Gouverner par le chaos – (Lucien Cerise) – 2010

Qui est-ce et ce qu’on peut lire de lui


Docteur en philosophie… encore un utile à la société….Venant de l’extrême gauche il vote « Non » en 2005 au référendum. Quand il voit au cours des années 2006 et 2007 ce que le Pouvoir fait du scrutin, cela le décide à s’engager dans les mouvements anti-Union européenne et antimondialistes, donc nationalistes et localistes.
L’autogestion signifie pour lui « liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes » ainsi que « souveraineté » dans tous les sens du terme : alimentaire, énergétique, économique, politique et cognitive. Vaste programme…
Au fil du temps et des rencontres, il s’est rendu compte que le clivage politique droite/gauche est en fait complètement bidon et que la seule différence à considérer est entre la vie et la mort.

Il aura mis le temps à comprendre, ils sont longs à la détente les marxistes, on a encore 20% de connards qui votent la méluche.

On m’a recommandé de lire le livre, allons-y.

le livre :

Déjà rien que la première page, tout seul en plein milieu ça part vraiment mais alors vraiment très mal :

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, 1793, article 35

Pour la petite histoire, le plus connu de tous étant l’article 1° : tous les hommes naissent libres et égaux en droits…. la déclaration des droits de l’homme et du citoyen promulguée par Lafayette, sera remplacée pour l’usage dans des textes en 1793,1795,1848, puis carrément oublié dans les constitutions impériales et aussi sous la 3° république dans les lois constitutionnelles de 1875, révision 1879, 1884 et 1926. Ça ne réapparait qu’en 1946…. c’est noyauté par nature. C’est du déclaratif, ça n’a aucune valeur légale. C’est un droit déclaré mais pas affirmé, proclamé ou revendiqué.

Si les gens connaissaient le serment civique post révolutionnaire avec le système de citoyen passif et actif… ACTIF : + de 25 ans, vivre en ville depuis plus d’un an, prêter serment, inscrit dans la garde nationale de sa ville, paye une contribution de 3j en valeur travail, PASSIF : femmes, accusés, faillis, insolvables et domestiques. interdits de vote.

Le gaucho qui manipule un truc à son avantage qu’il ne maîtrise pas. Bon, allez on respire, on y va.

La structure ressemble à suite d’article, je vais donc les faire un par un dans l’ordre vu que c’est contenu & assez petit :

Ordo ad chao

Démonstration de propos par l’exemple de l’affaire de Tarnac. Avant de constater que le pouvoir manipule depuis toujours pour asseoir son emprise. Il constate l’invention de l’ingénierie sociale, mais y voit de déstructurer intentionnellement le corps social et le psychisme individuel dans les classes populaires. Le chaos est l’instrument de l’ordre.

Ce nouvel ordre postmoderne, mondialisé, globalisé, résulte dès lors d’une alliance entre le mensonge, plus que jamais au cœur du système, et d’un certain nombre de techniques de déconstruction programmée des équilibres socioculturels. Le « pompier pyromane » est le nom de l’une de ces méthodes de marketing politique, qui consiste, par exemple, à créer en amont de l’insécurité pour créer en aval une « demande » de sécurité et y répondre par une « offre » sécuritaire.

On a eu un bel exemple avec le contrôle technique des motards qui saute au bout de 48h… les méthodes commencent à se faire vieilles, ce n’est pas moi qui vais dire le contraire. La criminalité et la singerie de banlieue ont une utilité électorale certaine. Mélenchon sans les crouilles n’est rien. je comprends le positionnement de l’auteur quand il écrit :

Détruire pour régner, telle est la devise de ce Nouvel Ordre mondial fondé sur le chaos et qu’il nous faut renverser. Détruire ceux qui détruisent pour régner relève donc à ce stade de la simple légitime défense.

Seulement le communiste basique n’entreprend rien de lui-même il profite d’un système établi, il n’entreprend pas par nature c’est ce qui le différencie du libéral. Donc déjà, là, y a un pb de posture. Puisque ensuite si on détruit le cadre qui détruit, y plus de cadre. Les anarchistes du XIXe ont tous pleuré leurs mères sans exceptions. Des faux cul incapables de se prendre en charge autrement qu’en attaquant physiquement les autres.

L’anarchie entraine le chaos et la mort. Un système d’ordre est par nature dirigiste. Le contre balancement permanent entre laxisme et tyrannie… c’est lié à notre condition. On ne changera pas ça non plus au XXIe, n’en déplaise aux Laurent Alexandre en herbe.

La trajectoire en cours est un durcissement pire que WW2 car contre le peuple et non pas les autres nations ( pour le moment ) pour motif impérieux de subsistance système.

POLITIQUE ET MASSIFICATION

Il délimite les problèmes et comprend qu’un système égalitaire que je nomme circulaire doit fonctionner par la valeur semblable et en petit nombre. Le communisme peut fonctionner à 10, pas à 68 millions. À 10 c’est une famille. À 68 millions c’est un pays. Il réalise qu’on ne peut pas gérer un pays comme un foyer et qu’il a des débordements dans le contrôle.

En l’espace de quelques décennies, les pays développés sont donc passés d’un contrôle social fondé sur le langage, l’interlocution, la convocation linguistique de l’humain et l’activation de ses fonctions de symbolisation, à un contrôle social reposant sur la programmation comportementale des masses au moyen de la manipulation des émotions et de la contrainte physique. Et sous cette impulsion, comme le remarque Bernard Stiegler, les sociétés humaines sont en train de passer d’un surmoi symbolisé, la Loi au sens général, à un surmoi automatisé, la contrainte technologique pure, après une transition par une sorte de « surmoi émotionnel » émanant du Spectacle.

C’est inexact dans la formulation. Barbara, sa fille est plus intelligente que son décédé de père. Le surmoi a été débrayé, nous sommes dans une société du ça, du pulsionnel, le surmoi est la raison sous le contrôle. Il n’y a plus aucun contrôle. Tout est dans le pulsionnel. L’affect n’est pas exclusif au surmoi. Cela échappe à la raison, une affection est addictive. c’est démontré. La loi intérieure ne censure plus rien en cas d’addiction. Mauvais diagnostic. Désolé feu Stiegler, enfin je pense que Cerise n’a pas compris ce qu’il a lu surtout. L’autre c’était quand même un calibre.

Autrement dit, la politique qui était jadis l’art de réguler les contradictions d’un groupe par inculcation chez ses membres d’une Loi commune, une grammaire sociale structurante et permettant l’échange au-delà des désaccords, la politique est devenue aujourd’hui l’art d’automatiser les comportements sans discussion. La fonction symbolique, c’est-à-dire la capacité de rationalisation des émotions et d’articulation dialectique de leurs contradictions dans un discours partagé, la capacité à continuer de se parler alors que nous ne sommes pas d’accord, clé de voûte de l’élaboration du sens commun d’un groupe organisé et du tissage du lien social, est directement attaquée par cette mutation. Si le sujet humain est bien un « sujet parlant » comme l’indique la psychanalyse, un être de Verbe, de Parole, de dialectique, donc aussi de polémique, alors on peut dire que ces nouveaux instruments de la pratique politique permettent de faire tout simplement l’économie de la subjectivité et de réduire un groupe de sujets à un ensemble d’objets.

Les outils s’adaptent à ce que les gens deviennent. Se lever sans but, aller bosser dans un truc qui n’a aucun sens et aucune utilité fondamentale, pour obtenir de l’argent pour acheter de la nourriture, incapable de la générer soi-même, c’est déjà l’aliénation de la condition humaine, les êtres humains ont déjà presque tous renoncés aux risques du vivant pour être maintenus dans un cadre dirigiste de continuité. L’acculturation vient de l’inondation de l’industrie culturelle, tous les problèmes sociétaux, culturels sont issus du XXe siècle. Le contrat social empêche l’homme d’être libre, sinon, perso je ferais un potager qui dépasse mon terrain, si quelqu’un venait pour en débattre, il me servirait d’engrais. On n’a pas le droit d’être soi-même. Je me tue à le dire. Quelqu’un qui dit  » je fais ce que je veux  » et ba non mon pote, désolé. On ne peut pas réclamer de la liberté quand on ne l’a jamais connu. Les gens ne savent pas ce que c’est. Ils n’ont pas compris matrix. Tout est dit et connu, 1530 la Boétie… on a des traces antérieures encore mais ça sert à rien de remonter par millénaire si on ne comprend pas déjà un film d’il y a 20 ans… pour s’en extraire il faut être résilient et autonome et déconnecté, pas de téléphone pas de caf, pas d’eau courante pas de facture, pas de compte bancaire, quand vous êtes hors système vous êtes semi-libres mais vous êtes nuisibles pour le système quand même et il va vous chasser puisque vous échappez à son contrôle. On vous accusera de vol. Les gens veulent que le système perdure. C’est toute la beauté d’un Castex qui dit  » vous raillez l’état mais ne vous y trompez pas, les gens aiment l’état  » il dit la pure vérité. Puisque les gens ne savent pas vivre sans état.

Tout le problème est un positionnement idéologique entre je suis autonome, si tu viens me faire chier je te fous une balle dans la tête, mais si je me rate je meurs ; et je ne suis pas libre, aidez-moi, au secours on m’embête, et j’ai faim, miam miam. HAAAAA.

Le tout dans une trajectoire qui s’annonce pour le moins improbable. Chacun fait comme il l’entend. Je pense avoir déjà écrit la majeure partie de ce que je pense en vision système. Suffit de lire… et d’attendre.

POLITIQUE ET MONDIALISATION

Jacques Attali, un des plus fins observateurs socio-politiques de l’époque, ne cesse de le rappeler, que ce soit dans ses publications ou ses interventions médiatiques : la plupart des dirigeants contemporains ne poursuivent fondamentalement que deux buts, le premier étant de mettre sur pied un gouvernement mondial ; le deuxième, afin de protéger ce gouvernement mondial de tout renversement par ses ennemis, étant de créer un système technique mondialisé de surveillance généralisée fondé sur la traçabilité totale des objets et des personnes.

Ce système global de surveillance est déjà fort avancé grâce à l’informatique, à la téléphonie mobile et aux dispositifs de caméras, statiques ou embarquées dans des drones, en nombre toujours croissant dans nos villes. Un pas supplémentaire sera bientôt franchi avec la technologie RFID (Radio Frequency IDentification) et les implants corporels de composants électroniques émetteurs de signaux qui assureront notre géolocalisation permanente. Ce tatouage numérique, plus qu’indélébile puisque enfoui dans nos chairs sous forme de puces miniaturisées jusqu’au nanomètre, contiendra en outre les informations biographiques et biométriques suffisantes pour autoriser le profilage à distance de son porteur et permettre ainsi d’anticiper sur tout comportement évalué comme potentiellement dangereux de sa part.

bullshit, écho d’opinion sans aucun recul analytique, il répète, concon de base. J’ai déjà expliqué le panoptique. J’ai déjà expliqué, encore une fois avec Laurent Alexandre, cette vision de ce monde est issue du XIX avec des prérogatives géostratégiques qui n’ont plus cours aujourd’hui dans leur validité et qui de fait n’auront pas lieu par leur coût structurel, métabolique, financier. C’est un appel inconscient de transfiguration, l’homo deus, vouloir quérir l’immortalité et le tout technologique. Pour un docteur en philo il est plutôt limité s’il se contente de répéter ça plutôt que de chercher à comprendre l’origine et ce qui motive les gens à pousser au chariot.

