Au revoir collapsologie, effondrement. Bonjour « Nœuds de complexité persistante », ou comment se branler avec des mots compliqués pour ne rien dire de plus.

En lisant les titres de la presse numérique la tasse de café à la main, je suis tombé sur ce bon vieux Michael – on va tous crever -Snyder, l’auteur de rafales Kindle plus véloce qu’une gatling. C’est toujours marrant depuis toutes ces années, de voir des gens marteler leur soupe au point où ils y croient vraiment, de mettre leur réputation dans la balance de leurs revenus et devenir de véritables putes à doom porn. En france le seul qui vent son cul pour 99€ par an c’est charles sannat.

Les Fantine édentées au rabais y a rien de pire pour chopper la chtouille.

Aujourd’hui, Snyder parle d’une étude, le nouveau mot à la mode depuis 2020, vous savez les pdf alambiqués avec 1 tiers de titre et de préambule, 1 tiers de charabia et 1 tiers de références invérifiables. Cette étude, dont voici le lien pdf VO, porte, attention, tenez-vous bien,

-tenez-vous mieux ! © Desproges

Sur une analyse du potentiel de formation de « nœuds de complexité persistante ».

Voici le novlangue de l’année. On ne dit plus effondrement, on ne dit plus post apocalyptique, on ne dit plus collapsologie. Tout cela est terminé.

Rien que la formulation, quand vous faites un différentiel entre l’occident et le 1/4 monde où ça suce des cailloux à poil, la notion même de nœud de complexité est relative, comme je l’ai écrit le monde moderne est un monde de blancs. Si vous retirez les blancs, le technique se casse la gueule, c’est au demeurant ce qui se produit en occident au fur et à mesure que la population, les mentalités, les cultures, les intelligences, se désintègrent dans la vitesse de l’air du temps. oui oui, l’hypervelocité sociétale

Le fait d’utiliser la notion de « persistance » pour définir continuité d’un état de système instant T, donc de normalité, est déjà très révélateur. Puisqu’un marqueur est effaçable ou persistant, qui ne part pas. On n’est pas dans le même sens qu’un effondrement au sens structurel d’un building, d’un système.

Conceptualisons par des objets:

Vous avez des habitants et un building. Le building s’effondre, par raisons aussi variées que possible, mauvaises fondations, surcharge, erreur de conception structurelle, vous voyez qu’à cet instant on peut faire autant d’analogies qu’on veut avec le civilisationnel. Que ce passe t-il…. ba.. ca reconstruit.

Quand vous parlez de persistance, on change totalement de signification. Ça induit qu’une fois que la complexité du building qui a été fait à T1, une fois effondré à T2, il est effondré, il est plus là, ou en ruine, mais en tant qu’objet, il n’est plus possible de le refaire.

Hélas, Si vous lisez jusqu’au bout, vous vous rendrez compte à l’aide de ma démonstration que leur expression est pompeuse, mais le sens est le même qu’effondrement. Ils n’ont pas la capacité d’intégrer la notion de globalité dans les comportements humains, l’étude s’efforce de croire qu’en décroissant, avec un lexique abstrait pour ne pas faire peur, on peut s’en sortir. Alors que non, si la bascule s’opère, c’est le wipe, l’extinction. Mais ils ne comprennent pas et s’évertuent à croire qu’ils rebâtiront, sans même avoir la lucidité pratique d’un quotidien.

Voici l’abstract avec mes annotations, traduit en français, crévindiou.

La civilisation humaine a connu une trajectoire continue de complexité sociopolitique croissante depuis sa création ; une tendance qui a connu une accélération récente spectaculaire. Ce phénomène a entraîné une perturbation de plus en plus grave du système terrestre, se manifestant récemment par des effets à l’échelle mondiale

Copieurs, c'est ma théorie.

tels que le changement climatique.

non, la vous racontez de la "giec".

Ces effets créent un risque accru d’un événement global de « décomplexification » (effondrement) dans lequel la complexité pourrait subir un renversement généralisé.

han han... tell me so...

Les « nœuds de complexité persistante » sont des emplacements géographiques qui peuvent subir des effets moindres de la « décomplexification » en raison de « conditions de départ favorables » qui peuvent permettre le maintien d’un degré de complexité. Une liste restreinte de nations (Nouvelle-Zélande, Islande, Royaume-Uni, Australie et Irlande)

Ha oui,  pas de frontière, des iles... on tire sur les bateaux qui accostent, on peut contrôler entièrement territoire et purger les indésirables, oui, logique.

- enfin en Angleterre bon courage quand même.

a été identifiée et analysée qualitativement en détail pour déterminer leur potentiel à former des « nœuds de complexité persistante » (la Nouvelle-Zélande est identifiée comme ayant le plus grand potentiel). Les résultats de l’analyse sont appliqués pour identifier des idées pour améliorer la résilience à la « décomplexification ».

Oui toute la Silicon valley a déjà acheté les terrains… zouki y a une propriété, il a pris tous les cailloux de l’ile pour faire son mur de clôture d’ailleurs. ca a fâché les habitants.

Je suis un grand malade, oui je lis les trucs de ce genre, donc je google translatisitionne-o-matic en français le bouzin pour vous :

Attention c’est long.

- hmmm long...

pervers !!

- ouai mais c'est bon avec moi...

Certes ^^

1. Introduction

1.1. La situation difficile du système humain et terrestre

La civilisation industrielle mondiale et énergivore qui caractérise l’ère moderne représente une situation anormale lorsqu’elle est considérée par rapport à la majorité de l’histoire humaine. 

Sans déconner !!!

