L’usage réel de la confrontation programmée de la vaccination sous-entendue obligatoire

Après une réflexion sur le sujet des pénuries et d’une restructuration des éléments à disposition, voici un nouvel assemblage :

En prenant la démonstration de l’Italie qui est à la pointe en termes d’intensité, ils obligent désormais tout le monde à être vaccinés pour travailler, et MÊME CHEZ SOI EN AUTO ENTREPRENEUR. Ce qui n’a aucun sens mais surtout là où le point est important c’est comme tout pays, les gens ne sont pas anti vaccin ils sont contre un essai clinique phase 3 et donc on a une partie, là-bas de 16%, qui est en injonction de vaccination car ils ne peuvent plus travailler. L’article que j’ai lu sur le sujet indique que certes 16% c’est pas mal, ce n’est pas rien ni la mort non plus mais les 16% sont répartis dans un panel de points clefs, de secteurs qui mettent en difficulté l’économie, les approvisionnements et endommage la régularité du moteur économique de tourner. Et c’est exactement ce qui m’intéresse comme angle très précis.

Si on veut casser un système, on le casse, mais si on le casse on ne le contrôle plus. Et on est responsable. Si on le module, l’entrave, il se dérégule, se réorganise au ralenti, et on a un contrôle. Dans une optique de destruction, ou disons d’entrave temporaire pour gagner en fonction, que ce passe-t-il une fois que tout le monde est vacciné. On a le contrôle numérique d’accès aux zones publiques…? Le pays peut-il rouvrir pour autant ? Bien entendu que non ! Et pourquoi ? Parce que il n’y a pas qu’une nationalité et qu’un peuple dans un pays, on doit maintenir le contrôle pour les autres, donc on doit avoir un radius de linéarité, d’homogénéité au niveau européen sinon mondial pour que le truc soit viable, ce qui indique que peu importe les degrés d’application des réglementations, à la fasciste en Italie, à la nazi en Allemagne, à la saucisse frite en Belgique ou que sais-je encore, il n’y a absolument pas de timing pour arrêter le process tant qu’une uniformisation réelle et mesurée soit observée. La conséquence est qu’il n’y a rien de local, et rien de temporaire. L’amplitude de mouvement est globale. On a donc pas de solution nationale.

Pour la condition économique, j’ai publié hier une série de trucs qui soulignent l’état réel caché de l’économie du commerce de détail. Après 20 ans de développement , internet a enfin commencé à détruire dans le dur le modèle actuel. Depuis 2015 où les premières fissures sont apparues et les méthodes de la grande distribution comme expliquées dans la vidéo d’arté, où j’écris dessous que de retirer tous les produits qui margent le plus et ne laissent que l’alimentaire, bien que ce soit un poste de dépense N°2 après le logement, qui est dans l’ordre des choses de la pyramide de maslow sur les nécessités fondamentales d’un être humain, l’alimentaire ne dégage plus de marges suffisantes pour tenir les frais de fonctionnement des systèmes de distribution, la pression est accentuée d’année en année pour dégager des marges mais le modèle est mort. Les groupes ont commencé à faire des services fictifs pour maquiller les comptabilités et rançonner les fournisseurs puis les industriels, et depuis 2016 que le dossier est enfin en lumière et que ça commence à se savoir, carrefour comment d’autres ont développé un nouveau modèle de schéma de racket avec des baux de 99 ans, des verrous de cession à 74-76% de part dans l’entreprise pour les rendre invendables et un autre contrat pour obliger de passer par la centrale d’achat mère pour fournir les franchisés de centres-villes, où toute la marge est volée: un hypermarché carrefour vend des M&Ms à 2€ quand la centrale vend au carrefour market 2.35€, et le market doit ajouter sa marge, ce qui explique que dans une ville les petites boutiques tout coute 20% de plus qu’en hyper. C’est un racket orchestré et cela aussi est en train de s’enflammer, de plus en plus de ruptures de contrat sont en cours au tribunal et donc la grande distribution est en phase finale, elle n’a plus de recours, les ex-franchisés passent par des grossistes indépendants, les hyper restent hyper mais les groupes licencient à tour de bras par centaines ou milliers. Les super ne vendent presque plus de non alimentaire: si vous observez bien depuis 3-4 ans les rayons ont été réorganisés et souvent la partie bricolage, électroménager, presque tout a giclé, ils ont étalé le bio dans les rayons qui ont été du coup décalés pour remplir et donner l’impression de volume mais la même boite de jus de coco est étalé sur 5m de large et le rayon  » produits du monde » a été créé pour de l’import de bouffe au rabais.

