Toute observation n’est résultante que de sa propre echelle

Aujourd’hui j’aimerai décrire une sensation. En me levant et en lisant la presse en buvant mon café je me suis entendu à haute voix me dire  » putain mais je suis trop con je devrais prendre des crédits partout et ne rien rembourser » tout planter. Éducation oblige je n’engendre pas le chaos. Je l’évite, et je maitrise le mien autant que je puisse le faire. Cependant, un faisceau de réflexion que j’ai avec d’autres individus de part le monde fait qu’on ne peut pas, on ne peut plus ne pas voir que tout ce qui a été mis sur le tapis de façon théorique, un peu maladroitement fantasmé dans le mauvais sens du terme est bel et bien réel. Et les applicatifs sont ancrés, c’est terminé, le sens du non-retour au modèle antérieur est établi.

On a très tôt entendu la presse dire qu’on ne reviendrait jamais à la vie d’avant. Ce qui est lourd de sens quand on en a une mesure pleine et non pas lu d’un prompteur comme un automate. Pendant 18 mois d’erreurs propagandistes, comment un propos d’une telle justesse a-t-il pu sortir sans être théorisé et planifié au préalable ?

Ce sont les choses qui se révèlent enfin aujourd’hui fin 2021, tels que mes derniers écrits sur le blog de la chute le disaient fin 2019 début 2020, qu’on aurait la réponse qu’au bout du 2° cycle. Et les informations sont là. si on sait les comprendre dans la masse du flux de saturation, c’est lisible.

Ainsi, ouest France le site d’info le plus pourri qui dépasse le monde et le figaro réunis, écrit des choses qui lèchent un retour à une normalité mais une normalité conditionnelle: masque et pass sanitaire sous un règne sanitaire.

Dans la vie, personne ne sait rien. Ceux qui font, se contentent d’organiser. Ceux qui prétendent savoir sont des gourous, des menteurs et des manipulateurs. Parce qu’ils vous mènent là où ils veulent que vous vous trouviez parce qu’il vous utilisent, vous êtes la pile, l’énergie, l’argent, la source. Ils vous drainent.

On dressera le portrait d’une société qui se rétablit, qui reprend vie, qui est réanimé, mais on ne voit que trop les fils, les broches, les attelles, le respirateur, et ce que je vois par-dessus tout, le flingue sur la tempe.

Brandon smith sur alt market se demande si Le secteur des petites entreprises est-il délibérément ciblé pour la destruction….

Mieux vaut tard que jamais. En général ce qu’on ne connait pas ne manque pas, et on s’aperçoit que quelque chose manque uniquement quand on en a besoin. Il y a dans ce propos tellement à développer que je pourrais faire un 15k mots dessus mais je vais essayer de synthétique davantage en disant que la réorganisation du monde est avant tout mentale. Les habitudes des anciennes générations ne sont plus d’actualité, parce qu’elles consomment d’autant plus que les nouvelles générations vivent chichement dans la mesure où tout ce qui est dépensé est du matériel pour rejoindre l’immatériel. Une perceuse à colonne, un établi, ça ne fait rêver personne de moins de 40 ans. par contre…

https://andyman404.itch.io/hammer

Un gosse de 15, 25, 30 ans, un ordi, un lit, un coin de table, il est heureux. Il n’aura besoin de rien d’autre, même pas de faire des gosses. Regardez-les profiles joueurs youtube/twitch. Le monde réel qui arrive est inconnu, l’apolitisation est absolue.

L’ancien monde est un monde physique d’une masse cadrée par une police. Le monde qui vient est un monde où la masse se police elle-même et la vraie police est outil de coercition politique. C’est un goulag à ciel ouvert.

en Lithuanie on accentue le renommage communiste des mots, le novlangue bat son plein, le pass sanitaire est un passe d’opportunités où le lexique économique startup nation est employé à la masse. Sans pass, pas d’opportunités. On retranche le sens jour après jour.