Plusieurs grandes révolutions en termes de population (taille totale et taux de changement), d’organisation sociale et de modèles d’utilisation de l’énergie et d’autres ressources se sont produites pour amener le monde moderne. Le premier changement majeur que les humains ont réalisé après une longue période (environ 3 × 10 5 ans) de vie en petits groupes dispersés de chasseurs-cueilleurs a été la transition vers une civilisation basée sur l’agriculture, qui s’est produite indépendamment dans plusieurs endroits. Cela a été rendu possible dans une large mesure par le décalage d’environ 1 × 10 4il y a des années à un climat interglaciaire plus chaud et plus stable à l’échelle mondiale qui a été caractérisé comme l’Holocène [ 1 ].Le changement majeur résultant de la propagation de l’agriculture a conduit à des excédents énergétiques et matériels constants qui, à leur tour, ont permis l’établissement d’établissements urbains fixes, de sociétés hiérarchiques et d’une complexité organisationnelle telle que la spécialisation du travail. 

Comme je le disais en une phrase, depuis le mésolithique les shamans se sont redressés dans le champ pour inventer la manipulation de société plutôt que de se péter le dos à mettre les oignons et les carottes en rangées.

L’émergence de ces phénomènes a mis en branle des mécanismes de rétroaction renforçant (par exemple, les excédents alimentaires) qui ont conduit à l’augmentation des populations et à l’expansion spatiale de l’agriculture et de l’activité humaine sur la majorité de la Terre [ 1]. 

sauf que s'était endémique et propre à des extinctions localisées, sans conséquence à l'ensemble.

La croissance de l’étendue et de la complexité de la civilisation humaine s’est poursuivie pendant des siècles, mais a finalement été limitée par la dépendance aux flux naturels d’énergie (principalement l’insolation capturée par la photosynthèse et la disponibilité de la biomasse dans laquelle elle était stockée) et l’application de la puissance musculaire humaine/animale. d’utiliser les ressources énergétiques et matérielles. Le dépassement de cette limite a commencé à partir d’environ 1800 (le début de la révolution industrielle) grâce à l’exploitation à grande échelle du très grand stock d’énergie contenu dans les gisements de carbone fossile à l’aide de technologies nouvellement développées. 

voui... y sont forts les mecs, y sont payés hein quand même...faut en avoir conscience hein... bac +10 pour ca, minimum... impressionnant.

Cela a déclenché de nouvelles rétroactions d’amélioration (par exemple, des pompes à charbon qui ont permis d’exploiter des filons de charbon auparavant inaccessibles, fournissant une énergie supplémentaire pour le développement industriel) [ 1]. La population mondiale et la capacité industrielle ont augmenté rapidement pendant environ 150 ans, mais n’ont atteint une croissance quasi exponentielle qu’à partir du milieu du 20e siècle environ. Cette période, qualifiée de « Grande Accélération » [ 2 ], a généré le plus rapide et le plus profond de tous les changements décrits ci-dessus, résultant du renforcement des rétroactions initiées au début de la Révolution Industrielle.La « grande accélération » se caractérise par des augmentations substantielles et continues de la complexité sociétale et de l’étendue et de l’intensité des activités humaines à travers un large éventail de mesures, y compris, mais sans s’y limiter, la croissance démographique, l’utilisation de l’énergie et de l’eau douce, la fixation de l’azote et la production de ciment. L’effet global de cette croissance spectaculaire a été la perturbation forte et croissante du système terrestre et de la biosphère, faisant de la civilisation humaine collective une force majeure agissant à l’échelle mondiale. 

pour le moment je relis ma théorie, mais réécrite par un scientifique en fait... c'est sur la fin que la différence va se jouer...

Cela a conduit à caractériser l’histoire récente de la Terre comme « l’anthropocène » [ 2 , 3 ].D’un point de vue biophysique, la civilisation humaine est un système thermodynamique ou dissipatif hors équilibre qui doit maintenir un niveau minimum d’exergie disponible pour éviter la désintégration entropique et un niveau encore plus élevé pour permettre la croissance physique [ 4 ].

Bon courage.

 Du point de vue de l’économie écologique, il peut être considéré comme un « superorganisme économique » qui cherche à maximiser la consommation d’énergie grâce à l’auto-organisation à grande échelle [ 1 ], ou la « mégamachine » portée à une taille et une portée toujours plus grandes par l’amélioration des rétroactions d’accumulation de capital [ 5 ].Le système terrestre est cependant limité dans son étendue spatiale, sa capacité énergétique et sa complexité globale, et l’expansion continue des efforts humains a et continuera d’entraîner le dépassement des limites du système terrestre et le déséquilibre du système. Le système terrestre (caractérisé par « Gaia ») est un mécanisme d’autorégulation [ 6 ], et les changements observables dans le comportement des systèmes terrestres peuvent être des manifestations de rétroactions d’équilibrage résultant de la perturbation forte et croissante des activités humaines. Ceux-ci peuvent avoir le potentiel de saper fondamentalement la civilisation basée sur l’agriculture qui a prospéré dans des conditions bénignes de l’Holocène. Les menaces à la viabilité actuelle et future de la civilisation mondialisée ont fait l’objet d’universitaires, de vulgarisation scientifique et de littérature à divers moments de l’histoire, mais ce domaine a suscité une attention particulière ces dernières années.

Quand on dit qu’il y a le feu dans le quartier, tant que ça brule chez le voisin, on en a rien à foutre. Au pire on regarde par la fenêtre... nature humaine oblige, tu sors quand les flammes s'approchent de ta bagnole.

Pour ce qui est de l'agriculture et des  menaces sur les récoltes et les rendements, faites une pause lecture et regardez ça... 4 min de pur bonheur. 
« quand on a montré à l’inra que les sols étaient en train de mourir on nous a demandé de nous taire donc on s’est mis à notre compte. »
Cette vidéo contrebalance l'argumentation de maintien démographique. Le dépeuplement est OBLIGATOIRE à terme par effet collatéral d'une baisse de rendement ET/OU de vecteurs de mutation par empoisonnement de produits chimiques, de perturbateurs endocriniens, etc. Les cancers continuer de se multiplier, on vous présente un packaging BIO quand absolument rien n'a été modifié dans la production et sur les usages préventifs et palliatifs de problèmes lors de la culture ou de l'élevage. On vous ment totalement. 