Ils sont coincés aussi par le pouvoir d’achat d’une population qui se paupérise d’année en année. À ce moment là le problème c’est la marge d’un produit. On ne le vend tout simplement pas assez cher pour couvrir le prix d’équilibre pour le fournisseur et la somme des produits n’équilibre pas pour le distributeur. Et c’est ça qu’on appelle une pénurie. Le manque de stock est la conséquence. Ce n’est pas ça une pénurie.

Si vous regardez dans la presse, Google,  » pénurie », y a une chiée de sites et d’articles. Et c’est là que ça devient intéressant, surtout dans ce que je republie moi en FR parce que personne n’écrit rien d’intéressant dans la presse de chez nous 🙂 🙂 🙂 quand j’ai parlé du questionnement de rabobank : un produit indisponible, il est cher ou cheap ? La question est d’une profondeur nulle quand on a compris les choses de la manière dont j’essaye de l’expliquer à cet instant : un produit qui ne marge pas/plus donc qui coute en manutention/logistique plus que de son propre prix de revient, par manque de rentabilité flagrant sera abandonné. C’est aussi simple que ça. il ne peut pas avoir de bénéfice si son pricing totalement pété du cul. La réponse est dans la question, un produit qui a une rupture de chaine, ne se vend plus, dont plus disponible, la question cachée honteuse, impossible à formuler publiquement c’est : à partir de quel cout pour le client il devient intéressant de se repositionner sur le produit. À quel princing on peut revenir dessus. et ça… c’est plus du tout l’intitulé de départ. !!!

Un produit meilleur, moins cher, plus performant est toujours sollicité dans une économie. Le rapport prix/performance. À cet instant nous sommes dans une logique inverse, à cause des rendements décroissants du capitalisme. On ne marge plus sur la matière ni sur la transformation ni sur la vente, il faut recréer des espaces et des marges, donc on opère le modèle inverse, ce qui coute peu à acheter et transformer avec un potentiel de forte valeur ajoutée sera préservé et amplifié, tandis que la merde de base sera abandonnée. Schématiquement le grand et lourd et pas cher sera abandonné au profit de la petite taille, du poids léger, volume oblige : stockage et transport. On reste dans des fondamentaux logistiques, ça reste le cœur de métier: c’est de la logistique, il n’y a pas de production, c’est l’acheminement et la mise en vente. C‘est un modèle d’accessibilité dont il s’agit.

Objectivement quand on voit des rayons de supermarché on se dit « le pb c’est le choix, y en a trop, c’est n’importe quoi« . La mécanique que je mets en perspective c’est que tout ça par le nombre, la taille de la boutique, le prix de vente, ne pouvant plus tenir, et le modèle étant incapable de se réformer, on arrive dans des nouvelles itérations de système, et ainsi quand un modèle se meurt, le nouveau arrive, le modèle amazon. (entre autres).

Premier point, vous savez pour combien vous en avez au fur et à mesure, votre liste de course est numérisée et disponible, on peut vous livrer aussi puisque vous profitez du même service client que pour tout ce qui a permis à Amazon de détrôner les boutiques physiques, donc c’est un modèle impossible à dépasser actuellement. Et ensuite, tout est géré par téléphone, virtualisation complète et à la fin un clic et c’est payé, y a pas de caissière ni de queue, fini l’esprit mouton des années 60.

Ce modèle a été essayé en 2000 et n’a pas fonctionné parce qu’en 2000, bobonne boomer avait 50 ans. Là elle en a 70 c’est plus elle qui fait ses courses ce sont les gosses qui ont moins de temps, et la technique est en phase. Il est temps. Les scanners ignobles à manche made in France c’est une parade lamentable, si vous essayez, on vous fait sortir tout le caddie pour des contrôles, c’est débile et double le temps de base, alors que le contrôle selon Amazon est numérique, volumétrique, il n’y a pas de tricherie. Le modèle que nous avons créé en 60 est mort.

Ainsi les faillites progressives des dinosaures de la distribution vont se voir racheter par Amazon, les emplacements sont déjà là, y a juste à moderniser l’intérieur et c’est terminé.