  1. L’avenir est analogique
  2. l’homme meurt dès la naissance
  3. l’homme est analogique
  4. la nature est analogique
  5. les prophètes du numérique éternel sont des débiles mentaux consanguins élevés à la télé de startrek
QU’EST-CE QUE L’INGÉNIERIE SOCIALE ?

ca ne rate pas… il parle de bentham…. ptin c’est fatiguant à la longue….vraiment…

je fais un aparté rapide, si l'on regarde la conception de pluralité, voyez ça comme un bol, mettez les œufs de la culture, le sel de la science, le poivre du social, tout le monde à l'arrivée bouffe la même chose, c'est omelette pour tout le monde. Un accès à une culture, mais qui dans ses élévations, ses pics, ses sommets, ses références, qu'on collecte, consulte tous, et qui deviennent les référentiels, les standards, on ne fait que pousser à l'unification de non-pensées.  IL n’y a pas d'interprétation, on recrache. Je trouve ça assez dingue que personne n'a jamais fait l'objection que l'acquisition commune d'un savoir ne rend pas les gens plus cultivés, ça les fait juste penser pareil... la spontanéité d'un inculte qui parle avec le cœur est souvent bien plus perspicace qu'une analyse mentale surmasturbée d'un col blanc qui au demeurant n'aura pas l'expérience de l'application de son propos.  

il cite Solly, conseiller de sarkozy pour 2007 :

[…] la réalité n’a aucune importance. Il n’y a que la perception qui compte. »

Bienvenue chez les déconstructivistes, Foulcault, Derrida, Deleuze, bonjour 🙂

L’Expérience de Rosenhan explique pas mal de chose dans les structures actuelles de représentation médiatique. Mais quand il parle de Palo Alto comme issue globale pour un constructivisme radical, c’est en fait manier Emmanuel Kant, c’est XVIIIe siècle, plus rien ne repose sur cette période, tout a volé en éclat. Les lumières sont des gens qui inventent un mental pour se séparer de l’emprise religieuse. Pas la peine de lire Kant pour répondre à que puis-je savoir ? Tout ce que tu prends le temps d’étudier avec raison et calme….et que dois-je faire ? Pour avoir un code moral à la même période… puisque Kant a lu Rousseau…. tout n’est que positionnement de l’homme en lui-même dans le système qu’il met en place pour lui et les autres. Au XVIII c’est le fric qui déborde la religion, au XXI c’est juste le fric qui étouffe les gens… et on va apprendre à vraiment valoriser la ressource pour ce qu’elle est dans très peu de temps.

Le chapitre tente d’expliquer le développement technologique de la manipulation mais c’est venu après. Les applications globales d’un objet se terminent très souvent dans l’imprévu. On n’a jamais prévu la caméra pour surveiller les autres… on n’a jamais fait le téléphone pour écouter les conversations, on n’a pas fait le smartphone pour suivre les gens.

Cette manie de voir le mal comme une conception originelle est aussi débile que le religieux en lui-même. Ce sont des usages détournés. Internet c’est envoyer des infos dans une université, pas fliquer les élèves en présentiel sur le terminal…. ni faire du fric en bombardant de pubs…

Toute l’emprise sur les hommes dont parle Cerise, comme lorsqu’il cite Eric Sadin, est en fait une observation de déclinaison grandissante de possibilités dérivées non prévues à l’origine mais qui sont réalisables par la technique et le consentement de l’usage des gens. Retirez le téléphone des gens et retirez Facebook et la police ne sait plus enquêter…

On parle de surveillance mais les gens dévoilent d’eux-mêmes leur vie sur internet. Il n’y a rien à faire, le processus est ce que j’appelle l’auto formalisation, on se met en règle tout seul on se déclare tout seul, on se localise tout seul, on se signale tout seul. C’est du délire. Et maintenant la police c’est QRcodé 1 qui scan QRcodé 2 pour servir la bière.

Les gens épousent en toute connaissance de cause le problème puisque la grande majorité va répondre l’argument qui coupe court à la conversation  » je n’ai rien à cacher  » et ba fais-toi piquer, fous-toi ton smartphone qrcodé dans la gorge et va te faire enculer… je respecte ton choix mais ne viens pas me péter les rouleaux.

LA STRATÉGIE DU CHOC

L’expression stratégie du choc pour désigner cette méthode de hacking social a été popularisée par Naomi Klein. Dans La Stratégie du choc. La montée d’un capitalisme du désastre, l’auteure met en évidence l’homologie des modes opératoires du capitalisme libéral et de la torture scientifique telle que théorisée dans les manuels de la CIA (à grand renfort de références psychiatriques sur les thérapies par le trauma), à savoir la production intentionnelle de chocs régressifs, sous la forme de crises économiques planifiées et/ou de traumatismes émotionnels méthodiques, afin d’anéantir les structures données jusqu’à une table rase permettant d’en implanter de nouvelles.

[…]appuyés par des réflexions théoriques de Milton Friedman, dont sa fameuse sentence de 1982, « Seule une crise – réelle ou supposée – peut produire des changements », qui toutes convergent dans le dessein de détruire les économies nationales, locales ou d’échelle encore inférieure, en les dérégulant et libéralisant, pour les re-réguler en les plaçant sous tutelle d’entreprises multinationales privées ou d’organisations transnationales telles que le Fonds monétaire international (FMI).

Non c’est terminé. Attaquer le soubassement d’une civilisation avec de tels dégâts, ça ne redémarrera pas, et ils ne peuvent plus gagner aucun conflit. ils sont obligés de lâcher l’hégémonie et ça les emmerde. Le F35 ne fonctionne pas quand il pleut. Militairement ils ont 30 ans de retard sur la Russie. Ils foutent le camp d’Afghanistan parce qu’ils ne peuvent plus tenir leur rang. C’est l’ère du renoncement pour l’occident. Dans quelques décennies les gens n’obéiront même plus car le mix ethnique sera essentiellement étranger au territoire. Les prérogatives de vie dépasseront le cadre du contrat social. Ils ne comprennent pas cela, la portée de ce qu’implique une décroissance dans un monde, on ne l’a jamais fait à cette échelle d’interconnexion. Il n’y a pas de précédent.

Le sujet n’est pas un robot qu’on envoie sur une planète tierce, le sujet c’est l’humain. C’est nous tous. Imprévus et résistances seront de la partie, partout.

LA CONDUITE DU CHANGEMENT

La résistance au changement, tel est le problème principal à surmonter en ingénierie sociale

Tout n’est pas bon à changer non plus. Il faut juste trier.

il cite Renaud Dutreil, ministre de la fonction publique en 2004:

« Comme tous les hommes politiques de droite, j’étais impressionné par l’adversaire. Mais je pense que nous surestimions considérablement cette force de résistance. Ce qui compte en France, c’est la psychologie, débloquer tous ces verrous psychologiques […] Le problème que nous avons en France, c’est que les gens sont contents des services publics. L’hôpital fonctionne bien, l’école fonctionne bien, la police fonctionne bien. Alors il faut tenir un discours, expliquer que nous sommes à deux doigts d’une crise majeure, c’est ce que fait très bien Michel Camdessus, mais sans paniquer les gens, car à ce moment-là, ils se recroquevillent comme des tortues […]»

On constatera que depuis 2004 il n’y a aucun changement dans le discours.

il cite Denis Kessler, ancien vice-président du MEDEF, qui écrivait dans le magazine Challenges en octobre 2007 :

« Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie. Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme… À y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! »

Il prend appui sur Moriarty, Bourdieu, il passe à jean Monnet. Il virevolte. La page est un copier coller.

LE SOCIAL LEARNING

La aussi une citation qui fait la moitié du chapitre… qui se résume par la fabrique du consentement, qui est une doctrine totalement détaillée dans un ouvrage de Chomsky du même titre, issue du gendre de Freud, Bernays dans un livre nommé Propaganda.

- Un escroc peut cacher un enculé dans la même famille, ce n'est pas rare...


rhoooooo !!!

Je vous donne un exemple pour comprendre plus vite. Dans 50 ans y a une WW3 pour manque d’énergie. On veut faire en sorte de changer les choses et esquiver l’affrontement, donc on doit faire changer les gens, donc on leur dit le climat chauffe faut consommer moins et autrement. Voilà. On vous a bourré le mou avec une connerie pour vous faire accepter et vous faire faire ce qu’en temps normal, frontalement, vous n’auriez (supposément) pas accepté. C’est tout le problème, c’est nietschéen, totalement interprétatif, puisque si on dit aux gens la vérité, que si vous ne changez pas de comportement vous n’aurez pas de descendance, je pense que le lendemain la moitié des voitures sont en vente sur le bon coin. On prend la masse pour une matière conne et inerte mais c’est une entité complexe qui est encore fonctionnelle malgré ce que j’en dis par moment à taper sur les cons. Tout le monde est con par moment, c’est le moment précis que je vise, pas la nature intrinsèque de l’homme. La nature intrinsèque, on est des singes. Il n’y a rien à ajouter.

Je vous donne le passage quand même:

« Le Social Learning utilise les effets combinés de la culture, de la connaissance et de la psychologie pour amener une population ciblée à raisonner selon un certain schéma de pensée initié par l’influenceur, dans des buts politiques, économiques ou socioculturels.

Le Social Learning est donc un formatage social à des fins d’influence. Son objectif est la conquête des “territoires mentaux”. Par le biais du Social Learning, les acteurs économiques cherchent à prendre le contrôle d’un marché, en amont, en façonnant ses goûts et ses besoins – voire en les conditionnant – et enfin en lui imposant ses produits, qui paraissent alors répondre naturellement à ses attentes.

Il s’agit d’adapter, parfois longtemps à l’avance, le client à son offre, de détruire celle de la concurrence, mais aussi de substituer l’influence politique et culturelle de son État à celle de nations rivales. À l’ère de l’information, la diplomatie de la canonnière se voit ainsi remplacée par l’influence intellectuelle.

[…] Ce qu’il vise, ce sont les centres de décision ou de référence d’une nation – administratifs, politiques, économiques, culturels, sportifs, musicaux, etc. – ayant un pouvoir de décision, d’influence, d’entraînement sur le reste de la communauté. Cette manœuvre oriente alors en toute légitimité les publics visés vers l’offre se dissimulant derrière ce processus de formation apparemment anodin. Il s’agit d’une conquête des cœurs et des esprits très en amont des débouchés commerciaux.

[…] Les origines du Social Learning. Avant même la fin de la Seconde Guerre mondiale, alors que la victoire des alliés était acquise, les Anglais et les Américains s’interrogèrent sur la meilleure manière d’éviter qu’un nouveau conflit n’éclate avec l’Allemagne. La solution retenue fut de créer une connivence de valeurs entre les trois pays.

Des liens furent alors tissés avec les futures élites allemandes, afin d’établir un échange d’idées. Ainsi, à Wilton Parle, manoir des environs de Londres, les Anglo-Américains organisèrent dès 1944 des réunions qui eurent pour but d’éduquer les élites allemandes qui allaient succéder à Hitler à une vision du monde anglo-saxonne fondée sur la démocratie et le libéralisme économique.

Cette démarche avait pour objectif de les extraire de leur “germanité” et d’en faire des êtres “civilisés”, selon les normes anglo-américaines. Une telle initiative fut renforcée par le plan Marshall (1947), puis par l’importante présence américaine dans le cadre de l’OTAN. Elle a abouti à l’arrimage durable de l’Allemagne fédérale à l’Europe de l’Ouest et à l’atlantisme. »

LA FABRICATION DU CONSENTEMENT

Cerise fait le point sur les capacités de Bernays. il cite un passage de propagande, 1928.

« la manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays.

[…] Les techniques servant à enrégimenter l’opinion ont été inventées puis développées au fur et à mesure que la civilisation gagnait en complexité et que la nécessité du gouvernement invisible devenait de plus en plus évidente.

[…] Et si, selon la formule consacrée, tel candidat à la présidentielle a été “désigné” pour répondre à “une immense attente populaire”, nul n’ignore qu’en réalité son nom a été choisi par une dizaine de messieurs réunis en petit comité ».

Tout est dit. Les solutions actuelles sont une parade, du cinéma. Si vous brisez le cadre, la solution restante c’est de faire des cités états et de fragmenter le pays en milliers de sous régions. Ce qui rend impossible une gestion commerciale à grande échelle, donc des conflits et de l’instabilité.

La corruption dans la gestion de système à grande échelle est fondamentalement présente dans sa conception, c’est le prix à payer pour que l’ensemble tienne debout, avec la captation de forces, qui peuvent s’affronter, au détriment de la masse qui fournit l’assise, le socle. On ne peut pas sortir de ce schéma sauf si vous êtes armés, en petit groupe et que vous vous comportez en vandales. Autrement le degré d’intégration sociale par le commerce restructure inéluctablement le maillage de la civilisation et on se retrouve au même stade qu’aujourd’hui.

Cerise parle de Tchakhotine, que je ne connais pas, qui distinguait quatre impulsions primaires sur lesquelles surfe la manipulation : l’agressivité, l’intérêt matériel immédiat, l’attirance sexuelle au sens large, la recherche de la sécurité et de la norme. Un développement psychologique sur le sujet termine le chapitre.

LE TITTYTAINMENT

Dans la perspective de bâtir cette docilité générale, Zbigniew Brzezinski, l’homme qui était derrière Oussama Ben Laden dans les années quatre-vingt, l’homme qui est aujourd’hui derrière Barack Obama, a proposé le concept de tittytainment. Deux journalistes allemands nous rapportent la naissance de cette notion à l’occasion de la première rencontre internationale State of the World Forum, tenue en septembre 1995 dans un grand hôtel californien.