Le seul moyen d'être sur, c’est de la faire vous-même.

1.2. Revue de la littérature sur les menaces environnementales mondiales

Les sous-sections suivantes décrivent quatre grandes catégories de menaces pour la viabilité continue de la civilisation de haute intensité qui a émergé de la « Grande Accélération ». Ces phénomènes sont la rencontre de limites ; diminution des rendements; destruction écologique; et « multiplicateurs de risque ». Ceux-ci sont discutés en détail dans les sous-sections suivantes.

1.2.1. Rencontre des limites

Les études « Limits to Growth » [ 7 , 8 ] ont été déterminantes en ce qu’elles ont d’abord appliqué une modélisation à l’échelle mondiale à la population humaine, à l’économie industrielle et aux limites biophysiques mondiales et ont identifié le potentiel d’effondrements futurs de la population humaine et du bien-être. Une ré-analyse récente [ 9 ] suggère une forte corrélation entre les caractéristiques des pires scénarios de modélisation et les tendances du monde réel pour le début du 21e siècle. Une calibration récente du modèle ‘Limits to Growth’ World3 avec des données du monde réel (de 1995 à 2012) [ 10] ont identifié quelques écarts entre le modèle et la réalité, bien que les conclusions générales soient vraies. Malgré les interprétations différentes, les résultats restent très convaincants et ont inspiré des travaux plus récents [ 11 , 12 , 13 ], qui ont réappliqué les modèles de dynamique du système au système économie-environnement et identifié l’« effet Seneca », dans lequel des effondrements peuvent se produire sur une courte période. échelles de temps. D’autres tentatives pour décrire la rencontre des limites à l’échelle mondiale incluent le cadre des « limites planétaires » [ 14 ] qui définit les conditions biophysiques de l’Holocène dans lesquelles la civilisation s’est développée et a prospéré comme ayant des limites pour la stabilité. Neuf frontières distinctes sont définies, dont trois (perte de biodiversité, cycle de l’azote et changement climatique) ont été transgressées ; une transgression supplémentaire peut risquer de déplacer le système terrestre vers des conditions peu propices au soutien de grandes populations humaines. 

C’est une certitude.

Une autre étude [ 15 ] a combiné les objectifs de développement durable (ODD) socio-économiques avec un modèle socio-économique intégré d’activité humaine mondiale/modèle biophysique (« Earth3 ») pour conclure que la réalisation des ODD ne peut être atteinte dans les limites environnementales mondiales.

chhhht, faut mais le dire qu'on n’aura pas assez pour les batteries et les éoliennes et les panneaux solaires, ptin ! tu vas me les faire pleurer, y vont être dans un état lamentable quand les parents vont venir les chercher à 16h. !! 

Les études décrites ci-dessus considèrent le point de vue holistique et systémique, mais de nombreuses études fournissent également des preuves étayant la transgression des limites avec un accent plus étroit sur l’épuisement des ressources. La baisse de la production observée [ 16 ] dans plusieurs grands champs pétrolifères dans le monde et le faible taux de découverte de nouvelles sources d’hydrocarbures importantes au cours des dernières décennies ont des implications importantes pour limiter les fonctions sociétales clés telles que la logistique de masse. 

Avec un EROI <10 y a plus d'investissement, Gail tverberg a calculé 120$ le baril pour pouvoir réinvestir dans le forage et la prospection, y a plus de prospection, le baril est à 70$ et une convention de non-exploitation de gisements découverts est signée depuis 2017... après vous faites comme vous voulez.

Les taux d’utilisation de pointe sur plusieurs types de ressources cruciaux montrent que de nombreuses ressources ont une synchronie d’utilisation de pointe centrée sur l’année 2006 [ 17]. 

Pour éviter les noms à la mords-moi le nœud, le non-dit de la phrase du dessus ça s'appelle le peak tous pétroles.

Le phénomène a des implications en termes de capacité de la société mondiale à s’adapter à la rareté physique étant donné que les limites de la disponibilité de multiples ressources peuvent devoir être gérées simultanément, ce qui peut restreindre la capacité de substitution et de « découplage » de l’utilisation des ressources. [ 18 ].

il - ne - peut - pas - y - avoir - de - découplage. 

C’est un mensonge physique total. Pas d'énergie, pas de maintien du niveau du système, donc tout diminue, la démographie aussi. C’est aussi simple que ça.

1.2.2. Diminution des retours

Le retour énergétique sur investissement (EROI) [ 19 , 20 ] est une mesure utile en tant que mesure fondamentale de « l’énergie minimale » requise pour soutenir une activité économique et une fonction sociale continues. 

Mais c'est ce que je viens de dire, tu suis un peu oui ou merde !??

Développer sur ce point [ 21 , 22], la disponibilité de sources d’énergie à EROI élevé (qui fournissent un « excès » d’énergie) peut être liée à la complexité socioéconomique et à des fonctions sociétales « plus élevées » (par exemple, l’éducation, les soins de santé, la culture) qui indiquent un niveau de vie plus élevé. 

ca fait longtemps que l'éducation ne consomme plus la moindre énergie.... ca se voit assez nettement aujourd'hui d'ailleurs.

Les combustibles fossiles « traditionnels » ont fourni une valeur EROI élevée pendant de nombreuses décennies, mais le déclin de la qualité et de l’accessibilité (et donc de l’EROI) de ces combustibles, parallèlement à l’énergie nette généralement plus faible fournie par d’autres sources d’énergie, pourrait entraîner une réduction de la production économique mondiale et de la qualité de vie [ 23 , 24 , 25 ]. 

ha non non, c'est garanti, elle va. pas elle pourrait. C’est en cours, faut sortir un peu la journée.

