Le problème de la pensée magique.

La pensée magique c’est un syndrome. Ça consiste à penser quelque chose de réconfortant à l’encontre total de la réalité. La pensée magique c’est de se comporter comme le code social nous l’impose parce qu’au nom d’un idéal il est nécessaire d’avoir une posture uniforme, même si elle va l’encontre du bon sens comme arrêter de respirer à l’air libre mais essayer d’imiter l’homme de l’Atlantide une fois submergé, ou faire une attestation pour soi-meme afin de sortir à l’exterieur. On aurait dit « mettez-vous un doigt dans le nez & dansez sur un pied devant le policier qui vous contrôle les gens l’auraient fait.

La pensée magique c’est de considérer l’économie de la France comme florissante avec 7 millions de personnes sur le carreau et une destruction méticuleuse des secteurs d’activités les uns après les autres et croire que le pays veut votre bien-être et vous encourage à prendre votre initiative, alors que toute tentative est synonyme de taxe pour le pays, donc de revenus et qu’un gouvernement ne peut vivre que sur le dos de son maillage entrepreneurial, pendant que les gros structurent leur évasion fiscale, tout le monde le sait et personne ne dit rien. Pas de manif, pas d’injustice. Le néant.

La pensée magique c’est de gagner peu d’argent, d’avoir une vie bien rangée et de claquer le toute sa thune dans des passifs débiles comme dans les jeux de hasard en espérant qu’un jour une faible chance de gagner gros vous sourit simplement parce qu’on vous a dit que 100% des gagnants ont joué.

La pensée magique c’est de croire comme je l’ai lu sur un commentaire quelque part à propos des pénuries :

C’est très bien toutes ces pénuries. Un peu de sélection naturelle, bcp de retour au bled, baisse de population sur le pays. Parfait.

Propos typique de quelqu’un qui n’a jamais quitté le pays, les bougnoules et les nègres ne produisent rien. Ils importent 100% du technologique, et à la louche selon les derniers rapports de la banque mondiale les pays de nègres blanchis administrativement, importent tous en date de 2019 de 30% à 40% de leur nourriture ce qui post covid doit sensiblement atteindre les 50% a minima . Donc la pensée magique du  » oh ba y vont repartir chez eux si y a des difficultés ici « …. atrophie neuronale sévère.

Si y a pénurie la concentration des flux est mécaniquement recadrée. C’est redistribué en priorité dans les pays producteurs avant de faire de la vente à l’export, en vraie nécessité le commerce international n’existe plus, dernier exemple en date les respirateurs allemands pour l’Italie. Cela accroît au contraire la pression migratoire car ils sont abandonnés à notre profit légitime, ils crèvent davantage la dalle et les prix flambent à l’import pour le peu qu’il y a sans être trop regardant sur la provenance et encore moins la qualité. Croire que la difficulté en Europe va faire le ménage de la nègrerie parce qu’on voit un équivalant dans le pacifique de 20000 kangourous faire des demandes de visa pour foutre le camp de la prison de consanguins qu’est l’Australie, la boite à charbon de la Chine…. bof… les singes qui connaissent le niveau de vie à l’occidentale ne repartent à négro city qu’avec la retraite, une fois que la maison est construite, carrelée, la clôture terminée. C’est valable d’Ukraine au Sénégal, du Portugal jusqu’au Congo. Mais c’est l’équivalent de l’upper class des pays qui le pratique, la masse reste dans sa merde.

La pensée magique c’est aussi de croire que l’aura qu’on dégage est si importante qu’on se doit un devoir de réserve et de propreté. Un gourou reste un gourou. Si une connotation est néfaste pour le business, surtout l’image de marque, l’humain fait toujours le nécessaire pour se faire bien voir, même s’il adhère secrètement à des idées qui ne sont pas les siennes mais qu’il partage dans l’intimité, qu’il n’ose pas revendiquer parce qu’il est faible et lâche et que les cagnottes PayPal seraient bloquées pour cause de wassissme si on le surprenait. C’est une atteinte potentielle à intégrité de la maison pognon, donc on ne peut pas cautionner  » officiellement  » pi des fois qu’un nègre enverrait de la thune on ne va pas cracher sur une opportunité…. On peut taper sur le système mais quand même y il ne faudrait pas que le système nous en expulse. Ce qui me fait délirer c’est qu’une fois de plus fondamentalement je ne mets en avant que ma pensée, je ne demande rien, je dis ce que je veux, les satisfaits restent et les offusqués vont se faire enculer chez disney, et on a toujours de la girouette, qui t’ajoute en liste de lecture, puis te retires, mais continue à te lire parce que bon, y a nègre dans le titre mais le propos est quand même juste. Cette espèce qu’est l’homme est un putain de fléau qu’il faut mettre à genou et foutre une balle dans la gueule sans sommation. C’est au-delà du dressage qu’il faut faire, il faut démultiplier les Hitler les foutre à la tête de chaque département et réimpulser de la putain de discipline.