« L’hôtel Fairmont de San Francisco est un cadre idéal pour les rêves aux dimensions planétaires. […] L’avenir, les pragmatiques du Fairmont le résument en une fraction et un concept : “deux dixièmes” et “tittytainment”. Dans le siècle à venir, deux dixièmes de la population active suffiraient à maintenir l’activité de l’économie mondiale.

[…] Mais pour le reste ? Peut-on envisager que 80 % des personnes souhaitant travailler se retrouvent sans emploi ? “Il est sûr, dit l’auteur américain Jeremy Rifkin, qui a écrit le livre La Fin du travail, que les 80 % restants vont avoir des problèmes considérables.”

[…] C’est un nouvel ordre social que l’on dessine au Fairmont, un univers de pays riches, sans classe moyenne digne de ce nom – et personne n’y apporte de démenti. L’expression “tittytainment”, proposée par ce vieux grognard de Zbigniew Brzezinski, fait en revanche carrière.

Ce natif de Pologne a été quatre années durant conseiller pour la Sécurité nationale auprès du président américain Jimmy Carter. Depuis il se consacre aux questions géostratégiques. Tittytainment, selon Brzezinski est une combinaison des mots entertainment et tits, le terme d’argot américain pour désigner les seins.

Brzezinski pense moins au sexe, en l’occurrence, qu’au lait qui coule de la poitrine d’une mère qui allaite. Un cocktail de divertissement abrutissant et d’alimentation suffisante permettrait selon lui de maintenir de bonne humeur la population frustrée de la planète. ***( mémorisez ce sens )***

[…] On voit émerger la société des deux dixièmes, celle où l’on devra avoir recours au tittytainment pour que les exclus restent tranquilles. »

Cerise dit que le songe creux et infantilisant dans lequel Brzezinski propose d’enfermer les populations pour mieux les contrôler présente les caractéristiques d’une sorte de réalité virtuelle complètement dépolitisée, un Disneyland global fondé sur la consommation et le Spectacle. Je ne suis pas d’accord sur l’exemple, puisque Disney est totalement politique. Et fondamentalement tout est politique. Astérix est politique, le football est politique, le choix de ma voiture est politique.

Jungle cruise, le dernier Disney, évoque un passage du frère de l’héroïne, PD, rejeté par sa famille, et au-delà de la situation comique qui traite des pd à 2-3 reprises dans le film, le fait d’être inclusif avec la sexualité dans une histoire de chasse au trésor, ça démontre le rôle politique majeur, total, central, du formatage et de la consolidation, de la validation des choix de mœurs, alors que dans les années 60 on électrocutaient les pédales pour les faire aimer la chatte plutôt que la paire de couilles.

Disney en 1942 c’est l’oscar du meilleur court métrage d’animation pour ça :

Je pense qu’on peut dire que c’est politique sans se tromper…

Cerise part dans un délire psy totalement barré et va chercher vraiment très loin des justifications au premier degré de l’allusion du titts de Brzezinski qui trouvent un fondement nettement plus terre a terre, la sur-analyse est ridicule, l’allusion portait sur l’endormissement, la connotation d’abrutissement et d’être repu, le vendre plein… En fait pour avoir l’image selon moi on doit téter la bouteille, l’alcool, et non pas l’infantilisation. Partir dans un lexique d’intra-utérin, etc c’est complètement con :

Le stade intra-utérin et, par extension, tous les stades immatures (nouveau-nés, nourrissons, bébés et jeunes enfants) se caractérisent, certes par leur vitalité organique, mais surtout par leur plasticité mentale aisément malléable ainsi que leur état d’aliénation totale, complètement à la merci d’autrui (la Hilflosigkeit freudienne).

Il s’agit donc de reproduire dans l’extra-utérin les conditions d’une existence intra-utérine : fusion avec autrui dans un grand tout homogène et enveloppant, obéissance au mouvement général, jouissance continue et immédiate, complétude, identité unifiée, absence de tensions, de contradictions, de contestations, pure positivité, donc fin de l’Histoire, fin de tout, en un mot, le paradis, le cocon définitif !

De nombreux auteurs ont étudié d’un point de vue critique les aspects de cette régression préœdipienne globalisée, à commencer par :

Gilles Châtelet dans son Vivre et penser comme des porcs: De l’incitation à l’envie et à l’ennui dans les démocraties-marchés.

Jean-Claude Michéa, L’Enseignement de l’ignorance et ses conditions modernes.

Dany-Robert Dufour, L’Art de réduire les têtes. Sur la nouvelle servitude de l’homme libéré à l’ère du capitalisme total.

Charles Melman et Jean-Pierre Lebrun, L’Homme sans gravité: Jouir à tout prix.

Michel Schneider, Big Mother. Psychopathologie de la vie politique.

Jean-Claude Liaudet, Le Complexe d’Ubu ou la Névrose libérale.

Il a des lectures très…. orthodoxes… Quand il dit que ces textes se consacrent à l’analyse du contrôle social contemporain dans ses spécificités inédites, la dépolitisation des masses par la mise en place d’un type de société reposant sur les caractéristiques du giron maternel, induisant un abaissement de l’âge mental moyen ainsi qu’un certain nombre de nouvelles pathologies mentales tournant autour de la dépression et de la perversion…. je reçois le propos mais je ne l’aurais pas présenté comme ça. déjà parce que je ne le comprends pas comme ça et ensuite je me base sur les propos étudiés par mes soins qui ont traversé le temps et qui se sont transmis sans jamais totalement les remettre en cause notamment ce qui a trait à la philo et la religion. Y ont tous lu Brzezinski et à l’image d’un More qui cite Platon, et tous ceux qui l’ont placé en cascade dans le temps ils n’ont pas étudié le contexte et ont tous raconté à quelques exceptions près de la merde. Quand un Américain parle d’amusement, c’est le jeu, le cul et l’alcool. Il n’y a pas de machin œdipien et je ne sais quelle connerie de psychologie ridicule pour justifier que tu ne saches pas éduquer tes gosses.

Cependant, quand je vois les youtubeurs avec leurs murs de mangas, de poupées, de jeux non déballés, les posters, à 40 ans passé pour certains, on peut se dire qu’ils ont vraisemblablement un problème de maturation psychique. je ne peux pas m’empêcher de joindre la possibilité de gagner sa vie en jouant, issue des opportunités modernes, avec une optique de dégénérescence ludique qui atteste totalement les lectures de Cerise. Ce sont des gosses dans leurs têtes. La plupart n’ont même pas d’enfants tellement le décalage est important.

On reconnaîtra ici la tendance sociologique dite du cocooning, jouant le rôle d’un nouvel opium du peuple, bien plus efficace que la religion car totalement dénué d’effet de sublimation. L’ingénierie sociale se donne ainsi pour objectif de rendre tolérable, et même désirable, une involution civilisationnelle profondément morbide en la parant de tous les traits du rajeunissement perpétuel, donc apparemment de la vitalité et de l’avenir, avec, pour visée ultime, la « totalisation » de l’humanité au moyen de son insertion dans un environnement social conçu à l’image d’un immense utérus artificiel, c’est-à-dire dénué de frontières et de contradictions.

Je n’ai pas besoin de m’imaginer en morve fœtale dans la chatte de ma défunte mère pour me sentir bien si je veux m’extirper de la réalité politique du monde. Cette volonté de plaquer le biologique pour coller à une sorte de scientisme me gêne.

Communément en France on parle de télé et de frigo plein. Ça suffit. Nourriture et divertissement. Vouloir induire un côté sexuel et biologique dans l’histoire est vraiment tordu. Je préfère garder la base de la constatation et de vouloir quérir un progrès technologique, réglant les problèmes sociétaux, permettant éventuellement le transhumanisme et s’affranchir par une volonté certes maladive d’un Laurent Alexandre qui va se nicher dans l’immortalité elle aussi, sans avoir besoin de parler d’intra uterus. Les gauchistes sont des cinglés congénitaux. Il ne faut pas oublier que Brzezinski c’est un conseiller de carter, un démocrate, juif polonais. Le mec a un background chelou au départ. Mais c’est cerise qui part en couille avec sa psychologie de merde. Cette fraude mentale. On peut abaisser l’âge mental avec le football sans parler de conception utopique liée au prénatal. Là, on est vraiment selon moi dans le psychiatrique. Sont finis à la pisse ces gens-là.

LE PIED-DANS-LA-PORTE

Le pied dans la porte est une technique de manipulation mentale. En très simple. Si vous vous arrêtez dans la rue sur 100 personnes,  » bonjour, excusez-moi vous pourriez me prêter votre téléphone c’est important j’ai un appel à passer  » y a 5% qui acceptent.

En revanche, vous recommencez, bonjour, excusez-moi, auriez-vous l’heure svp ? ( on vous la donne systématiquement, ça n’engage à rien ) vous faites meeerde ! dites ca ne vous ennuie pas de me prêter votre téléphone j’ai un appel important à faire. À 85% on vous prête l’appareil.

Voilà ce que c’est le pied dans la porte. Le chapitre parle des applications de ce qui est aussi appelé une technique d’amorçage pour obtenir quelque chose des gens.

Petit cadeau, je vous en décortique une deuxième qui n’est pas dans le livre, la porte au nez. Le but, obtenir 200€.

Vous allez voir des amis: Putain chui dans la merde, t’as pas 1000€ ? – hein 1000 ? non ! – tu ne peux pas me dépanner ? Même 200€ !? – tiens – super merci. !!

La porte au nez c’est provoquer le WTF moment d’emblée pour ensuite demander moindre quantité/valeur pour l’obtenir car la 2° demande est plus raisonnable que la première.

Le nombre de techniques est relativement peu élevé c’est de l’habillage le plus souvent.

Comme le prix d’une bagnole à 8999€ mais sans option et sans le minimum obligatoire prérequis qui défile en tout petit et flou et saccadé illisible pendant la pub qui finalement met le véhicule à 13500… bref.

LE MIND CONTROL

Cerise cite Patrick Lelay alors président-directeur général de TF1, sur « le temps de cerveau disponible vendu à coca-cola», puis le chapitre part sur Jason bourne…. et le programme mk ultra… et parle d’unabomber, Ted Kaczynski.

Cette analogie entre cerveau et ordinateur, déjà perceptible dans la cybernétique, le cognitivisme et le Social Learning, s’appuie en fait sur le Learning tout court, c’est-à-dire les théories de l’apprentissage, au sens d’« apprendre à un être vivant à se comporter de telle façon ». Pour le dire frontalement, le Learning est la science du dressage et du conditionnement comportemental. Elle fut originellement testée sur des animaux de laboratoire, mais rapidement appliquée à l’humain dès les années quarante au travers des recherches en Mind Control (contrôle mental), ou MK (Mind Kontrolle), menées dans le but de créer des « candidats mandchous » et des soldats parfaits, ignorant la peur, insensibles à la douleur, etc.

[…]La germanisation du terme control en Kontrolle était un clin d’œil aux origines des scientifiques qui développèrent les premiers ces recherches, d’anciens nazis exfiltrés après la guerre aux États-Unis ou en Angleterre dans le cadre de l’opération Paperclip. Ainsi, depuis 1945 et dans la continuité de ce que les scientifiques du Troisième Reich avaient commencé de mettre au point, de nombreuses expériences sur l’hypnose, les hallucinogènes, l’influence subliminale, le lavage de cerveaux et la reprogrammation mentale furent (et continuent d’être) élaborées sur les individus et sur les masses au Massachusetts Institute of Technology (MIT), à l’Institut Tavistock ou sur d’autres campus universitaires tels que Harvard.

Ce qui me fascine, c’est que le problème est et a toujours été un problème de conception, de vision, et d’application générale de la discipline. L’humain est un animal. Si on l’éduque, terme social de dressage, il fait des études, trouve un travail, paye ses impôts, c’est un citoyen du monde. Si on laisse les gosses en Tchétchénie courir sur des mines bricolées par eux-mêmes dans les butes de terre et celui qui la fait péter en courant dessus perd une jambe (c’est un jeu pour eux… je ne retrouve plus la vidéo, pas sûr du pays non plus, des blancs en tout cas), alors la non-éducation, l’état sauvage induit pas le non-dressage en fait des psychopathes en puissance qui grandissent sans jamais être confrontés à une réalité limitée par le contrat social et la vie en communauté. Et ça explique pourquoi ça se bourre la gueule à 15 en bas de l’immeuble à 4h du matin en été. Et pourquoi la police n’intervient pas car elle a autant peur que celui qui fait le signalement . Alors on fait la différence entre un programme qu’on nomme MK, avec ou sans drogue, et on fait la différence avec un dressage animal, une éducation humaine et un cassage de tête pour les conscrits qui arrivent en faisant les marioles qui en ressortent droit comme des i… alors que fondamentalement, c’est la même chose c’est l’instauration d’un code d’honneur, moral, physique, par la force, ou une méthode, axée sur la contrainte et la répression.