Ceci est soutenu par le modèle MEDEAS qui indique qu’une transition vers un système énergétique avec une forte proportion d’énergies renouvelables peut conduire à un « piège énergétique » [ 26].

cf. cet hiver avec les bus ? ho, c’est rien ça encore. On avait les bus diesel dans le hangar, le vrai gag, c'est quand y a plus la technologie de soutien disponible, c'est là qu'on se marre.

Quand y aura plus de mécanicien capable de changer une roue. Ou une bonne femme capable de préparer un poulet. Lisez du Barjavel, très drôle, Ravage, la scène du poulet.

 Ensemble, ces études indiquent le rôle crucial des sources d’énergie abondantes et à EROI élevé dans le maintien de la fonctionnalité et de la croissance sociétales, ce qui contraste avec une grande partie de la vision économique actuelle du monde [ 27 ].L’« excès » d’énergie fourni par les ressources énergétiques à haut EROI a également fourni les conditions pour le renforcement des mécanismes de rétroaction de l’accumulation de capital pour permettre l’accumulation de richesses par les sous-régions et les populations du monde. L’évaluation [ 28 ] de ce phénomène quantitativement par l’application de modèles de dynamique des populations prédateur-proie pour évaluer l’évolution de quatre facteurs (« élites/communautés/nature/richesse »), identifie que les « élites » (économiques) s’attaquant aux ressources et à la main-d’œuvre de « communautés » peut entraîner une stratification économique et des tensions écologiques et, en fin de compte, un effondrement sociétal irréversible. 

y ont voulu la liberté, on a décolonisé. Y savent pas gérer leurs ressources y appellent le blanc pour qu'on construise tout, et après ça couine d'avoir la dalle et d'être exploité.  Qu’ils nous foutent dehors et qu'on les laisse crever. Quand y seront tous morts on pourra se réinstaller sur place. 

Cette manie de vouloir éduquer les singes à bien se comporter en société quand y en sont pas capables. Pendant 60 ans on s'est interdit de dire les choses, mais quand ça va vraiment  merder et qu'il faudra choisir entre sauver un truc comme l'occident ou l'Afrique, le choix sera vite fait.
 
en free-for-all, la singerie ne sera pas tolérée. Ça va épurer un peu le zoo à ciel ouvert. Pour le moment y savent pas trop comment s'attaquer au problème, mais le problème va se régler de lui-même. C’est dur à entendre pour les  idéalistes et les croyants, mais faut toujours que la vérité sorte par des types comme moi.

L’éthique, c'est avant tout un problème temporaire jugé par une construction sociale®. Appelez ça racisme en 2021... en 2050 ça ne sera plus le cas. Soyez patient, vous verrez.

L’application [ 29] des arguments qualitatifs démontrent que la proportion aisée de la population humaine a un impact environnemental mondial disproportionné (utilisation des ressources et émissions de polluants), mais des facteurs culturels (accumulation de richesse, consumérisme, etc.) rendent les changements nécessaires au mode de vie peu probables.

Entièrement d'accord, 20x que je le dis, le gilet jaune ne veut pas un champ pour cultiver y veut de la thune pour iphone 17, le tatouage et les vacances, c'est un bœuf ignare qui ne voit sa vie que par le cône perceptuel de l'industrie culturelle, il n'a AUCUNE perception propre, c'est un esclave salarial.

La complexité sociopolitique a été fondamentale pour le fonctionnement et le succès des sociétés humaines après la révolution agricole [ 28 ]

De masse... société humaines de masse. Là est tout le problème, individuellement l'homme est mort-né, il apprend ce qu'on lui ordonne, il fait, il obéit, mais il ne sait pas se nourrir de lui-même.

et est décrite comme les stratégies collectives de résolution de problèmes et de recherche d’efficacité déployées par toutes les sociétés humaines organisées en réponse aux problèmes rencontrés, aux contraintes (par exemple, énergie ou eau) ou des aspirations. 

Pas de piscine, pas d'eau. Pas de voiture à laver, pas d'eau. Stratégie collective mon cul, les vendeurs de flotte s'en tapent tant que le compteur tourne et que la facture est payée. Le seul moyen de consommer moins c'est d'étrangler les gens en faisant x10 sur la facture. Et ça viendra, soyez en sûr. Regardez ce tableau pour le coût de l'eau en france.... :

Cela peut inclure : la « bureaucratie » sous la forme de gouvernements ; spécialisation des rôles, des professions et des industries; nouvelles technologies; et une mobilité et un commerce accrus. La complexité sociopolitique [ 30] (ci-après la complexité) fournit des gains marginaux (c’est-à-dire des avantages nets) lors du déploiement initial, mais à mesure que la complexité s’ajoute, les gains marginaux diminuent de manière inversement proportionnelle. La progression subséquente jusqu’à un bénéfice marginal nul puis négatif est présentée comme le facteur cohérent avec les effondrements sociétaux

Ce paragraphe essaye de rendre complexe le mot " état". Effectivement quand on regarde 2021 pour le covid par rapport  à 2020, imaginez 2022... J'appelle ça simplement de l'impéritie et de l'entropie.

(dans des lieux et des périodes variés) tout au long de l’histoire. L’application de modèles dynamiques de système simples [ 31 ] (« taille de l’esprit » ; [ 11 ]) démontre la tendance de la complexité à culminer puis à diminuer. La civilisation moderne et mondialisée se caractérise par des niveaux extrêmes de complexité, qui peuvent potentiellement introduire des risques supplémentaires. 

Non, c’est une certitude, arrêtez de vous voiler la face, le progrès technique rend les gens complètement cons. Les gosses, vous leur retirez le smartphone et les écouteurs ce sont des légumes inertes.

Par exemple, la technologie nucléaire [ 32 ] dans le cadre de son développement et les externalités (installations redondantes très dangereuses et déchets à vie longue nécessitant une gestion très maîtrisée) qu’elle engendre montre le risque particulier de ces solutions de haute technologie en ce qu’elles engendrent et « verrouiller » le besoin d’une complexité accrue par la génération d’externalités flagrantes. Toute réduction ou perte future de la complexité du support pourrait entraîner des dommages étendus à l’avenir si le danger persistant qui a été généré cesse d’être gérable.

