Développement sur le conditionnement mental qui débouche sur une conviction d’effondrement

L’exercice que je m’apprête à faire est particulièrement délicat car il découpe la membrane qui sépare le réel de l’imaginaire. Ça risque de tuer le patient.

C’est un postulat issu du passé de lectures venant d’un temps où les esprits se sont dégagés de dogmes et d’emprise religieuse d’autres personnes. Ces gens là ont véhiculé des idées, dont Malthus, etc. Le temps a passé et ces gens ont été pris pour savoir acquis. Aujourd’hui les gens véhiculent toujours ces idées et certaines d’entre elles sont caduques ou incomprises. En parallèle il y a eu d’autres choses, une accélération du progrès technique qui justement est contigu aux lumières, qui entre autre induit les notions de mondialisation. Le train raccourcit les distances, le temps, il faut homogénéiser les communications et normer les échanges. Donc une nécessité d’outrepasser les organisations locales, régionales, étatiques, pour faire du global et cohérent.

Ça suit une logique d’évolution organisationnelle. Il y a des idées du passé comme on est trop nombreux on va tous mourir , qui viennent se greffer hors contexte dans le tumulte de la SDN devenant l’ONU et toutes les instances et organisations supra étatiques induisant la pérennité de la conformation de la globalisation du monde et des rapports humains et des échanges. Une minorité joue sur la peur des gens et qui impulse des idées fausses, pas en termes de potentialité mais de postulat.

C’est là où ça devient intéressant car on rentre dans la partie des gens qui sont payés, génèrent des revenus pour faire peur comme les collapsologues  » ca va s’effondrer ca va se casser la gueule  » alors qu’en réalité quand les individus de même rang et cercle sont menacés ils s’entraident. Certes il y a autant d’individus bons que néfastes et personne n’ai jamais totalement bon ou mauvais.

Les gens défendent le système quand il est en péril, voire plient à un ordre pour qu’il y ait une continuité de système même si leur condition ne leur plait pas, comme les régimes d’occupation.

Donc quand on martèle  » ça va s’effondrer » les gens projettent cela par le biais de leur culture populaire et leur référentiel hollywoodien, comme un événement, tel un astéroïde à date précise qui entre en collision avec la terre, un crash boursier, etc, alors que ce n’est pas ça du tout.

Ce n’est pas non plus un processus d’effondrement, dans le sens où un processus est une continuité d’événements. C’est un continuum. La temporalité est directrice, les gens ne comprennent ni ne saisissent le temps. C’est une mutation constante. Quand on dit Rome s’est effondrée, c’est faux. Rome ne s’est jamais effondré, en 476 au 1° janvier ils ne se sont pas dit allez hop on ferme le rideau c’est terminé. Les merdes elles ont commencé bien avant, et pour être dans une continuité de justesse, ont toujours eu lieu. Elles se sont particulièrement révélées au III° siècle, et ça a continué bien après… jusqu’à aujourd’hui.

Les gens se persuadent du chaos, de la mort et de la désolation mais ils s’autointoxiquent dans des considérations modernes, culturelles, issues de propos passés et ne comprennent pas qu’au sens stricte du terme et dans le contexte pour reprendre Malthus si on est 10 et qu’il y a à manger pour 2 c’est bel et bien une famine, or, aujourd’hui, il n’y a pas de famine et nous sommes quand même 8 milliards.

La base du problème est tendanciellement énergétique plus qu’autre chose, mais le contre raisonnement à adopter c’est que ce n’est pas parce qu’on a moins d’énergie que ça va forcément s’effondrer, parce qu’on la réalloue et qu’on fait autrement.

Les gens sont coincés dans le siphon perceptuel… cet entonnoir…. la dichotomie entre 2 faces , deux points de vue et restent condamnés dans des visions de plan.

EFFONDREMENT
PAS EFFONDREMENT
REALITE

Les individus en majorité sur le sujet ne font pas de part des choses entre les dimensions, pas d’appréhension de l’espace et encore moins du temps que je mets de côté pour simplifier mais qui est induit quand même dans le raisonnement.