Hélas, la seule discipline qu’on s’autorise c’est celle qui abonde à notre bien-être et toujours en priorité par rapport à son prochain. Ainsi sur une plage de 2m² si je viens en premier avec ma serviette je m’étale je prends toute la place et quand un deuxième individu arrive il est prié de rester debout dans un angle au lieu qu’on partage en repliant ma serviette en deux.

On s’évertue à dire que les hommes sont égaux mais la seule constante dans l’égalité c’est qu’on se déteste tous avec la même haine cordiale que celle qui consiste à vouloir non pas 2m de plage mais un pan entier de littoral pour soi, sans vis-à-vis, et du barbelé pour empêcher les gens de rentrer. Perso je poserai même des mines anti personnelle le long de la clôture.

L’humain ne fait que se baiser. Il aime baiser au propre comme au figuré. Ça reste une bête sauvage. On arrive à une haine de l’autre dans le dégueulis du continuum tellement les sens sont exacerbés par tant de dégénérescence qu’on a tous envie de se sauter à la gorge et de s’entretuer. On attend plus que ça, mais on n’ose pas avouer sa haine et sa frustration, sinon le chèque ne tombe plus.

Forcement quand personne sort de nulle part, dit les choses sans rien demander… oui on cherche la couille, on se dit qu’il y a un problème et c’est aussi une pensée magique. C’est de chercher systématiquement le biais quand quelque chose est là, de son propre état, sa propre nature. C’est tellement pas « normal » tellement pas habituel que c’est problématique. C’est même mal perçu. Donc on retire, non je ne connais pas cet individu.

À cet instant le refus de la potentialité c’est se nier et se bannir, s’encager pour se forcer à rester dans les normes d’un dogme comportemental. Libérer une pulsion d’état et assouvir sa propre identité. C’est s’exclure des autres et du conformisme. La pensée magique c’est se suicider mentalement pour être une loque humaine dans le continuum dégénératif. Imposer son être et sa structure mentale à soi-même et aux yeux des autres est un acte de guerre, c’est naviguer contre le sens du courant. Trop risqué, les temps ne sont pas à l’insurrection, mieux vaut baisser la tête et racler les fonds de tiroir.

On peut aussi dire que laisser libre cours à ses états est le mécanisme dégénératif premier de tout système d’ordre. Ce qui est vrai mais dans une seule perspective, celle qui consiste justement à prendre acte, conscientiser que le libre cours est en fait restreint à un panel, un entonnoir, un catalogue auquel le concerné pense avoir un choix libre alors qu’il est en fait prisonnier d’un champ restrictif qu’il ne voit pas, dont il n’a même pas conscience et que souvent on va lui présenter le champ du possible : j’invente un mot : c’est du « suggestivisme » On présente les choses, donc c’est ok et acté comme tel. Ça n’est même pas issu de son entité propre.

La pensée magique est un arbitrage conscient puisqu’elle se situe à cheval sur la bordure qui délimite les choix. Une pensée magique est un renoncement à faire face à ce qu’on est et de la situation dans laquelle nous sommes pour ne regarder uniquement que dans la direction générale suggérée. On n’y croit pas, on le sait, mais par différents mécanismes sécuritaires tant sociétaux que psychiques, recouvert de législatif, la tête penche irrémédiablement en avant le regard vers le sol.