MEEEERCI !!! Théorie de l'hypervelocité, un bac-10 ne peut pas piloter une centrale.  Par contre, il peut prendre un tournevis et fixer un panneau sur une armature et relier 2 fils.

La complexité moderne [ 33 ] (de type sociopolitique, mais aussi technologique et informationnelle) peut avoir atteint des niveaux tels qu’elle est probablement devenue largement et effectivement indéchiffrable par les humains individuels, les agences et les institutions humaines. Cela peut se manifester par des phénomènes tels qu’un comportement imprévisible sur les marchés boursiers, des échecs fréquents dans la mise en œuvre de « mégaprojets » et l’incapacité à relever les défis à l’échelle mondiale.

C’est en cours,  à fond - à fond - à fond, comme Alési...

1.2.3. Destruction écologique

Il y a un total de cinq événements d’extinction évidents dans les archives géologiques qui ont été attribués à plusieurs événements et causes naturels (par exemple, changements climatiques rapides, éruptions de basalte, impacts de bolides) [ 34 ]. Le sixième épisode d’extinction (ou alternativement, l’événement d’extinction de l’Holocène) est actuellement en cours [ 35 ], ce qui signifie que la biosphère terrestre est actuellement sous pression à des niveaux qui ne se produisent que rarement, même sur des échelles de temps géologiques. Cette « perte de diversité biologique est l’un des plus graves problèmes environnementaux mondiaux causés par l’homme » [ 35], notamment avec l’avènement de la « Grande Accélération ». La courte échelle de temps sur laquelle ces impacts se sont développés, ainsi que leur portée et leur étendue, ont fait en sorte que moins de 3 % de la surface terrestre mondiale reste « fondamentalement intacte »,

ce chiffre prend en compte les zones habitables, pas la surface, les pôles représentent + de 3%, sauf qu'à -50° y a pas trop de chimpanzés de 20 ans déchirés à la vodka qui jettent les gobelets dans la rivière. ( observation fraiche du jour ). On peut régler la pollution en France avec à peu près 200 à 400 000 cartouches de 9mm. En une semaine on a changé les mentalités. Y veulent pas le faire... parce que ce sont des gosses, vous comprenez... Quand y vous plantent le couteau pour le portefeuille... y savent pas, c'est pas de leur faute... faut les aider, faut les accompagner, ba voui.

C’est-à-dire avec une diversité d’espèces et des habitats non affectés par l’activité humaine [ 36 ].La perturbation à grande échelle des écosystèmes à mesure que le sixième événement d’extinction progresse est susceptible d’avoir de graves conséquences mondiales, la fourniture de «services écosystémiques» vitaux étant susceptible de se réduire considérablement à mesure que les effets se multiplient à l’échelle mondiale [ 35 ]. La croissance des populations humaines et le développement technologique peuvent être liés [ 37] à la consommation des ressources,

non pas elles peuvent, elles sont.

et la propension des humains à détruire les écosystèmes forestiers donne une forte probabilité (> 90 %) que la civilisation mondiale est très susceptible de subir un effondrement catastrophique à l’avenir (dans quelques décennies). L’événement d’extinction actuel diffère également en ce qu’il est provoqué par la conjonction de phénomènes uniques aux actions humaines, y compris les changements dans l’utilisation des terres et de la mer ; exploitation directe d’animaux et de plantes; changement climatique; la pollution; et les espèces exotiques envahissantes [ 38 ]. Il se caractérise également par des caractéristiques uniques de l’anthropocène, telles que l’introduction d’un «cycle des plastiques» mondial [ 39 ], qui constituent une menace encore inconnue pour la stabilité des écosystèmes mondiaux et, par extension, la civilisation humaine complexe.

Plus de pétrole... plus de plastique ! Sauf que y aura jamais de "plus de pétrole", elle est là, la subtilité. C'est juste l'information à retenir, on va se foutre sur la gueule pour son obtention. Même les mecs qui hurlent à l'effondrement n'ont pas saisi ce point central. L’effondrement y viendra pas de l'écosystème. Il est déjà artificialisé... 

1.2.4. Multiplicateurs de risque

Plusieurs phénomènes émergent de la somme des activités humaines et de la perturbation des systèmes terrestres qui en résulte et servent de « multiplicateurs de risques » susceptibles d’exacerber les tendances et les rétroactions existantes. Le changement climatique est probablement le plus répandu de ces multiplicateurs de risque, en grande partie parce que le système climatique s’étend sur toute la planète et s’interface directement ou indirectement avec les systèmes humains et naturels de manière très complexe.

bla bla bla,  faut arrêtez avec ca, allez au bout du raisonnement sur les ressources et la sociologie, mais arrêtez de bourrer le mou avec les T°, c'est ridicule les gens savent (en partie) que ce n'est pas la T° le problème.

 Le changement climatique peut être décrit comme un « hyperobjet » [ 40 ], qui sont des entités qui ont une portée et des dimensions spatiales et temporelles bien au-delà de celles du domaine humain. 

copiiiiieuuur !!!!!  hypervelocité rubrique  temps et espace ! Putain je rêve... je suis si intelligent que ca ??!

- Hey  Einstein, quand tu as fini va te laver les mais on va passer à table. et non t'es juste normal, ce sont les autres qui sont pas malins.

