

Les mots ont un sens, et les mots que vous employez sont des non mots, ce ne sont pas vos mots ce sont ceux qu’on vous demande gentiment de bien vouloir véhiculer, diffuser, répandre, afin d’instiller une fonction par développement, écho, dans l’esprit de ceux qui les entendent. Vous aviez un pouvoir, celui d’irradier la vérité. On vous l’a usurpé. Pour ma part j’ai brisé mon téléviseur et rompu définitivement avec votre institution puisque le jour où votre format a été modifié pour diviser le temps d’antenne et que la 1° partie n’était que du documentaire infantilisant, le peu d’objectivité que vous pouviez avoir à répéter des informations avérées s’est envolée définitivement.

Avec internet. On sait tout en même temps que vos rédactions, non seulement vous n’avez plus d’utilité, mais en plus vous produisez un contre-sens, vous suivez le courant profond 15 à 18 mois après que l’information soit rependue et qu’il n’y ait plus aucun risque sociétal à dire les choses.

Vous ne pouvez même plus le dissimuler, en cela vous devez haïr youtube qui reste dans sa grande médiocrité un outil où certains ne vous ratent pas et sont une mémoire de votre déchéance. Encore faut-il en avoir conscience et faire face.

J’aimerais vous dire une chose. Si vous prenez le temps de me lire moi et quelques autres, vous DEVEZ savoir que vos 15 à 18 mois, vous ne les aurez bientôt plus. Le temps bonus post 2008 est écoulé. Nous entrons dans une phase de l’histoire où l’ultime choix se pose à vous, est-ce que pour danser un peu plus longtemps vous continuez à obéir au système où est-ce que vous décidez de reprendre un peu de souveraineté journalistique ? Éclairer le peuple ? Ou balader le peuple. L’informer, ou lui nuire. Vous chantez des berceuses au nouveau-né en le tenant dans vos bras avec un chiffon enfoncé fortement dans la bouche et sur le visage afin qu’il s’endorme définitivement en essayant de nier ses cris, vous cherchez à vous absoudre de vos responsabilités alors qu’en les effectuant et redonnant de la vertu à votre profession vous seriez humainement reconnu pour votre rôle dans la société. Aujourd’hui on vous renie, on vous rejette et de plus en plus en s’en prend à vous physiquement.

Si vous ne le savez pas déjà pleinement, je vous informe que dans quelque temps, je n’ai pas la date précise je ne suis pas un divin ni un gourou, mais il est désormais quasi certain en ce qui me concerne pour cette décennie, que l’on vous demandera, frontalement, de vous comporter au-delà de vos limites. Parce que si ce n’est pas déjà fait, ( pour le moment c’est assez soft ) les choses vont se mettre en place, se dévoiler, ne vont plus être dissimulables, et vous allez devoir vous consulter entre vous pour vous demander  » on fait quoi, on continue où on y va ?  » les gens qui sont journalistes par conviction changeront de format, quitteront le navire, retomberont dans un autre format, sur leurs pattes, tandis que les corporates corrompus pour le contact auprès du pouvoir, et il y en a une chiée dans votre service, eux ont déjà choisi leur camp et iront jusqu’au bout.

Quand vous multipliez la population par 8 via une matière qu’on a appris à développer dans ses usages, et qu’on vous annonce dans un laps de temps de 10% de celui qu’il a fallu pour tout développer que vous allez devoir vous passer d’un tiers de sa quantité pour commencer, je pense que sans faire d’école de journalisme un esprit logique standard comprend que si l’apport de la matière a permis de faire un x8, si on retranche 30% de 8 on aura a minima en résultat 5,6 et je vous épargne les conceptions de temporalité et les effets cascades à terme.

À votre place je commencerais à réfléchir aux mots-clefs pour expliquer aux 8 comment ils vont devoir se maintenir avec les moyens de 5,6. Parce que dans les 24 mois à partir d’aujourd’hui c’est ce qu’on va bientôt vous demander. Je peux vous dire aussi à l’avance que ça ne s’arrêtera pas là. Mais j’ai mes limites et mon esprit ne peux pas totalement structurer une réflexion même en ayant des données parce que je ne suis pas humainement capable de voir le résultat au-delà d’un seuil duquel rien de tout ceci n’a plus la moindre importance.

