La théorie de l’hypervélocité sociétale. version 02.

2° version. C'est loin d'être terminé. Je devrais densifier, enrichir, détailler, mais je suis tiraillé entre l'envie de la rendre pure et l'envie pathologique de l'air du temps d'en faire un livre alors que sa meilleure destinée est qu'elle soit publique. 90% du contenu vient de ver.1, quelques retouches, petites modifications, des simplifications.

Cela fait longtemps que je réfléchis à un problème de forme de conception. Je vais commencer par la fin puisque c’est un ajout.

La faille systématique, que l’on parte de n’importe quel A jusqu’à n’importe quel Z, protagonistes d’un message transhumaniste, repose, toujours, systématiquement, sur une base religieuse et monétisent tous, sans exception, leur message, sous formes diverses, majoritairement par le livre.

il y a un problème fondamental de l’esprit, qui doit essayer de trouver une justification, un sens. Quand on regarde les piliers expliqués par Catherine Austin Fitts, les explications tentent un rationalisme et une mise en image qui n’ont pour effet dans le conscient collectif que de propager cette vision, elle devient par nature prophétique, volontariste, elle se donne sa propre cinétique.

La technologie a toujours été induite par une minorité qui ne pense pas comme les autres. L’idée initiale a toujours été déviée par une poignée ayant non pas la capacité d’inventer la technologie de départ mais qui a l’intelligence de la comprendre et de la modifier, la détourner. Et l’usage généralisé a trouvé sa place dans ce qui découle de la massification.

Aujourd’hui, on cherche par tous les moyens dans la masse à faire en sorte que l’on justifie un verdict qui est un jugement contraire qui heurte une conviction dans son état d’être vivant.

L’homme est déjà aliéné, de par la structure organisationnelle de son monde, du quotidien, quand il fait la queue pour acheter son pain, quand il travaille pour un patron ou pour lui-même avec des réglementations, quand il n’a qu’un choix limité à la télévision, quand il ne peut pas dire ce qu’il pense.

La déraison, le déraisonnement, c’est de voir qu’une continuité évolutive, permanente du système, alloue technologiquement une possibilité de connaissance à une population qui dans son inertie n’a jusqu’alors que peu réagi, et dès qu’une compréhension suffisante bien que floue et incapable de retranscription clairement délimitée, prenant justification sur ces mêmes contours flous de l’objet observé, manifeste un mécontentement de son propre état et n’a d’autre solution que de proposer une négation, un arrêt, voire un retour en arrière, qui est une violation du temps et des lois universelles de la physique, du biologique, pour opposer un refus à terme de ce que l’on cautionne dans l’immédiat.

L’humanité est en dégénérescence en partie parce qu’elle est dans une dynamique de violation causale.

C’est l’esprit qui lutte contre l’esprit, qui oppose sa justification à sa propre nature, qui déboute son devenir de son existence.

Pour saisir l’ensemble il faut déjà passer d’une vision de bloc :

à une vision de feuillet :

Il y a déjà un énorme travail sur soi pour arriver là, une partie de la population est déjà éliminée intellectuellement à ce stade car elle ne se contente que d’une structure d’organisation mentale cumulative. Appelez-les les rectilignes ou les linéaires. Au boulot c’est ceux qui ne font rien tant qu’on ne leur dit pas quoi faire. En roue libre ils sont perdus. Ils sont légion.

On doit ensuite assimiler la conceptualisation de la diffusion, du masquage. Le dessin vaut mille mots.

Puis du perspectivisme. Qui est une sorte de façon de s’assurer en 3D que le masquage 2D ne nous induit pas en erreur, c’est un protocole de vérification si vous voulez.

J’ai parfaitement saisi le positionnement des gens dans la structure sociale du complotisme, de la prédiction, de l’avènement des choix sociétaux. Il n’en demeure pas moins que pour imager le propos, voyez l’évolution de l’homme en tant qu’espèce, comme un homme qui descend des escaliers. À quelques marches de l’arrivée, il s’arrête. Il décrète que là où le mène l’escalier ne lui convient pas, mais il veut toujours paradoxalement descendre l’étage. Il se retrouvera dans une situation où d’autres veulent descendre les escaliers, parce qu’ils n’ont pas que ça à foutre de leur journée, et l’homme qui est dans les marches veut alerter les autres qu’ils sont en train de descendre les escaliers. Mais ils le savent déjà et n’en ont strictement rien à battre.

Comprendre la trajectoire du monde c’est une chose mais si elle ne convient pas à une majorité, dans l’histoire de l’humanité les systèmes sont toujours tombés. Quand le système monarchique est en bout de course, que la légitimité est défiée depuis la renaissance et que l’échec et mat arrive fin XVIIIᵉ aux lumières avec les gens qui ont inventé un système philosophique en adéquation avec leurs valeurs et visions du moment, il y a bien eu une modification. Ça ne s’est pas arrêté. Ça a merdé, certes, mais pour changer et profiter à un nombre plus grand par la suite.

Le temps passe, les dérives inertielles induites avec le capitalisme libéral et ce qu’on voit au XIXᵉ par l’hypervélocité du phénomène inéluctable du mondialisme qu’apporte le progrès technique qui relie les individus et tue les distances et viole la disponibilité et aussi quelque part le rapport au temps, amorce elle-même précurseur de l’ère qui s’ensuit sur le technologique de communication. Tant sur le plan du vivant, de l’interaction humaine que sur le plan technique, ainsi, de l’ingénierie sociale de Bernays, Lebon, l’évolution du management autocratique Tayloriste puis le management participatif puis collaboratif puis moderne, pour finir au postmoderne comme le Lean management. On a également le déploiement des sciences de l’esprit….. Freud, Lacan pour ne citer qu’eux.

Le XX° dans des conflits d’empires pour le contrôle de la ressource, du pouvoir, de l’argent, induit WW1 et WW2. On essayera de dépasser le capitalisme libéral par le communisme et le fascisme, sans succès. Pour le moment l’information ne se déplace « qu’à » la vitesse de l’électron, le maillage est en cours pour le photon, la vitesse de la lumière, 100x plus vite. Quand cela sera en place, la vitesse, l’hypervitesse, et on en est structurellement plus très loin d’un point de vue informatique, quand l’esprit est capable de communiquer aussi vite, l’obstacle est tout ce qui va à une vitesse inférieure. Et c’est tout naturel que l’homme va essayer de s’y attaquer.

Toute cette partie de l’évolution, est relativement facile à appréhender et conceptualiser pourquoi la trajectoire est celle qui a tendance à aller vers le transhumanisme. ça s’explique, c’est logique. Le refus, ne vient que si l’on a en principe un dogme et qu’il est de nature religieuse, donc à croire au divin, que le positionnement de l’homme reste sous un ordre qu’on ne doit pas dépasser et que l’on considère toute tentative d’affranchissement de cette limite comme une violation du divin et c’est la raison pour laquelle tous les anti transhumanisme sont des croyants.

Le gag de cette posture, c’est que le divin n’étant que le fruit d’un imaginaire humain pour manipuler ses semblables et avoir le contrôle, l’emprise, on refuse de quitter une supercherie dogmatique multimillénaire, qui n’a aucune assise scientifique, aucune crédibilité fondamentale, n’apporte rien de physiquement concret et soit une manipulation de l’esprit des faibles pour les faire supporter leur incapacité d’appréhender le monde et la vie. Cela a été renié par l’évolution culturelle qui nous a permis d’être ce que l’on est aujourd’hui même, mais quand on annonce une autre évolution qui va dans une même potentialité de manipulation corruptrice induite par l’homme mais cette fois-ci avec du concret, du palpable, une ossature sur laquelle la vie se greffe, on s’y refuse et on préfère rester dans un mensonge psychique qui a plus de 2000 ans d’age. C’est au-delà du grotesque.

Ça montre que le croyant refuse de positionner sa croyance dans une confrontation et éprouver le cadre. Dit autrement, c’est une manifestation panique de la peur de la mort et de son devenir car pour le religieux, toute la magie du subterfuge c’est qu’on ne peut pas valider et éprouver sa foi, c’est précisément où est l’arnaque, le sublime c’est de parler d’après la mort pour valider l’escroquerie. L’arnaqué n’en reviendra jamais pour dire que c’est un mensonge. Tandis que le transhumanisme, on va aller voir derrière, on va dépasser la mort, on va avoir une réponse, et ça fait peur et on refuse l’information potentielle, qui ne fait que révéler la vérité: il n’y a jamais rien eu derrière la mort, puisqu’on cherche à s’en affranchir.

Je ne suis pas anti-transhumanisme. Si on me propose l’immortalité, j’accepte. Mais je sais par connaissance de l’homme en tant qu’espèce, ce qu’il vaut, ce qu’il est, par observation, que fatalement, cette possibilité finira comme toutes les autres aptitudes qu’il a développées, elles sont toutes noyautées et détournées. Puisque l’essence de l’espèce humaine est la corruption, la contamination, la modification (essayez de considérer le mot corruption comme neutre, pas péjorativement) je suis donc dans une position intellectuelle d’acceptation par inéluctabilité du progrès que cela mène à la destruction de l’espèce puisqu’elle ira trop loin dans son dépassement de soi en tant que telle et qu’elle aboutira à franchir le point de perte d’équilibre menant à son extinction.

C’est ainsi que je le considère et que je le vois. Ainsi donc la fin de l’histoire est ajoutée dans ma théorie, ainsi que le positionnement religieux.

Il ne faut pas oublier que ce n’est pas une théorie du tout à Mignerot. La théorie de l’hypervélocité sociétale est une tentative d’expliquer pourquoi ça va mal, pourquoi on se sent mal, pourquoi les choses ont dégénéré, pourquoi le XX est tellement déchiré en lambeau que la culture s’amalgame dans une prophétie autoréalisatrice de pulsion de mort et de destruction et cherche le réconfort dans l’avant..

L’hypervélocité sociétale: Pré définition

Ma théorie, est une conception du monde actuel, elle n’a pas pour vocation d’expliquer la naissance de l’univers, ni sa fin. Elle est focalisée sur la longévité de notre espèce. C’est un tout, de son évolution en tant que mammifère singulier, à un assemblage complexe multi-cerveaux à distance reliés artificiellement, jusqu’à une interface homme-machine, puis cerveau-machine puis panne d’électricité.