Toute la trajectoire civilisationnelle a toujours fonctionné sur un mécanisme de consensus similaire, ce qui explique pourquoi il faut attendre pour prendre une plage non chiffrée qui va de la transition du paganisme vers le monothéisme jusqu’à la fin des régimes monarchiques de droit divin pour réaliser que l’enculerie était gérée par une poignée. Depuis c’est l’avènement corporatiste des trois derniers siècles qui amène une caste nettement plus importante, autrement diffuse à canaliser, qui n’ont d’autres choix dans le tumulte que de réimpulser des croyances et des débilités du même acabit que de l’ancien temps pour contenir une population qui s’est transformée en meute puis en troupeau puis un incommensurable cloaque civilisationnel de bougnoulerie des comptoirs, de nègrerie bétonnées, de putasserie économique, où le plus dur n’est pas d’acter la difficulté de l’existence à l’époque de la facilité et du renoncement mais de cohabiter avec son propre esprit qui refuse toutes les aberrations que ses yeux et ses oreilles lui apportent à chaque instant. L’oscillation constante entre l’envie de tout détruire et de foutre le feu, de flinguer tout le monde même sa bonne femme et l’envie de terminer sa propre vie en se foutant soi-même une balle dans la gueule, tellement ce tout folie, ce tout non-sens, ce tout immonde que l’on subit au jour le jour est plus difficile que de faire une journée d’efforts pour trouver sa propre nourriture, car cela même a a été depuis légiféré et structurellement interdit, empêché de presque toutes les façons qu’il puisse être dont celle qui consiste à ne mettre sur le marché que de la graine non reproductible. Summum de l’accaparation de l’homme singe sur l’autre homme singe, l’empêchant littéralement de profiter au même titre que quiconque du droit fondamental naturel de se substanter par ses propres moyens.

Le degré de merde est tellement épais qu’on ne voit plus une once de ce qu’est la vraie normalité, et ce, au-delà de l’horizon. Pour consommer du pain il faut un plein de 50€ d’essence raffiné à l’autre bout du pays d’un produit ponctionné et acheminé depuis l’autre bout du monde pour alimenter un véhicule qui coute 12 000€ fabriqué à l’autre bout du continent avec des pièces venant du monde entier, pour se rendre dans une boutique avec des gens vivant à des kilomètres du four pour préparer un pain dont la farine vient en camion de l’autre bout de l’Europe et traité entièrement de façon mécanique.

On a beau se dire par la pensée magique c’est comme ca, c’est normal, c’est le monde…. Le fou que vous êtes en train de lire est désolé d’insister mais non ce n’est pas normal. C’est un ensemblier, une construction qui n’a aucune différence avec le fait qu’on vous suggère d’accepter les nègres et les crouilles dans votre pays parce que vous ne faites plus de gosses, ces mêmes gosses qu’on encourage via les médias à être de vrais petits homos affirmés et vindicatifs quant à l’égalitarisme de leur déviance, non sens total, ou encore de payer des impôts quand le fric est généré à partir du vide, que les taux sont négatifs pour les banques et les gros clients mais que le prêt immobilier du particulier soit toujours de 3%.

Je refuse de me considérer comme fou. Je ne suis pas fou. Quand je dessine « le problème c’est nous » et dis que les gens pensent que le problème ce sont les autres, il y a un étage que j’ai omis dans le dispositif. Ceux qui veulent changer et qui sont empêchés par l’inertie des autres à tel point qu’il est très compliqué d’extraire cette volonté propre tant elle est diluée dans un conformisme et une facilité structurelle qui nous pousse à accuser les autres pour ne plus bouger soi-même, ce que l’on nomme l’à quoi bon. Le renoncement. Et c’est le renoncement qui est le frère jumeau de la pensée magique. C’est la même source de problème. C’est l’humain. Et c’est ce qui boucle mon raisonnement, on ne peut pas se défaire des autres parce que nous sommes les mêmes et que tout le mécanisme de conversion décrit par la philo de la renaissance qui veut attirer et pousser l’individu à penser dans son cadre perceptuel, à l’imiter, adopter ses dogmes, qui ne fait que traiter de la croyance sans la qualifier comme telle, c’est un poison de l’esprit. Une contamination. Une carte de membre, un club. On est soit membre soit exclu. Les mouvements sociétaux sont tous inclusifs. Pass sanitaire ou tu gicles. La binarité est réelle. C’est un positionnement idéologique.