C’est être coincé dans cette fantasmagorie et cet ennui de confort de société où ils veulent des problèmes par occupation mais dès qu’ils font face à un réel problème ce sont les premiers à dire non je ne veux pas de problème. Pour les plus faibles d’entre eux ça se termine en suicide tandis que les psychotiques font des carnages. Le médian, lui, va en manifestation pour protester sans vouloir générer de violence et s’insurge quand on lui dit de foutre le camp, qu’il refuse, que cela se termine à coup de LBD dans la gueule. Il ne comprend pas non plus pourquoi les comme moi critiquent de loin sans rien faire en terme d’action quand lui y va la fleur au fusil. J’ai un fusil. Là est la nuance. Certains choisissent les bons combats, ceux où l’on sait qu’on a une chance. Il n’y a jamais de juste milieu avec l’humain, alors que c’est ce que la nature impulse par essence, le juste milieu, l’équilibre.

Le problème humain est de toujours outrepasser le standard qu’il met lui-même en place. C’est sa nature.

Prenons les mayas. Dixit Wikipédia à propos de la prédiction de la fin du calendrier de 5125 ans:

l’interprétation New Age de cette transition postule que cette date était censée marquer le début d’une nouvelle ère au cours de laquelle la Terre et ses habitants devaient connaître une transformation spirituelle ou physique radicale. 

Au fur et à mesure que ces prédictions ont été médiatisées, de plus en plus de spécialistes de diverses disciplines ont expliqué en quoi ces annonces de changements reposaient sur des informations erronées ou des hypothèses irrationnelles. Les mayanistes ont avancé que des prédictions concernant une catastrophe n’ont été trouvées dans aucun codex maya existant et que l’idée de la « fin » du compte long du calendrier maya en 2012 était une mauvaise interprétation de l’histoire et de la culture maya Les astronomes ont qualifié ces prédictions de pseudo-science et ont fait remarquer qu’elles étaient contredites par de simples observations astronomique

Qu’est-ce qu’on a eu finalement …?

Et ensuite …? Business as usual.

Contrairement à une idée répandue dans le grand public, l’effondrement de la civilisation maya classique n’est pas un phénomène généralisé qui aurait entraîné la disparition brutale des Mayas et de leur civilisation.

Il n’a touché qu’une partie de la zone habitée par les Mayas, dont la civilisation s’est perpétuée à l’époque postclassique jusqu’à l’arrivée des Espagnols et même au-delà, au prix de profondes transformations.

Le phénomène n’a pas été brutal, mais s’est étalé sur plusieurs siècles et s’est propagé progressivement à plusieurs régions, entraînant la mort des « cités perdues des Mayas » de ces régions et la disparition d’un système politique propre à la civilisation classique, celui de la royauté sacrée, ainsi que des monuments et des institutions qui l’accompagnaient.

Tout ce que les gens ne comprennent pas c’est que le continuum est écoulement perpétuel du temps. L’ère judéo-chrétienne est en train de s’éteindre depuis le rejet de la religion en occident. Le déploiement communautariste islamiste est une passation de pouvoir dans un maillage inter familles, inter tribus, civilisationnel, comme en France, où le processus de remplacement des populations est observé. Vous ne pouvez rien y faire. C’est ainsi. C’est le temps et l’évolution, les choix faits dans le passé sont irrémédiables.

L’aspect dramatique c’est qu’on ait conscience de notre vivant de la procédure en cours et qu’en tant que victime ça nous fasse chier.

Il en est de même pour ce qui est de l’usage des technologies. Que le QRcode vous plaise ou non, dans une société de 67 millions d’habitants, si vous voulez avoir un minimum de fonctionnement, vous suivez l’air du temps et les technologies du moment à votre disposition: si on fait du réseau et du temps réel alors le suivi et l’information sont en temps réel, le traitement est temps réel, la surveillance devient temps réel.

Si vous avez un problème avec ça, c’est votre faute, c’est une défaillance cognitive perceptuelle induite par l’éducation. Ça se corrige. Vous êtes juste victime du fait que vous ne pensez que via le moule à cons dont vous êtes issu, suffit de penser autrement.