Le système humain, considéré comme un « superorganisme » économique [ 1 , 5] (une structure décentralisée, énergivore et émergente à l’échelle mondiale) peut aussi être en continuité avec « l’hyperobjet climatique » étant donné qu’il « excrète » des gaz à effet de serre. Les tendances à l’auto-organisation de ces «hyperobjets», qui recherchent la croissance même là où les limites biophysiques et la destruction de l’environnement les contraignent, signifient que les perspectives de réduction et d’inversion des émissions de gaz à effet de serre sont limitées et que les mécanismes de rétroaction accélérés [ 41 ] ont le potentiel d’exacerber cette tendance. Il est possible de fournir un cadre qualitatif [ 42] pour identifier quelles fonctions sociétales sous-jacentes sont les plus susceptibles d’être soumises à des effets « amplificateurs », en particulier en ce qui concerne les conflits. Bien que le lien direct entre le changement climatique et les conflits passés et présents soit incertain, il existe un soutien pour le potentiel du changement climatique à introduire des instabilités. 

bullshit, accords de paris, personne ne respecte, on se tape pas sur la gueule pour des quotas de carbone non respectés, on se les revend ! On sait d'avance qu'ils ne sont pas tenables... c'est le bal des faux culs.

C’est dans ce contexte que le changement climatique a été attribué à un potentiel quasi certain de perturber gravement la civilisation humaine [ 43 ], en particulier à la lumière du potentiel de points de basculement et de non-linéarités au sein du système climatique [ 44 ].

non non non non et non, le climat a été choisi comme vision simpliste acceptable et surtout compréhensible par la masse de cons. Parce qu'il suffit de regarder le ciel, et de trafiquer les cartes météo et inventer la température ressentie... de 55° quand y fait que 37° en pointe... on s'en branle de ce que les gens ressentent, y fait la T° qu'il fait.
Quand en 1990 les dégradés de carte sur les chaleurs étaient linéaires et qu'en 2020 à 20° c'est en vert, mais à 25° on devient ROUGE écarlate et que les gens regardent pas les chiffres, mais les jolies couleurs, tas de cons qu'ils sont, forcement on fait peur avec pas grand-chose.
y font partout la même, peu importe le pays.

Les pandémies présentent une autre source de multiplication des risques étant donné leur longue histoire de fortes rétroactions sur la dynamique des populations humaines et l’activité économique [ 13 ].

Aucune pandémie en 400 ans n'a infléchie la démographie mondiale. Aucune. 
Tableau piqué sur kiwipédia.

 Plusieurs études ont établi des liens prémonitoires entre les activités humaines destructrices, telles que la déforestation, et les risques de pandémie, qui ont été confirmés par la pandémie de COVID-19 du début des années 2020 [ 45 , 46 , 47 ]. 

Allez surtout dire ça aux amérindiens avec la grippe à la fin du XIX dans les missions d'exploration... 

La menace potentielle des coronavirus [ 45] était connu pour présenter un risque pour les populations humaines, en particulier avec les chauves-souris comme vecteur (en raison de la nature de leur virome). Les impacts politiques, économiques, financiers et sociaux de la pandémie de COVID-19 ne sont pas encore compris étant donné qu’elle se poursuit à partir de 2021 mais sont susceptibles d’être de grande envergure et à long terme étant donné les effets à large spectre sur divers aspects des sociétés à travers le monde. De plus, les Nations Unies [ 48 ] avertissent que les futures pandémies pourraient être plus graves que COVID-19 en termes de virulence, de taux de mortalité et d’autres impacts. Le risque de croisement de maladies infectieuses dû à l’empiètement continu de l’homme sur les zones sauvages restantes de la planète,

Faudrait savoir, y reste 3% ou y a encore de la zone libre...
Voyez, y savent pu quoi faire pour argumenter et envelopper le truc.

combiné à des impacts sociétaux imprévisibles,

y sont parfaitement prévisibles, on ne bougera pas d'un iota le mode de vie. 
C'est le point de séparation avec ma théorie, j'annonce que le bordel est lié à la continuité dégénérative du système, pas à un événement potentiel, mais la continuité d'un processus. C’est une inéluctabilité.

démontre clairement le risque transversal présenté par les pandémies. Les risques résultant de l’extrême complexité et de l’interconnectivité se sont développés à mesure que la société humaine s’est développée et a évolué jusqu’à l’ère moderne [ 49 , 50 ]. La civilisation comprend une agglomération de systèmes humains et naturels qui interagissent de manière très complexe et, en tant que telle, il existe une probabilité toujours croissante que le bon fonctionnement des fonctions vitales qui sous-tendent les sociétés puisse être perturbé à l’avenir. 

mais c'est qui ce connard qu'a écrit cette bouse ! toi là ! viens par ici ! pass sanitaire et carte d'identité ! 

L’hyper-connectivité croissante de l’économie mondialisée [ 49] est un processus caractérisé par la réduction de la résilience du système en faveur d’une efficacité et d’une complexité accrues, ce qui peut augmenter le risque que des perturbations initialement mineures soient soumises à des rétroactions améliorées qui se propagent et créent potentiellement des menaces au niveau du système (l’« effet papillon ») . Un autre point de vue [ 50 ] est que les sociétés complexes et intégrées ont une résilience naturelle à une série de stress et de chocs, c’est-à-dire qu’elles ont tendance à s’autocorriger lorsque des chocs internes et externes se produisent (par exemple, comme on le voit dans la réponse à la ‘ La crise financière mondiale’).

ha oui, CTRL P et go les biffetons, ça c'est de la résolution de problème. En 2008... 4200 milliards de tirage papier... Covid, en 18 mois on en est à 9400, taux zéro, système baisé totalement, mais sinon ça va le faire oui...

 Cependant, des perturbations dépassant les seuils de « point de basculement » peuvent créer des propagations conduisant à des changements majeurs dans l’état de ces systèmes. Que la propagation des risques systémiques soit soumise à des effets de seuil ou qu’elle ait le potentiel de se construire à partir de perturbations même mineures, les risques de défaillances à grande échelle dus à la mondialisation croissante, à la complexification, à l’interdépendance et à la rapidité des systèmes fondamentaux de soutien sociétal (en particulier dans les régions développées du monde) crée des risques mondiaux importants. 