On vous demandera de parler d’inflation temporaire, de pénurie, de covid, de réchauffement climatique, encore et toujours dilués dans les non-événements de noël, des vacances, des fêtes et du salage des routes qui pose pb au point où l’on va découvrir que le sel qui fait fondre la glace est un poison pour les sols et qu’il ne faut plus le faire. Mais vous, en tant que journaliste, avez-vous regardé vos propres relevés de thermomètre ? Vos étés sont ils si chauds que dans votre enfance…? Avez-vous été dans les usines pour regarder ce qui en sort ? Avez-vous enfin trouvé la réponse au 30% de pfizer en terme d’efficacité quand on oblige les gens à se faire vacciner dans l’irrationalité absolue à l’autrichienne où les non-vaccinés seront les seuls enfermés car irresponsables vis-à-vis de la santé des autres qui ont pris une campagne marketing d’essai clinique comme un produit fini et regrettent désormais une fois vérifié quand doucement les interdictions fleurissent pour causes d’effets secondaires et qu’on leur dit ça sera 3,4, 8 injections ?? Depuis quand n’avez-vous pas été en trinome journaliste caméra et ingé son dans une banlieue bien crade pour traiter d’un sujet de fond en pleine journée sans escorte policière… et je ne parle pas de maquillage avec des employés passe partout comme Patrick Fandio quand il s’agit d’Afrique par exemple.

Honnêtement, je vous admire sur un point. Celui de pouvoir continuer à gagner votre vie en faisant ce que vous faites. Je suis très pauvre, je n’ai aucune aide, aucun salaire régulier, je ne toucherais pas les 100-58=42€ d’aide de l’état sur l’essence, je n’ai pas d’apl, pas de mutuelle, j’apprends à faire sans rien, mais JE PRENDS le droit de dire ce que je pense sans en faire commerce et d’affirmer que je n’aime personne, c’est sociologique ET anthropologique. Je sais qu’on ne me fera rien pour ça, parce que je ne suis rien, mon trophée est inexistant, il n’y même pas de socle, je suis presque libre. oh bien sûr vos lois l’interdisent, on doit être bon avec son prochain. Quand il vous tranche la gorge, penchez la tête pour faciliter l’accès à la nuque…. Je ne crois pas en dieu non plus vous l’aurez compris et j’ai banni l’usage du mot DETTE et du verbe CROIRE dans ma vie et je suis très lucide et c’est très handicapant de ne pas croire. Vivre dans un monde de faux et de semblant c’est plus que pénible. Je ne suis pas complotiste à ce niveau là je suis le diable incarné.

Je ne sais pas ce que vous venez chercher ici. Je n’ai rien à vous offrir, il n’y a rien à prendre. Il n’y a ni volonté de paraitre, ni de générer de revenu, ni de publicité, ni quelconque action politique. J’écris ce que je pense et des individus partagent certains de mes points de vue.

Vous êtes néanmoins bienvenu parmi nous. N’ayez pas peur, on tire sur tout le monde ici. Ce n’est pas tout à fait un fight club, parce qu’on se rentre moins dans la gueule qu’on est d’accord en fait.

 - donc ca veux dire que la télé te lit alors ? 

C'est vite dit.

- tu peux pu dire nègre alors ! 


Tant que son adresse mail n'est pas @tf1.fr je n’ai pas de raison de présumer l'aspect professionnel et chacun à droit dans le privé à faire des choses qui ne sont pas spécialement recommandées avec la vie publique... 
Et sauf homonyme c'est pas la 1° de la profession qui s'abonne. Il faudrait que je leur écrive pour vérifier mais je ne me vois pas réécrire un mail intitulé "salut connard", le dernier à qui j'ai essayé il n’a pas répondu.... sont cons dans la presse informatique eux aussi, aucun humour.

- haann !! des noms !!! des noms !!!!

 Nan. Nan et je plaide coupable si ce ne sont pas des homonymes, 1) je ne divulgue pas les noms des mails et 2) ca me fait surtout marrer de voir l'écart entre la façade et le fond. C’est surtout ça qui me fait rire et que je chéris.
Parce que tout ce que ça signifierait... c'est que j'écris juste et vrai et me donne raison. Et ça n'a pas de prix, et je ne cherche rien de plus. C'est toute la beauté de ma démarche.

- et le fait que t'ais rien à foutre de tes journées, vieux con.

Et le fait que je n’ai rien à foutre de mes journées, bien entendu.

4 commentaires sur « Un abonné spécial, 2° édition »

  1. Hou la la, il ne faut pas causer à cette caste, ils ont montré le niveau de profondeur navrante où ils sont arrivés. D’ailleurs, si ça se trouve, c’est un troll du secrétariat de l’Elysée ou de la DGSI.

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