On gomme le revers de médaille, l’arrière du miroir, il n’y a qu’un plan, qu’une dimension, qu’un seul message :

De 2000 à 2020 les gens étaient progressivement psychiquement mis en camisole du téléphone, l’aliénation pour le travail d’abord pour être joignable à toute heure même pendant le repas ou le WE en famille ou en vacances. Les jeunes nés avec l’ont greffé dans la poche et ont leur vie dedans, les réseaux sociaux. Ils n’envisagent pas une déconnexion de ce mode de communication, il fait partie d’eux. Si vous regardez Instagram et tic toc, c’est la déchéance humaine, et le monde est dedans, et dessus.

Le réflexe des 10 dernières années à un problème est de dégainer le téléphone et de non pas apprendre une compétence pour résoudre un problème posé mais de chercher une solution directe et immédiate à une situation sans retenir autre chose que le cheminement mémorielle menant à la solution. On ne s’emmerde pas à apprendre le connexe et l’à côté du cadre, pas le temps, pas intéressé, pas utile.

Est-ce qu’on doit forcément le déplorer ? Oui et non. On le fait tous. Plus ou moins. On priorise. Une fois qu’on a ce petit étalonneur de priorités dans un monde complexe, l’hypervélocité est la serrure, et le pass la clef qui ouvre toutes les portes, déverrouille tous les blocages suggestifs, on fait ce qu’on veut des gens. Ils réfléchissaient par leur téléphone, on bloque les gens dans leur mobilité, on les oblige à l’application de mobilité, le sésame d’accession, d’opportunités, et on appuyant dessus, on rentre dans la boutique.

Le processus en tant que tel, est dans une continuité d’un accès d’identification/password sur un logiciel. La numérisation des attitudes est réelle, et ce que les gens ne voient pas c’est qu’elle n’est pas de manière transhumaniste en devenir, mais elle est déjà faite. C’est perdu, c’est terminé. C’est fini. Onfray est en retard sur son analyse, la marchandisation des corps ça date des années 60.

Dans un modèle de contrôle à distance comme un simple remote desktop, on a un remote citizen. Votre maintien dans le « programme » ne tient qu’à votre capacité à obéir au « code » et ne pas sortir de la « programmation » de ce qu’on attend de vous. Si vous avez un bug dans votre comportement ou votre attitude, une mise à jour et vous êtes wipé. On vous ostracise, on vous efface littéralement des listes, vos accès sont révoqués, vous êtes …. un fantôme dans la machine. à errer, dépérir, parce que vous attendez que le monde ouvre une fenêtre afin que la vérité apparaisse et que chacun puisse revivre, en vain.

Je ne sais pas ce qu’il va se passer. Mais je sais ce qu’il se passe. Avec un petit effort de réflexion on arrive à compenser, un peu. Il y a 15 ans en arrière j’aurais eu peur. Jusqu’à peu ça me mettait en colère. Dans mon processus analytique, le détachement se fait progressivement, au point où dans ma faculté de me reprogrammer tout seul, je suis non seulement un ennemi de l’état, du système, un bug, mais un virus en devenir.

Surtout depuis le blog puisque c’est affiché, bien que je ne véhicule plus son existence et la fréquentation diminue, la redondance du message en a fatigué. Ce qui est dit est dit, soit on change son discours, soit on se répète.

Ce blog n’apportera plus rien de positif. Le constat a été fait. Le support m’a permis d’évacuer par du texte ce que la vitesse au stylo ne pouvait pas faire, j’ai pu illustrer mes concepts grâce à la volonté de vous en faire part et cela a fait sauter quelques verrous dans ma tête pour comprendre certaines choses.