Parler de Jérémy Bentham mort en 1832 aux balbutiements de l’électricité pour faire rentrer l’idée actuelle de la société de contrôle c’est aussi ridicule que possible. Donc tous les abrutis le citent.

Le panoptique c’est un modèle de prison basé sur la rationalisation du personnel pour utiliser un seul plancton au milieu de la salle… La conception est interprétée a posteriori et n’est réputée en France au XXᵉ que depuis et à cause de ce pd de Foucault. Sinon c’est totalement hors cadre et oublié via Halévy fin XIXᵉ.
En gros, soit les intérêts individuels s’harmonisent soit on les fait volontairement converger, ce qui oppose libéralisme du XIXᵉ et interventionnisme social du XXᵉ. Bentham c’est un cul-de-sac de l’idée dominante du monde actuel. Toute la conception moderne qui repose sur le fais ce que je dis et pas ce que je fais vient de bentham, c’est proposer une structure sociale basée sur MOI, JE et MES INTERETS PROPRES et tenir une comptabilité du bonheur.

Prendre au sérieux le tournant démocratique de Bentham à partir des années 1810 implique de comprendre comment il peut mettre au cœur du dispositif politique un agrégat d’individus préoccupés uniquement de leur propre intérêt. L’article d’Armand Guillot met l’accent sur l’importance que Bentham accorde à l’architecture constitutionnelle pour sortir de cette impasse méthodologique et politique. Ainsi, il met lui aussi à distance l’idée que l’individu égoïste serait la pierre angulaire du système utilitariste et rappelle qu’il faut dépasser les lectures strictement agrégatives pour prendre en compte les dynamiques délibératives qui, chez Bentham, structurent la communauté politique sans pour autant faire appel au discours de la vertu. Contre Foucault qui mettait en avant le désir de classification et de contrôle du peuple dans le projet panoptique, Armand Guillot replace l’imagination et la dynamique des intérêts au cœur du projet utilitariste, en faisant ainsi une voie originale de la démocratie à côté de celle empruntée par les théories du contrat social.

Si vous brisez le lien qu’un auteur contemporain fait d’un sujet passé et oublié de la masse, l’information est perdue. L’information perdure quand elle a une utilité. Surtout au sens manipulatoire, puisqu’elle est soumise à la corruption du sens. Le panoptique c’est une spherification de l’agencement des cellules avec une vigie centrale. Point barre. La surcognition est une dérive fondamentale de l’hypervelocité qui engendre un tel superflu et un tel chaos que la mésinterprétation de tout par tout le monde est une néo normalité. 60 % des gens partagent des liens sur les réseaux sociaux sans lire leurs putains de contenus… 60%

On obtient via le numérique un degré de déformation informationnel qui endommage une cognition déjà défaillante et entretient le non-sens. C’est une faille de raisonnement pure. Du 1° degré. De la crédulité.

Les gens véhiculent leur propre déchéance intellectuelle et morale sans s’en rendre compte et la cautionnent. Voilà la raison pour laquelle je ne veux rien vendre, parce que je suis lucide sur le fait que toute personne le faisant économiquement dans une optique de présentation de faits est considérable comme une tentative d’endoctrinement, j’appelle ça des gourous. Un Nicolas Bonnal n’a fondamentalement pas compris son propre besoin viscéral de lier son mal-être à une conception religieuse passéiste où la quête de signes redéployant le sens de sa foi est de l’ordre de l’obsessionnel. Michel Foucault était un pd dégénéré pilier de la french theory qui fantasmait de son domaine d’étude du carcéral en se faisant enculer dans les backrooms parisiennes couplé d’un pédophile dont on a essayé de redresser l’image pour je ne sais quel motif, n’en demeure pas moins que lorsqu’on fait 4 tomes sur l’histoire de la sexualité c’est qu’on a un sérieux problème obsessionnel qu’il est mort du sida.

Il y a bien plus de gens qu’on le pense qui vivent malgré eux en pilote automatique et n’ont pas saisi la perception à adopter du monde. Ils s’efforcent de véhiculer ce qu’on leur a enseigné, et de maintenir dogmatiquement les choses, une forme de transmission. Le sens, fondamentalement, n’a de sens que celui qu’on lui donne®.