Une épopée dans le traveling de l’évolution sociologique, d’un simple regard partant d’un côté, regardant l’évolution se complexifiant par démultiplication de sous embranchements, d’entremêlés, pour arriver de l’autre à un système racinaire aussi dense que beau de complexité, compréhensible que sous de rares perspectives, aussi intrigant que terrifiant, lorsque l’on saisit la signification de ce qu’il représente, de ce qu’il est, dans toute sa gravité.

Notions élémentaires

Fonction exponentielle

L’exponentiel c’est de voir que progressivement, on multiplie, on multiplie encore, et encore, au début, c’est insignifiant et on ne se rend compte de rien. Lorsqu’on arrive à des valeurs significatives, les paliers deviennent très vite énormes au point qu’on tombe dans la démesure et le quasi infini au sens humain tellement les valeurs sont grandes.

Saturation

Je vais faire plus court dans cette 2° version de la théorie, la Saturation c’est de vouloir faire rentrer plus que possible un objet dans une boite. On force, on comprime. Parfois on modifie, au sens moléculaire, physique. Saturer est synonyme de dégradation par surabondance et donc induit une détérioration. Un son trop fort qui sature on perd en qualité sonore. Une saturation humaine sur la planète c’est la surpopulation. Une saturation d’eau au sol c’est une inondation.

Quantité

Humainement parlant, de tout temps, quantité, c’est synonyme de richesse, de confort, de possibilité. La notion quantitative est le cœur du problème de la fonction exponentielle, le cœur de la saturation. C’est le trop de tout. La volonté du tout. à l’inverse, le manque de quantité c’est la carence, la pauvreté, la famine.

L’humain ne sait pas se contenter de sa condition. Le principe d’accumulation un problème insoluble qui va de pair avec l’évolution. ca pose donc à terme un problème de partage ,de répartition.

La quantité est une notion relative et non absolue. Elle dépend selon chacun. Ce qui tend à pouvoir se contrôler et se réguler par normes sociales, éducatives mais restent compulsives.

Le temps

Le temps ne ment pas, il ne trompe pas. Il est implacable. On le presse lorsque nous somme jeunes, on en manque une fois adultes.

Le temps humain d’une vie est d’environ 80 ans. Du temps où les besoins étaient simples et la vie dure mais simple également, la corrélation avec le temps ainsi que le respect de ce dernier était total. Plus l’homme de progrès s’est arrogé le monde, plus il n’a cessé de violer le temps. Le tordre. Faire rentrer plus de choses dans le temps que l’homme via le temps lui-même ne peut en supporter. L’humain a saturé le temps, qui l’a saturé lui-même en retour. Par la cadence, l’homme appelle cette saturation le rendement. On doit toujours faire plus dans le même laps de temps pour augmenter, maximiser, optimiser, quitte à violer, détruire, voler, corrompre.

Le temps est l’ennemi juré de l’homme qui dans sa frénésie existentielle n’a de cesse de vouloir le dépasser et de se heurter à cette implacable réalité biologique qu’on ne peut pas dépasser le temps ni le remonter et encore moins durer plus que ce qui nous est alloué en tant qu’entité biologique …

Le progrès est devenu une course contre la montre pour essayer d’attraper ce qui reste invariablement devant nous, insaisissable, qui défile. On ne comprend pas qu’on ne puisse pas y arriver, parce qu’il en est ainsi et on s’efforce malgré tout d’y croire et d’essayer, sans se rendre compte que plus le temps passe, plus nous aggravons la situation. Cette hystérie perpétuelle de la course à davantage de quantité mène l’homme à acquérir plus de quantité de temps de vie.

L’espace

L’espace est à la largeur d’un rectangle ce que le temps est à sa longueur. Ils sont liés. On ne peut pas faire l’un sans l’autre. Notre monde est en 4D mais la plupart des gens pensent en 1D ou 2 voire 3D, mais très rarement en 4D. Quand quelqu’un lâche son caddie en plein milieu d’un rayon en biais dans un supermarché pour aller chercher un article, il n’a que la moitié des informations. Il a l’espace pour le faire, « je ne gêne personne » (à l’instant du jugement) et « je fais vite je reviens, j’ai le temps« . Sauf qu’il n’est pas seul. Et de fait, dans l’espace quadridimensionnel de l’existence d’un individu, quelqu’un qui se comporte de la sorte, n’a pas conscience de lui-même dans le temps ni l’espace au-delà d’une certaine distance. C’est cette limite de conscientisation dont les humains souffrent, les empêchent de jauger la disposition des feuillets informatifs. Ces capacités cognitives s’acquièrent naturellement mais la nature humaine s’en sert de façon très contextuelle.

Pour le covid, le nouvel ordre mondial, la panique, l’hystérie, le « non je refuse« , les  « y vont nous tuer » ce sont des gens qui ne comprennent pas les enjeux ni les mécanismes ni la perspective spatio-temporelle au-delà d’eux-mêmes (je ne dis pas qu’ils ont tort), ni quantitative de notre civilisation, donc la seule notion qu’ils perçoivent c’est qu’autrui a décidé qu’on allait toucher à leur accès à la quantité et ils le prennent pour une attaque personnelle fondamentale et une atteinte aux droits individuels, enfin ça c’est ce qu’on leur fait croire.

Pulvérisation et / ou désintégration

La pulvérisation, c’est de prendre soit une masse liquide et de la projeter en très fines gouttelettes soit une masse solide et de l’émietter.

La désintégration c’est la même chose au niveau atomique. C’est vraiment considérer le désassemblage moléculaire d’un objet au point où par dissipation, évaporation, usure, il ne reste rien de concret humainement.

Assemblages de mots en concepts

Exponentielle + démographie
Rwanda, 5.4 enfants par femme, pure exponentielle
image quelconque de rassemblement.
New york, un jour banal

Si vous commencez à vous dire « on est trop nombreux sur la planète« , pour le moment, le raisonnement est relativement bien parti puisqu’il comprend la quantité, l’espace. On peut se répartir mais il est clair qu’on ne peut pas continuer comme ça longtemps. Mais ce n’est pas l’unique problème du nombre, c’est surtout ce qu’est le nombre dans son mode de vie qui pose problème. 8 milliards d’affamés en slip léopard n’est pas un problème, en revanche 8 milliards d’américains c’est un putain de problème.

Saturation + espace + démographie
péage en france
Fontaine de trévi à Rome
Venise, tout va bien tout est normal
saturation + espace
Bénidorm, en Espagne
quantité

Avec ces images nous voyons l’étendue du monde dans lequel on vit et l’on commence à comprendre un problème d’ordre civilisationnel, de gestion de tout ca.

Exemple de quantité en fonction des endroits sur terre.

j’ai écourté à 2 extrêmes pour reprendre la notion des 8 milliards d’américains ou de slip léopards.. Mais je vais laisser les anciennes versions de théorie en ligne donc vous pouvez aller voir ce que je j’ai retiré.

USA, Famille Revis, montant de la bouffe pour une semaine 341.98 dollars (2007)

Chad: Famille Aboubakar, mlontant pour une semaine 685 FCFA or $1.23 (2007)

Food Consumption - Wedding Photographers Santa Barbara, Wedding Portrait Photography

Qu’est-ce qu’on voit ?

Plus on est un pays développé, plus la nourriture coûte cher et moins c’est de la nourriture, tout est industrialisé, traité, assemblé et non des matières premières comme les fruits et légumes à l’état brut.

Ce qui sous-entend qu’un système développé, où le temps a été comprimé pour cause de rendement, ne permet plus à ses habitants de générer de la nourriture de qualité, simple, venant du sol, mais de cadencer son rapport à la nourriture de la même manière, le 90sec au micro ondes et c’est prêt.

Plus l’économie de production de quantité est présente, plus elle est une charge physique, structurelle, et plus elle coûte en passif sur les consommateurs. De surcroit la qualité baisse avec les perturbateurs endocriniens et autres joyeusetés chimiques de conservation, d’édulcorant et d’exhausteur de goût. La bouffe produite est tellement insipide qu’on doit ajouter de l’arôme artificiel. On en est là aujourd’hui.

la nécessité de l’inégalité

On pourrait faire pareil avec les logements, les moyens de transports, mais ce n’est pas utile, vous avez saisi l’idée. Tout sera fonction de l’endroit où l’on est, du mode de vie, de CE QUE L’ON EST, de notre culture, de ce qu’on veut être, rester, ne pas devenir ( cf la condition culturelle et les textes sur le racisme que j’ai écrit où l’idée même de critiquer l’autre est un crime de pensée aujourd’hui, peu importe le vocabulaire employé )

On commence à sentir une idée, une forme. Celle qui consiste à dire pour le socialisme dans sa forme aboutie du mensonge civilisationnel de l’égalitarisme qu’il faudrait linéariser le niveau. C’est sur le plan théorique de l’idéologie, du concept du nouvel ordre mondial qui prend naissance milieu XVIIIᵉ avec Rousseau et qui avec le développement du rail au XIXᵉ et des interconnexions rapides de lieux éloignés qui commencent à appliquer la déformation du temps et de l’espace, le progrès technique.

Dans la pratique réelle les photos attestent qu’il y a, et heureusement, des différences de niveaux de vie, de culture, de contentement de nécessités. Le propos sur les Américains de tout à l’heure est clair.

Nous ne pourrions pas vivre sur cette planète si l’intégralité du monde vivait avec le même niveau de vie que les américains ou les occidentaux.

Alors on commence à voir des réflexions poindre:

Et si on tapait sur les occidentaux pour effondrer le niveau afin qu’on puisse soulager un peu tout ça et qu’on puisse durer un peu plus longtemps ?