Y a plus de mondialisation, on est déjà mondialisé. Le covid l'a démontré : tu fermes l'usine, c’est vide dans les rayons et on ne peut pas relancer. La magie du flux tendu en disruption.

Ceci est particulièrement aigu pour la proportion de la population humaine qui dépend entièrement de systèmes tels que la gestion automatisée des eaux usées et la production alimentaire industrielle (c’est-à-dire les grandes populations urbaines). En outre, le système mondial peut maintenant avoir dépassé le contrôle ou la compréhension humaine [ 35] et peut donc être encore plus sujet à des modes de comportement catastrophiques qui peuvent se propager dans les systèmes couplés à travers une gamme de mécanismes imprévisibles [ 51 ]. Cela crée un système mondial interconnecté qui ne parvient pas à comprendre adéquatement la nature de ces systèmes complexes et dynamiques [ 52 ].

1.2.5. Effondrement sociétal

Dans l’ensemble, les sources documentaires résumées dans les sous-sections précédentes brossent un tableau de la civilisation humaine qui est dans un état périlleux, avec des risques importants et croissants se développant dans de multiples sphères de l’entreprise humaine. La synthèse des conclusions présentées dans ces myriades d’études est que 70 ans de la « Grande Accélération » (plus les effets moindres mais cumulatifs des 10 000 années précédentes) ont eu des effets indiscutables et flagrants sur le fonctionnement de la totalité du Système Terre.

Non, ou alors le terme est mal choisi ou mal traduit, système humain, terrien, mais pas la planète. Quand elle a envie de faire passer l'eau, elle la fait passer.  Ton barrage ou ta digue, tu te les mets au cul mon pote. t'as pas encore compris qui dirige ici. Tu fais mumuse avec le râteau  et la pelle depuis 10 000 ans, t'es qu'une merde.

et les tendances et comportements continus du collectif humain semblent très susceptibles d’exacerber ces tendances existantes. Le potentiel de non-linéarités et d’autres effets complexes du système ne sert qu’à accroître potentiellement les risques et les conséquences. Ceci peut être résumé comme [ 53] « … les conditions environnementales futures seront bien plus dangereuses qu’on ne le croit actuellement. L’ampleur des menaces pesant sur la biosphère et toutes ses formes de vie, y compris l’humanité, est en fait si grande qu’elle est difficile à saisir, même pour des experts bien informés. 

non, c'est très simple au contraire, plus y a d'enculés de politiques qui prennent des rétrocommissions à autoriser le bétonnage pour d'autres enculés du BTP pour bousiller les sols et le paysage pour faire des clapiers à singes, moins y a d'espace pour faire sa propre nourriture. À partir de là tout le reste, c’est de la merde en barre. 

Cette déclaration résume efficacement la situation actuelle de l’humanité et indique qu’il est de plus en plus probable que les délais actuels (et futurs) représentent un point d’inflexion important. Des changements d’ampleur variable sont possibles dans les années et décennies à venir, jusqu’à et y compris l’effondrement des sociétés organisées. Diverses sources de littérature scientifique et populaire ont exploré le concept d’effondrement sociétal, avec une augmentation de ces descriptions survenant au cours des dernières décennies à mesure que la prise de conscience et l’inquiétude concernant la situation environnementale mondiale augmentaient.Le tableau 1 résume les principales caractéristiques de la plus importante de ces descriptions conceptuelles.

1.2.6. Réduire les canots de sauvetage

Conformément aux études qui ont exploré le concept d’effondrement sociétal, un certain nombre d’études dans la littérature scientifique et populaire ont développé le concept de « bateaux de sauvetage à effondrement ». Cela décrit généralement les emplacements qui ne subissent pas les effets les plus flagrants des effondrements sociétaux (c. Ces études ont pris en compte de petites communautés isolées58 ] dans des pays plus grands, notamment l’Australie et la Nouvelle-Zélande54 ]. Le concept est donc une extrapolation de l’effondrement sociétal, en ce sens qu’il considère les événements, les caractéristiques et les structures sociétales qui pourraient se développer dans le contexte d’un effondrement. L’extrapolation de l’impact du réchauffement dû au changement climatique a été un objectif particulier pour certaines de ces études. Il est possible d’explorer les conditions économiques, sociales et écologiques potentielles qui prévalent dans le monde à chaque degré d’augmentation de la température moyenne mondiale due au changement climatique, de 1 à 6 °C. 

C'est vrai qu'en regardant une carte de l'Australie sur la répartition démographique et des possibilités de vie, c’est super vivable à long terme comme place...

C’est dans le scénario d’augmentation de 5 °C que le potentiel de délocalisations majeures vers des régions particulières du monde peut entraîner un renversement de la mondialisation [ 59], qui à son tour provoque une dépression économique et des changements dans les populations mondiales. Les îles britanniques, la Scandinavie, la Patagonie, la Tasmanie et l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande sont identifiées comme des endroits où les migrants peuvent chercher à s’installer dans ce scénario. Avec l’augmentation de la température moyenne mondiale de 4 °C, une grande partie des terres sous les latitudes tropicales et subtropicales peuvent devenir improductives et dépeuplées, et les côtes inondées sont courantes dans le monde [ 60 ] avec la Scandinavie, les îles britanniques et la Nouvelle-Zélande identifiées comme potentielles. canots de sauvetage. En utilisant la perspective de l’hypothèse de Gaïa [ 6], le nord du Canada, la Russie, la Scandinavie, la Nouvelle-Zélande et les îles britanniques (ainsi que les régions montagneuses à des latitudes plus basses) peuvent rester habitables grâce à la persistance de l’agriculture et peuvent donc servir de « canots de sauvetage » pour les populations humaines.