La seule façon de résister aux biais, à la déformation, c’est de présenter le propos pour ce qu’il est, disponible gratuitement, ouvertement. C’est le dernier rempart avant qu’on affuble mon raisonnement comme doctrinaire. Je ne vous condamne pas par l’achat à l’obligation d’adhésion par contrat numéraire, la liberté est dans la facilité d’accéder, accepter et réfuter, sans le moindre contrat. Il est là le sens de mon positionnement vis-à-vis de vous. Combien de gens achètent un produit mais s’efforce de l’apprécier parce qu’ils sont mentalement liés à une condition, et finalement, s’y font, et pour la plupart en redemande.

Changeons d’angle.

Ce qu’il va se passer concrètement si jamais on a un problème réel d’énergie ( cf on produit 500TWH par an, y a pas de pb d’énergie actuellement ) les gens vont restreindre leurs déplacements, casser le goudron et retirer les pavés et se remettre à planter de la bouffe. C’est ça qu’il peut se produire. Les gens dans la nécessité mangeront aux termes d’une réorganisation le permettant. Pertes & collatéral ? Probablement.

Il faudra comme de tout temps protéger et se protéger du vol, comme dans tout système au demeurant, il n’y aura pas d’effondrement pur au sens WW3. Le problème de la masse est son référentiel culturel. Suffit de voir les points d’appuis de karadimas dans son unique article pour voir que c’est un pur produit de son époque, y a pas de conception historique ni d’observation propre, et c’est le cas pour presque tous le monde. La nécessité d’avoir des références à quoi s’accrocher pour développer une argumentation. Ils ne sont pas aptes à développer avec leur propre mots ce qu’ils ont à l’esprit. Souvenez-vous quand j’ai fait le sondage  » le futur c’est quoi selon vous » avec les titres de films. Avec des titres on véhicule des idées complètes, des scenarii, qui si j’avais pris le temps de les expliquer ca m’aurait pris 3 pages.

Le vrai contrôle sur la masse c’est quand elle utilise les vecteurs des autres, pour se spatialiser, se temporaliser, et s’imaginer, se projeter. Sortir de ce cadre là et être soi-même rend votre personne simple, humble, banale, chiante. Les gens ne veulent pas être comme ça. les gens veulent être forts, reconnus, aimés, enviés, respectés, adulés. ils veulent ce que le rapport historique aux croyances leur fait miroiter. Ils veulent être un symbole cultuel. Une représentation de l’au-dessus de la condition propre.

C’est le mécanisme par lequel opère toute la violation biologique de l’évolution de notre espèce en tant que singularité dans le règne animal, le dépassement de la condition et l’assignation du sens, donc de sa manipulation. En toute honnêteté, j’ai jamais croisé personne qui expliquait ce que vient d’écrire.

Le mal-être il est quotidien dans l’observation de la violation du code moral, des mœurs, du contrat qui définit une valeur et un sens à un objet et que le temps passant cette assignation à cette valeur change, se déprécie, évolue et n’est plus en phase avec vos standards. Voilà le sens de l’outrage de « Fontaine » un ready-made de Marcel Duchamp en 1917. Il ne s’agit pas de l’objet, ni du contexte, mais de l’outrage de la violation du sens, qui marque le début de l’art contemporain. Les gens qui tirent dessus ne comprennent pas ce que c’est. ils n’ont pas l’esprit pour saisir qu’il ne s’agit pas plus de l’expertise d’une gestuelle, d’une noblesse de matière ou d’une performance, que de fondamentalement jouer avec le sens.

Ce qui est désolant c’est voir qu’une masse d’individus est prête à être contre quelque chose en termes d’attitude par adoption d’un standard éthique, idéologique, mais au niveau du comportement être en totale opposition, tel qu’on le voit avec les manifestations écologiques, sauvons la planète la semaine dernière à Londres et qui en fin de journée au bilan laissent 120t tonnes de déchets au sol. On veut impulser des modifications telles que ne plus manger de viandes rouges mais le midi à la pause y vont bouffer au mc donalds… on mange trop de bœuf !!! Vite un big mac !!!

l'aspect du sens est la première vraie observation de la désintégration qu'induit l'hypervélocité. Je rajouterai tout ceci à la 3° révision de ma théorie.

