Y a PAS de pénurie, – suite

Article de thierry messan qui résume parfaitement la situation. L'erreur de compréhension de la masse sur le pseudo great reset et l'escroquerie du WEF et la non feuille de route, puisqu’on le voit depuis 1 mois toutes les politiques énergétiques relancent le nucléaire, signe que rien n'est planifié réellement et qu'on ne sait même pas pérenniser ce qu'on impulse passivement, c’est-à-dire la captation via une série monumentale d'opa multi niveaux tant sur des secteurs de l'énergie que de la distribution de détail de flotte ou de biens, ou encore de la banque de détail. 

Le monde est en feu, littéralement, la fin du split market est exactement la même chose au système bancaire que ce qu'amazon fait sur les hypermarchés ou encore que les municipalités recouvrent leur administration en ne renouvelant pas les contrats d'approvisionnement d'eau, comme paris en 2015...
: le capitalisme doit finir par la phase finale de sa propre cannibalisation parce que les rendements diminuent, tout le monde dispose de tout par l'aide de la monnaie dépréciée. 

Ceux qui ne font pas de captation de secteurs ou qui ne redéploient pas leur autonomie sont en train de mourir. Certains le font en maintenant la pression sur les autres comme Véolia, Suez, pour l'eau, et sont combattus à l'étranger où ils opèrent, Amazon qui fait effondrer les ventes de détail pour gagner l'assise économique pour lancer l'attaque de la vente de nourriture par ses propres produits et devenir l'unique boutique de l'occident... 

Il n'y a pas de pénurie, il n'y a qu'un chaos de réorganisation parce que la tectonique des forces est en train de bouger et beaucoup vont perdre gros par leur incapacité à s'adapter.

Produire ne permet plus de vivre en Occident, tandis que la Chine est devenue « l’atelier du monde ». Seuls les détenteurs de capitaux font de l’argent, et beaucoup d’argent. Le système est sur le point de s’effondrer. Les grands capitalistes peuvent-ils encore sauver ensemble leur fortune ?

RÉSEAU VOLTAIRE | 19 OCTOBRE

La famine se répandit en Occident à la suite de la crise de 1929. Toutes les institutions furent menacées. Elles ne survécurent qu’à la faveur de la Seconde Guerre mondiale.

Déjà, au XVIIIème siècle, les économistes britanniques du capitalisme naissant s’interrogeaient autour de David Ricardo sur la pérennité de ce système. Ce qui rapportait énormément au début, finirait par devenir commun et par ne plus enrichir son homme. La consommation ne pourrait pas éternellement justifier la production de masse. Plus tard les socialistes, autour de Karl Marx [1], prédisaient l’inéluctable fin du système capitaliste.

Ce système aurait du mourir en 1929, mais à la surprise générale, il a survécu. Nous nous approchons d’un moment analogue : la production ne rapporte plus, seule la finance fait maintenant de l’argent. Partout en Occident, nous voyons le niveau de vie de la masse des gens baisser, tandis que le patrimoine de quelques rares individus atteint des sommets. Le système menace à nouveau de s’effondrer pour ne plus se relever. Les super-capitalistes peuvent-ils encore sauver leurs avoirs ou assistera-t-on à une redistribution aléatoire des richesses à la suite d’un affrontement généralisé ?

Ce n’est qu’après avoir expulsé Léon Trotsky et son rêve de révolution mondiale que Joseph Staline put construire l’URSS sans avoir à affronter les armées blanches.

LA CRISE DE 1929 ET LA SURVIE DU CAPITALISME

Lorsque survint la crise de 1929 aux États-Unis, la totalité des élites occidentales fut persuadée que la poule aux œufs d’or était morte ; qu’il fallait immédiatement trouver un nouveau système, faute de quoi, l’humanité périrait par la faim. Il est particulièrement instructif de lire la presse US et européenne de l’époque pour saisir l’angoisse qui étreignait l’Occident. D’immenses fortunes avaient disparues en un jour. Des millions d’ouvriers se retrouvaient au chômage et connaissaient non seulement la misère, mais souvent la famine. Les peuples se révoltaient. Les polices tiraient à balles réelles sur les foules en colère. Personne n’envisageait que le capitalisme puisse s’amender et renaitre. Deux nouveaux modèles furent proposés : le stalinisme et le fascisme.

Contrairement à l’image que nous en avons un siècle plus tard, à ce moment là tout le monde avait conscience des tares de ces idéologies, mais le problème le plus important, vital, était de savoir qui parviendrait au mieux à nourrir sa population. Il n’y avait plus ni droite, ni gauche, juste un sauve-qui-peut général. Benito Mussolini, qui avait été le directeur du principal journal socialiste italien avant la Première guerre mondiale, puis un agent du MI5 britannique pendant la guerre, devint le leader du fascisme, alors vécu comme l’idéologie qui allait donner du pain aux ouvriers. Joseph Staline, qui avait été bolchevik durant la révolution russe, liquida presque tous les délégués de son parti et les renouvela pour construire l’URSS, alors vécue comme une concrétisation de la modernité.