On continue dans la ligne directrice du bon sens qui consiste à prendre acte de la quantité, du partage, de la démographie et qu’on étale tout ça un peu plus efficacement et de manière pérenne. Mais quand on parle de partage, on comprend la taille des parts, donc perte, redistribution et ceux qui n’ont pas la capacité spatio-temporelle de conceptualiser au-delà de leurs propres limites immédiates se sentent littéralement attaqués dans leur fondement identitaire de mode de vie :

Car c’est la beauté intégrale d’un monde libéral capitaliste de production de masse : on ne bâtit son Moi identitaire qu’en appartenance à des marques. On ne peut pas se définir par soi-même, c’est exclu par conception, voir le texte les matriochkas inversées c’est un emboitement cognitif, un entonnoir. On est cool avec du Nike, du Apple, du Hugo Boss… en Kalenji on est un pauvre à décathlon. Qui dans son enfance n’a pas eu une fois un échange sur une marque pour des fringues, des godasses, un cartable… C’est ancré en dur, c’est hardcodé dans la civilisation occidentale du consumérisme. Si l’on touche au champ lexical de la consommation on attaque l’identité des individus, les politiciens ne comprennent pas cela. Ils ne font pas la liaison entre leurs amis qui vendent du passif à tour de bras et le mécontentement de tenir le peuple à la surface de l’eau au niveau du menton, voire du nez.

L’hypervélocité sociétale

Définition:

Je nomme hypervélocité de système la courbe qui montre qu’avec la libéralisation des peuples et des cultures dans le temps, via une augmentation des capacités techniques non maitrisées et trop brutales, accélérant les cadences, les rendements, les communications, schématiquement le rythme de la vie humaine, en arrive à une telle vitesse frénétique qu’elle désintègre tous les fondamentaux d’une civilisation, entraînant dans sa continuité de système une dégénérescence de l’humanité en tant que civilisation, dans une continuité idéalisée, corrompue, pensant continuer au-delà des frontières physiques, s’affranchir du vivant et menant à son extinction.

des exemples concrets , des constats, des faits:
  • La perte continuelle d’intelligence et de culture, génération après génération en corrélation avec la diversification du panel de possibilités d’activités de divertissement.
  • La même perte continuelle liée à l’informatique qui progressivement aliène la condition humaine dans un cadre qui se réduit et s’uniformise au point d’être rendu à l’état de data et non plus d’individus.
  • Ces mêmes datas ont une valeur supérieure à celle de l’argent qu’elles véhiculent.
  • La vélocité de l’information globale a une durée de vie de quelques minutes, suffit pour faire le tour du monde, être relayé, puis noyé dans le flux incessant d’informations ne pouvant même pas avoir le temps d’être démenti le cas où cela s’avère nécessaire, puisque l’information est déjà remplacée par la saturation d’une autre information.
  • La réalité n’a plus cours, ce n’est pas la vérité qui importe c’est l’histoire que l’on raconte.
  • Le réel et la condition humaine ne vendent pas, l’image de marque est catastrophique, il faut s’extraire de la condition humaine et omettre tout détail de compréhension qui tend au réel. Le fantastique, le technique, la science-fiction, le futur, sont eux, porteurs de nouveaux marchés.
  • Internet propage l’information avant même qu’elle soit vérifiable par les canaux historiques à structure verticale d’organisation de pouvoir comme l’état et les médias classiques. Nous sommes passés d’un système vertical à un système horizontal, dans la continuité de linéarisation sociale utopique, amenant un chaos et une perte de contrôle absolue sur l’information et la connaissance.
  • Il n’y a pas de place pour imprimer mentalement dans le temps une information ou une connaissance, le volume de données généré est tel qu’internet désormais ne contient plus de trace de ce qu’il s’est passé il y a 15 ans, la grande majorité des petits contenus est détruit. La volatilité du support permet de raccourcir les cycles puisque leurs traces sont indisponibles et disparues à jamais.
  • L’industrie culturelle au fur et à mesure qu’elle pénètre dans les foyers et instaure un catalogue de pré-conceptions idéologiques, tel Netflix, institué originellement par Brzezinski et le titytainement, continuité de Bernays, de Lebon. etc pour tuer toute capacité cognitive de réflexion qui aurait la potentialité d’être dangereuse envers le système d’ordre établi. C’est une lobotomie douce, une déprogrammation de critique cérébrale afin de privilégier les séries, les films, le football, tout ce qui sature l’esprit en le divertissant et l’abrutissant afin d’éviter qu’il pense à des sujets sensibles.
  • Le transfert du savoir lent et institutionnalisé sur support papier, transmissible, est passé sur support éthérique d’électrons, rendant son accès éphémère et vulnérable, conditionné à une volonté politique et une disponibilité d’énergie qui structurellement va en décroissance tandis que sa nécessité de support futur va en confrontation avec l’humain lui même. Il y a une réelle urgence à considérer le savoir utile mais volatile et le préserver pendant qu’il est temps.
  • La dégénérescence culturelle induite par cette hyper vélocité a laissé les quatre dernières générations sur le carreau. Personne n’a le moindre élément pour voir où cela nous mène, hormis les idiots qui pensent à l’énergie infinie et l’immortalité. Problèmes faisant, dans l’histoire proche, une multitude de problèmes se sont greffés à cette évolution lointaine et le plus problématique à mon sens est la conséquence de la décolonisation, où depuis 58 ans à ce jour sur notre territoire des individus issus d’une offensive libertaire propage un mode de vie en inadéquation totale avec le nôtre et dans cet élan dégénératif de désintégration se trouve les raisons de l’incapacité d’avoir pu orienter, contrôler, expliquer, faire assimiler ces individus proprement au fil du temps. La conséquence d’une ignorance culturelle à ce jour de part et d’autre fait qu’aucun n’a en sa possession d’éléments pouvant amorcer une discussion saine et structurée pour résoudre les problèmes de sociétés issus des frictions entre les différentes ethnies, une étant dans la bêtise crasse de la consommation et la préservation de son capital, l’autre dans l’ignorance et la honte culturelle de sa propre histoire.
  • Les deux parties refusent de se défaire de leurs boucliers religieux respectifs, Pour les non-occidentaux l’objet est placé au-dessus de la raison et outrepasse le droit législatif local. Pour les occidentaux c’est un code moral & sociétal qui les empêche de s’affranchir technologiquement de la condition humaine par le transhumanisme. La non-communication grandissante finit en conflit physique, dernier recours pour communiquer lorsqu’on ne comprend pas. Le choc des cultures est totalement inconciliable. C’est une impasse civilisationnelle totale.
  • l’hypervélocité sociétale, c’est celui qui veut se faire une belle photo de mariage au rebord de la falaise pour la mettre sur son compte Facebook et enjambe la rambarde et prise au vent faisant, trouve la mort avec sa compagne 80m plus bas.
  • C’est la grutière chinoise qui fait sa maline et qui glisse et qu’on retrouve plus bas aussi.
  • C’est un Américain qui meurt dans le crash de sa fusée artisanale à vapeur espérant monter à 1 525 m d’altitude pour prouver que la Terre est plate et explique toute son expérience sur internet avec des vidéos à l’appui.
  • C’est le challenge où il faut sortir de sa voiture et marcher à côté, sauf quand on finit écrasé en dessous.
  • C’est le challenge où l’on doit avaler de la lessive… et finit à l’hôpital.
  • C’est le challenge où l’on doit s’ébouillanter volontairement et filmer ses brûlures.
  • C’est le challenge où l’on doit s’immoler et rester le plus longtemps « allumé »
  • C’est un prêtre catholique brésilien qui meurt durant une tentative d’envol à l’aide d’une grappe de ballons gonflés à l’hélium.
  • L’hypervélocité c’est quand un flot d’informations est tellement impossible à traiter qu’on doive bâtir des contre systèmes de vérification anti FAKE NEWS pour dire a posteriori que tel ou tel propos est avéré ou non ( quand on y pense… putain…)
  • L’hypervélocité c’est l’acculturation de la masse à un tel degré de saturation système que lorsqu’elle entend que le climat change et que la T° va tout bouleverser, elle se scinde en 2 catégories mais identiques de fond avec une forme contraire : ceux qui n’y croient pas et continuent tout comme avant et ceux qui disent que c’est horrible il faut faire quelque chose et continuent tout comme avant également.
  • L’hypervélocité engendre les limités spatio-temporels, vous vous souvenez, les gens qui n’ont conscience d’eux-mêmes que dans le miroir et dont le radius de leur sphère perceptuelle ne dépasse pas la pointe de la chaussure. Les mêmes qui mettent la musique à burne à 3h du matin, les seuls au monde… les  » j’men bats les couilles« 
  • L’hypervélocité permet à un inculte de se conforter dans son ignorance en choisissant les sources « d’informations » qu’il consulte, non pas dans l’optique d’élever son âme, d’engranger du savoir, d’aller vers la vertu mais de renforcer ses convictions car il n’y aucun effort à faire.
  • De même que lorsque l’émotion est trop grande lors d’une célébration ou d’un événement quelconque, l’hypervélocité est l’explication de l’individu qui replonge dans une bestialité barbare de destruction puisqu’il n’y a aucune difficulté à cela, il suffit de laisser la pulsion s’exprimer plutôt que de canaliser et de construire, d’échanger, de réfléchir. Puisque l’hypervélocité explique l’encouragement du recours systématique au pulsionnel de passage à l’acte pour le consumérisme car prend en considération dans l’histoire la progression de l’ingénierie sociale le long du XXᵉ siècle. En quoi un comportement de consommation diffère d’un comportement d’interaction autre envers quelconque autre, objet ou entité.
  • Débrayer la raison pour la pulsion est ce qu’il y a de plus dangereux pour une société. Cela prend la forme d’un fanatisme de groupe. Lorsque l’intégralité de la société est régie de cette façon, c’est l’exponentiation de sa démographie qui devient le problème et non plus le comportement en lui-même.

On peut gérer un fou dans un groupe d’individus mais on peut difficilement sauver le sain d’esprit dans un groupe de fous. Ostracisation intellectuelle oblige.