Relier les points

Est-ce qu’il y a une notion de volontariat pour les OPA des groupes et l’organisation des pénuries, oui et non. Parce que lorsque la presse souligne les blocages de porte conteneurs, ça ne touche pas le pain ni le jambon ni les pattes et donc tout est encore disponible. Les pénuries ne sont que sur du made in china. Rien de ce qui est produit en occident ne manque. C’est la première chose. La nécessité de produire local, de réindustrialiser, c’est un passe-passe pour signifier qu’on priorise ce qui est disponible sur le territoire et non plus venant de l’étranger. Ainsi un produit genre gâteau, avec des fruits secs dedans qui ont fait le tour du monde en conteneurs ne sera plus vendu en Europe, on aura un réseau court, de l’industrie locale, barquette plus petite et le prix de la boite triplera. Voilà un exemple concret sur la bouffe entre le loisir et la nécessité.

Alors oui, gerblé et cie, les barres de céréales sur les 200 références y en a surement 150 qui vont dégager. Est-ce qu’on va en mourir pour autant ? bin…non, on s’en branle même. l’effet à long terme sera positif, moins de chimique, une alimentation plus light, moins de merde, l’organisme doit avoir faim plusieurs heures par jour pour être en état optimal. 1m80 pour 75kg, la perfection. #belle_bête. Certes moins d’entreprises qui fabriquent, davantage de chômage, on n’a rien sans rien…

Toute crise dans le système est toujours un déclencheur à solutions, et on a très vite appris à déclencher les crises pour s’ouvrir soi-même des voies de richesse.

À partir du moment où il y a trop de volume à tel point que structurellement le logistique n’engendre plus de marge pour payer les charges, la demande devient le problème. On nous dit une disruption de la fourniture de 12/18 mois supposés, ce qui est faux dans les faits on a eu à peine 2 mois d’arrêts, janvier-février 2020, tout le reste c’est un mensonge et les usines tournent à burne depuis tout 2021, on a même des excédants sur les rapports prévisionnels dans l’électronique mais y a que moi qui ait publié l’info en France, issue de ZH…..

Une fois qu’on ne marge plus sur les montants pratiqués… quel est selon vous la manière de dégager de la marge…. simple, vous faites de la rétention, vous vendez au compte goute, vous voyez des industriels qui n’ont jamais parlé en public dire par-ci par-la « hoooo pas avant 2023 voie 2024 pour un retour à la normale » les mecs en bavent tellement y se marrent en fait parce que non seulement ils écoulent quand même mais les prix ont pris exactement les montants révélés par l’inflation pour permettre une marge d’être à nouveau dégagée : 15%

Et elle ne baissera jamais, et c’est exactement ce que la FED et Pauwell induisent comme du temporaire mais qui dure. Les prix ne descendront plus jamais par ce que cette augmentation est une compensation générale pour se dégager de la marge. On a rajouté un barreau de l’échelle économique pour éviter de se mouiller les pieds.

Tout fait sens. Il n’y a pas de pénurie, on vendra toujours autant, l’inflation sera simplement non avouée par les voies économiques standards, elle est orchestrée par subsistance. On l’organise pour augmenter le bénéfice.

La démonstration est pourtant simple, un monde capitaliste ne génère qu’en vendant, il était contre productif de détruire la consommation. Il faut la restructurer, finalement on ne perd qu’en volume, qu’en qualité quand c’est possible ( et on a été loin dans la merdinium made in RPC ), à défaut de monter en gamme, on opere une redistribution du maillage et le client n’ayant jamais rien créé mais seulement consommé ce qu’on lui proposait, on réalise enfin qu’on a le contrôle sur ce qu’on peut ou non proposer au client pour se maintenir à flot. Le client n’a aucun droit, il ferme sa gueule et il paye ce qu’il peut se payer. Point barre.

Certains vont mettre du temps à le comprendre.

Pas d’effondrement non plus à l’horizon sur ce thème là c’est une voie sans issue.

Ici on le sait tous que tant que le frigo est plein il n’y a pas de problème. Y vont pas se risquer à jouer sur cette corde.

Maquillage

Toute la beauté de la justification et du maquillage c’est dans la nouvelle ère de faire porter le chapeau à tout sauf l’instigateur de la manœuvre. Et là, si on commence à prendre en considération le covid, les élections, les oppositions entres les gens pour leurs points de vue sur le vaccin, l’immigration, tout ce qui fait s’affronter les gens, vous je ne sais pas, mais moi, le mec qui s’est dit on va envoyer zemmour pour le prochain mandat, c’est du putain de génie. La cible muzz est de l’ordre de 15% sur l’ensemblier des travailleurs, 35% si on prend les gosses et les vieux, pour couper un pays en 2 et subdiviser l’ethnique à l’économique pour flouer les pistes de la déstabilisation des approvisionnements en tapant justement dans les métiers où ils sont susceptibles d’apparaître, donc les métiers manuels, sans qualification, tout ce qui est de près ou de loin avec la logistique, bcp de chauffeurs livreurs, c’est EXACTEMENT la même mécanique qu’en Angleterre.