Aucun des deux leaders ne put faire aboutir son modèle : en définitive, les économistes doivent toujours céder leur place aux militaires. Les armes ont toujours le dernier mot. Ce fut donc la Seconde Guerre mondiale, la victoire de l’URSS et des Anglo-Saxons d’un côté, la chute du fascisme de l’autre. Il se trouve que seuls les États-Unis ne furent pas dévastés par la guerre et que le président Franklin Roosevelt, en organisant le secteur bancaire, donna une seconde chance au capitalisme. Les États-Unis reconstruisirent l’Europe sans écraser la classe ouvrière de peur de la voir se tourner vers l’URSS.

Klaus Kleinfeld est le directeur du projet Neom. Il siège aux conseils d’administration du Groupe de Bilderberg (Otan) et du Forum de Davos (NED/CIA).

LA CRISE APRÈS LA DISPARITION DE L’URSS

Cependant lorsque l’URSS disparut, fin 1991, le capitalisme, privé de rival, retrouva ses vieux démons. En quelques années, les mêmes causes provoquant les mêmes effets, la production commença à décroitre aux États-Unis et les emplois furent délocalisés en Chine. La classe moyenne commença sa lente déchéance. Les détenteurs US de capitaux se sentirent menacés. Ils tentèrent successivement plusieurs approches pour sauver leur pays et maintenir le système.

 La première fut de transformer l’économie des États-Unis en exportatrice d’armes et d’utiliser les Forces armées US pour contrôler les matières premières et les sources d’énergie de la partie non-globalisée de la planète utilisées par le reste du monde. C’est ce projet, l’adaptation au « capitalisme financier » (si cet oxymore a un sens), la doctrine Rumsfeld/Cebrowski [2], qui conduisit l’État profond US à organiser les attentats du 11-Septembre et la guerre sans fin au Moyen-Orient élargi. Cet épisode donna vingt ans de répit au capitalisme, mais les conséquences intérieures furent désastreuses pour les classes moyennes.

 La seconde tentative fut le frein aux échanges internationaux et le retour à la production US de Donald Trump. Mais il avait déclaré la guerre aux hommes du 11-Septembre et personne ne le laissa tenter de sauver les États-Unis.

 Une troisième évolution a été envisagée. Il se serait agi de laisser tomber les populations occidentales et de déplacer les quelques multi-milliardaire dans un État robotisé d’où ils auraient pu sans crainte diriger leurs investissements. C’est le projet Neom que le prince Mohamed ben Salmane a commencé à construire dans le désert saoudien avec la bénédiction de l’Otan. Après une période d’intense activité, les travaux sont aujourd’hui au point mort.

 L’ancienne équipe de Donald Rumsfeld (dont les docteurs Richard Hatchett [3] et Anthony Fauci [4]) a décidé de lancer une quatrième option à l’occasion de la pandémie de Covid-19. Il s’agit de poursuivre et de généraliser dans les États développés ce qui a été initié en 2001. Le confinement massif des populations saines à poussé les États à s’endetter. Le recours au télétravail a préparé la délocalisation de dizaines de millions d’emplois. Le passe sanitaire a légalisé une société de surveillance de masse.

Klaus Schwab organise le Forum de Davos comme Louis XIV sa cour de Versailles : il y surveille tous les multi-milliardaires pour le compte de la NED/CIA.

KLAUS SCHWAB ET LA GRANDE RÉINITIALISATION (GREAT RESET)

C’est dans ce contexte que le président du Forum de Davos, Klaus Schwab, a publié Covid-19 : The Great Reset. Il ne s’agit aucunement d’un programme, mais d’une analyse de la situation et d’une anticipation sur les évolutions possibles. Ce livre a été écrit pour les membres du Forum et donne une idée de leur niveau intellectuel lamentable. L’auteur enfile des poncifs en citant pêle-mêle de grands auteurs et les chiffres abracadabrantesques de Neil Ferguson (Imperial College) [5].

Dans les années 70-80, Klaus Schwab fut l’un des directeurs de la société Escher-Wyss (absorbée par Sulzer AG) qui joua un rôle important dans le programme de recherche atomique de l’Afrique du Sud de l’apartheid ; contribution qui eut lieu en violation de la résolution 418 du Conseil de sécurité des Nations unies. Il n’a donc aucune morale et peur de rien. Par la suite, il créa un cercle de chefs d’entreprise qui devint le Forum économique mondial. Ce changement de nom fut opéré avec l’aide du Centre pour l’entreprise privée internationale (CIPE) ; la branche patronale de la National Endowment for Democracy (NED/CIA). C’est pourquoi il était enregistré en 2016 au Groupe de Bilderberg (organe d’influence de l’Otan) comme fonctionnaire international, ce qu’il n’a jamais été officiellement.