Comment ça s’est produit

Génèse: des exemples de démultiplications qui désunissent de la pensée commune

Pour l’essentiel, au stade actuel de mes connaissances, je situe non pas un point de départ historique absolu mais un point de départ où les choses commencent vraiment à se voir, à la fin du Moyen Âge, quand des hommes commencent à réaliser qu’il y a un problème avec la monarchie, et surtout l’église qui impulse les comportements et oriente les âmes. Le fait qu’on voit au début XVIᵉ la réforme protestante qui subdivise à nouveau les courants de pensées, qui donne naissance entre autres à des interprétations revues pour intérêts propres comme l’Église anglicane avec Henri VIII montre déjà que plus une différence est présente, plus une séparation s’opère et plus la multiplicité des positions engendre une divergence cultuelle, donc culturelle, donc sociétale.

Le tableau montre une exponentielle…. on passe d’un courant originel, qui se divise en ariens/nicéens. L’arianisme sera rejeté en hérésie par Constantin car dire que le christ est dieu et homme à la fois ça fout la merde dans le discours officiel vous comprenez. Nous sommes d’ailleurs pour les catholiques en train de faire le même rejet via le transhumanisme puisque les croyants refusent l’affranchissement de la vérité qu’est la manipulation mentale de la religion.

Une fois que la ligne principale est renforcée, plus le temps passe plus les divisions s’opèrent et restent. Chacun a son propre modèle, ses propres convictions, ses propres croyances.

Une fois que le socle commun qui tient les hommes ensemble par une croyance unifiée est brisé, on peut continuer à démonter l’édifice et on peut passer à la renaissance vers la libération des esprits au XVIIᵉ siècle. Le coup de grâce est le siècle des lumières au XVIIIᵉ qui envoie littéralement chier la religion.

Elle reste latente mais totalement décorative, elle n’est plus que culturelle et non plus cultuelle, on fête noël par tradition, héritage qui se transforme en pratique commerciale dénuée de sens autre que de dépenser. C’est un motif d’endettement pour se faire plaisir, ça devient un défouloir. La transformation est redoutable.

Regardez une autre exponentielle de la libération des esprits : Les livres…

À partir du XX il est impossible de connaitre le nombre, je n’ai pas trouvé de sources indiquant ce qui a été produit de 1900 à 2000. Je pense que la quantité est telle que l’absence de chiffre indique une exponentielle rendant tout graphique illisible tant la dernière valeur rend l’échelle dramatiquement ridicule.

le paradoxe de la pensée multiple unique®

il y a un constat simple. Plus le temps passe à partir de la renaissance, plus les esprits s’ouvrent, plus l’information va se déployer et se propager. Arrivé à un tel volume d’information et de connaissances vers la fin du XIXᵉ et le début du XXᵉ on va assister à quelque chose d’extraordinaire qui est l’invention du marketing, où pour indiquer dans la multitude de choses, d’objets, de livres, de produits lesquels choisir, par une science de captation de l’attention, de la manipulation mentale. Et cette science est le fondement total de la modernité économique. L’effet produit est que pour une masse, dans la culture totale disponible, les « standards » sont en fait les artères principales d’un réseau routier pour imager le propos. Le paradoxe est qu’une masse est en fait composée d’individus qui ont, pour donner un ordre d’idée, environ 90% de base culturelle commune. Les 10% étant les spécialistes de secteurs de pointes.

On peut faire une observation globale du culturel, comme au sens identitaire, et non pas uniquement dans le sens connaissances ou culture populaire. Cette image résume bien le propos.

Visualisation en 4D d’un continuum de pensées

Considérez le sens d’écoulement du temps du premier plan vers la profondeur de l’image. Le tube c’est le temps. Au début, disons à la Renaissance, peu d’idées excentriques, un système encore très normatif, tout est dans le même sens, on tient un code, une conduite générale. La religion contribue à tenir plutôt bien le merdier debout.

Quand on libère les esprits, donc les comportements, au fur et à mesure qu’ils se démultiplient par singularisation, le tout couplé à une augmentation de la démographie, on finit par obtenir ceci :

On commence à voir des idées qui sortent du cadre, ça devient fouillis, il y a une exaltation, un chaos s’installe. On en a pour tous les goûts. On a une saturation progressive du continuum des idées. On a déjà eu la révolution, on a remplacé le système, on réinvente le quotidien.

Quand le système passe en hypervélocité avec la fameuse grande accélération du XXᵉ, on obtient des reflux qui rejettent le sens d’écoulement du temps, on ne veut plus mourir, on ne veut plus changer, on ne veut plus vieillir, on commence à retourner dans l’obscurantisme et la croyance idiote car elle rassure, elle réconforte face à notre peur de notre propre inéluctabilité, notre propre mort. On se met des crèmes pour être jeune, on se gave de produits miracles, on croit que le nouvel ordre mondial veut notre peau. On croit en tout, en rien, on devient complètement con !

Bienvenue au XXIe siècle

Mutation de société à court terme pour 2030

Dans une continuité de pouvoir et d’argent, on a des mecs qui impulsent des changements dans le bourbier humain, par exemple BlackRock : vouloir modifier le système monétaire puisque le merdier qu’engendre l’hypervelocité l’a détruit, ainsi que toute assise structurelle des quatre dernières générations. C’est une nécessité de continuer à violer, corrompre par nature humaine les choses pour perdurer. Des visions du monde s’affrontent entre la tyrannie ressentie par la continuité économique de créer des marchés stupides sans réel besoin dans le numérique, comme vouloir y inclure la santé, en plus du bancaire, donc le social suit dans la foulée, contre un monde d’hier, que l’on connait déjà, qui a fait ses preuves mais n’est plus en conformité culturelle et donc impossible à récupérer, puisque des événements récents comme la chute du communisme 1.0, la décolonisation, empêchent de récupérer la position du système à un état antérieur. Comme je l’ai dit au début, la continuité est obligatoire et la problématique de confrontation est un viol de la causalité.

Le GO DIRECT de BlackRock, c’est « en avant toute scotty » de startrek c’est le passage en vitesse hyper lumière, c’est l’hyperpropulsion, c’est le début de la fin, c’est la désintégration en alignant les dépôts publics des dépôts privés. Une bombe qui explose totalement le système financier mondial, une tentative de sorcellerie couplée à du déminage, sans précédent historique à l’ère d’une problématique protéiforme qui n’aura qu’une réussite partielle, avec une dérive totale potentielle: la prise de contrôle des individus, pire cas de figure, se met en place, mais ce besoin est couplé à la nécessite de réduire sa consommation d’énergie, donc cela met en opposition la quantité sous l’angle démographique à la quantité sous l’angle ressources énergétiques.

Donc la vérité est entre les deux, car on ne pourra pas faire les deux en même temps, vu l’urgence avec laquelle ils mettent en place les procédures de mutation de la société, on peut sans trop d’erreur, avec quelques lectures comprendre qu’il y a un problème réel dans l’équation et que ça ne fonctionnera pas. Non pas parce que les gens vont se révolter, ils le feront mais trop tard, ce qui aggravera le résultat, mais parce que l’humanité culmine à 8 milliards d’individus et que le futur pour les amateurs de décroissance et de fin du monde tel qu’on le connait, TEOTWAWKI, que je suis, l’est non pas par plaisir tant que nécessité de pulsion de mort issu d’un ennui à cause du confort et de sécurité du monde moderne qui le permet, mais essentiellement parce que c’est une inéluctabilité d’hyperstructure, d’hypervitesse, une hypertotalité de tout que ni l’humain en tant qu’espèce ni la Terre en tant que planète, ne peuvent supporter. C’est un problème biologique et physique. L’un finira par tuer l’autre.

Comment les gens pensent :

La plupart des individus considèrent les problèmes comme ça:

Quand on leur explique que la réalité de notre situation c’est ça :

La seule chose qu’ils comprennent c’est ça :

Alors que ma théorie de l’hyper vélocité, en très clair c’est ça :

Pour admettre ça il faut avoir un cerveau non-corrompu.

Les optimistes pensent que l’homme est bon et que le problème n’est pas l’homme mais le système et qu’il faut changer de système. Ma théorie consiste à dire que plus le progrès se manifeste plus il souligne le problème qui est dès le départ l’homme dans sa nature et que le stade que nous avons atteint a dépassé le point culminant de support de notre espèce, nous sommes désormais dans la phase où le progrès est une nuisance pour l’espèce.

C’est aussi partiellement l’explication des gens à refuser la conception de nouvel ordre mondial et de transhumanisme qui veut emmener l’humanité au-delà des frontières biologiques pour s’affranchir de sa condition. Ceci étant, une machine a besoin d’énergie. Pour de l’énergie il faut de la ressource, on ne sait pas créer d’énergie sans détruire de ressource. Il y a physiquement une limitation de support. C’est un cul-de-sac idéologique.

Tant qu’on ne me présente pas un support automne, éternel, donc potentiellement indestructible, avec une capacité à percevoir le vivant avec a minima les 5 sens fondamentaux, c’est du vent.2006-2021 aucune amélioration sur le téléphone hormis les résolutions. C’est fondamentalement le même objet. Nous sommes au bout, on touche le mur de la main.

Prétendre électrifier le monde pour connecter les gens et les objets quand déjà la nuit on doit éteindre les antennes relais est ridicule. Encore une fois ce n’est pas la réalité qui importe, c’est l’histoire que l’on raconte et à laquelle les gens doivent croire et adhérer, sans quoi, l’âme sombre dans le néant d’elle-même et c’est le chaos.

Du point de vue système d’organisation sociale & politique

Lorsqu’on regarde les régimes au fil du temps, les imbrications sociales, il est logique que le siècle des lumières se termine par la fin de la monarchie.

La séquence imaginée par Marx en 1848 est la suivante :

Monarchie > révolution > dictature bourgeoise >révolution > dictature prolétaire > communisme intégral.

À chaque palier, il y a un effet d’exponentiation sur la démographie, sur la culture, sur les rendements, les cadences, sur l’intégralité du système. Plus le temps passe, plus ça accélère. D’abord seul le roi et la cour ont un train de vie élevé, le paysan à pied avec la charrue, le roi festoie, le paysan suce des cailloux, le bourgeois se débrouille.

Une fois que la poussée du commerce et de la bourgeoisie décapite le monarque et prend sa place, c’est l’opulence dans les sphères moyennes, le luxe et la quantité se répandent doucement dans la société, ce n’est plus l’apanage des rois… le paysan a droit à un peu de pain avec les cailloux, les bourgeois façonnent le monde, invention après invention.