Il est interdit de faire une représentation A et B sans être partie intégrante de l’un ni de l’autre et d’énoncer des positions et des structures problématiques induisant un lettrage au-delà tel que C, D etc… vous ouvrez des possibilités qui anéantissent le contrôle, c’est interdit par le système. On va vous tuer pour ça. La pensée magique c’est mesurer de façon relativement consciente le risque de s’opposer au système et de rentrer malgré soi dans le cadre parce que menaces, pressions, danger, vengeance, tout le panel de risques que finalement on n’est pas prêt à prendre pour protéger sa propre continuité. La pensée magique c’est aussi une forme de corruption.

Vous pouvez continuer à penser par le biais des autres et du catalogue, à lire des individus qui ont entre 30 et 2500 ans de passif littéraire, cycler encore et toujours les mêmes choses ou vous pouvez voir ces choses par vous-même.

La haine latente vient du fait de considérer tout ceci et de voir que le système dysfonctionne, que toute action légitimant une correction sera punie quand tout accroissement de déformation systémique est récompensé financièrement quand le trophée n’est pas joint au chèque afin de valider l’exploit de l’absurde.

Toute cognition liée à une prospective, une perspective, même une intuition de problématique large échelle, pour ne pas nommer le mot effondrement, est en fait un cheminement qui transperce toute cette merde perceptuelle et structurelle et qui arrive à faire se rejoindre une essence fondamentale dans l’être et de son approche du monde tant du vivant que de l’inerte: qu’il a été arraché à son milieu et qu’il n’a plus sa place dans ce qui est devenu son « environnement« .

Si des excités parlent de transhumanisme, il n’ont pas mesuré l’amplitude du processus, à quel degré avant même de matérialiser des modifications biologiques, sur le plan anthropologique nous ne sommes déjà plus des humains. Le processus est déjà accompli mentalement. Preuve en est ceux qui en parlent sont tous des geeks et emploient l’informatique au quotidien, ont tous un téléphone portable, une télé, le packaging complet, le gps dans la bagnole… y ont pas utilisé une carte papier depuis 20 ans.

Je regarde dans quoi je dors, ce que je mange, comment je me déplace, comment je communique, les modes d’interaction. La façon de structurer ce qui est censé me rapporter de quoi vivre. Le prodigieux maillage d’inculture permettant à n’importe quelle tantouze dégénérée de survivre dans du béton quand dans une forêt meurt d’hypothermie en 12h car infoutu de péter un branchage et faire du feu, d’ouvrir une conserve avec autre chose qu’un ouvre-boite électrique, ne sait ni pêcher ni chasser ni cultiver quelconque autre légume que lui-même face au miroir avec ses pommades et ses bijoux.

La pensée magique c’est renoncer à sa bestialité et son animalité parce qu’elle est en inadéquation avec ce qu’on nous pousse en ce que l’on doit croire de ce que l’on pense être plutôt que de laisser s’exprimer le vrai soi interne qui est dans une cage depuis la naissance et qui n’a jamais connu la liberté à cause d’une construction sociale. C’est le principe même d’une caste, le rang et le comportement est fonction du diktat qui autorise ou interdit comment on se projette et ce qu’on doit faire plutôt que ce qu’on peut faire par soi-même.

La pensée magique est un cadenas que l’on aimerait voir exploser par la force des choses mettant une tension croissante sur la chaine. Cette construction sociale a un coût qui dépasse la somme de ce qu’on peut payer comme tribut en tant qu’humain, mais la subtilité c’est que nous ne sommes plus des humains. Il y a bien longtemps que nous nous sommes affranchis de cette condition. La pensée magique ne va pas se déchirer sur les lames de la réalité à force de s’échouer dessus par vagues successives. Elle va se fossiliser. On n’inversera pas le procédé, on n’arrêtera pas de respirer sous l’eau et se noyer.

Cette expérimentation est vouée à l’échec pour la simple raison que l’humain est la seule espèce de cette planète qui détruit son propre habitat pour des motifs autre que de subsistance. Cette leçon n’a jamais été apprise en 11 000 ans.

