Visualisation de l’utilisation d’un baril de pétrole en 2021

Ça permet de donner une idée sur le volume et dans quelle proportion l’impact d’une éventuelle diminution cause des perturbations. Et on voit bien que le plus gros problème, c’est le transport.

Surtout quand contrairement à ce que le monde médiatique et tous ces fils de putes de collapsologues qu’on devrait plutôt appeler des prolapsologues tellement y se sont fait retourner le trou du cul en se faisant bourrer le mou par derrière, on voit que la consommation fait TOUT SAUF DIMINUER.

Puisqu’on reste sur le mode jean Alési, à fond à fond à fond…. il y a 2 solutions: un jour, capri c’est fini, c’est mad max à la barre à mine en l’espace de 3 mois parce qu’on n’aura rien fait et qu’on se démerdera le moment venu, ou alors on sait très bien ce qu’il se passe et on a prévu la solution, tout est sous contrôle. Elle-même est déclinable en deux options : le stock est infini parce que la planète n’est ni plate ni ronde mais creuse et pleine de pétrole et on va tout pumped up, jusqu’à avoir la sensation de marcher sur la bâche de la piscine; ou alors, on va tuer 90% de la population, ou alors on a une autre solution énergétique de cachée.

Ne sachant ni organiser le moindre événement d’ampleur à une échelle du monde, n’ayant aucune coordination et que des intérêts opposés, basés sur une clientèle et un socle d’humains tel un tapis pour éviter le carrelage froid en hiver, le génocide est improbable.

Étant totalement corrompus et addicts au matérialisme et à la continuité des services, du luxe, de la coke et des putes, changer réellement de trajectoire civilisationnelle est également une rêverie douce telle que se faire sucer par 3 top models en même temps, déjà une ça serait bien, je suis un grand pragmatique… mieux veux une petite désillusion qu’une grande. Donc on ne changera rien de radical.

Pour le nouveau type d’énergie, on n’impulse pas des voitures qui roulent à base de 18650 en montage croisé si on a autre chose dans les cartons. Donc on est réellement morts en termes de possibilités et d’alternatives et rejoint bel et bien mon jugement sur la limitation technologique, nous sommes au bout de ce qui est humainement physiquement possible de faire avec la matière, notre limite est atteinte et en tant que violeur transversal par nature cela nous insupporte, et ça corrèle la notion de dégénérescence issue d’une volonté de dépasser ce qui ne peut pas l’être, c’est comme passer la tête dans des barreaux trop serrés, on se déforme la gueule à ressembler à une dorade mais on est toujours pas de l’autre côté des barreaux.

Pire encore, on essaye de faire toujours mieux mais avec des retards systématiques et des échecs constants, des années de retard pour les sous-marins pour l’Australie ont eu raison de l’abandon du contrat. On a triplé le délai de l’EPR aussi. Et pour rappel on a ITER qui devrait être ok en 2035, soyez tranquille en 2060 il sera toujours pas terminé. On ne mourra donc pas d’une explosion mais nos gosses oui, enfin, du coup c’est même pas sûr non plus.

Les dernières estimations de stock étant de 1750 milliards de barils au lieu de 1900.
Par 105 millions de barils/jour, tremblez, ô catholiques millénaristes !!! 16 666 jours de stocks restant !!! 45 ans !!! arrrrg vite ! du vin !

Bon, je vais faire chier un peu le monde je vais faire un calcul de projection d’augmentation de consommation, juste afin d’avoir des munitions pour vous niquer votre WE à vous aussi, hihihi, chui comme ça moi, la mais sur le cœur.

J’ai fait plusieurs projections cumulatives linéaires allant de + 1 à +4 millions de barils par jour en consommation. En m’arrêtant à leur date magique de 2050 pour voir à peu près où est la vérité et le souhaité.

Avec une augmentation douce de +1 on arrive à 2050 à un reliquat de 11 ans de stock Par rapport au 49 d’aujourd’hui. Si on garde la même sécurité pour terminer leur projet de changement de consommation, si on tire comme des putes on perd juste 10 ans sur le planning avec +4 millions/jour. ( zone orange )

il y a une certitude on ne grattera pas le fond, donc on n’ira jamais à 0. Ce qui explique qu’une marge soit prise en compte et qu’ils imposent 2050 comme calendrier. Peu importe qu’on consomme fixe sur 4 décennies à 100 millions/jour ou que ça augmente et qu’il nous reste globalement je dirais ~25 ans avant que vraiment ça dégénère géopolitiquement.