On, du moins, je, retombe sur mes pattes, nous n’avons de solutions que de problèmes que nous nous posons nous-mêmes®. Si on accepte de vivre de façon continue et contiguë aux problèmes, que certains les transforment en opportunités, en les manipulant à défaut de les régler, si les gens acceptent, si les choses évoluent continuent bon gré mal gré, alors à faire changer ne tient qu’à celui que cela déplait. Or, ils, je, suis minoritaire, inefficace, impuissant et fatigué. Parce que j’ai affronté la réalité, je ne peux pas la changer et je ne l’accepte pas, tout simplement. Tout à chacun dans la majorité elle leur convient. Je ne manipule personne à penser ou agir selon mes préceptes ou mon commandement. Et ce que je dis est et devient un crime. Le fait même de maintenir ma position un jour ou l’autre mathématiquement va me retomber sur la gueule. Nier le crime de pensées ne m’y soustrait pas pour autant si le système m’y condamne. Je ne peux même pas prétendre à la folie en ligne de défense je suis bien trop lucide.

Y a un truc qui s’est décapsulé dans mon esprit. ça a ouvert un couvercle. ça a révélé un puits. Je crois que je deviens un peu suicidaire parce qu’en plus de maintenir sainement la pulsion de mort dans un coin de ma tête les conséquences de ce dont je me rends compte en essayant de comprendre ce monde et cette situation me donne une image d’un rapport de force et d’amplitude qui me font rire, ce n’est pas drôle mais je souris. à gauche le grain de sable à droite une montagne. À gauche moi qui écris nègres, à droite des villes à 80% peuplées par eux. La conception d’un monde à gauche, les médias et la propagande à droite. La théorie de l’hypervélocité à gauche, le pass sanitaire à droite. Y a même plus de décalage ou d’inversion. J’ai carrément changé de dimension. J’ai changé de phase. Le fantôme dans la machine passe au travers des murs et des concepts et des appréciations éparses et relatives à leurs opinions, leurs postures: Je n’en ai plus rien à foutre en fait.

J’ai délimité les confins de ce que je suis. J’ai même plus un tiers de temps de vie. je ne possède rien, je ne suis pas socialement établi, je ne suis une menace pour personne, je suis la particule à contre-jour qui brille la fenêtre ouverte quand on passe l’aspirateur, qui ressort quand même à l’arrière de la turbine de l’appareil. La particule faisait partie de quelque chose, puis elle s’est détachée. Il y a pleins de particules autours de moi. On ne se pose que sur un coin de meuble, quand on ne se fait pas aspirer on se fait essuyer avec le chiffon à poussière, mais on le secoue dehors à la fenêtre et on revient toujours plus ou moins dans le même espace. Qu’il y ait du vent qui nous porte ailleurs ou non nous ne sommes que des particules et notre condition est d’être soit déliée, soit lié, assimilé à un tout. C’est notre paradoxe, nous sommes liés au tout, tout en étant déliés. C’est qu’une question d’échelle de représentation.

Il n’y a aucune utilité à vouloir combattre pour maintenir telle ou telle liaison de forme. C’est stupide. Nous n’avons pas la capacité d’apprécier le résultat.

ça n’est pas un renoncement. La vérité c’est qu’il n’y a rien à renoncer. ça n’est qu’un assemblage de particule dans l’espace temps. La maladie de « l’age d’or » le c’était mieux avant, l’introduction du tome un de Jacques Droze de l’histoire du socialisme en 3000 pages. On peut lire des choses et CROIRE les comprendre mais c’est une fois qu’on a lu autre chose, qu’au bout de 6 mois on comprend enfin au travers d’une autre réflexion que tout ce que cherchait à expliquer un mec comme Nietzsche c’est que l’abstraction en nuage éthérique; de particules qu’on peut se représenter comme une énergie qu’on tiendrait dans ses mains ne représente en fait que l’énergie de notre faculté mentale de croire par la pensée que l’assemblage de particules peut être ce qu’on a envie d’en faire, qui justifie la pensée positive d’un Hill, qui dit que tout est lié chez Mignerot, que tout est bullshit chez Diegez,ou pour monter d’un cran, qu’il n’y a pas de liberté mais qu’on peut s’élever vers la vertu qui nous en rapproche chez Spinoza. À partir du moment où Nietzsche pose l’anti dieu et le nihilisme, le refus d’allouer une cognition volontaire sur un rôle de cette matière énergie de particule qu’est notre représentation, alors l’homme meurt en tant qu’espèce. On délie le corps de l’esprit.