Quand vous voyez des articles intitulés Mon enfant joue à la guerre, est-ce que je dois m’inquiéter? Vous savez que quelque chose s’est brisé depuis WW2. y a pu d’éducation du tout.

En creusant on doit bien avoir mon garçon suce ses petits camarades, suis-une mère indigne ? ou encore ma fille s'est greffée 400g de métal sur la chatte, elle fait plus de bruit qu'un trousseau de clef quand elle marche, suis-je un bon père ?

LE VIRTUALISME

En ingénierie politique, quand le comportement réel d’une population, par exemple au moment d’un vote, ne correspond pas aux prévisions du pouvoir, un lissage virtuel vient réécrire et corriger ce réel pour l’ajuster à la prévision. Ce lissage peut prendre plusieurs aspects. Le plus brutal consiste à faire comme si on n’avait rien vu et à ne pas tenir compte des résultats du scrutin. Les peuples disent « non » à un référendum, mais on fait comme s’ils avaient dit « oui ».

Malheureusement, une distorsion des faits aussi énorme révèle la vraie nature du pouvoir en place. Un bout de réel apparaît, la virtualisation n’est pas parfaite. Il est évidemment plus subtil de noyer le trucage des résultats dans des procédures juridiques, comme ce fut le cas pour les élections présidentielles de 2000 aux États-Unis. À l’avenir, la dématérialisation du vote, le remplacement des urnes et des bulletins par des bits numériques et le vote électronique faciliteront considérablement le trucage systématique des scrutins et la réécriture décomplexée du réel.

La réécriture d’un réel qui ne convient pas aux prévisions s’inscrit dans ce fantasme de prédictibilité et de réduction absolue de l’incertitude, fantasme de sécurisation maximum du système qui caractérise la politique quand elle est sous influence « scientifique ».

ca me rappelle un truc….

Si ce fantasme sécuritaire semble légitime dans le champ scientifique, il induit dans le champ sociopolitique des effets collatéraux que l’on peut résumer ainsi : aspiration à un contrôle total du réel, donc réification générale, chosification, transformation des sujets en objets et du vivant en non-vivant. Le réel étant, selon la définition topologique et structurale de Lacan, « ce qui ne se contrôle pas », l’ingénierie sociale vise donc ni plus ni moins qu’à abolir le réel. Au profit de quoi ?

Je ne connaissais pas le terme « réifier », mais pour le covid c’est bien cela dont il s’agit quand je parle d’un col blanc qui veut une solution politique à un problème biologique, il transforme la nature du problème de façon à pouvoir le traiter & avoir le contrôle dessus.

Au profit d’une déréalisation parfaitement contrôlée, ce que Baudrillard appelait un « simulacre » (ou une « simulation »). En termes topologiques, le réel n’est donc pas une chose ou une substance (pas d’ontologie), mais une place, une position. N’importe quoi peut être en position de réel, dès lors que l’on bute dessus et qu’on ne le contrôle pas. À ce titre, même du virtuel peut être en position de réel, le « vrai » virtuel n’étant pas le contraire du réel, mais l’abolition de la distinction entre les deux. Le réel est ainsi l’autre nom de l’antagonisme originel qui fonde nos vies psychiques, la contradiction fondamentale des choses qui pose une limite à notre volonté de puissance. Dans le champ politique, le réel c’est donc tout ce qui est en position de contre-pouvoir. C’est donc aussi tout ce qui fait peser une menace sur la sûreté et la sécurisation de mon pouvoir, en tant que je le voudrais central et exclusif.

Cerise remonte dans mon estime, là c’est net, clair, totalement validé.

LA GUERRE CONTRE-INSURRECTIONNELLE

Les manuels les plus connus sont :

Roger Trinquier, La Guerre moderne.

David Galula, Contre-insurrection. Théorie et pratique.

Frank Kitson, Low Intensity Operations. Subversion, Insurgency and Peacekeeping.

Le général britannique Frank Kitson (né en 1926, aujourd’hui à la retraite) a occupé les fonctions et obtenu les décorations les plus hautes, dont Commander-in-Chief, Land Command de l’armée royale de 1982 à 1985, général aide de camp de la reine Elizabeth II de 1983 à 1985, et chevalier grand-croix de l’ordre de l’Empire britannique. Comptant des années d’expérience sur le terrain et de nombreux faits d’armes (Kenya, Malaisie, Irlande du Nord, Malouines), il a rédigé un manuel dans lequel il consigne une synthèse des méthodes à employer par un corps d’armée qui cherche à s’imposer à une population locale qui lui résiste.

Ce livre aux tirages confidentiels n’a jamais été traduit dans notre langue et nous n’en connaissons que cinq exemplaires dans les bibliothèques universitaires françaises (voir le catalogue SUDOC).

De fait, la diffusion à un large public de ce texte pourrait à elle seule faire basculer des équilibres géopolitiques entiers. Le journaliste d’investigation Michel Collon nous résume ainsi le contenu de ce graal de la pensée politique .

Suffit de demander… chui comme ça moi..

pour le coup je vais balancer le tiers de la page parce que c’est très actuel, mais d’un autre côté, tout ça, c’est tellement connu, on est tellement au courant, on le sait, c’est même plus un jeu de dupe, c’est pour ça que les politiques ne croient plus en ce qu’ils disent et n’ont plus de face et que la population s’en branle et ne va plus voter, c’est un abandon mutuel consenti…

Former tous les cadres importants des ministères (Armée, Affaires étrangères…) aux techniques de “psyops” (manipulations psychologiques de l’opinion).

– Monter des “pseudogangs” qui recueilleront un maximum d’informations. Mais qui, surtout, en menant des “coups” attribués à l’ennemi, permettront de le discréditer.

– Employer les “forces spéciales” (SAS) pour réaliser des attentats qui seront attribués à l’ennemi afin d’augmenter la tension et justifier la répression.

– Créer des diversions, par exemple en provoquant une “guerre de religions”.

– Fabriquer de faux documents (“black propaganda”) qui seront attribués à l’ennemi afin de le discréditer.

– Infiltrer des agents, ou recruter des traîtres (par chantage ou corruption), au sein des organisations de l’adversaire toujours afin de le discréditer, voire de provoquer des scissions.

– Militariser l’info de la BBC et y censurer totalement le point de vue adverse. Filtrer l’information à destination de la presse internationale, et s’y assurer des complicités. Fournir des documents photographiques pour influencer l’opinion. Utiliser des journalistes comme espions sur le terrain.

– Utiliser la musique pour attirer des jeunes avec un message apparemment “dépolitisé”.

– Mettre en place et populariser de faux mouvements “spontanés”, présentés comme neutres et indépendants, en réalité financés et téléguidés afin de diviser et affaiblir le soutien au camp adverse. »

Quand on le lit tel quel, oui, c’est un cauchemar, welcome to European Union. Vous pensiez que c’était le bordel ? En fait c’est tellement piloté finement qu’on se fait berner. Un adage dit bien que l’incompétence apparente c’est pour cacher la trahison.

LE REALITY-BUILDING

je ne donnerais que les exemples du chapitre, plus explicites que la merde écrite autour.

Le reality-building, la science de la construction de la réalité, n’a aucune existence officielle comme théorie ou pratique constituée.

En effet, le storytelling, théorie en vogue chez les consultants en politique, en management et en marketing, assume déjà pleinement que le leadership et la direction de groupe soient fondés sur le fait de « raconter des histoires ».

Ces histoires que l’on raconte peuvent être indexées sur le réel, s’appuyer sur des faits objectifs, mais pas forcément. Ici, la vérité et les faits réels sont secondaires. Le storytelling repose essentiellement sur l’élaboration d’une bonne fiction, une fiction enthousiasmante, qui parle au cœur et à l’émotion et qui applique des schémas narratifs et des structures scénaristiques ayant déjà fait leurs preuves dans la littérature ou le cinéma.

L’imagerie et les mises en scène spectaculaires visent à faire rêver et à produire à la demande tel ou tel type d’émotion dans le public, de manière à s’assurer la prévisibilité de son comportement et à garder le contrôle du système. Non pas répondre aux réactions du peuple, mais les créer carrément, afin d’avoir toujours un coup d’avance sur lui.

« Pendant l’été 2002, après que j’eus écrit un article dans Esquire que la Maison-Blanche n’aima pas au sujet de l’ancienne directrice de la communication de Bush, Karen Hughes, j’ai eu une discussion avec un conseiller senior de Bush. Il m’exprima le déplaisir de la Maison-Blanche, puis il me dit quelque chose que je n’ai pas entièrement compris à ce moment-là – mais qui, je le crois maintenant, concerne le cœur même de la présidence de Bush. Le conseiller me déclara que les types comme moi étaient “dans ce que nous appelons la communauté fondée sur le réel”, qu’il définissait comme les personnes qui “croient que les solutions émergent de l’étude judicieuse de la réalité discernable”. J’acquiesçai, et murmurai quelque chose sur les principes de la raison et de l’empirisme. Il me coupa net. “Ce n’est plus la façon dont fonctionne le monde désormais”, continua-t-il. “Nous sommes désormais un empire, et quand nous agissons, nous créons notre propre réalité. Et pendant que vous étudierez cette réalité – de manière judicieuse, sans aucun doute – nous agirons à nouveau, créant d’autres nouvelles réalités, que vous pouvez étudier également, et c’est comme ça que les choses se régleront. Nous sommes les acteurs de l’Histoire… et vous, vous tous, il ne vous restera qu’à tout simplement étudier ce que nous faisons »

Dans le même esprit, Stuart Ewen rapporte ces conseils de marketing publicitaire :

« Pour vendre la culture marchande, il fallait en proposer une vision épurée de toute cause de mécontentement social. […] Helen Woodward, qui faisait autorité en matière de rédaction publicitaire dans les années vingt, disait que pour écrire une annonce efficace le concepteur devait éviter religieusement l’univers de la production. “Quel que soit le produit que vous devez faire valoir, recommandait-elle, “n’allez jamais voir l’endroit où il est fabriqué… Ne regardez jamais travailler les gens… Parce que, voyez-vous, quand vous connaissez la vérité de n’importe quoi, la vérité réelle et profonde, il devient très difficile de composer la prose légère et superficielle qui va faire vendre cette chose-là.”

L’affaire de Tarnac et des sabotages de lignes SNCF, décidément un cas d’école pour évaluer le niveau de virtualisme, de suggestion et d’autosuggestion atteint par le pouvoir, est ainsi analysée par le sociologue Jean-Claude Paye :

« La position de la ministre de l’Intérieur, Mme Alliot-Marie, est particulièrement intéressante : “Ils ont adopté la méthode de la clandestinité. Ils n’utilisent jamais de téléphones portables et résident dans des endroits où il est très difficile à la police de mener des inquisitions sans se faire repérer.

Ils se sont arrangés pour avoir, dans le village de Tarnac, des relations amicales avec les gens, qui pouvaient les prévenir de la présence d’étrangers.” Mais la ministre en convient : “Il n’y a pas de traces d’attentat contre des personnes.”

[…] Ne pas avoir de téléphone portable devient un indice établissant des intentions terroristes. Rétablir le lien social est également un comportement incriminé, puisque cette pratique permet de poser un cran d’arrêt au déploiement de la toute-puissance de l’État.

Dans ces déclarations, la référence aux faits, en l’absence de tout indice matériel probant, ne peut être intégrée rationnellement et engendre une phase de délire, une reconstruction du réel avec l’image du terrorisme comme support.

Ce processus est également visible dans les rapports de police, dans lesquels s’opère, au niveau du langage, toute une reconstruction fantasmatique de la réalité. Ainsi, comme indice matériel prouvant la culpabilité des inculpés, la police parle de “documents précisant les heures de passage des trains, commune par commune, avec horaire de départ et d’arrivée dans les gares”.

Un horaire de la SNCF devient ainsi un document particulièrement inquiétant, dont la possession implique nécessairement la participation à des dégradations contre la compagnie de chemins de fer.