Le cout de ceci n’est pas constant par rapport à aujourd’hui. Il va augmenter, ça va pressuriser les économies. Des facteurs sociétaux vont s’effondrer bien avant qu’on soit tous à pied.

Et c’est là tout le cœur du problème de la perception de la réalité, du devenir et du fantasme d’un effondrement. Le mot est mal employé car il est synonyme un éboulement soudain et total, si on radicalise la perception en un changement instantané de 24h, si on retire l’énergie du transport y a plus d’approvisionnement dans les supermarchés et personne n’étant résiliant alimentairement c’est un génocide par famine sur 30 jours, avec le luxe d’avoir de l’électricité et internet…. le gag est que le frigo a toujours la petite lumière quand on ouvre la porte. Ce qui est totalement paradoxal et ne peut pas subvenir dans une matérialité concrète immédiate.

D’où report du pétrole sur batteries, d’où report de thermique en électrique. Même si c’est la merde, même si c’est débile, parce que ça déplace le stress sur une ressource différente, vision très similaire à Julian Simon, sans garantie d’amélioration d’ailleurs.

Non, ce qu’il faut regarder c’est tout ce qui est collatéral, tout ce qui est subi, tout ce qui est impacté par une progressivité croissante, une augmentation systémique des problèmes pour maintenir quelque chose fonctionnel, comme les usines qui ferment en Angleterre parce que tirant sur le gaz pour fonctionner et que le coût actuel à l’import fait que cela dépasse la totalité du budget de fonctionnement de l’usine et qu’elle doit fermer immédiatement, le temps que le prix (et c’est là qu’on rentre dans le magique ) redescende, puisqu’il…. ne redescendra jamais.

C’est tout un mécanisme qu’on peut assimiler à une avalanche. Du haut vers le bas toute une cascade de choses sont modifiées. Le terme effondrement a une connotation de destruction alors que l’avalanche, le skieur est toujours vivant sous la neige, faut juste qu’il pisse vite pour savoir où est le haut du bas pour creuser dans le bon sens.

Tout ce qui se déroule, tous les événements géopolitiques, toutes les merdes sociales tous les problèmes d’emploi, tout ce qui fait que ça dysfonctionne progressivement est simplement une réorganisation à la volée dans la faisabilité humaine avec ses moyens, et qui doit se dégager les coudes, quitte à partir dans l’illégalité, la corruption, la violation totale du contrat social, puisqu’il n’est plus respectable en tant que tel. Tout est continuité. La notion FUTURE d’effondrement est continuité ACTUELLE de processus, le continuum est permanent, le temps ne s’arrête pas le pendant que ça se transforme, quand vous dormez, quand vous chiez, quand vous mangez. C’est en cours.

Comme disait l’autre gros tas de merde le changement c’est maintenant.

Et si ça secoue un peu mais qu’on n’a pas encore de véritables dangers de vie ou de mort, alors à la vue de ce qu’il se déroule et les enjeux, on ne s’en sort par si mal que ça. C’est juste la merde, mais on respire encore.

Y perdent un peu l’esprit avec l’argent et la maladie parce qu’ils paniquent et la seule chose à garder à l’esprit c’est de ne pas les suivre dans leur démence sans avoir le recul nécessaire, ce que nous faisons pour les plus réfléchis. Il n’y a pas foncièrement pas grand-chose d’autre à faire.

Rester sain d’esprit est un emploi à plein temps. Ne surtout pas rentrer dans le jeu du siphon intellectuel, garder un intellect propre et robuste.

Être humble, nous devrons tous à différents stades renoncer, plus tôt on accepte, plus facile ça sera. C’est plus compliqué pour les jeunes que pour les vieux, mais on ne meurt pas à vivre chichement. Et puis… ce n’est pas comme si on avait le choix :-p

9 commentaires sur « Visualisation de l’utilisation d’un baril de pétrole en 2021 »

  1. Effectivement, « l’effondrement  » est un processus long et progressif. Les historiens en feront le constat.

    Le livre « Histoire des rois francs », de Grégoire de Tours, VIe siècle est très éloquent à ce sujet. ‘L’effondrement  » de l’empire romain a été un jour comme les autres. Ca a certainement remué un peu du côté de Rome mais en Gaule la vie a suivi son cours pendant qq années encore. Il n’y a aucune rupture évidente, l’ordre social, ou économique en sera progressivement perturbé mais le changement s’étend en réalité sur des décennies.