L’historique du mot contrôle dans la société moderne ne vient pas tant d’une volonté impulsée par la classe dirigeante, des faiseurs, que d’une critique du prolétariat sur son propre manque de contrôle de sa propre existence. Il y a un phénomène miroir non dit presque pathologique qui est présent du temps de rousseau déjà.

Aux lumières la critique sociale a été essentiellement une attitude morale sans conséquence pratique. C’était un élan de sensibilité, plutôt qu’une véritable volonté d’action. La révolution ne marque que l’avènement de la société moderne bourgeoise et capitaliste de l’histoire du pays, ça n’a jamais été question d’une révolte du peuple, les gens voulaient juste manger à leur faim. Là aussi la déformation temporelle est énorme. Historiquement les bourgeois voulaient juste prendre la place mais sans souhaiter la ruine de l’aristocratie. Dans les faits la destruction de l’ancien ordre a du être une continuité. L’aristocratie était vraiment ancrée dans les privilèges féodaux, ils refusaient la concession, ils s’acharnaient à préserver leur statut et la masse voulait que ça change, la bourgeoisie s’est appuyée dessus.

Est-ce qu’on aura une autre itération manipulatrice de rangs pour faire sauter celui au pouvoir… je n’ai pas cette réponse.

en résumé:

  • Le propos collapsologue qui prône une date donnée de finitude de système est aussi trompeur qu’il signe son charabia par un livre et un abonnement. C’est la marque de fabrique des gourous.
  • Il n’y a pas d’effondrement en tant que tel. Il y a une mutation de système perpétuel dans un continuum. Le terme est un mot valise, que j’emploie moi-même, à tort. Il doit représenter un effondrement de ses propres valeurs et de sa propre situation et non pas qualifier l’étendue dudit continuum sur deux instantanés temporels.
  • Des conceptions passéistes ont la peau dure. Néanmoins, des réalités physiques demeurent. La famine résulte d’une inadéquation entre la population et les rendements agricoles et le mythe du surnuméraire est une violation des lois de la physique. La réalité est entre les deux. Ce qui ajoute une 3° dimension à ses deux plans et font que toute radicalité d’opinion, malthusienne ou techno-messianiste est dans son propre plan vraie à instant T1, mais variante au fil du temps jusqu’à fausse à T2, mais reste viable en 4D sous conditions.

15 commentaires sur « Développement sur le conditionnement mental qui débouche sur une conviction d’effondrement »

  1. Excellent ! 3 eme chapitre de l’hypervelocite sur la crise du sens, je plussoie. La quatrième va être révélatrice !
    Quand tu écris (très justement) : « Le sens, fondamentalement, n’a de sens que celui qu’on lui donne®, il me vient à l’idée le phénomène de boucle de rétroaction à l’œuvre dès l’origine de l’automatisation et qui s’étend en neuro avec la cybernétique. (Cf cette petite vidéo bien comme il faut : https://youtu.be/Tv40uWRKJks ).
    Boucle de rétroaction, cercle vicieux ou vertueux, répétions de même schéma… Deux visions de l’histoire s’opposent, une vision cyclique ( ponerologie ou traditionnelle) et une version linéaire (progressiste, utilitariste) Laquelle a ta préférence ?
    Merci pour la régalade

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    1. hmmmm…………

      je ne vois pas de contre-indication à superposer les deux visions, c’est une spécificité perspectiviste.

      Une constante, l’homme, et une variable, ce que je vais appeler son « cadre » sur lequel il influe, travaille, modifie, améliore et/ou altère.: social, structurel, technique, etc.

      Une phrase qui n’est pas de moi dit  » chaque amélioration apporte son lot de problèmes « .