[…] Le pouvoir a la possibilité de créer un nouveau réel, une virtualité qui ne supprime pas mais qui supplante les faits. La faiblesse du mouvement social, la faillite de la fonction symbolique expliquent l’absence de frein opposé à la toute-puissance de l’État qui se montre en tant qu’imagé englobante, en tant que figure maternelle. À un ordre social qui se révèle contradictoire se substitue une structure psychotique, un ordre qui supprime tout conflit, toute possibilité de confrontation avec le réel

Un jeune qui gifle macron pour le challenge le mec se fait perquisitionner avec mein kampf chez lui et des militaria catégorie D… légales… le livre est disponible sur amazon…; mais bon.. Ok. là encore c’est totalement validé.

Je ne transcris pas le point de vue de Cerise sur le thème, je vous laisse une marge d’interprétation, parce qu’il déploie parfois à côté. Comme ici :

Avant le Front national, la couleur de la peau ou le type ethnique étaient certes perçus, mais n’entraient pas dans la composition du discours politique. Ces données biométriques étaient reléguées au second plan de la perception d’autrui, à un niveau anecdotique, elles n’étaient pas « politiquement » perçues, car c’était la classe sociale qui servait de discriminant quasi exclusif.

En l’espace de quelques mois, aux alentours des années 1983-1984, sous l’influence conjuguée du Front national et d’une élite politico-médiatique complice et trop heureuse de faire prendre durablement le leurre en orchestrant de faux débats par la création de SOS Racisme comme faux remède à un faux problème, les gens se sont mis à se regarder dans la rue en remarquant soudainement la couleur de la peau, le type ethnique, et en se positionnant « politiquement » à partir de ces caractéristiques, en prenant parti pour ou contre, en entretenant un débat, avec soi-même ou avec les proches, bref en mobilisant du temps d’attention sur ces questions.

Le faux problème de l’apparence physique était créé. Dans les médias ou les repas de famille, on ne parlait plus des pauvres et des riches, mais des Blancs et de leurs « potes » colorés. Le degré zéro de la pensée politique était atteint, l’attention était détournée de la question du capital, le leurre avait rempli son rôle. Une nouvelle réalité politique venait d’être construite, dans laquelle la couleur de la peau et le type ethnique se mettaient à jouer un rôle plus important que le salaire et le niveau de vie.

On en a parlé parce que ça devenait un problème et aujourd’hui est sur le point de bascule. On ne peut pas tout critiquer et tout appliquer non plus dans une optique de chaos control. Si on n’avait pas souligné cet état de fait, ( logique pour un gauchiste ) aujourd’hui on parlerait tous le wolof ou le baramba. Ce sont les premiers à s’en servir à des fins électorales. Doit-on rappeler que 81-95 c’est Mitterrand… un ancien de vichy…?

LE MANAGEMENT NÉGATIF

Diviser pour régner. En tant qu’arme de destruction cognitive massive, le communautarisme introduit dans une population donnée une pluralité de codes culturels qui brisent ses lignes de communication, préalable à sa désorganisation tactique.

Favoriser l’hétérogénéité et l’individualisation des codes, atomiser, segmenter et casser les lignes de transmission, pour aboutir à la rupture de la coordination des parties et à l’impossibilité de s’organiser.

Au sein de l’espèce humaine, tout repose sur l’organisation des groupes. L’individu n’est qu’une abstraction, seuls les groupes existent : la famille, le village, le clan, la tribu, les amis, les collègues, la classe sociale, le parti, le syndicat, la nation, l’ethnie, les coreligionnaires, l’espèce dans sa globalité, etc.

Le management est donc l’art d’organiser les « groupes amis » – management positif –, et l’art de désorganiser les « groupes ennemis » – management négatif. En politique, la maîtrise de cet art est plus importante que les idées elles-mêmes et que le débat sur ces idées.

Lacan distingue au moins quatre modes d’organisation, modes relationnels qu’il appelle des discours : le discours du maître, où le chef domine ; le discours de l’hystérique, où l’individu domine ; le discours universitaire, où le savoir domine ; le discours analytique, où l’incertitude domine. (Lacan a aussi mentionné une fois dans son œuvre un cinquième discours, celui du capitaliste, qui nous semble être une variante de celui de l’hystérique.)

La formation d’un ensemble humain, donc l’organisation d’un groupe, requiert de soumettre les individus à une hiérarchie verticale.à un discours du maître, une autorité, une Loi, un phallus symbolique en position d’exception par rapport aux membres du groupe. Ce rapport de tous les individus à une autorité transcendante est le seul moyen pour que les individus de ce groupe se perçoivent comme unifiés avant d’être des individus, donc comme les membres d’un seul organisme, condition sine qua non pour assurer leur cohésion systémique, leur solidarité et leur efficacité dans l’action.

Deux chose, la première, Cerise à un vrai problème sexuel non résolu. La deuxième, si ça merde, c’est parce qu’à l’origine, la structure sociale pré internet est une hiérarchie verticale du contrôle de l’information. État ->médias -> population. il y a un contrôle, un filtrage, une présentation, une présélection. L’hypervélocité induit la perte de contrôle. Tout se sait avant d’être officialisé, BFM à 15h sait tout ce que le président dira à 20h. C’est remarquable. C’est devenu un jeu malsain de contre feux de propagande qui ont pour effet d’officialiser la technique de manipulation des masses, internet est le terrain de jeu par excellence. La perte du contrôle est le symbole fake news. Autorité dans l’autorité pour valider ce qui est doit être suivi. Bien qu’au demeurant sur internet il y ait une multitude de merdes, de bullshits et de canulars et autre bordels volontaires humoristiques qui contribuent malgré eux aux bruits de fond très présents et rendent difficilement lisible la situation;

LA THÉORIE DE LA JEUNE-FILLE

À un niveau d’analyse structural (ou « archétypal »), la fonction phallique du psychisme, c’est donc la capacité organisationnelle d’unifier une multitude, l’anti-individualisme par excellence. À l’opposé, désorganiser est synonyme d’individualiser, dépolitiser, faire perdre le sens du collectif, rompre la solidarité et la cohésion, pousser à « jouer perso ».

Manager négativement pour désorganiser un groupe ennemi suppose par conséquent de le faire entrer dans un processus que Lacan appelle « pas-tout phallique ».

Il s’agit d’un processus critique où l’autorité transcendante assurant la cohésion du groupe sera contestée au nom de l’oppression qu’elle fait peser sur les droits des individus à jouir individuellement. Or, il se trouve que cette exigence de jouissance individuelle et cette contestation de l’autorité du Père sont les comportements typiques suggérés et requis par le marché et la consommation

Je pense que Cerise est un pd refoulé. Ce besoin d’expliquer la prédominance par l’uterus et le phallus, il a un traumatisme le garçon. Sinon, on notera que Cerise est un Lacanien.

Plus largement, pour désorganiser-dépolitiser un groupe et le rendre inoffensif, il suffit d’attaquer son Œdipe. Le complexe d’Œdipe est le moment ou s’intériorise la structure mentale primordiale au fondement de toute vie humaine socialisée et organisée : c’est le moment où advient la capacité mentale de se représenter un organigramme, un système articulé de places différenciées.

En un mot, l’aptitude à la dialectique et à la politique. Le proto-organigramme, qui sert de matrice à tous les autres, est le système psychoculturel de distinction ET d’articulation coopérative entre les places des hommes et des femmes d’une part, des parents et des enfants, donc par extension des vieux et des jeunes, d’autre part.

Attaquer l’Œdipe d’un groupe, attaquer son système de distinctions primordiales entre genres (hommes/femmes) et entre générations (parents/enfants), c’est attaquer toute sa faculté à se constituer un organigramme, donc le faire basculer dans l’impotence organisationnelle et le réduire à des individus juxtaposés, incapables de communiquer et de coopérer.

Faire la promotion de l’Indistinction des rôles et de l’échange des places, faire passer le désir personnel avant le respect de l’organigramme du groupe, tout cela facilite l’expression de l’individualisme pas-tout phallique et relève donc de stratégies de désorganisation.

Au niveau comportemental concret, cela se traduit par une culture du spontané, de l’impulsif, du viscéral, du versatile, du flexible et de la recherche de résultats immédiats, induisant une incapacité à la concentration, à la planification et à l’élaboration de stratégies sur le long terme. La bimbo, ou la pulsion de mort personnifiée…

je comprends totalement ce qu’il dit mais je n’adhère pas du tout à la source donnée comme provenance du problème. Le féminisme est un concept égalitariste du genre, c’est une extension marxiste, originaire d’une culture de gauche qui tire ca source dans le combat social contre le libéralisme pour les droits de l’homme à la révolution, on est loin de freud et de lacan…. Cerise exclut tout ce qui est originaire de son milieu politique pour tout détourner vers la science, il rejette systématiquement tout ce qui est issu de sa culture sociale. La féminisation c’est la conséquence de l’acceptation sociale de l’homosexualité, et elle-même est vectrice de destruction du code identitaire, qui est appuyé par les philosophes modernes qui ont cherché à théoriser leur déviance comme normalité. cf Foucault le suceur de bites mort du sida dans les backroom parisiennes… il n’y a plus de rapport dominant dominé, de pénétrant pénétré, il n’y a que des pd… qui fondamentalement tirent, je vais faire mon scientiste 5 sec, sur la chromosomie originelle, il n’y a que des femmes, un homme est une femme imparfaite au sens biologique.

La culture de l’immédiat de l’impulsif, viscérale et flexible, faut peut-être regarder le monde avant le transport de masse et après et faire une mesure… hypervelocité là encore. On attend plus que le légume pousse ici on va le chercher ailleurs où il pousse toute l’année, c’est culturel… économique même. je veux je veux je veux. L’industrie culturelle a emballé le tout. Internet nous a mis à genoux. l’incapacité à gérer, on y arrivait, mais le monde a commencé à tourner plus vite vers les années 60, qui amorce la décolonisation et depuis le système politique est toujours en retard, aujourd’hui c’est un gouffre. Il n’y a rien d’œdipien là-dedans. Il raconte de la merde en barre. Pire, ils s’en sert argumentativement pour valider son propos. La psychanalyse c’est une fraude mentale. Une arnaque. Les 3/4 qui ont étudié ça l’ont fait pour régler un pb perso.

Après des décennies de management négatif, le pas-tout phallique et l’individualisme désœdipianisé sont en passe de devenir dominants dans les classes populaires (petite bourgeoisie, classes moyennes, prolétariat), où ils provoquent déjà toutes ces tendances sociétales pathologiques de dévaluation de la virilité, de survalorisation de la féminité, d’enfant-roi hyperactif et de mépris pour les anciens, induisant pour finir une impuissance organisationnelle totale.

Le mépris pour les anciens… si on regarde l’état du monde les gens ont peut-être une raison d’avoir la haine. L’enfant roi hyperactif, entre les produits chimiques perturbateurs endocrinien, économie là encore, productivisme, hypervelocité, le rendement… couplé à la transformation éducative, pouffiasse de Dolto, pédiatre et psychanalyste de mes couilles… à titre indicatif son gosse c’était Carlos… vous voyez le tableau… papayou papayou… sacré bon conseil sur 4 générations de gosses la vieille…

3 poulets au petit dej le bonhomme… sûr qu’avec une éducation comme ça les objectifs zéro carbone version dolto on va avoir du mal à les atteindre avant que tous les boomers crèvent….

Les couches sociales supérieures au plan économique subissent ces virus mentaux de plein fouet également, mais l’argent est un puissant facteur de lien social (intergenre et intergénérationnel), qui leur permet de conserver encore une relative cohérence. Il reste qu’au-delà de la belle apparence, leur fond est tout aussi délabré. Et c’est ainsi que toutes les classes sociales des pays développés peuvent entonner à l’unisson la maxime de la Jeune-Fille individualiste et du citoyen modèle des groupes dépolitisés : Aucune cause ne mérite que je me batte jusqu’à la mort pour elle, ma vie personnelle passe avant celle du groupe.

Non les gens comme moi ont acté le problème, les vieux sont des cancers, faut faire le tri, on ne pourra pas attendre que tous ces enculés crèvent pour se mettre à vivre, je ne verrais même pas la fin du combat moi-même mais il est vital que les gosses d’aujourd’hui fasse le ménage au lance-flamme.

LE BIOPOUVOIR

Le paragraphe traite de l’ingénierie biologique et tombe dans le complotisme à la 4° Lige.