Ainsi de suite, pour le prolétariat une fois arrivé à nos jours, qui dispose de sa propre maison, sa propre voiture, ses propres affaires, sa propre activité. Du roi (1) on passe au bourgeois (1000) puis au peuple, la masse (1000000). La démultiplication de tout inflige une charge colossale au système structurel et aux idées.

Plus les pays émergents, façon élégante de dire le tiers monde, montent en gamme, plus la charge augmente également.

L’envolée technique du XIXᵉ est foudroyante et flingue totalement les habitudes

Le cylindre piston, français, Denis Papin en 1675, qui donnera pour James watt en 1712 une pompe à eau. La transformation de l’énergie thermique en mécanique arrive en 1769. Les gisements exploités de façon démultipliée permettent une intensification de l’industrie de la métallurgie.

Ferroviaire

1804: invention du train par Trevithick pour la locomotive.

Le train tue les distances, rend obsolète le cheval. Le phénomène de mondialisation est réel. C’est le moment des réflexions à la conquête de l’ouest, il faut relier le monde entier. L’homme voit grand. Il dessine le futur de son propre piège… par appât du gain, par opportunité.

1825: Première voie ferrée en en Angleterre

1832 en France

1855 au Brésil, en Égypte, en Australie.

1863 – 1869: Le premier chemin de fer transcontinental a été construit aux États-Unis entre Sacramento (Californie) et Omaha (Nebraska),

La construction s’est officiellement terminée le 10 mai 1869 par la jonction des deux compagnies à Promontory Summit (Utah):

1876: la Chine fera rouler son premier train à Shanghai.

1882: pour le Japon ce sera à Tokyo.

Voiture:

1770: Dans le domaine routier, le premier véhicule à vapeur est français : Joseph Cugnot.

1854: Le moteur à combustion qui donnera naissance à l’automobile, par Barsanti et Matelleuci, des ingénieurs italiens.

1883:  Première automobile  moteur à 4 temps à gaz. Étienne Lenoir. Français.

1883: toujours la première automobile à moteur à combustion interne 4 temps à pétrole brevetée par Édouard Delamare-Deboutteville et Léon Malandin. Français.

1886:  La Benz Patent Motorwagen de l’allemand Carl Benz est Officiellement la première voiture à essence au monde :

1888 : Dunlop invente le pneu.

Tricycle Benz 1, en 1885
Pétrole

On connait le pétrole depuis l’antiquité comme carburant des lampes à huile en -6000BC, et pour étanchéifier les bateaux aussi entre autres. 1855 c’est la reprise de l’utilisation du pétrole comme le font les Indiens pour l’éclairage. En le distillant on obtient du kérosène pour les lampes. Cela mettra un terme à l’huile de baleine. Pour l’histoire des baleines et de l’économie de l’époque, lisez Moby Dick. Je ne rentre pas dans le détail de l’histoire du pétrole, ce n’est pas le sujet, mais en 1859 soit 4 ans après le début de la création de la Pennsylvania Rock Oil Company Les États-Unis en produisent 274 tonnes.

Le pétrole est mesuré selon sa masse, en tonnes, plutôt qu’en volume. Suivant sa masse volumique, une tonne de pétrole brut fait entre 7 et 9,3 barils. Pour des raisons de moyenne je partirai sur 8 barils par tonne. Donc 1859 = 274*8 = 2192 barils de produits.

Je vous laisse contempler celle-là : ( c’est en milliers. 10000K = 10 millions. )

On peut appeler ça une exponentielle sans trop se tromper. On commence à voir dans une plage donnée une information intéressante que beaucoup nient. La disponibilité à terme quand les rendements deviennent bas, la cadence d’extraction épuise les gisements, le coût de l’extraction et de traitement élevés posent des problèmes d’investissement ultérieurs. Les USA dans les années 70 s’interrogent sur sa soutenabilité juste après pic pétrolier de 1971, le rapport Meadows c’est 1972.

Le choc a lieu en 1973 avec la fin de Bretton Woods parce que la balance commerciale est négative, les usa sont morts ce jour-là.

Divers

L’ampoule électrique en 1879 par Edison. Le cinéma, français encore… en 1889 les frères lumières. Nous étions les meilleurs sinon dans le top 5 mondial à cette époque.

L’occident a façonné le monde entier. Aucun autre continent n’est arrivé à la cheville de ce que nous avons donné au monde. Nous l’avons libéré. Nous l’avons relié. Nous l’avons quelque part condamné. Puisque nous n’avons pris en considération que le transport, le déplacement des hommes et des marchandises mais pas les conséquences sociales sur l’intégralité de la planète à terme, les rapports humains n’ont jamais pesé dans la balance. Tout n’était que développement économique.

À chaque itération, on ouvre un cran, on augmente les cadences, les rendements, la vitesse. Les possibilités. Et ça ne s’arrêtera pas. Ça provoquera des guerres mondiales. Qui elles-mêmes sont vectrices de développement technologique. Ça continuera après même, avec un événement qui va définitivement condamner l’espèce humaine dans une ultime accélération de système : l’électronique.

Nous sommes dans la 74 ème année du transistor inventé en 1947. Et que voyons-nous autour de nous, l’informatique, partout. Tout est dématérialisé, y a plus de guichet, plus de traitement humain hors des cases des cerfa en ligne, on doit se conformer par ce qui est prévu pour le traitement automatique, nous sommes des données, nous ne sommes plus des êtres humains.

Où en sommes-nous aujourd’hui?

À la croisée des chemins.

Parce qu’une partie des gens a eu une conception très juste du facteur humain assez tôt, les Malthusiens. Ils sont opposés à Adam Smith qui lui est un équilibriste. Pour ne pas se tromper, soyez pragmatique : l’utopie est smithienne, le malthusianisme est réaliste.

Les libéraux sont tous des smithiens, leur logique de laisser faire pour l’équilibre naturel…smith c’est à la fois l’altruisme, compassion et empathie et à la fois l’égoïsme moteur de prospérité des nations… on voit ce que ça donne dans les dérégulations successives à notre époque quand ils sont en poste. Je ne suis pas keynésien non plus, je veux juste être autonome. La démonstration que je développe dans cette théorie c’est qu’il n’y a pas d’équilibre. L’harmonie ne sera jamais trouvée, elle ne l’a jamais été. C’est un mensonge de plus dans l’histoire de l’humanité. Pour terminer avec adam smith, il suffit de regarder le détail de l’essai de Malthus divisé en quatre parties : qu’est ce qui limite la démographie dans le tiers monde et dans le passé, dans le monde actuel en occident, ce qui a été constaté comme problèmes à cause de la population et comment on la régule….

Il n’y a pas d’économie de ressource. C’est une vue de l’esprit malade. Tout ce qui n’est pas consommé par quelqu’un l’est par quelqu’un d’autre.® Encore heureux qu’on ne laisse pas tout le monde être comme les Américains. Sinon on serait déjà tous morts.

Jusqu’à un point donné, les gens ont tous donné tort à Malthus. Mais comme je l’ai défendu, son jugement a été rendu invalide post mortem avec une capacité technique plus développée qui de facto biaise l’appréciation au moment où elle est émise. Mais plus le temps passe, plus les gens reviennent au malthusianisme car on ne peut plus cacher que les problèmes que nous rencontrons ne sont pas des problèmes, ce sont des conséquences, des effets et le problème, c’est l’humain, démographiquement parlant et ce qu’il engendre.

Ça, les libéraux sont incapables de l’entendre. Puisqu’ils s’appuient sur la consommation et la non-régulation pour croître. Un libéral ne sera jamais malthusien pour flinguer les gens, c’est son fonds de commerce, sauf s’il est croquemort ou légiste mais les clients sont dans ce cas des « one shot ». Il n’y a pas de clientèle. Peu intéressant. Il sera plutôt eugéniste pour créer la clinique qui fera les augmentations cybernétiques. Marché nettement plus porteur.

On accuse Bill Gates de vouloir réguler la démographie en Afrique et en Inde, mais les accusateurs vivent où… en occident. Sont ils touchés par l’éventualité d’un problème vaccinal… hors covid, de Gates ? Non. Pourquoi parlent-ils alors ? Condition humaine, empathie, gauchisme, chrétienté. Ils sont dans l’idéologie de l’utopie sociale du partage et de la circularité de valeur des gens, des classes, des rangs. Ce sont des rêveurs, ils sont inoffensifs la plupart du temps, juste des niais mais dès qu’on tape dans leur propre porte-monnaie ou qu’on leur fait une atteinte directe à leur propre liberté, celles des autres ils s’en moquent.

Est ce qu’on peut dépasser ce stade.

En version courte, on peut, on doit, on va mais c’est le chemin qui pose problème.

Positivistes :

Je ne donnerai pas de noms, je n’ai pas assez de référence pour cela. Dans la conception des positivistes on retrouve les pros économie stationnaire, en équilibre. Aucune connaissance de la nature humaine. À oublier. Surtout qu’un système en équilibre continue de consommer. Dans une optique de non-augmentation, on doit néanmoins maintenir le niveau. C’est nul et non-avenu.

On a ceux qui ont foi en la nature humaine… nous sommes en 2021, il y a 82 ans se déroulait la plus grande guerre de l’humanité. Je dis ça je dis rien. ( et je vais me retourner l’exemple ad hominem plus tard )

Les solutions politiques actuelles, envisagées en pilotant un dégonflement, sans forcément mentir mais en forçant la focalisation des peuples sur un thème pour faire corps et accompagner un changement qu’on amorce et qui serait suivi volontairement, le changement climatique, qui n’est qu’un découplage économique parce que les rendements énergétiques décroissent et qu’il faut bien maintenir l’artifice debout pour éviter le chaos. Alors que les gens voient bien que ce n’est pas la raison des problèmes. La cohésion s’érode et on se retrouve dans le même état.

On a les Georgescu-Rogen, pour la décroissance ça se lit, c’est logique, sain.