Si a cet instant un quelqu’un me sortait d’une matrice et retirait la prise en me disant bravo t’as tout compris, je n’aurais aucune nausée aucun vomissement, rien. Parce que ça ne me surprendrait pas. Ceux qui dirigent, qui contrôlent, on une façon de manipuler cette énergie qui agglomère les particules. Un leader c’est une personne qui reçoit la capacité d’entrainer l’énergie des autres via des manipulations. Et comme tout dans l’hypervélocité, ce qui est découvert à T1 se repend et est enseigné à T2 et généralisé à chacun contre tout le monde à T3 et on fait le constat à maintenant T4 que c’est le bordel.

Je n’invente rien, je ne créé rien. Je mets mes mots sur des assemblages mentaux qu’une somme considérable d’individus ont manifestement mieux su formuler antérieurement avec le mérite que le savoir fut indiscutablement moins accessible qu’il ne l’est au aujourd’hui. Et pourtant. Qui fait l’effort un peu au-delà de sa mesure aujourd’hui. Qui regarde avec lucidité ce qu’il se passe et pose un constat pertinent ?

Les complotistes ? Ces dégénérés catholiques qui voient 666 partout même sur les soustractions des chiffres de leur carte de crédit ? Ceux qui voient des rituels sataniques chez les élites façon Alex Jones ? Les quanon ? Les anti vax qui voient des Transformers dans les vaccins et des aimantations cutanées et des adresses macs chez les gens post vaccination ? Ceux qui voient qu’il y a un problème à 30k décès sur 500 millions de vaccinés ? Ceux qui pensent que voter zemmour va virer les nègres du pays et restaurer la grandeur napoléo-gaullienne ? Ou alors ceux qui achètent une crypto monnaie pour avoir de l’argent plus tard sans travailler et laisser faire le grand capital ? Ceux qui louent des appartements délabrés pendant 20 ans sans jamais faire de travaux d’entretien ? Ceux qui ont une conviction/intérêt de système comme les fonctionnaires ? Ou les policiers ? Les militaires ? Les politiciens ? L’église catholique qui reconnait par enquête interne qu’au bout de 2000 ans ne pas baiser c’est problématique dans la vie d’un homme donc il faudrait faire quelque chose parce que les procès pour pédophilie deviennent assez récurants ? Que dis-je, banal…

Qui a raison, qui dit et fait et met en adéquation sa pensée avec son idéologie et son mode de vie. Les seuls qui le font sont ceux qui ont le pouvoir et en mettent plein la gueule au reste. Tous les autres sont des faux culs, et des lâches, moi le premier. J’ai envie de faire de mal à personne en particulier, je me suis préparé pour me défendre le cas échéant et le système me pousse à me renier pour accepter une configuration qui n’est pas en adéquation avec mon moi réel. Au point qu’aujourd’hui si l’occasion se présente, je serais qu’un sociopathe de plus dans les rues et la frustration de cette vie ne pousse qu’à encourager cet état de fait, nous sommes tous conditionnés et je supporte de moins en moins cette camisole qui génère une haine qui à la base est absente de mon tempérament, le système m’a forcé à devenir l’anti moi pour me prémunir d’être le moi absorbé par l’aspirateur.