Cet interventionnisme, qui peut aller jusqu’au piratage, exprime, certes, une tendance spontanée de l’esprit humain au « voyeurisme épistémologique » et à la curiosité de comprendre tout ce qui nous échappe encore, mais traduit également un projet politique, celui porté par le mondialisme, et dont les conséquences pour la vie, au sens biologique du terme, seront pires que le nazisme et le stalinisme réunis.

le moteur du mondialisme, c’est pas le contrôle, puisqu’à ce jour l’occident à totalement perdu le contrôle de son hégémonie bicentenaire, c’est l’argent. c’est l’argent qui achete le pouvoir, et non pas l’inverse. le pouvoir n’est pas auto induit.

Pour le reste de la civilisation technologique. on peut lire :

Cette mise à disposition de tout pour tout signifie aussi plasticité, flexibilité, possibilité de réécriture complète du donné naturel, et ainsi contrôle total sur ce donné naturel, minéral, végétal ou animal, environnemental ou subjectif. Baudrillard*, quant à lui, parlait de « crime parfait » pour évoquer ce quadrillage technologique intégral du réel, ce maillage exterminateur consistant à ne pas laisser le moindre atome intouché, et substituant au monde vécu sa version retravaillée, retouchée, lissée, bref, son simulacre.

je note la référence* pour plus tard car c’est l’individu le plus pointu et dans le vrai de tout ce qui est cité.

le chapitre détaille le positionnement progressif mais toujours dans l’optique de vouloir le faire pour contrôler les gens sans même parler de faisabilité technique et de commercialisation comme premier moteur. Il parle d’adn modifié, de chimère autorisée en Angleterre depuis 2007 pour mélanger le matériel humain et non humain. À titre expérimental j’imagine, pour la recherche, on ne va pas se retrouver avec un hellboy tout rouge avec des cornes…

Son optique, son axe de présentation c’est le contrôle. Si on reste dans cette perspective on peut continuer le chapitre: l’humain biologique est incontrôlable. Il manque quelque chose.

En effet, ce qui fait obstacle au contrôle intégral et à la réduction totale de l’incertitude, c’est la frontière entre un intérieur et un extérieur. Chez les êtres vivants, la peau, l’épiderme est cette première frontière. L’existence d’une frontière épidermique assurant l’inter- face entre une intériorité et une extériorité est très exactement ce qui constitue la spécificité irréductible de tous les êtres vivants sans exception et ce qui les distingue du non-vivant. Il y a vie au sens biologique à partir du moment où il y a épiderme, c’est-à-dire perception d’une distinction entre une intériorité – l’intégrité de la créature –, et une extériorité – l’environnement.

Cette intégrité de l’être biologique fait qu’il est difficile de la contrôler intégralement, ou alors avec des séquelles pathologiques et donc une destruction du système à terme. C’est d’ailleurs sur cette base que l’on peut distinguer le vivant du non-vivant : les systèmes non-vivants dysfonctionnent quand ils ne sont pas totalement sous contrôle ; à l’inverse, les systèmes vivants dysfonctionnent quand ils sont totalement sous contrôle.

Plus on monte dans l’évolution, et plus cette intériorité-intégrité du vivant est forte, jusqu’à aboutir à la possibilité de faire de vraies cachotteries à l’égard de l’extérieur. C’est ce que l’on appelle l’intimité mentale, psychologique, etc., et qui permet d’aller jusqu’ au mensonge. Cette possibilité propre au vivant de cacher des choses au regard extérieur est insupportable pour le pouvoir, qui y voit une forme de résistance à son exercice inquisiteur. Cette impossibilité du contrôle total vient de ce que personne n’a un droit de regard total sur la créature, personne n’est en capacité d’avoir un accès intégral à l’intériorité, d’où cette relative imprévisibilité du biologique, dont la traçabilité n’est jamais garantie.

Le contrôle est une obsession socialiste. Il ne peut pas sortir de sa condition propre, c’en est maladif le degré obsessionnel dont il fait preuve.

L’abolition du biologique, c’est-à-dire du principe même de toute frontière et limite, et l’insertion de la conscience dans le numérique devraient permettre l’abolition de cette incertitude, l’accès intégral à l’intériorité, donc la transgression complète de l’intégrité de la créature, la possibilité d’en finir avec toute forme de cachotterie et ainsi le contrôle total de toute forme de vie consciente. Internet est une source extraordinaire d’informations, mais c’est aussi un espace de transparence totale. Des créatures « internetiennes » seraient à son image.

À vrai dire, une conscience numérique ne serait qu’une forme simulée de vie puisqu’elle serait dépourvue d’épiderme (ou alors un épiderme simulé, donc faux). En effet, le programmateur possède un droit de regard total sur son programme, il peut le rectifier comme il veut et réduire totalement l’incertitude de son fonctionnement. Le programmateur est en position « divine ». Il ne peut donc pas y avoir de vie numérique puisque le minimum requis, l’incertitude réelle liée à l’épiderme réel, n’est pas présent. Par définition, l’incertitude véritable n’est ni modélisable, ni programmable.

heu… si. en l’état actuel, le mot que Cerise ne prononce pas alors que l’intégralité de la démonstration repose dessus, c’est amusant, c’est l’accès à l’âme. Une machine peut être incertaine, un algo deeplearning peut agir de façon non planifiée par l’homme, au sens de Pascal, un accident, rupture causale. Ce n’est pas de la chance en terme aléatoire/statistique, puisque ça se programme très facilement, ni de l’inconnu au sens inexpliqué comme un miracle. Puisque le miracle n’existe pas. Le miracle c’est ce qu’on ne comprend pas. Déjà mis le lien hier, en 2016 y ont mis deux IA entre elles pour parler avec une 3° témoin, les deux premières ont crypté les coms, les humains n’ont jamais su ce qu’il s’est produit ni échangé.

Façon ghost in the shell si j’ai bonne mémoire, quelque part l’âme virtuelle efficace serait pire que l’âme biologique car elle résisterait au hacking social…. ça non plus les gros cons de cols blancs ne peuvent pas comprendre ce qui les dépassent, y savent déjà pas comment fonctionne internet et se ridiculisent avec hadopi… alors pour les considérations à la Asimov, Kurzweil et P.k.Dick… on repassera.

Par contre, il peut y avoir extermination du biologique au bénéfice d’une forme de « vie simulée » dans le numérique. Réalisation du « crime parfait », l’extermination de l’incertitude liée au vrai réel (ici, la matière vivante), au bénéfice d’une simulation du réel parfaitement traçable et contrôlée.

Le downloading total dans la Matrice virtuelle et l’accès du pouvoir à l’intimité psychologique des citoyens sont pour bientôt. Nous sommes déjà partiellement téléchargés dans le cyberespace, compte tenu du temps que nous passons sur Internet et de la dépendance croissante où nous sommes à son égard.

Cette tendance est évidemment confortée par le pouvoir, comme on peut s’en rendre compte en parcourant les recommandations du lobby du numérique, le Livre bleu du Groupement des industries de l’interconnexion des composants et des sous-ensembles électroniques (GIXEL) :

« Le passage de l’identité physique à l’identité numérique s’impose de plus en plus dans tous les milieux à cause du développement des TIC et en particulier de l’Internet. […]

– Acceptation par la population : La sécurité est très souvent vécue dans nos sociétés démocratiques comme une atteinte aux libertés individuelles. Il faut donc faire accepter par la population les technologies utilisées et parmi celles-ci la biométrie, la vidéosurveillance et les contrôles. Plusieurs méthodes devront être développées par les pouvoirs publics et les industriels pour faire accepter la biométrie. Elles devront être accompagnées d’un effort de convivialité par une reconnaissance de la personne et par l’apport de fonctionnalités attrayantes :

– Éducation dès l’école maternelle, les enfants utilisent cette technologie pour rentrer dans l’école, en sortir, déjeuner à la cantine, et les parents ou leurs représentants s’identifieront pour aller chercher les enfants.

– Introduction dans des biens de consommation, de confort ou des jeux : téléphone portable, ordinateur, voiture, domotique, jeux vidéo.

– Développer les services “cardless” à la banque, au supermarché, dans les transports, pour l’accès Internet… La même approche ne peut pas être prise pour faire accepter les technologies de surveillance et de contrôle, il faudra probablement recourir à la persuasion et à la réglementation en démontrant l’apport de ces technologies à la sérénité des populations et en minimisant la gêne [sic] occasionnée. Là encore, l’électronique et l’informatique peuvent contribuer largement à cette tâche[32]. »

Le plus grand génocide de l’Histoire, celui de la biosphère tout entière, a déjà commencé. Dans Comment les riches détruisent la planète, Hervé Kempf nous décrit les lignes majeures de ce Gestell mondialiste aux niveaux écologique et politique. Sur un plan strictement géopolitique, le Gestell mondialiste consiste à jouer avec la vie de millions, voire de milliards d’êtres humains. Ce jeu géopolitique prend deux formes : la recombinaison libre des frontières d’une part, le contrôle démographique d’autre part.

Bon allez on finit par une note plus joyeuse, il parle de mon pote Malthus.

Seul un contrôle démographique drastique permettra d’élaborer cette humanité future zombifiée. Dans la continuité des théories d’un Thomas Malthus (1766-1834), divers programmes de réduction démographique ont vu le jour et ont été appliqués avec plus ou moins de succès dans divers pays ces deux derniers siècles. Tous les moyens sont bons pour parvenir à la dépopulation, que ce soit en empêchant les naissances, ou, quand les êtres sont nés, par le meurtre de masse prémédité. Le rôle des diverses instances supranationales, ONG ou autres, réside avant tout dans la planification de crises, de guerres, d’épidémies et de famines, notamment au moyen du Codex Alimentarius.

CONCLUSION PROVISOIRE

Le pouvoir centralisé qui tente de se mettre en place au niveau mondial ne possède aucune légitimité démocratique

Bon ça va y dit pas que des conneries…

L’Union européenne en est l’illustration la plus frappante. Un despotisme éclairé, authentiquement soucieux des intérêts du peuple, serait à la limite tolérable, mais nous en sommes déjà fort loin. En l’occurrence, le risque d’extinction que ce Nouvel Ordre mondial fait peser, non seulement sur l’humanité, mais encore sur toute forme d’intelligence, est le plus grave que l’Histoire ait jamais connu.

De fait, son projet est bel et bien d’achever l’Histoire. Car ce n’est pas tel ou tel groupe humain que le mondialisme cherche à exterminer, mais l’espèce dans son entièreté, et encore au-delà, la simple capacité à l’articulation intelligible d’un discours signifiant. Face à cette violence inouïe, la résistance doit s’organiser.

Enfin, pas trop de conneries, faut le dire vite. Le libéralisme et le capitalisme de concert sont le fait de vendre en masse et de gaspiller. Si on ne vend plus le modèle change de nom et on passe à autre chose.

L’idée de vouloir tuer les gens comme ça c’est vraiment un truc de gauche aussi ma parole. Si la MMT imprime en papier puis en numérique, on pourra découpler énergie/économie…. un temps… avant que les pénuries structurelles réétalonnent les prix. Entre les deux une guerre éclatera. Question de tradition de l’espèce humaine.

Cependant, si l’on veut qu’elle soit constructive et ne stagne pas dans des émeutes incohérentes et acéphales ou du terrorisme stérile, cette résistance doit impérativement être organisée, planifiée, calculée, stratégique, dans l’optique d’une prise de pouvoir institutionnelle, essentiellement par l’infiltration lente des structures du pouvoir. La contestation reste inoffensive aussi longtemps qu’elle reste visible, hors système ou dans la rue. Il faut lui substituer une subversion invisible, située au cœur du système et inscrite dans le long terme. L’insurrection qui vient doit être conçue, réfléchie, méthodique et rationnelle.

Toujours le même problème, changer de système mais repartir sur la même chose sans comprendre la nature du cadre. Une fois de plus Cerise est pour moi catalogué dans le problème c’est les autres au lieu de reconnaitre la finitude du modèle de pensée occidentale et d’admettre que l’occident est en phase terminale et entrainera tout le monde avec lui puisque c’est lui qui a drivé les autres. Sans l’occident il n’y a pas de dubaï.

Ces délires de gauchistes d’appel à la résistante, pute de collabo qu’il est à vendre des livres. C’est un cancer, un gourou de plus à la liste. Pas le plus dangereux, quoique… faut toujours se méfier des gauchistes.