    L’effondrement de l’empire était aussi une restructuration car les barbares, tels que les francs, ont conservé tous ce qui leur étaient utiles, à commencer par la langue. La féodalité est d’ailleurs la répétition du Feodus romain.

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  2. vous voila bien optimistes, les réserves utiles durerons pas encore 50 ans, 10/20 ans tout au plus,
    les volumes de réserves exploitables sont tous pipées comme le reste.
    mais bien avant cette date ca sera la guerre a mort pour l approvisionnement des dernières gouttes.
    nous pouvons compter sur nos technocrates pour accélérer considérablement notre chute….
    les effondrements anciens étaient lents et n entrainés pas de changement profonds du mode vie,
    car a l époque la globalisations n existée pas, les civilisations étaient totalement résilientes,
    les guerres peu meurtrières, seul la tète du monarque changeai et certains mettaient des années avant
    de l apprendre….
    cette fois ci cela sera un peu différents je crois.

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    1. j’ai jamais dit que les réserves utiles dureront 50 ans, j’ai simplement calculé la durée sur la base de conso actuelle sur la dernière revision de l’estimation des stocks disponible.

      Et j’ai ajouté la notion de réserve inaccessible en fonction de l’échéance mondiale qui s’entête à 2050.

      et au final j’ai donné une plage avec un point central de 25 ans à +/-5 ans suivant évolution de la consommation.

      c’est la seule chose à surveiller, la consommation/production. le prix du baril est administré ca n’a aucun intérêt de connaitre son prix. ce qui importe c’est le volume disponible dans le système.

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  3. Malgré toutes les incantations, il n’y a pas vraiment d’inflexion des modes énergétiques. Puisque les remplaçants ne feront pas le job avant longtemps, s’ils le font. Donc on est dans les prémisses d’un bonne grosse baston, mécanisme habituel chez l’homme quand il manque d’idée et de vocabulaire. Et comme tout est internationalisé, aucune chance de voir des pays neutres ou soi-disant pas concernés. Enfin, vu le niveau du matériel en stock de moyens létaux, dont le renouvellement sera priorisé avec tout ce qui est en déclin, une bonne grosse rectification de population. Après, si les survivants ne sont pas trop irradiés ou virusés, les terres et l’eau pas trop infectées/stérilisées, une bonne période de bas Moyen Age. Dont on ne sortira pas puisque l’évolution des cerveaux a pu avoir lieu par le pillage de ressources permettant à des types de faire chaman/savant puisque sponsorisés par les pilleurs. Se préparer à Terminator épisode 1, sans Sarah C. (porte d’à côté)…

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  4. le plus gros problème c est pas les 10/20 ans pour ce préparer, c est le refus de vérité de la populace
    aussi bien que de nos élites, sans compter les solutions miracles de nos cher technocrates ….
    ce remettre en question est difficile pour les gens qui ont toujours vécus dans le dénis ou dans l excuse.
    même a mon niveau c est difficile avec ma famille, c est vous dire …
    et pourtant des solutions ils y en a, regardez les amishs.

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    1. Les Amishs c’est d’abord et avant tout une… éducation (formatage). Etendre ce système à la population mondiale, impliquerait d’abord de liquider les vieux, et d’éduquer les enfants…

      Ensuite le système Amish ne peut pas fonctionner sur des densités urbaines folles…

      Bref, le Mur est toujours là devant nous.

      Si j’étais psychopathe… je penserais qu’en fait la solution (finale) la plus simple, la moins coûteuse et la moins… douleureuse… est de réduire la population, très fortement, et brutalement.

      Et voilà ce qui rend dangereuse cette hypothèse « psychopathe »… elle se justifie en appliquant le « care » aux populations…

      En clair : c’est pour notre bien !

      Dans le cas contraire : guerres, souffrances incommensurables sur le temps long…

      Logique non ?

      Et comment sortir du problème du « bourreau », autre difficulté rencontrée dans le passé ?

      En invoquant la responsabilité… de maman Nature (très en colère).

      Voilà pourquoi une « pandémie » est l’instrument idéal…

      Le cheptel souffre moins, et les bourreaux ne se sentent pas coupables…

      C’est la solution finale 2.0.

      Et c’est parce que cette solution est parfaite sur le papier… qu’elle devient de facto dangereuse.

      Des hommes aujourd’hui ont les motifs et les moyens de matérialiser cette solution.

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