Négativistes:

Le terme qui a rempli l’intégralité de la sphère idéologique des négativistes c’est le mot magique : EFFONDREMENT.

Pour eux, c’est plié, dans x années c’est madmax, walking dead, Elysium, Teminator, la Route.

On a de tout là-dedans, les réactionnaires dont je fais partie qui trouvait le monde meilleur avant, plus simple qu’il ne l’est aujourd’hui. Les nostalgiques. etc.

Malheureusement dans cette tranche on a toute une brochette d’individus qui tirent parti d’une demie conviction comme source de revenus et qui, force est de constater quand on appose des réflexions construites, saines, on voit bien que l’impossibilité de répondre à « on sait que ça va arriver mais la question c’est quand » est la phrase passe partout de la supercherie pour prédire du vide à la yves cochet, al gore, les pseudos experts collapsologues à la pablo servigne et j’en passe. Ils n’avoueront jamais que leur activité n’est pas une activité de préparation mais une activité libérale, de commerce pour vendre des guides et des articles. Ils contribuent au maintien de l’économie en racontant de la merde.

Hypervélocité vs club de rome vs effondrement : quand la modernité commence à mélanger les concepts et les vérités

Cette théorie de l’hypervélocité c’est la mienne, sans référence outre mesure c’est de l’observation.

Qu’on remarque des prévisions ou plutôt des modèles mathématiques annonçant globalement le bordel pour maintenant jusqu’à ce qu’on ait rectifié, quand on ne peut plus vider le cendrier sous le tapis car ça fait une bosse on est bien obligé d’avouer qu’on fume. Ça n’est pas nécessairement une fatalité. Mais il y a dans la nature humaine le côté que je ne connais que trop qui tente de profiter au passage de ce qu’il se passe. Quand on écoute un Peña qui parle d’al Gore, c’est très drôle.

Quant à l’effondrement, c’est la clochette qu’on fait sonner.

De mon point de vue, c’est ma blague sur le partage :

- y a 2 façons de partager un gâteau, la première c'est de découper et distribuer les parts.

la deuxième c'est quoi ?

-toi t'en as pas.

Pensez simplement géopolitique, pas uniquement national.

Quel est le message de ce texte à partir d’ici

Il faut être apte à faire le tri car nous sommes, ça tombe bien c’est dans l’intitulé de la page, en hypervélocité et tout part dans tous les sens. On mélange tout. Le fait comme je l’explique qu’on soit en saturation, est vrai. Le fait que la trajectoire ne puisse être tenue éternellement au sens de l’espèce, est vrai. L’urgence du climat ? C’est une connerie. Le manque de ressources ? C’est dans la répartition de la quantité que ça pose problème. Les gens qui vous disent on a pour 30, 50 ans de minerais, y en savent rien… c’est une estimation basée sur une projection après un rendement mesuré sur un m²… les 3/5 de la planète sont submergés, nous ne sommes jamais allés gratter le fond de l’océan… Attention ## messianisme technologique : si on fait une technologie pour aller au fond ramasser ce qu’il y a, on peut repousser de 100 ans le système. ## ce qui est vrai si on peut aller le chercher. Mais est-ce le cas actuellement… .?

Le fait qu’on n’y aille pas c’est parce qu’on ne peut pas, parce qu’on ne sait pas y aller, tout comme on a fermé les mines d’or à l’antiquité car on pouvait plus les exploiter il fallait trop concasser la pierre et la chercher en profondeur pour trouver la matière recherchée, ça épuisait la main d’œuvre, le rendement était négatif donc on a préféré aller chercher ailleurs.

Aujourd’hui avec l’énergie abondante on en est là, la question réelle c’est on se fait une WW3 ou alors on dégonfle ensemble ? En 80 ans on a bien compris les possibilités techniques de chacun. Rappelez-vous mon premier usage de l’argument de la guerre : on sait que si on entame ce type de guerre aujourd’hui, il n’y aura pas de gagnant. Ou du moins pas celui qu’on souhaite voir perdre. Donc c’est inenvisageable avant que bien d’autres options soient tentées.

La mondialisation est une construction humaine, artificielle, rappelez-vous, nous avons relié ce qui ne l’était pas. La paix et la sérénité seraient plus grandes si chacun était resté dans sa zone endémique. Avec ses moyens, ses possibilités, sa culture, etc. je pense qu’une prise de conscience s’opère et qu’on ne peut pas être tous interdépendants, c’est le contre coup du communisme idéologique. D’abord le structurel et après l’humain. L’humain est encore dans une phase montante socialiste WOKE croyant à une égalité, qui prendra fin avec la première parution au grand jour des problèmes d’iniquité et d’impossibilité de maintenir le cadre. L’Afrique et le moyen orient ne pèseront pas lourds quand l’occident jouera sa survie.

Les mensonges et les vérités pour guider le peuple sans qu’il s’en aperçoive

Il y a un adage qui dit qu’on ne peut pas dire la vérité tout le temps. Une vérité protège, parfois. Dans ce monde, moderne, il faut comprendre qu’emmener une civilisation là où elle en est et ensuite dire  » désolé, on a plus rien, c’est fini pour toi mais nous on continue un peu« , les gens vont mal le prendre parce qu’ils n’ont pas été préparés à l’entendre. Alors on emploie des subterfuges. Le vrai problème de l’hypervélocité sociétale c’est qu’arrivé à des paliers de progressions donnés on ne peut plus cacher la vérité, parce que dans le chaos de flux d’informations elle est présente et elle apparait. Donc on doit trouver une alternative. Quelque chose qui fasse sens, cause commune, qui soit constructif pour que les peuples s’unissent plutôt qu’on ne se tire dessus à coup de missile intercontinental.

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C’est ce que dit ce livre, écrit par Alexander King, un chimiste britannique pionner du « développement durable » qui est un mot novlangue pour dire qu’il faut ralentir, filtrer, trier, pour continuer, c’est une version douce d’un malthusianisme, qui n’en déplaise à ses détracteurs, est et a toujours été dans le vrai, quoi que les gens ont pu dire sur lui.

Pour bien le prendre, quand vous entendez développement durable à la télé ou la radio, remplacez-le par ma gueule avant les autres. C’est ça, le développement durable.

L’erreur a été de juger le propos post mortem à une période où le progrès technique avait encore des crans à franchir, ce qui décale la problématique annoncée dans le temps et amplifie le rapport et aggrave le résultat mais ne change absolument rien à la base du constat qui est que sans support viable proportionné à la charge un édifice s’écroule.

Ça aussi les réduits spatio-temporels (ceux qui ne voient pas plus loin que leurs chaussures) le comprennent, tant qu’on ne leur dit pas que c’est eux, le surpoids. Ce qu’ils veulent c’est qu’on vire les autres. C’est très socialiste comme attitude.

Voici un extrait long, c’est le chapitre entier qui précède le paragraphe d’après qui est souvent utilisé de manière tronquée pour accuser le changement climatique de tromperie. Lisez-le, ne zappez pas car toute la mécanique qui décrit un système post démocratique est présente.

Les limites de la démocratie

La démocratie n'est pas une panacée. Elle ne peut pas tout organiser et elle ignore ses propres limites.
Ces faits doivent être affrontés sans détours, aussi sacrilèges que cela puisse sembler. Telle qu'elle est pratiquée aujourd'hui, la démocratie n'est plus adaptée aux tâches qui l'attendent. La complexité et la technicité de nombreux problèmes actuels ne permet pas toujours aux élus de prendre des décisions compétentes au bon moment. Peu d'hommes politiques en place sont suffisamment conscients du caractère mondial des problèmes auxquels ils sont confrontés et ont peu ou pas de conscience des interactions entre les problèmes.

D'une manière générale, une discussion éclairée sur les principaux enjeux politiques, économiques et sociaux a lieu le
à la radio et à la télévision plutôt qu'au Parlement au détriment de ce dernier. Les activités des partis politiques sont si intensément concentrés sur les échéances électorales et les rivalités partisanes qui finissent par affaiblir la démocratie ils sont censés servir. Cette approche conflictuelle donne l'impression que les besoins des partis passent avant l'intérêt national. Les stratégies et les tactiques semblent plus importantes que les objectifs et souvent une circonscription est négligée dès qu'elle est conquise. 

Avec le mode de fonctionnement actuel, les démocraties occidentales voient leur rôle formel décliner et l'opinion publique s'éloigner des élus.

Cependant, la crise du système démocratique contemporain ne doit pas servir d'excuse pour rejeter la démocratie en tant que telle.

Dans les pays qui s'ouvrent désormais à la liberté, la démocratie s'instaure dans une situation qui demande à des citoyens de considérablement modifier les attitudes et les comportements. Les inévitables problèmes d'instauration progressive de la démocratie sont difficiles. Mais il y a une autre question, plus grave encore. 

La démocratie ne fait pas nécessairement construire le pont entre une économie coloniale ou néocoloniale, ou une bureaucratie centralisée vers une économie de marché fondée sur la concurrence et productrice de croissance. En situation de transition telle que la présente, qui, en raison de changements soudains et imprévus, n'a été ni planifiée ni
préparées, les structures, les attitudes, les relations de marché et les styles de gestion nécessaires n'existent tout simplement pas.

Si l'on laisse durer une telle situation trop longtemps, il est probable que la démocratie passera pour
responsable du ralentissement de l'économie, des pénuries et des incertitudes. Le concept même de démocratie pourrait
alors être remis en cause et permettre la prise du pouvoir par des extrémistes d'une marque ou d'une autre.

Winston Churchill avait raison lorsqu'il a plaisanté : « La démocratie est le pire de tous les systèmes, à l'exception des autres."

Pourtant, nous devons être conscients de son érosion, de sa fragilité et de ses limites.
Quand les gens disent que "les choses qui doivent être faites pour améliorer notre situation sont parfaitement évidentes », ils demandent rarement « Pourquoi n'ont-ils pas fini alors ? Et s'ils le font, ils répondent, « parce que nous manquons de volonté (politique) ou à cause d'habitudes, ou de myopie, ou de politique, etc., etc. »
Notre incapacité à indiquer comment surmonter ces sources d'inertie et de résistance montre clairement que ce qu'il faut faire n'est pas évident du tout. 