Si ce système ne s’effondre pas de lui-même, alors il faudra l’y aider. Nous allons le faire. Nous sommes nombreux. Nous sommes des millions. Des millions de fois plus nombreux que notre ennemi. Il a peur de nous. Il tremble de terreur car il sait que son pouvoir est fragile et ne repose que sur le bluff et le crédit que nous lui accordons. Toute sa force ne repose que sur des représentations auxquelles nous avons cru. Cessons d’y croire, cessons d’obéir et le réel apparaîtra : nous sommes plus forts que lui. Le roi est nu. En outre, son propre pouvoir le fait souffrir car il sait bien au fond de lui qu’il repose sur le mensonge. Inconsciemment, il nous demande de le frapper pour le ramener à la raison. Ne nous privons pas. Il nous remerciera à la fin.

Conformisme mental, sécurisation de la perception de soi. Aucun passage à l’acte. Plus de livres. celui-ci date de 2008… suffit de compter ceux sorti jusqu’à aujourd’hui pour être dans le vrai.

2016

2017

2020

2021

mouais… notoriété, augmentation de la cadence…

Un jour j’ai écrit, le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest. Pour le communiste/socialiste c’est l’inverse, il se lève à gauche et se couche à droite. Je ne suis pas le premier à l’avoir formulé j’imagine. Mais c’est c’est tellement vrai.

La jeunesse est progressiste, la vieillesse est conservatrice. Ça suit le cours logique de la vie.

La seule chose intéressante de ce livre c'est de découvrir FRANK KITSON et son bouquin. Car les informations dedans permettrons de niquer les forces en place en pleine campagne quand ça aura totalement merdé au milieu du siècle. 

Allez chopper le pdf au milieu de l'article.

13 commentaires sur « Gouverner par le chaos – (Lucien Cerise) – 2010 »

  1. Je vous trouve sévère avec l’ouvrage. Je ne suis moi-même pas d’accord avec certaines approches de l’auteur (dans ce livre et ailleurs) notamment ce recours fréquent aux théories freudiennes. Mais il faut remettre ce tout petit livre (moins de cent pages) dans son contexte, à savoir 2008. A l’époque il avait le mérite de populariser de vulgariser certaine notions comme l’ingénierie sociale et la manipulation des masses qui étaient très mal connues d’un bon nombre de personne (et encore de nos jours, qui connait Bernays ?). Aujourd’hui, le livre a assez mal vieilli, c’est vrai, et tout ce qu’il expose a fait trois fois le tour d’internet depuis.

    « le moteur du mondialisme, c’est pas le contrôle, puisqu’à ce jour l’occident à totalement perdu le contrôle de son hégémonie bicentenaire, c’est l’argent. »

    Je pense que vous faites ici une erreur, une double erreur même. La première, la plus grosse, concerne justement le moteur du « mondialisme ». Vous confondez probablement les « mondialiste » et la haute bourgeoisie qui profite de la « mondialisation » (l’internationalisation du marcher). Évidemment que non, l’argent n’est pas le moteur des « mondialistes », mais leur outil privilégié. L’argent était le moteur de ceux qui sont soumis au système monétaire et aux règles internationales, autrement dit vous, moi, le PDG de Free etc. Les mondialistes n’y sont pas soumis, ils ont créé ce système, qui en ont écrit les règles, ils en font la maintenance, et l’utilisent.

    Pour schématiser (ne prenez pas cet exemple au pied de la lettre), vous et moi sommes des utilisateurs de Windows, nous sommes soumis à Windows, Windows nous impose ses règles, ses loi, son interface, son cadre d’exploitation. En revanche c’est Microsoft qui a écrit les règles de Windows, qui y a caché les portes dérobés, installé les fonctionnalités cachés, et siphonne vos données télémétriques avec votre consentement (vous avez coché la case « j’accepte »). Il faut donc faire la distinction entre deux, et même trois choses (on peut sous-catégoriser à l’infini, mais c’est pour faire l’analogie) : D’abord celui qui écrit le système, qui en crée les règle, ensuite celui qui maîtrise (plus ou moins bien) l’usage du système, et enfin celui qui se laisse bouffer par le système. Bill Gates* écrit le système, le PDG de Free, ou les traders de la haute finance sont des « Power Users », mais ils ont cloché la case « j’accepte le contrat de licence » comme tout le monde, et vous et moi, on se fait bouffer par le système.

    [* Rapporté à la réalité de notre situation, Bill Gates n’est évidemment qu’un exécutant, un « développeur » très bien payé, mandaté par d’autres, pour implémenter de nouvelles fonctionnalité dans le système : Le projet est pensé et élaboré par d’autres. ]

    Sur le même thème, lorsque vous affirmez par exemple que le smartphone n’a pas été conçu pour tracer les gens. Je ne connais pas moi-même le contexte souterrain d’émergence du smartphone (j’en ai été spectateur tout comme vous, peut-être plus attentif, je ne sais pas), mais je pense que vous devriez justement considérer l’hypothèse que le smartphone, ait été conçu dès le départ, entre autres, dans cette optique. De la même manière que (et je pense que ne vous apprends rien), Internet est un héritage d’un projet primitivement développé par la DARPA, et qu’on sait, que le Pentagone arrose copieusement de pognon toute l’industrie de la Silicon Valley. Je pourrais aussi vous suggérer de regarder de quelle manière l’industrie de la tablette (qui n’est rien d’autre qu’un gros smartphone) prive l’utilisateur d’un clavier (c’est à dire d’un moyen de produire de l’information en plus 240 caractères) a été accompagné par une mutation des interfaces utilisateur Linux (destiné à des ordinateurs de bureau) via le projet Gnome 3.0 qui tend à éloigner toujours plus l’utilisateur de la maîtrise de son propre environnement, au profit d’une interface « gadget », type jeu pour enfant, conçu pour un usage tactile « pouet pouet avec les doigts ». Mais bref, le sujet est vaste et je vais donc m’arrêter là.

    Pour conclure, je ne sais pas si vous connaissez Pierre Hillard (je paris que oui), mais je vous suggère de dépasser quelques temps votre aversion pour le fait religieux afin d’écouter (ou lire) ce qu’il a à dire. Son point de vue est particulier, et vous comprendrez vite qu’il applique lui-même un biais idéologique dans ses analyses (c’est un fervent Catholique Pratiquant Sédévacantiste), mais on ne peut pas lui reprocher la qualité de son travail d’enquête qui mérite amplement qu’on se penche dessus.

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    1. A) on n’a pas attendu cerise pour connaitre le tittytainment démocrate des années 70… Suffit de lire la SF des années 50 le processus est déjà présent une génération auparavant, cf. bradbury dont j’ai fait une fiche… les process analytiques débutent tant avec bernays des années 30 qu’avec le taylorisme et le fordisme.

      B) mondialiste et la haute bourgeoisie c’est la même chose….
      monarchie -> aristocratie -> bourgeoise -> prolétariat.

      l’aristocratie est un mauvais terme qui est ancré dans toute la haute sphère. Les grands bourgeois commerçants sont des aristocrates…on les appelait les négociants. Énormément d’influence.

      C) le moteur mondialiste est ni plus ni moins que la volonté d’unification du code social et des mœurs commerciales qu’induit l’ouverture au monde par la fulgurance du train. Ça n’est que ça. ça prend de l’ampleur avec l’avion, le fret maritime et la voiture. ca n’est qu’une conscience relationnelle d’une vision dans un rapport d’échanges.

      Le mondialisme c’est le commerce, c’est l’argent.

      Le pouvoir n’est rien. La preuve les lobbys qui concernent des intérêts privés, poussent les gouvernements et écrivent les textes de loi… le pouvoir est soutenu par l’argent et le privé.

      La base avant d’avoir des systèmes politiques et des civilisations qui tiennent, c’est la proto monnaie, le troc, l’échange. C’est le commerce, la valeur. l’argent.

      Le pouvoir c’est une faiblesse à laquelle les petits cèdent. Quand tu fais de la thune, le pouvoir tu l’a de facto…

      Y a bien une phrase d’une des familles célèbres qui dit que en substance que le contrôle du pays y s’en branlent si y ont le contrôle de la monnaie… tout est dit.

      D) Windows obéit à ce que je lui demande, car je connais le fonctionnement d’un ordinateur, au lieu de mémoriser une chaine de commandes pour prétendre savoir l’utiliser, comme la majorité des utilisateurs qui couinent quand y a une maj et perdent leurs données.

      Quand on lit « on peut pas désactiver defender sur win10, ni les MAJ, ni les mouchards », je me marre. Reflet d’une masse qui ne mérite pas ce qu’elle utilise, syndrome du monde moderne. C’est le député qui met hadopi en place sans vraiment comprendre ce qu’est internet. Ainsi que les mongoliens qui se font chopper.

      Le smartphone c’est iphone, 2006. Jonction d’internet et de téléphone. Rien de plus. Les composants individuels existent déjà. Google existe déjà.

      La notion d’espionnage, et d’identité sont des concepts non assimilés par les gens qui ne comprennent pas comment fonctionnent les technologies qu’ils utilisent, sur 100 personnes 5 sauront expliquer pourquoi facebook a eu du succès, et pour cause.

      Les interprétations complotistes maladives sécuritaires sont avant tout une problématique identitaire de déphasage culturel, en perte de repère par disruption d’un bon technique. C’est psychiatrique. tu vieillis tu sais pu où tu habites tu te replis sur hier. ca va pas plus loin.

      Je ne nie pas les réalités applicatives ni les dérives.

      Mais si tu places le progrès en général, entre un dentiste de 1800 et de 2021, je prends 2021 les yeux fermés même s’il a la radio dentaire et tout le listing médical dans une SQL.

      Le financement d’alphabet via Harvard pour google je connais l’histoire. c’est un investissement militaire dans la tradition liberal du pays dans le scientifique qui a eu un tel potentiel qu’il en est devenu public et économiquement majoritaire dans son application avec en retour d’ascenseur un accès au clavier… oui, et alors… 1 c’est de bon ton, 2, est-ce qu’on t’oblige à t’en servir…. c’est un outil. n’y mets pas ta vie ni les photos de tes gosses et y aura pas de problème.

      Est-ce que c’est un problème que la voiture soit un objet conçu pour se déplacer, qu’on en fasse le commerce, que t’en possèdes une et qu’on ait une plaque pour l’identifier à ton nom, que tu payes des taxes dessus et qu’on te suive via des caméras sur autoroute et qu’on te sanctionne si tu violes les lois ?
      t’aimes pas la carte sim dans le moteur mais en cas de panne le bouton qui appelle le central et dépêche une dépanneuse, ça rend service, ou encore localiser la voiture quand on te l’a volée. Ça remet en cause la légitimité et ton droit au déplacement ? T’es obligé de te plaindre quand tu roules à 200 en ville et qu’on te confisque le véhicule ?
      contrat social…. ce sont des conventions… ca change dans le temps. l’humain standard a une vision arrêtée d’un monde en mouvement. L’humain de base ne comprend pas le temps.

      hillard c’est un gourou. On apprend, c’est exact, sur la documentation, mais l’interprétation est plus que biaisée, nous sommes d’accord sur le sujet.

      Tout ce que j’écris, comme une multitude de personnes le lisent et le font et le savent avant moi, ils agissent en fonction.

      C’est quoi le problème en fait….
      Concrètement, quel est ton message, à toi… à part venir ici et dire que tu n’es pas d’accord avec tout ce que j’écris.

      Ce n’est pas agressif hein, quand je dis que les gens sont des gros cons, si tu as un peu lu quelques pages, que tu as cerné globalement mon point de vue qui est qu’on va dans le mur pour des motifs précis, que je décris assez longuement,
      quel est ton argumentation exactement à part induire via la technologie que cela est voulu pour contrôler ce que font les gens, les rendre idiots et malléables.

      Je me permets de développer par anticipation une réponse éventuelle, parce que les gens, s’ils veulent l’information, elle disponible on en est la preuve… donc ils ne la cherchent pas… ou ça ne les intéressent pas… donc dans un déroulement logique applicatif, la masse y trouve son compte… De façon causale tout l’enchevêtrement trouve une justification de continuité. La tablette, on n’entend pas le gosse le soir. Au supermarché jouer avec le téléphone de maman… silence radio. Quel est la solution ? Interdire l’objet. Une fois qu’il est passé dans les mœurs ? Bon courage. Et si on faisait un QR code pour vérifier si les gens sont vaccinés pour les lieux publics…..? hmm hmm

      J’ai fait un texte sur  » on ne peut pas sauver les gens qui ne veulent pas l’être » tout est dit. Tu ne peux pas intervenir. Si tu agis pour le réel bienfondé, tu deviens l’ennemi, tu deviens le problème.