Il y a cette énergie noire qui entraine le monde et les individus dans quelque chose qu’on ne contrôle pas, la frustration c’est de ne pas saisir qu’il n’y a pas de manette ou de commandes pour faire de ceci quelque chose de beau. Une appréciation positive de l’humanité. Ils n’y a que des sorciers qui s’exercent avec la vie des autres pour essayer d’appréhender ce contrôle mais tout explose systématiquement à leurs visages à chaque tentative et ils recommencent, inéluctablement, Indéfiniment, parce qu’ils cherchent le contrôle de cette énergie, alors qu’est est à un état dissipé qui ne « désentropise » pas. La frustration d’un homme sur un semblable n’est que l’observation d’une énergie n’étant pas allouée de la manière dont on l’aurait fait soi-même. C’est ça le message que les gens sont incapables de comprendre quand ils entendent dans les films le mot espoir, à propos d’une humanité décimée qui se révolte contre l’alien, ou qu’un otage fasse face et neutralise son agresseur, la volonté de vivre, le struggle for life darwinien, la volonté de puissance nietzschéenne, la vertu de l’antiquité.

il n’y a pas de contrôle sur cette énergie tant qu’elle n’émane pas de soi-même. Je ne pars pas dans l’ésotérique, ce n’est pas un délire new age, c’est une conceptualisation abstraite sous forme d’énergie de ce que représente un homme, unité énergétique de la vie, du vivant, quelque chose qu’on a décidé d’utiliser comme outil puis comme support puis comme monnaie et qui tombe en désuétude et se cherche une continuité en défiant toute règle qui le définit et le constitue et entraine sa dégénérescence, sa pulvérisation, sa numérisation, sa mort biologique. Son âme est déjà endommagée, il ne pense plus. Le patient est sur la table ce sont les derniers spasmes.

Il n’y a ni temps, ni espace, ni possibilité d’être énergie là où l’on se dirige. On ne sera qu’un circuit d’alimentation pour une machine. Avec le capot on aura même pas la possibilité d’admirer le paysage.

Il n’y a pas de beauté ou de laideur à cette énergie de l’homme en tant que tel. Parfois elle éclaire, parfois elle éblouit parfois elle endommage, détruit. Cette énergie n’a d’équilibre qu’à son état de nature, c’est notre propre domestication qui fut la plus grande tragédie de cette planète. Le vrai capitalisme fut la rationalisation de notre espèce avant même de considérer nos façons de faire.

On croit savoir, on vend le message, on manipule. Mais on sait queue dalle. De la même manière qu’on s’est fait un monde physique on se fait un monde virtuel mais on refuse toujours de faire face à notre propre nature. La modernité n’est pas synonyme de progrès mais de confort et ça finit toujours par des conflits et oppositions de référentiels.

Toute observation n'est résultante que de sa propre échelle ®.

On ne trouve la paix de l’âme que dans le fait qu’à certaines échelles, la frontière entre la connaissance de ses propre contours et la croyance dans les représentations qu’on en a ne tient que dans la manière de les voir et de les accepter ou non telles qu’elles sont.

Quand vous comprenez ça, vous avez compris ce qu’est la vie.

  • Je n’aime pas ça.
  • Je ne peux pas tricher,
  • Je ne veux pas mourir, pour autant j’y pense.
  • Je suis coincé dedans,
  • Je suis condamné à perdre.
  • Je ne peux pas me forcer à croire en quelque chose qui n’existe pas pour le bienfondé de trouver ma quiétude.
  • Je suis totalement baisé.

Vous voulez justifier de l’utilisation de l’énergie qu’est la vie d’un homme quand il fait un choix, à un instant précis ? Entre celui qui fabrique un landau de ses mains pour l’enfant à venir que sa femme porte et celui qui tue pour vivre dans la violence spontanée animale sans foi ni loi…? Il n’y a aucune différence. Il n’y a absolument AUCUNE PUTAIN de différence.

Celui qui vous FORCE à avoir un jugement qualitatif là-dessus, c’est lui, le gourou, c’est lui le manipulateur. Tout ce monde est un artifice, c’est une matrice. Au sens métaphysique bien entendu. Vous pouvez faire l’un, ou l’autre, ou les deux, et vous pouvez répondre à l’un, ou l’autre, ou les deux. Quand on commence à briser l’équilibre par une loi humaine, une partie s’y résoudra, pas l’autre. C’est une mécanique où une partie entraine l’autre. Alors qu’il ne faut pas concevoir de façon mécaniste, il faut regarder ça comme un tout. Et les forces quand elles interagissent naturellement, ont toujours un consensus naturelle et auto régulateur, un fleuve, un volcan, une marée.