Nous négligeons (psychologiquement parlant, nous nions) notre ignorance et disons à la place : « Tout ce qui nous manque, c'est la volonté politique ".

Le besoin crucial est de revitaliser la démocratie et de lui donner une perspective qui lui permettra de
faire face à l'évolution de la situation mondiale. Autrement dit, ce nouveau monde dans lequel nous nous trouvons est-il gouvernable ? La réponse est : probablement pas avec l'existant système de structures et attitudes. 

Avons-nous rassemblé les moyens et la sagesse nécessaires pour prendre des décisions sur l'échelle du monde problématique, compte tenu des exigences de temps ? Il y a une contradiction de plus en plus évidente entre l'urgence de faire
certaines décisions et la procédure démocratique fondée sur divers dialogues tels que les débats, débat public et négociations avec les syndicats ou les organisations professionnelles. 

L'avantage évident de cette procédure est l'obtention d'un consensus ; Son inconvénient réside dans le temps que cela prend, notamment au niveau international. Car en effet le
la difficulté n'est pas seulement dans la prise de décisions, mais aussi dans leur mise en œuvre et leur évaluation. Temps qui dans ces questions ont acquis un contenu éthique profond. 

Les coûts du retard sont monstrueux en termes de ressources humaines, la vie et les difficultés ainsi que des ressources. 

La lenteur de la décision dans un système démocratique est particulièrement dommageable au niveau international. Lorsque des dictateurs attaquent et qu'une police internationale est requise, les retards des décisions peut être fatale.

Le problème est alors d'inventer des instruments de gouvernance capables de maîtriser le changement sans violence et de maintenir une qualité de paix qui encourage plutôt qu'il n'inhibe un état de sécurité,l'équité et une croissance épanouissante pour les individus comme pour les sociétés. Non seulement devons-nous trouver de meilleurs moyens de gouvernance aux niveaux national et international, mais
il faut aussi déterminer les caractéristiques d'une capacité de gouverner. La « gouvernance » mondiale dans notre vocabulaire n'implique pas un « gouvernement » mondial, mais plutôt les institutions de coopération, de coordination
et une action commune entre des États souverains durables. 

Le bon, et pour nos besoins, encourageant la nouvelle c'est que :

- les peuples et les nations commencent à se mettre d'accord pour franchir les « prochaines étapes » ensemble (cependant, ils évitent soigneusement d'être d'accord sur les raisons pour lesquelles ils sont d'accord);

- cela semble se produire par des procédures de consensus pratiques plutôt que par le vote formel des représentants gouvernementaux;

- de nombreuses fonctions internationales, en particulier celles qui nécessitent le plus de prévoyance et de flexibilité opérationnelle, peuvent être exercées par le biais d'arrangements non gouvernementaux ;

- dans de nombreux domaines, les gouvernements ont déjà compris que le déploiement efficace de leur droit le plus cher, leur souveraineté, exige qu'elle soit mise en commun avec la souveraineté d'autres nations, afin de faire des choses qui aucun d'eux ne peut le faire seul.

En ce sens, la coopération ne signifie pas renoncer à la souveraineté, mais plutôt l'exercer par une action commune, au lieu de la perdre ou simplement ne pas l'utiliser.
Que ce soit à l'échelle internationale, à l'échelle nationale ou à celle de l'entreprise, la problématique de la gouvernance se pose elle-même dans des termes nouveaux. 

La complexité croissante du monde et de ses problèmes rend nécessaire une parfaite maîtrise sur d'énormes quantités d'informations avant de prendre une décision. Cela appelle immédiatement en considération la qualité de l'information, car elle est constamment menacée d'obsolescence rapide, d'éventuelles inexactitudes ou pure propagande.

Un deuxième obstacle à la gouvernance est causé par la taille et l'inertie croissantes des grandes bureaucraties
qui étendent leurs tentacules autour des centres de pouvoir et ralentissent ou paralysent à la fois la prise de décision et la mise en œuvre.

D'autres obstacles cruciaux sont le manque d'éducation pour une citoyenneté compétente et une compréhension intergénérationnelle inadéquate
Une autre difficulté vient de l'importance de l'économie au sein de l'administration et de ses structures sectorielles. 

Si les différents centres de pouvoir n'apprennent pas
coopérer et au contraire insister pour agir dans l'ignorance ou en opposition les uns avec les autres, que la lenteur administrative peut provoquer des retards pouvant conduire à l'inefficacité, à de mauvaises décisions et à des confrontations.

Jusqu'à présent, la gouvernance a fonctionné en traitant les problèmes séparément et sur un mode vertical.
Aujourd'hui, l'interaction entre les problèmes est telle qu'aucune question ne peut même être abordée, pour ne rien dire des solutions, hors du cadre de la problématique.

Cela exige à son tour des dirigeants d'un nouveau genre, capables de traiter les problèmes à la fois horizontalement et verticalement. Dans le monde qui se dessine, la prise de décision ne peut plus être le monopole des gouvernements et
leurs départements, travaillant dans, oui, un vide. Il est nécessaire d'impliquer de nombreux partenaires dans le processus, entreprises et industrie, instituts de recherche, scientifiques, ONG et organisations privées, afin que le
l'expérience et les compétences disponibles les plus vastes sont disponibles.
 
Et, bien sûr, un soutien public éclairé, conscient des nouveaux besoins et des conséquences possibles
serait indispensable. Un monde dynamique a besoin d'un système nerveux efficace au niveau local, non seulement
assurer la plus large gamme d'intrants, mais rendre possible l'identification de tous les citoyens aux processus commun de gouvernance.

Dans la situation actuelle, vide, le manque d'identification des personnes avec les processus de la société s'exprime comme
l'indifférence, le scepticisme ou le rejet pur et simple des gouvernements et des partis politiques, perçus comme
ayant peu de contrôle sur les problèmes de notre temps.
Ces attitudes se traduisent par une baisse du taux de participation aux élections.

L'ennemi commun de l'humanité est l'homme :

 En cherchant un nouvel ennemi pour nous unir, nous sommes venus avec l'idée que la pollution, la menace de le réchauffement, les pénuries d'eau, la famine, etc. serait conforme. Dans leur totalité et dans leurs interactions ces phénomènes constituent une menace commune qui exige la solidarité de tous les peuples. Mais en en les désignant comme l'ennemi, on tombe dans le piège dont nous avons déjà prévenu, à savoir prendre les symptômes pour les causes. Tous ces dangers sont causés par l'intervention humaine et ce n'est qu'en changeant les attitudes et les comportements qu'ils peuvent être surmontés. Le véritable ennemi est donc l'humanité elle-même.

Rien d’exagéré, rien de faux, bien au contraire. Comment pourrait on publier ceci aujourd’hui dans ce monde en 2021. Impensable.

Une conséquence de la théorie de l’hypervélocité c’est que les gens étant ce qu’ils sont, avec le niveau qui est le leur, dans la saturation des informations et contre informations, leur frénésie, ne connaissent plus la vérité, sont continuellement manipulés, et se confortent à des lectures allant dans leur pré convictions plutôt que de chercher la connaissance, car le système a été modelé pour que vous n’ayez pas le temps, on vous en empêche, pour que votre énergie et vos intérêts soient canalisés économiquement.

Quand quelqu’un parle d’effondrement c’est pour faire peur pour aller taper une autre partie des gens qui ne répondrait pas au stimulus du changement climatique.

Le système c’est l’humanité. L’humanité ne laissera jamais le système s’effondrer.

la préconception de l’effondrement

Une fois qu’on a bien saisi l’histoire, d’où vient le problème, comment il s’est révélé au grand jour, on commence à faire des anticipations.

Sauf qu’elles sont, elles aussi, issues du cadre culturel dont vous êtes issus. Vous croyez penser par vous-même mais toutes vos références sont préétablies par une industrie qui contrôle la quasi-intégralité de vos images et de ce qui régente votre monde imaginaire. Puisque vous le nourrissez de vous-même par ces mêmes canaux.

l’angoisse de mort a été supprimée de l’industrie culturelle

La peur que vous ressentez, n’est pas la peur de l’effondrement, cette sensation de peur, de fin, d’inéluctabilité, c’est de votre PROPRE MORT dont vous avez peur. Depuis que l’industrie culturelle est prédominante ce sujet n’est jamais abordé, les seuls qui le font c’est Disney. À chaque dessin y a un cadavre. Bambi, le roi lion, pocahontas, là-haut, coco, blanche neige, vice versa, nemo, la belle au bois dormant, etc… Y ont un problème avec ça d’ailleurs. Mais une fois passé le stade Disney, donc pour les youtubeurs d’aujourd’hui, jamais, les seules morts véhiculées sont les méchants dans les films d’actions. Le culte de l’hyperviolence légitime outrepassant la justice qui s’y conformera.

La mort c’est mal, la mort c’est nul, la mort c’est pas vendeur, sauf pour les méchants. Il faut la vie, la joie, la consommation, l’argent.

La réalité, vraie, crue, celle qui fait mal :

C’est nouveau ? non

C’est grave docteur ? à cet instant, à part plier pour un mégalomane sanitaire et se faire injecter un ARNm efficace à 30%, ça crépite par-ci par-là mais le covid est un « milestone ». C’est le fait d’obtenir une coopération forcée dans des restrictions telles que si on ne puisse pas piloter une décroissance on puisse tenir un pays en cas de grosses contraintes type pénurie. Sauf que si c’était grave, les gens seraient dociles… la réalité de la légitimité de la grogne c’est qu’un problème biologique, lent, incontrôlable doit être maitrisé par un technocrate en col blanc pour montrer qu’il maitrise la situation, rapidement, efficacement, dans un système chaotique alors que ne rien faire et laisser la nature, décomprimer le temps et faire un go slow quelque temps réglerait les choses tout seul. Mais c’est impensable pour les libéraux. Quelle perte de temps, quel gâchis ! Quel manque à gagner !! Putain je l’adore celle-là, le manque à gagner. Cette maladie, ce sida mental que je lance au visage de cette façon mécaniste de merde de voir le monde. Des grands malades. Des fous à lier.