Dans son livre, Klaus Schwab prépare son auditoire à une société orwellienne. Il envisage tout et n’importe quoi jusqu’au décès par la Covid-19 de 40 % de la population mondiale. Il ne propose rien de concret et ne semble préférer aucune option. On comprend juste que lui et son public ne décideront rien, mais ils sont prêts à tout accepter pour conserver leurs privilèges.

CONCLUSION

Nous sommes à l’évidence au seuil d’un énorme chambardement qui balayera toutes les institutions occidentales. Ce cataclysme pourrait être évité d’une manière simple, en changeant l’équilibre des rémunérations entre le travail et le capital. Cette solution est pourtant improbable car elle impliquerait la fin des super-fortunes.

Si l’on garde ces données à l’esprit, la rivalité Ouest-Est n’est que superficielle. Pas seulement parce que les Asiatiques ne pensent pas en termes de compétition, mais surtout parce qu’ils voient agoniser l’Occident.

C’est pourquoi la Russie et la Chine édifient lentement leur monde, sans espoir d’y intégrer l’Occident qu’elles considèrent comme un prédateur blessé. Elles ne veulent pas l’affronter, mais le rassurer, lui prodiguer des soins palliatifs et l’accompagner sans le forcer lors de son suicide.

10 commentaires sur « Y a PAS de pénurie, – suite »

  1. Si on ne purge pas les fausses richesses et promesses de valeur nous n’arriverons a rien.

    La monnaie doit représenter une production de valeur concrète.Produire du bitcoin ou du conseil et de l’intelligence artificielle ne font que nous enterrer.

    Schwab est un illuminé comme il y en a plein dans les milieux financiers.

    Première action :arret de la planche a billets.Tout le reste se réajustera.

    Et Schwab sera obligé d’aller se chercher un vrai boulot pour bouffer:fraiseur,charpentier,épicier…….

    Meme Macron ne serait pas capable de tenir une épicerie de quartier,faillite assurée en 3 mois.

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    1. Les mecs n’ont pas de formation, pas d’utilité leur unique but dans la vie c’est le parasitage et prendre des commissions, « gagner » du fric. y ont pas de compétence, c’est toute la problématique d’y opposer un communisme idéologique comme solution, c’est l’inverse de la même médaille et le résultat est exactement le même.

      Le problème quantitatif apparait insoluble quand la démographie atteint un seuil critique c’est pour ça que la résultante de la logique est de non pas changer de modèle mais de wiper la moitié des gens, pour récupérer un peu de contrôle et fondamentalement y a pas grand-chose d’autre à faire, notre nature est inchangeable on ne peut pas administrer de limitation à la volonté de faire et entreprendre et limiter ses gains et usages, les gens détourneraient tous.

      si la manière dont j’assemble les elements que je vois dans les medias alternatifs sont justes tout le cheminement arrive au bordel pour justifier une transition qui n’empêche absolument rien la continuité de l’aggravation qu’ils organisent.

      Planter le système, mettre en place une monnaie anti bank run, un contrôle total, une digitalisation, ok, mais si tu es en manquement énergétique entre bouffer et internet les gens boufferont, et si tu passes en analogique t’es hors système y ont pu de moyens de pression sur toi.

      Y auront plus les moyens physiques de faire de répression, croire qu’on tient des sauvages par la caméra et les amandes sur compte bancaire c’est ridicule.

      C’est une vision qui ne prend pas en réalité la nature humaine pour ce qu’elle est, un sauvage dressé.

      Sans dressage ça casse tout, suffit de voir l’état de notre pays pour comprendre que ça ne marchera jamais. l’euro numérique n’empêchera pas les décapitations, les incendies et le trafic de drogue.

      C’est une vision de boomer obsolète. Les nouvelles générations n’auront plus la patience de regarder les choses sans leur rentrer dans la gueule physiquement. On sait très bien comment ça se finira. Comme toujours.

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  2. tous vantent le nucléaire, mais il y a un prix a payer, dans notre soif d’énergie,

    on est prêt a pactiser avec le diable, sauf que aucun humain n’a pu niquer

    celui-ci, l’archange Gabriel l’a fait, mais c’était avant,

    maintenant nous chanceux que nous sommes on a

    gabriel attal c’est dire le chemin parcouru !.