Plus nous schématisons, plus nous complexifions, plus nous régulons, administrons, moins on comprend, moins on a de souplesse à réagir, moins on a de liberté, d’amplitude.

Vous savez quel processus nous sommes en train de faire avec le progrès …?

Le transhumanisme est une erreur de trajectoire où penser s’affranchir de son enveloppe biologique mène à ne plus en avoir et ou l’interruption de l’intrant d’énergie de vie, de l’homme, éteint la machine.

… c’est une fossilisation.

21 commentaires sur « Toute observation n’est résultante que de sa propre echelle »

  1. Je suis hors sujet mais cet article, qui va vous faire monter la tension, montre que notre principal ennemi n’est pas le migrant mais les traîtres à notre civilisation qui, sous couvert d’œcuménisme, n’ont comme objectif que la disparition de notre culture chrétienne, travail bientôt achevé.
    https://www.valeursactuelles.com/monde/allemagne-a-cologne-lappel-a-la-priere-du-vendredi-sera-desormais-entendu-dans-toute-la-ville/

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      1. Je sais que Valeurs actuelles fait partie de la bête immonde selon la bien pensance mias je crains que cette nouvelle soit effectivement réelle.
        Un autre site pour aller dans ce sens: https://www.tunisienumerique.com/allemagne-lappel-a-la-priere-par-haut-parleur-autorise-a-cologne/

        Si mes souvenirs sont exacts, c’est à Cologne que, il y a de cela 4 ou 5 ans, pour le nouvel an, des allemandes avaient été agressées sexuellement par des migrants. Certaines avaient donné une description de leur agresseur du style grand blond aux yeux bleus jusqu’à ce que les analyses ADN montrent qu’il s’agissait d’exogènes déjà fichés par la police. Réaction des agressées devant leur mensonge: on ne voulait pas faire de stigmatisation. A ce niveau-là, il n’y a plus rien à attendre, juste tirer la chasse sur une société dégénérée.
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Agressions_sexuelles_du_Nouvel_An_2016_en_Allemagne#Identit%C3%A9_des_criminels

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  2. Cher taulier, vous êtes mûr pour la sécession. Pas forcément de se barrer ailleurs, c’est trop tard, les bons pays sont devenus aussi cons et dangereux. Mais au moins sur place. Trop d’andouilles pour règlementer votre vie contre votre avis, trop d’andouilles pour réduire votre intelligence, trop d’andouilles pour vous menacer de tout et rien. Minez tout sur 10 km2 et allez à la pêche.

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    1. Voila ,c’est cela.Soyons patients.Evitons les andouilles.Attendons les évolutions.
      Ajoutons que la musique de Bach ne sert a rien concrètement mais qu’elle existe pourtant.C’est a cause de ce genre d’accident inadmissible que la vie est plus douce.A décliner dans tous les domaines.

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  3. et oui le taulier je suis passé comme toi par les 5 étapes jusqu’à a l acceptation de la situation.

    Le choc et le déni: phase où les émotions semblent pratiquement absentes. C’est en quittant ce stade que la réalité de la perte commence à s’installer.

    La colère: la personne est confrontée à l’impossibilité d’un retour à la situation dont elle doit faire le deuil.

    Le marchandage: phase des négociations, des chantages utilisant la situation ou l’un de ses aspects.

    La dépression: grande tristesse, détresse, remises en question.

    L’acceptation: la dernière phase. Celle pendant laquelle l’endeuillé reprend le dessus. La réalité est beaucoup mieux comprise et acceptée. La vie peut être réorganisée en fonction de la perte à présent intégrée.

    c est long mais une fois la tète dans le sac il y a pas d autre choix que l acceptation, a moins de monter sur des actions violentes, mais personnellement j ai plus l âge.