Ça prend une géométrie très instructive sur l’avenir.

  • Parce que les problèmes de ce type ne sont donc pas des problèmes et se règlent en 72h passé l’ordre de faire sauter les barrières qui les provoquent.
  • On s’en sert pour obtenir, mettre en place autre chose, un autre système d’organisation, ou une remontée des prix générale pour sauver le modèle économique.
  • Ce nouveau système d’organisation ne règle pas fondamentalement le problème de la disponibilité de l’énergie.
  • Cela même sous-entend le questionnement d’un problème artificiel énergétique pour lui aussi faire partie de l’ensemblier déclencheur de modifications structurelles.
  • Si c’est le cas, c’est lié de près ou de loin
  • Si ce n’est pas le cas, la finalité reste sensiblement la même sur l’avenir de la civilisation.

Or, pour la même raison que Peña soulignait la continuité des investissements BTP sur le littoral quand Al Gore faisait de l’alarmisme sur le réchauffement/montée des océans…. j’ai du mal à voir les sociétés investir dans tout ce monde hightech du NBIC qui est purement virtuel sur une électricité si on était dans une difficulté réelle, non plus probable ou éventuelle d’approvisionnement d’énergie. Ça ne colle pas. Le thème « énergie » pue sévèrement le moisi et j’invite les gourous de blog à énérgie à réfléchir sur leur cœur de cible parce que c’est potentiellement une couille de plus. l’auditoire va finir par se fatiguer….

Néanmoins, l’occident impulse une volonté indéniable, à notre grand dam de vouloir se passer de fossile.

Il y a un morceau d’information qui manque. Quand la Chine interdit le bitcoin, se focalise sur sa monnaie, plante les investissements off shore et rembourse le onshore d’evergrande, c’est du vrai capitalisme étatique, qui protége l’énergie d’une utilisation aberrante qui ne sert par à l’économie réelle. Il y a une continuité à tout ça. quand on regarde l’occident, on ne comprend pas la logique…..

Du moins…. tant qu’on n’a pas mis sur le tapis le fait que 80% de la consommation de ressources du monde est issue de 20% de la planète et on appelle ça l’occident. ca prend tout son sens mais j’ai du mal à voir le siège du progrès être détruit, même de façon sélective, voire suicidaire, avec la flopée de problèmes qu’on observe au quotidien depuis 10 ans. Les bornes, les trottinettes, les batteries, le froid, les bus, crashs de tesla, etc.

Schisme

Je vois 2 trajectoires. Elles sont en épis, non linéaires, mais très complexes dans leurs approches parce qu’ont une apparence qui se rejoint mais sur le fond sont différentes. Elles semblent même être en collision future assez frontale et violente quand les organisations seront vraiment structurellement incompatibles. Je ne vois pas de vainqueur non plus.

Comme je l’ai dit je ne suis pas un gourou, je ne sais pas. Je n’ai pas de vision définie ni de solution à donner à ceux qui me lisent. La seule chose que ma logique et mes observations me permettent peu ou prou de valider à un niveau proche de la certitude c’est que la merde en cours est volontaire de A à Z et finement pilotée.

La question qui transpire quand je me recule pour observer tout ceci est en fait ce que je nomme le cout métabolique du système. C’est une erreur de cibler les % de gens qui réussissent par rapport à une masse, la loi de Pareto est une connerie dans ce type d’analyse, ça ne sert à rien, on ne peut pas avoir 8 milliards de Besos et pour cause. il faut utiliser son cerveau un minimum. le ratio 20% occident qui pille 80% du monde ne tient pas dans la mesure ou c’est le monde entier et les pays pauvres en premier qui vivent par le tourisme, l’économie est déjà reliée. Cette loi n’explique pas du tout le fait que l’on arrive à un cout métabolique, donc d’entretien, de fonctionnement, supérieur à ce qu’on peut en générer un profit pour rendre le système pérenne. et ceci ne s’explique que dans la nature même des rendements économiques :

le capitalisme est mort.

Le prix de gestion et d’acheminement, logistique, dépasse le prix de la valeur de l’objet en lui-même. ( vinted+la poste, ça vous parle…. 2€ de produit, 8€ de livraison….?, 3 si mondial relai. Au point de se demander pourquoi on encore des boites aux lettres ??