La pensée magique c’est de croire qu’on va s’améliorer et développer des technologies qui vont révolutionner le monde et nos existences et qu’on va ouvrir la porte à l’espace et l’univers, alors qu’en 1955 en Amérique les nègres sont à l’arrière du bus, et qu’en 2021 dans un opéra londonien on vire des blancs pour les même motifs.

Il n’y a pas de progrès humain. Il n’y a qu’une approche cyclique de considérer les choses en fonction de la technologie du moment. La pensée magique c’est de croire qu’une égalité forcée entre les hommes va faire oublier le différentiel entre eux, et je ne parle même pas de race mais simplement entre 2 individus. C’est ce qui par nature, rend toute amélioration technique caduque : tôt ou tard on retombe dans la nègrerie. Parce que c’est ce que nous sommes, tous, des putains de singes, et nous sommes tous affublés de la même pensée magique, celle de nous croire meilleurs que ce que nous sommes, parce qu’une singularité de l’évolution s’est immiscée dans le génome.

7 commentaires sur « Le problème de la pensée magique. »

  1. La pensée magique est un processus défensif antitraumatique, reliquat de la mentalité primitive qui persiste toujours chez l’Homme moderne. Nous somme en plein paganisme, Gaïa la Terre qu’il faut protéger, Râ le soleil qu’il faut calmer, Covid envoyé par les Dieux pour châtier l’humanité, etc… d’où le recours à des rituels conjuratoires. Dans un monde gouverné par la peur les sacrifices retrouvent la masse de leurs adeptes. Les politiciens y trouvent leur compte assurant ainsi leur maintien ou leur accession au pouvoir. A chacun de retrouver ou conserver son vernis civilisationnel fragile, la raison. Quitte à éliminer la source de cette terreur comme Robespierre, son artisan d’il y a 200 ans, a été éliminé.

    J'aime

  2. « en 2021 dans un opéra londonien on vire des blancs pour les même motifs »
    C’est vrai que pour jouer Mozart, ça manque un peu de « diversité »
    Plusieurs remarques sur cette volonté de discrimination positive dans le monde musical symphonique :
    _ les promoteurs de la diversité heureuse, de la discrimination positive et de la négritude mozartienne oublient de rappeler que TOUS les musiciens des orchestres symphoniques sont recrutés après des auditions en compétition : les candidats jouent souvent derrière un rideau, non vus du jury et un nègre martien ou un papou de sirius pourrait décrocher la timbale, s’il jouait mieux que les élèves de conservatoire.
    _ si le public des concerts symphoniques et des opéras (public traditionaliste s’il en est), n’aime pas qu’on joue Mozart de façon jazzy ou rasta, il boycottera et l’orchestre woke _ même subventionné de « koikilencoûte »_ fera faillite.

    _Je pense qu’il faudrait équilibrer : les musiciens classiques évincés des orchestres symphoniques devraient être intégrés de force dans les formations de jazz où il y a trop de nègres !

    Comment empêcher un musicien classique de jouer ? : enlève lui sa partition !
    Comment empêcher un jazzeux de jouer ? mets-lui une partition sous le nez. !

    Si vous voulez détruire une culture pluri-centenaire, c’est pas compliqué.

    J'aime

    1. mais y te diront que c’est la même chose avec la natation… y a as eu de negros parce que y avait pas de piscine pour les entrainements que j’ai déjà entendu… que c’est culturel… et que désormais en natation avec les mœurs on commence à voir des nageurs noirs…..

      J'aime

  3. le monde heureusement ne ce limite pas a l occident car ici, le jour ou la plume dans le cul sera obligatoire, les plus rebelles ce demanderons si il est possible de choisir la couleur.

    J'aime

  4. « Ce que l’on nomme l’à quoi bon. Le renoncement. »

    Dmitry Orlov avait déjà noté ce phénomène dans l’URSS où des ingénieurs, médecins, techniciens qualifiés cherchaient des postes de gardiens de nuit dans les années 80. Ils se disaient: à quoi bon vouloir participer à un système qui de toute façon enrichit une classe d’apparatchiks, est littéralement gangréné par le tandem bureaucratie lourdingue/corruption généralisée, est qui est complètement déconnecté de la réalité (cf les blagues sur la pravda…)

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez votre site Web avec WordPress.com
Commencer