      Quand je réfléchis à la validité de ma théorie, si je la prends en appui, plus on a développé plus on a modifié le cadre, mais l’homme est resté lui-même longtemps. Il entame actuellement une trajectoire à un niveau qui n’est pas que négatif dans les taux d’intérêts… mais c’est interprétatif. Je ne vais pas répondre  » tout dépend  » par ce que c’est le sésame qui clôt tout débat sans répondre à rien.

      Si je dois illustrer mon propos, le cyclique est un cercle, une montre que tu poses à plat sur une table, sur un plan 2D.

      La vision progressiste est un plan dans une direction autre, une altitude, murale, disons.

      Je pense que telle que ta question est posée elle me contraint à choisir un plan alors que si je suis fidèle à ma réflexion, la réponse en fait est une spirale.

      ca tourne circulairement autour d’un point mais le point se déplace temporellement déjà, dans le continuum, et est aussi le reflet d’un progrès, d’une évolution.

      C’est ce qui me gonfle avec les lectures passées où l’on a appuyé une théorie et puis validé la conception sans jamais non pas la renier mais la remettre en cause sur un mouvement comme celui du temps.

      Plus le temps passe, plus le système s’alourdit et par convention quand un truc vient casser la baraque on préférera le tuer, le rejeter, plutôt que de lui donner sa chance, parce que cela redistribue les cartes et l’humain déteste ça.

      Et pour défaire une connerie ça prend un temps et une force monumentale, cf vaccin covid. Et plus ça va plus les enjeux sont grand plus c’est difficile d’avoir une inertie sur la masse pour la déplacer ou la modifier (sujet/theme/problème)

      C’est humblement la raison pour laquelle je persiste à dire que Malthus avait raison sur le papier parce que c’est scientifiquement, mathématiquement démontrable que plus avec moins est une impossibilité et qu’à contrario des choses comme l’économie orthodoxe n’a jamais été une science exacte puisqu’elle dépend du sens qu’on donne au cadre à l’instant où elle est appliquée, et qui aujourd’hui n’a plus aucune validité dans un système sous perfusion totalement zombifié parce que la corruption a violé le sens et endommagé le cadre.

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      1. Merci pour ta réponse, claire nette et précise. Excuse moi pour l’usage du faux dilemme, pour compenser voilà une petite vidéo qui te ravira :

        Un temps je me suis intéressé à la spiral dynamics mais en creusant je me suis rendu compte que ses fondements n’étaient guère solides et que l’objectif de ses promoteurs était le easy money de coaching pour des wokes de métropoles degueulasses. Si le cœur t’en dit (après une vente pareil, je ne vois pas pourquoi tu hésiterais :)) :
        https://www.horsnormeetaccomplis.fr/spiral-dynamics-decoder-le-monde-et-changer-de-vie/
        J’espère ne pas avoir fait trop de fautes et au juste, t’as des soluces ? 🙂
        Économiquement je vois une qui me semble avoir un bel avenir : l’investissement dans le plomb.
        Encore bravo !

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      2. J’ai employé une géométrie en spirale pour imager la réponse à ta question, j’ignorais qu’on avait déjà fait des constructions théorique dessus, de ce que je lis dessus oui c’est du coatching et n’a rien à voir avec l’idée que j’ai essayé de véhiculer.

        Après je ne suis pas à l’abri de dire des conneries, mais j’essaye de réfléchir avant, j’ai davantage de problèmes avec l’orthographe où forcement le jour où j’en parle je fais merde sur merde et les lecteurs me ratent pas.

        Mais ça a du bon; ça démontre pour l’exemple que si on veut appliquer une réponse à un problème, si on fait une sur-réponse, on obtient encore une plus grande sur-réaction, et cela fait dériver du point de départ. Le débat se déplace de « écrivez bien »  » à charité bien ordonnée commence par soi-même ». Positionner le curseur sur l’utilité et la véracité d’une confrontation est vain, les problèmes continuent et soit je me vexe soit j’en rigole avec philosophie.

        C’est… typiquement humain. La j’avoue, j’ai refait une faute sur l’update je me suis fait lyncher 😀

        Pour le plomb… y faut du plomb, vital le plomb. Et pour ceux qui sont équipés, surtout il faut mettre la main sur de l’antimoine.

        UPDATE : Sublime vidéo, perfection !!