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    1. oui, y a de ca, je ne le voyais pas sous cet angle et j’ai du mal m’y prendre pour expliquer le point de vue, j’étais une dans un parallèle non dit de l’état de nature face à l’état de droit du XIXème des anarchistes russes et de la considération de l’état, mais sans utiliser ces mots volontairement pour paraitre plus près du réel et moins dans les livres ou les références qui ne font que changer dans le temps mais les exemples et le sens restent le même.

      l’anarchie c’est une forme de colère pour se détourner du système en reniant l’état.
      bcp de valeurs fondamentales sociales sont justes dans l’histoire elles sont toutes dévoyées par le pouvoir voilà tout.

      Après je ne suis pas idéologiquement plus que mes idées que chacun peut porter dans la souveraineté de son pays et de sa culture. quand on dit que cologne fera la sonnerie pour aller prier… bon ba… à cologne y aura plus de blanc dans 2 ans.

      Je voulais souligner les garde-fou de la destruction mentale à force de subir le système sans avoir , et je l’écris, la prétention ou l’envie de tout casser et tuer tout le monde, je n’ai pas du écrire correctement aujourd’hui, je sais même pas comment interpréter la réponse de serge si il se fout de ma gueule ou pas.

      Je ne vais pas faire celui qui comprends tout ce n’est pas moi, je vois flou depuis un moment j’arrive plus à focaliser sur quelque chose c’est un mécanisme auto-immun , je m’attaque moi-même.

      chui pas au top psychiquement je ne vais pas dire que tout va bien ça serait mentir.

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  4. Accepte ta condition. Rien ne changera parce qu’au fond il faut pas que ca change. T’es pas le plus malheureux, tu manges pas encore des cailloux…
    Ne te fais pas avoir par tous les faux-semblants. La vie c’est etre seul du debut à la fin. Et pour un homme c’est plus difficile. C’est comme ca.
    Salutations

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    1. Nous n’étions pas destinés à devenir comme les pays qui mangent des cailloux. et j’ai deja mangé des cailloux, et chez eux qui plus est.

      Ce sont les refus des conditions qui provoquent les soulèvements.

      Je suis simplement de plus en plus vidé de ma substance de voir que l’ensemble de la société accepte tout et se laisse endormir.

      Le temps n’est pas si long pour avoir un changement visuel de repère dans la société.

      C’est la somme des enjeux tous secteurs confondus qui m’abassourdie, pas que le covid ou l’avenir technologique.

      Je l’exprime en plus, probablement mal, que la condition laissée à elle-même se régule dans ses conflits et oppositions, le problème n’est pas qu’il y ait des conflits par nature,
      c’est qu’on n’ait pas la liberté de choix d’être contre et de disposer d’un modèle opposable qui fasse le conflit. Le conflit est généré en amont, de l’intérieur parce que justement les gens en partie le veulent et on leur refuse.

      Comprends-tu la différence ?

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  5. Le Venezuela tessemble beaucoup a la France. Ca fait 3 ans qu’ils manifestent contre les penuries, y a eu des morts, c’est pas un peuple de guerriers, on est comme eux. On va subir, on va se faire tuer, on va rester chez nous a attendre de l’etat, attendre quoi? Ca va durer longtemps une ou deux generations?
    Et puis il y aura un semblant de mieux et on oublie. C’est comme ca. Même toi tu dis que tout ca c’est du théâtre. Chacun se prend pour le roi du monde. Voyage douche chaude sommeil serein, frigo rempli en debut de semaine, argent gratuit, chauffage l’hiver. Y a juste a rien à faire pour avoir tout…alors tu crois que les francais vont renoncer a leur conforts? La crise de 29 a marqué le monde. Si un gars comme zemmour te promets 5 ans de plus, alors ca marche. Peux etre que moi si je me presente en disant je supprime l’impot sur le revenu et le litre d’essence a 1 euro, je serai president de la repubique francaise?
    Y a pas d’echelle, tu luttes contre les gourous du net, je trouve ca genial, t’as tout compris. Les humains n’aiment pas le changements, meme toi tu parles d’effondrements lents… quand tu compares tout ne va pas si vite. Et le covid c’est tres lent aussi, non?
    Je pense comme toi, tout le monde s’adapte et ne veux pas mourir tout de suite.
    Je plains les jeunes aujourd’hui. Eux ils subissent nos conneries.