    D’apres patrick raymond, ya plus d’uranium en quantité et au prix acceptable!

    mais si ,il y a, en australie une réserve gigantesque d’uranium, sur des terres arborigénes

    qui sont là depuis 50.000 ans. bien avant moise donc!

    bien sur on leur a fait des propositions a plusieurs millions…mazel tov! ( quelle chance en hébreux)

    ben non y veulent pas de pognon…………………. et le meilleur et a venir!

    pourquoi donc???

    la légende dit que la terre uranifère renferme un dragon

    terriblement destructeur qui sommeille

    , l’arborigéne Jeffrey Lee a fait savoir, « le fait que les Blancs m’offrent ceci ou cela ne m’intéresse pas », et qu’il n’était pas « intéressé par l’argent. J’ai un travail. Je peux acheter de la nourriture, je peux aller pêcher et chasser »., il explique aussi : « J’ai dit non aux mines d’uranium à Koongarra, car je crois que la terre et les croyances propres à ma culture sont plus importantes que l’exploitation minière et l’argent. L’argent va et vient, mais la terre est toujours là, subsiste toujours si nous nous en occupons, et s’occupera toujours de nous. »

    . Dans la conception aborigène du « temps du rêve », , le site abrite aussi la demeure de Namarrgon, être mythique qui manie la foudre, et « ancêtre créateur responsable d’un spectaculaire orage électrique sur le plateau d’Arnhem ». L’électricité, déjà…

    ps Ya pas a dire l’arborigéne il est moins con que tous les autres… le temps long il maitrise

    « L’argent va et vient, mais la terre est toujours là, subsiste toujours si nous nous en occupons, et s’occupera toujours de nous. » ( là ça me parle :on est en phase)

    et il a surement entendu parler de nauru

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Nauru

    Putain c’est emmerdant il n’accepte pas la corruption..

    je suis sur que ce vilain petit complotiste antisémite ne veux pas accepter

    en cadeau le « poison » pfizer comme jadis les couvertures,

    a ses cousins peaux rouges d’amerique..

    http://andreboyer.over-blog.com/2017/05/exterminer-les-indiens-par-la-variole.html

    j’espère qu’il ne lui arrivera pas un accident de chasse, c’est si vite arrivé.

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    1. Je valide 101% de ce qui est écrit dans l’article.

      mais le marxisme ne fonctionne que en phase d’accroissement, le XIX est un gain de tout monstrueux , quand on diminue les rendements, parce que le marxisme est une critique sociopolitique de l’économie du XIX avant tout, ils se sentent justifiés par la situation mais n’ont jamais pu tenir la barque. #CHAZ fut une démonstration moderne en 15J. Au bout de 48h le panneau  » on a besoin de savon, de shampoing  » j’ai gravé à vie cette image d’incapables de subsistance exiger de l’aide extérieure.

      peu importe si ils l’emportent ils ne tiendront rien bien longtemps et le système se réorganisera, on aura juste perdu 150 ans. et dans la foulée probablement droit à un génocide ethnique anti noirs parce qu’à ce moment là on risque de les exterminer définitivement. Si tout se casse la gueule à cause d’eux.

      On aura les chimistes pour faire le job sans lever le petit doigts. Les Chinois sont en train de le faire…

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  3. Moi, je dirais que, d’un côté, la Chine constitue des stocks de tout pour se préparer aux ruptures maritimes que les US vont imposer pour tenter d’asphyxier les chinois en préparation d’une guerre en mer de Chine. Les US vont devoir car dans pas longtemps, ils seront dépassés et ne pourront plus s’opposer. D’un autre côté, la majorité des producteurs ont été déstabilisés par les restrictions de mouvements et la baisse de conso internationale dûes au covid. Avec la baisse significative des revenus qui vont avec. Ils réapprovisionnent avec lenteur, grande lenteur, afin de reconstituer vite leurs marges, voire faire un peu de gras en pensant, à juste titre à mon avis, qu’ils vont se recoller un bordel de restrictions dues ce coup ci, et à la suite de contraintes covid, et aux contraintes de la transition énergétique. Le seul schisme pour tout le monde est que tout est déconcentré ailleurs et que les manques vont être impactant pour toutes les populations dans un délai peu compatible avec les fameux 9 repas.

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    1. chine-usa… je sais pas… je les vois pas y aller, faut avoir un backing en béton derrière parce que tu entraines le monde avec toi. Inéluctablement. si ca devait partir là de suite avec AUCKUS et le split en europe sur la gestion économique du covid, bcp attendraient le positionnement russe avant de prendre parti.

      Comme je l’écrivais en 2020 chez reymond, on ne declanche pas une guerre ( sujet covid ) avec celui qui fait le rôle d’atelier d’assemblage, c’est un non sens total c’est anti capitaliste. Un conflit avec la chine c’est une rupture totale, y a plus de bois usiné ikéa expédié, y a plus de télés plus d’ordis, plus rien, c’est lourd comme conséquences, on a que des couilles molles au pouvoir on prendra jamais la responsabilité historique de rentrer dans la gueule à la chine, mieux vaut un mauvais accord qu’une bonne guerre.

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