      Tout ça, je l’ai déjà acté et pris en compte. C’est pour ça que je dis qu’on va dans le mur. Parce que contrairement à ce qu’on pense, la masse, n’est pas si conne que ça. elle comprend bien certaines choses, mais au-delà de les comprendre, comment tu t’y prends pour sortir des griefs que tu as contre le système pour continuer à vivre.

      Le problème des Cerise c’est qu’ils tirent sur le système en permanence, tous, et leur angle c’est « le problème c’est les autres « ! Je réfute cette posture, parce qu’ils accusent, se soustraient et vendent leur came à monter les gens contre le système. Mais ils n’ont aucune solution.
      Dans ce que j’ai lu de cerise de son bouquin de 2008, y a zéro solution dans le livre. Pourquoi ? Parce que si tu dis à un gosse qui mange une glace, la glace c’est mal ca rend malade tu vas mourir, le gosse pleure, la mère part en furie et t’as le voisinage sur le dos.

      Les gens sont contents de leurs conditions. Les connards qui font des bouquins sur les GJ sont des enculés de gourous. Y font du fric sur une pathologie de système qui est de vouloir toujours plus pour y participer, qui n’a rien à voir avec « on veut moins, réduisons, sauvons, pensons à l’avenir et aux autres. » ça n’est pas notre nature.

      TEOTWAWKI.

      l’après sera plus sain, par obligation, la sagesse contrebalancera l’envie à la nécessité. Un monde d’opulence n’est pas raisonnable par nature.

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      1. Je vais répondre en citant un peu dans le désordre, c’est voulu.

        « les gens, s’ils veulent l’information, elle disponible on en est la preuve… donc ils ne la cherchent pas… ou ça ne les intéressent pas… »

        C’est vrai dans une grande majorité de cas, les gens ne « veulent pas savoir » mais parfois il faut savoir ce qu’on cherche pour le trouver. Si on ne conçois pas l’existence même potentielle d’une chose, si cette chose est tout à fait en dehors de notre champ de connaissance, on ne le cherchera pas et on ne le trouvera jamais.

        Prenons un exemple très simple (critiquable à plusieurs égares, mais c’est pour faire comprendre l’idée), puisque vous vous y connaissez un peu en informatique : Supposons qu’il n’existe aucun tutoriel qui explique comment désactiver les mises à jours de Windows via la base de registre. Nous savons vous et moi que sur l’édition « Home » de Windows 10, l’interface graphique ne permet pas de désactiver le processus « wuauserv ». Comment une personne disposant de l’édition « home », qui ne connaît pas l’existence de ce qu’on appelle « Base De Registre » pourrait avoir l’idée de faire une recherche Google « Désactiver Windows Update Base de Registre » ? Elle ne pourrait pas, et elle resterait donc piégé dans l’ignorance d’une issue qui se trouve pourtant là, caché.

        « Concrètement, quel est ton message, à toi… à part venir ici et dire que tu n’es pas d’accord avec tout ce que j’écris.»

        Je n’écris pas uniquement pour exprimer ma désapprobation mais pour donner mon point de vue dans l’espoir qu’il renseigne ou informe. Dans l’optique (un peu présomptueuse de ma part) de vous fournir cette « information manquante » qui pourrait vous permettre de « poser les bonnes (disons différentes) questions à google ». Je vous propose de considérer de nouvelles hypothèses de nouvelles voies d’exploration.

        « on ne peut pas sauver les gens qui ne veulent pas l’être »

        C’est tout à fait juste, mais j’essaye quand-même en ce qui me concerne.

        « Le problème des Cerise c’est qu’ils tirent sur le système en permanence, tous, et leur angle c’est « le problème c’est les autres » ! »

        Je vous dirais que passer son temps à crier « le problème c’est nous tous », ça n’est pas beaucoup mieux. Je peux comprendre votre agacement face à la tendance générale de rejeter la faute sur l’extérieur, et pire, attendre l’arrivée d’un sauveur, mais on dirait que vous êtes tombé dans une forme d’extrême inverse. Si un malfrat vous assomme en vous frappant derrière la tête sans prévenir et en profite pour vous voler votre porte-feuille, vous pouvez certes vous en vouloir d’avoir manqué de vigilance, ou de ne pas avoir porté un chapeau blindé, mais il n’en reste pas moins que l’agresseur, c’est le malfrat, c’est lui qui a commit l’injustice, vous ne vous êtes pas présenté délibérément devant lui, la tête bien en évidence pour qu’il vous agresse. Et ce que j’essaye de vous faire comprendre entre autre, c’est qu’à mon sens, nous sommes un peu dans ce cas de figure lorsqu’on parle du « système » par lequel nous sommes tous – du moins, tous ceux qui ont un compte bancaire – liés.

        « Le pouvoir c’est une faiblesse à laquelle les petits cèdent. Quand tu fais de la thune, le pouvoir tu l’a de facto… »

        Vous avez mis le doigt dessus et pourtant vous êtes passé à coté. Oui, l’argent donne le pouvoir, de facto, c’est ce que je vous expliquais, sauf qu’il faut « monter d’un étage ». Les « mondialistes » sont ceux qui ont en quelque sorte CREE l’argent, ils n’en veulent pas, ils sont au dessus de ça. Ils ont créé le système bancaire, les règles de réserve fractionnaire, les mécanisme d’endettement, ils ont écrit les lois (le système d’exploitation) du commerce internationale et du système bancaire et monétaire. Autrement dit, ces gens ne veulent ni de l’argent, ni du pouvoir, car ils crée le premier à volonté et ont déjà le second. Ils font des défont les gouvernements, ils font et défont les crises sanitaires ils les coordonnent à l’échelle internationale, de façon à ce que chaque pays diffuse vias ses canaux d’information une mise en scene avec un comédien couché sur un lit d’hôpital qui dit « oohh monde de merde, j’aurais mieux fais de me faire vacciner ».

        Ils ont donc développé le système, et ils utilisent non pas comme vous et moi utilisons Windows, mais comme Microsoft utilise Windows : Microsoft utilise Windows pour avoir du pouvoir sur vous, pour vous garder dans sa petite prison, captif de son système, avec de messages anxiogènes partout « attention virus », « veuillez vous mettre à jour », « vous courrez un risque en allant sur ce site web », « Jouez à Candy-Crush Sagga ! ». Car même si vous savez bidouiller la base de registre, en réalité, Windows ne fait que vous permettre d’utiliser son logiciel comme il l’entend, comme il vous l’autorise. Si Microsoft n’avait pas envie que vous puissiez désactiver les mise à jour via la base de registre, il vous en empêcherait et vous n’y pourriez rien. Il a ce pouvoir sur vous, tant que vous utilisez SON système et que vous cochez la case « j’accepte de me faire enc**** ».

        J’en reviens donc à ce que j’expliquais : Il y’a ceux qui se font bouffer par le système, il y’a ceux qui maîtrisent les règles du système, et ceux qui créent le système. Et évidemment, ceux qui créent le système (et le font évoluer, le reboot, le « reset ») ont toujours de l’avance sur ceux qui le maîtrisent. Maîtriser les règles c’est une chose, les écrire en est une autre. Et ce que je vous explique, donc, c’est que pour le moment, vous pensez qu’il n’existe que des « lusers » et des « power user », et je vous dis qu’il existe des « développeurs », c’est à dire des gens qui ont planifié, qui on créé ce système, pour servir leur propre agenda, et que les millionnaires et milliardaire, ne sont pour beaucoup que de simple « power users » soumis au système (ils sont sacrifiables et remplaçable au même titre que les gueux et les politiciens).

        Si vous pensez monde en niant ou en oubliant l’existence des « développeurs » (et c’est à mon sens ce que vous faites en ce moment), vous ratez un gros morceau du problème. Attention, je ne dis pas que ces « développeurs » sont tout puissants, divins, ou autre. Je dis qu’ils existent, et qu’ils ont un plan, et en relisant un peu l’histoire (et l’histoire récente encore plus), on trouve leur trace. C’est pour ça que je vous renvoyais vers Pierre Hillard, qui a ses opinions, mais qui a fait au moins une partie du job.

        J’ai utilisé la métaphore informatique à dessein, l’analogie fonctionne a plus d’un titre. https://youtu.be/9sJUDx7iEJw

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      2. Vous voyez un triptyque de classe quand je n’en vois que deux par la force des choses post révolution, bourgeoise et prolétaires. Il y a les 99% du clochard jusqu’au non initié des hautes instances, ministres & président inclus en passant par toutes les branquignoles achetables, Puis il y a le % restant qui pilote et impulse les lois pour maximiser l’impact de leurs décisions pour accroitre le contrôle monétaire.

        Pour Windows une modif de bdr ne suffit pas sur certains services, faut attaquer le système de fichier sous linux.

        Pour l’humain en général on dit exactement la même chose mais présenté de façon opposée, ça n’est pas utile d’insister, le propos a fondamentalement le même sens. Ça n’est que l’approche qui diffère.

        Cela dit pour le malfrat, je sais qu’ils existent et rodent, donc j’adapte mon comportement pour limiter au maximum la probabilité. Quand je fais le schéma le problème c’est nous tous, c’est la première étape fondamentale de la prise de conscience collective pour bâtir sur des fondations solides. à ce jour ça n’est pas le cas. On ne fera rien avec des gens niant leur part de la problématique. Je ne suis pas en extrême inverse, je suis en avance car j’ai fait le premier pas et par le cœur, sans rien vendre. Je ne conditionne pas mon message à un revenu.

        Le système va bouffer les gens. J’ai eu ma réponse ce soir en analysant une vidéo particulière qui traitait d’un point précis de 2019 que je cherchais à élucider.

        je reste sur mon point de vue : Les développeurs ont le full acces, ce sont par nature des power user, je ne parle pas de méthodologie là, mais sur le plan global pour insuffler une exigence à un état, faut quand même être dans un ancrage supra étatique, international avec une capacité de nuisance et un carnet de contact très outillé. Un politique c’est ni plus ni moins qu’une pute. Disons-le clairement. Un politique à l’ère moderne ne contrôle rien de rien.

        Mais je te donne le point sur hillard: Je vais effectivement aller voir le dernier bouquin, on arrive lui et moi à la même conclusion quand je regarde de mon côté la composition du board de blackrock.
        Je viens de faire une recherche ( je m’étais arrêté à l’atlas de 2012 de mémoire ) ce que je viens de voir à l’air en conformité. Reste à voir si c’est bien présenté ou noyé dans ésotérisme de merde.

        Le religieux m’insupporte.

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      1. Il n’a pas écrit beaucoup, 7 livres et un recueil de nouvelles. C’est mon écrivain préféré je les aime tous.

        Pour débuter je conseille un « Complot de saltimbanques. » Après les autres sont à lire et relire.

        Un petit livre sur lui écrit par Rodolphe Christin aux éditions de l’échappé, « le désert des ambitions. » pour une introduction à son oeuvre.

        Bonne lecture, ce monde est tellement fatiguant, une citation pour finir la journée : «L’existence de convictions chez l’homme est un signe de sous-développement intellectuel. Elles ne font que compenser son incapacité à comprendre rapidement et exactement tel ou tel phénomène dans sa réalité concrète. Ce sont des idées a priori permettant d’agir dans une situation concrète sans en comprendre le caractère concret. L’homme à convictions est rigide, dogmatique, assommant et, comme il se doit, stupide. Le plus souvent, d’ailleurs, les convictions n’ont aucune influence sur la conduite des gens. Elles ne font qu’enjoliver la vanité, justifier les consciences troubles et masquer la sottise.»
        Alexandre Zinoviev, Homo Sovieticus.

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  2. On peut méditer aussi ces phrases de l’entretien de Lucien Cerise dans « Rébellion » du 06/08/21..
    . » Les Français de souche peuvent et doivent donc s’inspirer aussi des minorités ethnico-culturelles présentes en France car elles entretiennent par atavisme une méfiance à l’égard de la parole politique, qu’elles considèrent comme étrangère à leur propre loi (Talmud Torah, Coran, etc.). Un certain nombre de médecins appartenant à ces minorités connaissent la vérité sur le caractère fictif de la «crise sanitaire», mais aussi sur le danger réel des «vaxxins», et ils accepteront par solidarité communautaire de délivrer le «pass sanitaire» à leurs coreligionnaires sans les avoir piqués avant, ce qui les sauvera de l’hécatombe. Les Français autochtones doivent apprendre à s’organiser sur ce modèle communautaire de méfiance à l’égard de la parole officielle, s’ils ne veulent pas être les dindons de la farce. »

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