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  6. @ nobody petit coup de blues de l’automne… ça va être pire a l’heure d’hiver(fin du mois),

    va te promener en foret, respire ,

    regarde comme la nature est belle en automne!

    ça calme , hier j’étais dans l’Estérel dans un canyon digne du Colorado

    roche rouge un rivière coulait entre des blocs de toutes les couleurs

    magnifique, croisé une vingtaine des sangliers,

    je suis sorti régéneré de cette balade.

    pour résumer on focalise, sur le négatif ,oui il est omniprésent.

    on peut rien faire a notre niveau! alors faut se focaliser sur les belles choses,

    et les bon moments.

    l’autre jour en baladant mon chien en foret;

    je vois 2 dindes bfmtisés (la mère et la fille)

    quand elle me demandent si je suis parti en congé j’ai dit non , car non

    pfizerisé …..le regard d’horreur et de mépris de la jeunette de 22 ans.

    alors je leur dit: rien a branler du resto, ciné, théâtre

    tant que je peux aller en mer et en foret. je suis heureux!

    la nature m’apaise si de plus en plus de gens délaissent

    les grands centres de consommations, c’est que la nature

    fait partie de nous, et l’inverse.

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  7. exactement, beaucoup de sagesse gagelle, moi perso je sort me balader en Dordogne a moto quasiment tous les jours, c est vrai que la campagne est belle et a par les sangliers et les chevreuils pas de risque de s intoxiquer par des bobos .

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  8. Bonjour nobodyiseverywhere, je vous découvre. Après avoir parcouru quelques uns de vos billets, je vous trouve au contraire réaliste!! Tous les déracinés de notre belle nature serrons malheureusement (pour eux) les premiers à partir… Je suis moi même un électron libre (et je pense qui nous sommes bien plus nombreux que nous pensons), jamais pu rentré dans une case car en perpétuelle évolution! Abonnée

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  9. Bien le bonsoir Nobody,
    Vous me touchez, je dis Vous y êtes au coeur de ce qui en ce point peut se retourner, ce n’est pas LA vérité comme en dit d’aucun et même Vous, juste un aspect, n’est ce pas ? Juste une sorte de fascination pour le reflet de ce à quoi nous avons tous participé pour que cette grand tartufferie puisse avoir lieu et place. Selon l’échelle, comme vous dites.
    Alors si on se « retourne » ensemble , ce sera plus drôle….
    Elle

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  10. Trouver sa place, son rythme, sa vitesse et son sens. Si ça te rassure tu n’es pas le premier et tu ne seras pas le dernier à te poser ce genre de réflexions. En regardant nos contemporains, on sera même tenter de penser que de se poser ces questions et voir d’y répondre, ne serait-ce que modestement, ne serait qu’un signe de pathologie psy.
    Ben oui ! Et c’est pas grave ! Car je pense que ce fut le cas depuis la création de l’humanité.
    Je vois de plus en plus notre espèce comme un écosystème avec chacun un rôle différent, évoluant et s’adaptant à un environnement que l’écosystème humain crée. Bref un beau merdier !
    Continue ton taf, j’aime bien le partage de l’évolution de tes réflexions personnelles et tes oscillations émotionnelles qui pourraient être intégrées dans ta théorie ! Force et honneur Notaulier !
    PS : un super bouquin pour sortir un peu de homo de moins en moins sapiens, Marc André Selosse Jamais seul, tu m’en diras des nouvelles !

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