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  2. l ennui de confort de société où ils veulent des problèmes par occupation, en vérité ON SE FAIT CHIER EN OCCIDENT, et particulièrement dans mon pays, il se passe jamais rien, c est le ronron, la petite mort d une petite vie, entouré de petites gens tristes et apeurés
    ca ressemble aux vieux de Brel, tic-tac … un pays qui s’éteint, vivement la guerre, ha non même ça c est plus possible….

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    1. Je pense que c’est bel et bien le constat d’un monde sécuritaire, on a plus d’explosivité animale pour se défouler et on s’emmerde.

      L’industrie culturelle a absorbé le monopole de la violence, ce ne sont même plus les flics, mais les films et les jeux.

      Et c’est un bien pour un mal parce que ça fonctionne , mais que pour une civilisation uniforme, et non pas multiculturelle.

      C’est ce qui explique le spread entre les métrosexuels héteros comme lgbt et les bourrins orientaux très traditionalistes dans l’organisation du noyau social.

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  3. tu dis, Il n’y a pas d’effondrement en tant que tel, ca c est pas une généralité, j était a Margarita au Venezuela avant Chavez et puis j y suis retourner un peu avant sa mort, j ai pas vue une décroissance, mais un effondrement a peine croyable.
    j avais l impression d avoir vécu un rêve.
    la même chose met arriver en Argentine, mon avocat d avant faisait les poubelles pour bouffer.
    des exemples comme ca il y en a pleins, je parle même pas du Liban, nos sociétés n on plus la résilience du passé d ou un effondrement beaucoup moins linéaire, de nos jours ca mais 2/3 ans pas plus.
    après on peut toujours dire que je dis des conneries, pas grave.

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  4. non mais attends, c’est de l’enculage de mouches ça !
    quand tu te retrouves avec une société qui présente un environnement qui s’est dégradé en terme de sécurité et que ton approvisionnement alimentaire quotidien n’est plus assuré, c’est un effondrement !!!
    peu importe que ça soit une continuité de causalités antérieures, quand on vus le moment de la rupture, on ne peut pas l’appeler autrement.
    Sauf si on a une attirance sans limites pour les dyphteres….

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    1. t’es déconnecté du réel. sors, va dans un magasin, les rayons y sont pleins ou vides aujourd’hui… prends un couteau & fais un carton sur une rue piétonne et compte le nombre de minutes avant de te faire tirer dessus.

      Tu crois que le monde dans lequel tu vis est apparu comme ça du jour au lendemain ?

      Intoxication mentale, tu veux l’effondrement, parce que ca t’excite les neurones ça donne un sens à ta vie de merde d’occidental bien rangée. ça te donne une sensation d’insécurité et tu te sens d’un coup vivant, cependant, les zones craignos t’y vis pas et t’y vas pas non plus.

      manque totale de lucidité.

      Arrête de te branler sur walking dead.

      la débilité argumentaire que tu arbores est navrante  » c’est comme ca , pas autrement, et fuck le causal  »

      pauvre con, ptin j’en ai marre d’éduquer les manches de pelles, allez hop, ban land.

      va te faire enculer sur netflix.

      casse les couilles, on va redevenir un peu trash là, dès qu’on est sympa on se fait mettre dans ce bas monde

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  5. Nous assistons en direct, et depuis quelques décennies, à la guerre entre les services (banques, assurances, culture, politique, administrations…) et les producteurs. Sous couvert de santé/climat/dette/écologie/immigration, ceux qui ne produisent pas laminent ceux qui produisent. Le socialisme dans sa phase terminale où la traduction ultime de 1968 (genre « Soyez réalistes, demandez l’impossible » ou  » Je prends mes désirs pour la réalité car je crois en la réalité de mes désirs »). Jusqu’au moment où des faits les ramènent au plancher type Thatcher « Le problème avec le socialisme est que vous finissez un jour par avoir dépensé tout l’argent des autres ». Et là, seuls ceux qui ont encore un peu de ciment sur la truelle ou de cambouis sur les mains s’en sortiront. Reste à attendre sans mourir de faim que l’argent des autres ait disparu…

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