Le prix d’équilibre n’est pas atteint, la pénurie apparait. La vente du stock disponible et son non renouvellement par manque de rentabilité apparait.

Tout est limpide. La solution a tout ça c’est sauver l’équilibrage en injectant des sommes temporaires allouables dans des cibles cloisonnées, donc une monnaie numérique déclinable en avoirs pour prix caddie. Ainsi , si vous n’avez plus de thune, un clic de bouton vous génère un avoir pour payer en caisse, et on retombe sur la mort de l’utilité même d’une banque de détail, c’est la réserve fédérale qui gère un état comme un particulier. La réallocation dynamique des montants et des monnaies disponibles. Terminé les bank runs.

Du moins sur le papier ça donne de l’élasticité pour piloter une économie, sans parler du contrôle total de la population. Dans les faits, humain oblige, ça donne quoi …? Du tirage à gogo et des trilliardaires pour 2050 sans aucun doute. et ça se terminera en Zimbabwe géant, vu qu’on a déjà les zimbabouins dans les hlm.

Et on retombera encore et toujours sur le fait que le fric, ca ne se mange pas. On peut avoir toute l’infrastructure du monde, si y a rien sur la table, c’est game over.

L’essence réel du monde il est là. j’implore les gens à apprendre à ne serait-ce déjà que se documenter pour le moment venu avoir un minimum de connaissance. Parce que l’erreur à la saison 01 c’est la mort il n’y a pas de rediffusion netflix, l’autonomie alimentaire n’est pas un jeu vidéo. La famine c’est le voisin qui vient vous flinguer en pleine nuit.

4 commentaires sur « L’usage réel de la confrontation programmée de la vaccination sous-entendue obligatoire »

  1. le pb c’est le choix, y en a trop, c’est n’importe quoi, oui en effet il y a du choix, mais quand tu es au centimes le problème c est pas le choix dont tu n a plus rien a foutre, seul le prix au kilo compte et rien d autre.
    les barres de céréales sur les 200 références y en a surement 150 qui vont dégager, ca c est la version optimiste, mais a therme seul les produits de 1er nécessites seront vendu, le basic pur et dur car il n y aura bientôt plus une
    tune pour acheter autre chose, puis ca ce terminera par les ticket d alimentation via la CB.
    alors effectivement Le modèle que nous avons créé en 60 est mort, mais c est pas non plus celui d Amazon pour les bobos parisiens qui va nous sauver.

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  2. Objection votre honneur. L’objectif est de regrouper et encore regrouper les producteurs, les transporteurs et les distributeurs en vue de n’avoir plus qu’un produit dans des catégories qui seront déterminées sans votre avis. Comme « les biens essentiels » pendant le confinement. Survivants, quelques grosses multinationales apatrides. Et une fois que ces produits uniques du bon panel (comme l’INSEE pour calculer l’inflation) seront en rayon, augmentation des prix régulière, permanente pour drainer les quelques pépètes restantes dans les poches des consommateurs vers les « anywhere ». Un petit calcul savant de l’OMS vous donnera le nombre de calories qu’il vous faut basé sur votre profil de santé-travail-famille-CO2 obtenu avec votre QR code numérique personnel obligatoire sur votre smartphone obligatoire. L’épisode covid sert à cela, installer le matos, habituer au contrôle, sanctionner sauvagement les contrevenants, supprimer les oppositions. Bienvenue à Gattaca.

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  3. Merci pour cette analyse.
    Oui nous sommes au bout du Capital. La loi des rendements décroissants s’est heurtée au pilier central de la très sainte Marge. D’où trust, multinationale, corruption et connivence…occident 2020.
    Davos pensent avoir les technologies de contrôle (démographique, cognitive et les vieilles astuces machiavéliques) pour maintenir cet état de fait.
    Je crains que le peuple soit en concordance avec l’aliénation programmée de nos maîtres, mais il est encore sujet à de seuils, de niveau de saturation dont je n’ai aucune foutue idée.
    Je vous conseille (et peut être le connaissez vous) les analyses de la gestion des stress collectif de Laurent Ozon. Si ton analyse est très physique, économique et géopolitique, la sienne ajoute une compréhension à court terme des techniques de mouvement de manipulation des foules.
    Avons nous franchi le seuil, nous sommes entrain de le franchir. Wait and see comme diraient ces encules de rosbifs !

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