Si Schwab sort des ronces en kimono en mai 2020 pour dire que c’est une opportunité, c’est parce qu’il choppe le train en marche, je peux me tromper, mais le covid n’a pas été prévu selon moi, dans une optique de contrainte sociale, sinon on n’aurait pas tant de discordances, tant de couacs d’organisation début 2020. Avec le scandale pegasus de juin 2021 les Israéliens se rachètent une virginité et balancent les vrais chiffres sur le covid dans leur pays et ça fout la merde d’ailleurs, même en France à l’assemblée ils se tirent dedans à coup de chiffres. Je pense que le monde libéral étant basé sur des opportunités, parfois on peut les provoquer, totalement ou par nudge, mais en ce qui concerne l’alignement des faits dans le temps avec le degré d’incapacité progressif à structurer le système, à l’entretenir, à planifier les détails et anticiper les situations, je pense que s’il y a eu préméditation, c’est avant tout pour le contrôle monétaire et que tout le libéralisme de  » second degré » les non initiés de périphérie, se sont maillés dessus à la volée pour en profiter. Il y a un effet d’entrainement et d’inertie multi wagons et ça s’accroche les uns aux autres pour profiter de la cinétique. L’image d’un laissez-passer d’ambulance sur l’autoroute, mais derrière il y a toujours des petits malsains qui se déboitent et s’engouffrent pour profiter de l’aspiration de la voie dégagée.

Ce n’est pas que de la vitesse de système, c’est plus profond.

Ce que dit Fahrenheit 451 en 1953 est DÉVASTATEUR de réalisme sur aujourd’hui, ça a 68 ans mais c’est une critique sociale, donc… ça existe DÉJÀ au moment où cela est écrit, il n’y aucune projection dans le futur.

  • Accélération, perte du détail
  • Effondrement culturel, assistanat technologique
  • Sports, images. Tourisme. Que du facile à ingérer. Décérébration.
  • Linéarisation de la masse, homogénéisation
  • Censure de tout opinion non alignée

Ça donne du crédit au fait que ce que je vois aujourd’hui par moi-même soit quasi la continuité de ce qu’un autre a vu à son époque.

De ma déduction, je considère qu’aucun progrès technique, absolument aucun, n’a contribué à un progrès socio-culturel. Tout a été motif à empirer et dégrader l’état de la nature humain par complexification de l’apport de l’usage dudit bien technique®.

C’est une autre manière de présenter ma théorie.

Alors le constat final, c’est quoi…

Conclusion

La masse est une somme de piliers asservis qui refusent d’effondrer l’édifice dont ils ont la surcharge sur les épaules par convention collective sécuritaire issue en héritage des empires barbares de substituer leur propre possession pour de la protection. Le processus n’est pas nouveau. Ça grogne mais ça retourne à la niche. La masse ne connait pas d’alternative au système. Devant le fait accompli elle se retourne et défend le système. C’est ce qui la définit. Le système c’est l’humain. On défend son identité, on ne la dénigre que par intérêts supérieurs, comme un politicien par exemple.

Les libéraux ne savent se réguler dans leurs accaparations. Les gros, les gloutons ne savent gérer leur alimentation. Les pauvres ne savent pas gérer leur budget. Le monde est monde et tourne ainsi car il est le résultat d’un progrès qui dans sa propre inertie a su contenter tous les hommes au fil du temps. Le monde est content d’être ce qu’il est. Il réclame juste davantage, à l’instar de ce que j’ai dit sur les gilets jaunes. L’homme ne veut pas retourner au champ. Le progrès qui serait salué par l’humanité entière serait de ne plus dormir pour avoir 8h par jour d’activité en plus.

Ce qui est fait, impulsé, est organisé uniquement dans l’esprit libéral de captation de richesse au passage, c’est un transfert, un hold-up.

Pour le reste c’est laissé sur place, inamovible, inextricable, pas de volonté, pas d’impulsion, tout le reste sera subi et l’économie à l’affut répondra aux nouveaux besoins comme elle s’adapte toujours. On vend bien des cachets pour les blacks qui veulent un cul à la kardashian, alors vous imaginez un peu l’étendue restante de débilité commerciale potentielle ? Oui, on a eu les bougies qui sentent la chatte de Gwyneth Paltrow aussi, c’est vrai.

Le pire c’est de concevoir par croisement d’idées qu’on a une plage de réserve encore démentielle. Et on va faire bien pire !!!! TELLEMENT pire !!! Mais tellement dans des magnitudes que vous n’avez jamais osé imaginer.

Pourquoi ? Simplement parce que le pire que nous ayons déjà connu n’est pas encore généralisé.

En définitive, la théorie de l’hyper vélocité sociétale c’est quoi ?

  • Le monde arrive à des degrés d’exécution de complexité qui vont plus vite que le temps humain moyen nécessaire à sa compréhension pour avoir le recul sur les effets de ce qu’on met en pratique. Et c’est volontaire, fait par une minorité pour emballer la machine pour en garder le contrôle. Et on le sait également.
  • La déformation de perception qui consiste à se désolidariser d’un système pour en traiter les problèmes inhérents à notre propre condition. Nous refusons de concevoir que nous sommes nous-mêmes le problème.
  • L’intelligence globale décroit de façon inversement proportionnelle au déploiement de la technologie dans le quotidien de l’homme, par un assistanat de plus en plus invasif, dépassant l’aliénation physique, s’attaquant au psychique, à la destruction de l’identité et des capacités cognitives.

Il n’y aura pas de fin. Ça ne sera pas LA fin mais il y aura une fin. Cette complexité est contre productive pour être dans l’esprit illichien. Nous sommes par moments déjà dans Idiocratie. Des comportements ont trahi la fragilité des constructions institutionnelles.

il ne faut pas oublier



10 commentaires sur « La théorie de l’hypervélocité sociétale. version 02. »

  1. Nous sommes déjà dans idiocratie. Le problème avec idiocratie est qu’il n’y aura plus personne pour s’en apercevoir a la vitesse a laquelle la bêtise s’installe.

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    1. C’est un peu le pb oui. On maintient l’effet Galilée.

      1632-3:  » le géocentrisme c’est de la couille  »
      – choppez-le !!!

      2021: « le vaccin anti covid c’est de la couille  »
      choppez-le !!

      C’est un point que je devrais ajouter dans la théorie, l’impossibilité de remettre en cause un dogme à partir du moment où l’économie se base dessus.

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  2. Cela me rappelle mon fils qui, petit, essayait de rentrer un cube dans un rond. Malgré mes remarques sur cette étrangeté et explications afférentes, il a tapé plus fort jusqu’à y arriver. Et m’a regardé dans le genre « tu vois qu’on peut, dugland ». Là j’ai vu mon côté néandertalien remonter à la surface à travers lui et j’étais content. Maintenant il est chimiste et bosse dans le nucléaire militaire. Je suis content parce je suis négativiste et qu’il va participer avec énergie au nettoyage de tout ce bordel, rapidement. Parce que sinon,on va en chier pas mal de temps et ce serait dommage de souffrir trop longtemps pour le même résultat.

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    1. Y Peut pas faire un truc qui attaque le taux élevé de mélanine dans le derme et tuer les contaminés ? Soluble, dans l’eau du robinet et le cocacola.

      Si y faut porter les sceaux, conduire les camions, je suis volontaire. ca urge là.

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      1. Il faut en fait accélérer le processus d’association des protéines de surface des virus et de la protéine spike artificielle implantée dans les « vaccins » pour générer des flux énormes de cytokines que le corps ne peut résoudre. Mais pour cela il faut avoir accès aux unités de production. Et dans tous les cas, cela ne règlera pas le pb des enculés ie tous les dirigeants qui pilotent ce bordel puisque, bien entendu, aucun n’a reçu de vaccin mais du sérum phy. Il y a suffisamment de cas avérés de ratés de distribution pour le constater (des doses serties de phy dans des centres de vaccination).
        Je crains qu’il ne faille rester dans la technique ancienne du coupe-coupe ou de l’échafaud mais il faut du monde, motivé.Attendre la pénurie alimentaire…

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  3. Excellente refonte de l’introduction ! Bravo !
    Pour la compléter d’une manière dynamique, je vous propose une vision simpliste des liens causales, un classique en aéronautique : le fromage suisse … https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Modèle_du_fromage_suisse
    Enfin, si vous voulez prendre un peu de vacances intellectuelles, et peut être le connaissez vous déjà, je vous conseille les classiques éloge de la fuite et la nouvelle grille d’Henri Laborit, c’est simple faut s’arrêter à presque toutes les pages pour apprécier la pertinence et la clairvoyance du Monsieur.
    Plusieurs de ces thèses vous plairont sûrement. Une adéquation presque totale !
    Comme cette période d’effervescence et d’érudition me manque…je n’en peux plus de ce monde de debile hyperveloce ( 42 piges au compteur…).
    Bien à vous, cordialement (non je deconne… ces formules me collent la gerbe 🙂 ) force et honneur !!

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  4. Merci,plein de choses intéressantes.
    Juste un peu d’histoire:la planche a billet a toujours mal fini,technologie ou pas.Nous en sommes au stade final.
    C’est a dire effondrement économique,avènement des régimes autoritaires.Technologie ou pas.Ce qu’Attali ou le patron de Blackrock ne comprennent pas.
    Le futur,je ne l’envisage meme pas.Juste un désir de résister contre le grand n’importe quoi et d’aider a le faire dérailler.
    Ceux qui auront les convictions le plus solides l’emporteront.

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      1. Plusieurs facteurs peuvent faire basculer
        D’abord les US,rien n’est écrit chez eux
        Le temps joue contre les vaccins.L’échec des vaccins c’est la fin du pass.Une majorité de pays n’ont pas de pass.
        La crise économique et l’écroulement de la planche a billets(qui va payer les wokes)
        Un coup de vice des chinois ou des russes
        Révolte dans un pays style australie NZ canada ou GB
        Départ de Merkel(enfin)
        Un bon petit scandale politique
        La mort de Brigitte,la pénurie de cocaine,une vidéo homo…..
        Est il possible de vraiment tout prévoir?

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