Mais quel ramassis de conneries. Aller là où il n’y a rien, massivement, signifie redéployer l'arbre de structure, de technologie, de l'assainissement de l'eau, à l'énergie. Ça prend du temps, ça détruit l'écosystème vierge, et il faut nourrir le temps que la production locale monte en puissance, ce qui pend sur un terrain au moins 7 à 10 ans. Donc en attendant, on importe, donc on achemine des bateaux, donc on fait que bousiller d'autres endroits qui peuvent rester non envahis par l'homme. Ce type de raisonnement est maladif. C’est véritablement la pensée typique qui sort du moule à cons des grandes écoles et qui voient tout comme ça :
Et même plus généralement comme ça:
Quand le mur de la vérité infranchissable est ceci :
Ces écrits scientifiques au beau lexique ne comprennent pas réellement les débouchés, car les auteurs s'extraient systématiquement de la réalité sociologique pour rester dans des approches anthropologique. C’est une erreur gravissime. La nature humaine ça ne s'enseigne dans aucune école de la planète. Ça s'expérimente en conditions réelles.

Alternativement, une « descente énergétique » prolongée après le passage du pic pétrolier, combinée aux effets du changement climatique, peut également conduire à différents scénarios futurs, y compris « Canots de sauvetage » [ 61 , 62 ], qui est un scénario des plus pessimistes, décrivant des conditions climatiques sévères, changements combinés à un effondrement économique conduisant à un déclin général de la complexité sociétale, avec des poches isolées et localisées survivant en tant que « canots de sauvetage » indiqués, et est le plus étroitement aligné avec le scénario avancé dans cette étude. 

walkind dead, Days gone... Hollywood, on rêve là, du délire. La réalité est autre... bougnoulisation, tribalisation, violence, pillage, extinction. Aucune patience pour cultiver. Aucune connaissance, pas d'arme pour se défendre et protéger un lieu qui serait dit autonome... et comment ? Aucune matière première, sans graine, tu plantes quoi, du sable ? Pas de terrains fermés ni grillagés. Vos légumes de supermarché, c’est du F1 ça re-germe pas proprement ça fait des plants dégénérés qui vont pas à terme. Par appât du gains vous avez condamné vous-même l'espèce, scientifique de mes deux. 

Je les vois bien les 250 logements HLM qui font environ 1200 personnes, à nourrir quand y a que du bitume et pas de terre du tout, quand y faut produire de quoi nourrir des bestiaux  d'1m80 et 90kg... les 2 radis par personne par jour ça va pas du tout créer de tension, naaaaaan.

Il peut être possible de contrôler une « mise hors tension » de la société mondiale comme une voie préférable à celle de l’effondrement économique et environnemental [ 56]. La « mise hors tension » comprendrait un effort concerté, mondial et à long terme pour réduire l’utilisation de l’énergie et des ressources par habitant, répartir équitablement les ressources et réduire progressivement la population mondiale, y compris la possibilité de « construire des canots de sauvetage » grâce à la solidarité et à la préservation communautaires.

Non non et encore non. C'est une vue de l'esprit ! Le système, sa complexité et la démographie repose sur un rendement donné qui est dû à une quantité donnée d'énergie utilisée. Si tu retires de l'énergie,  le cadre ne tient plus. Coupe internet ? Plus de travail, les gens vont devenir fou, ça va finir en émeutes généralisées et pillage total.
Coupure des transports ? Les gens peuvent plus aller bosser et ramener leurs caddies de bouffe. Impossible. 85% de citadins en France pour 2020.... tout le monde est dans du béton avec un bout de terrain ridicule qui permet pas la souveraineté alimentaire, les hlm, les 3 bacs de géraniums, c’est ok pour 1 soupe, mais après, le terreau, c'est pas terrible à manger.
Y comprennent pas la notion de rapports dans le système. Il est ce qu'il est par sa nature en elle-même, si on change l'état quantitativement, la réorganisation de la structure s'opère et y a un carton à la fin. C’est obligatoire.

1.3. « Décomplexification » et « nœuds de complexité persistante »

1.3.1. ‘De-Complexification’

Une hypothèse solide basée sur des événements et des comportements historiques [ 28 , 30 ] est que les changements futurs peuvent réduire ou inverser certaines mesures fondamentales de l’état de la civilisation mondiale, y compris (mais sans s’y limiter) l’utilisation totale de l’énergie et des ressources, l’interconnexion systémique et le taux de croissance économique. La terminologie de la complexité (sociopolitique, sociétale et technologique) [ 30 , 31 ] est un cadrage utile qui résume l’état collectif de la civilisation humaine globale et permet la définition d’un concept qualifié de « décomplexification ».

Couille en barre. Pour ça faudrait 2 générations pour enseigner les fondamentaux aux gosses de la résilience alimentaire, les métiers d'avants, les techniques manuelles, tout ça est perdu. C.A.P chaudronnerie au charbon peut-être ? Allez rendors-toi, ça va à l'encontre des valeurs véhiculées du système de réussite, de gloire et d'ostentatoire. Pour la bouffe, maraicher de quartier ? Ça tue l'agroalimentaire, les grosses entreprises s'effondreraient, c'est inenvisageable, le système ne fonctionne pas comme ça par nature. C’est de l'utopie gauchiste ça.

La « décomplexification » est définie comme une condition dans laquelle la complexité globale des sociétés humaines à l’échelle mondiale subirait une réduction importante et à large spectre (c’est-à-dire affectant toutes les parties des sociétés, les systèmes technologiques et les environnements). Bien que ce concept soit au cœur de cette étude, il n’est pas défini en termes détaillés, ni quantifié. Au lieu de cela, il est appliqué comme une description généralisée qui capture un ralentissement, un arrêt ou un renversement des tendances caractéristiques de la civilisation récente, notamment, les augmentations exponentielles de plusieurs paramètres, c’est-à-dire la «grande accélération» [ 2 ].

Vous pouvez pas le dire ni le lister, vous en  avez pas le courage. Allez dire aux gens, plus de voiture, plus de télé, plus d'électricité, plus d'eau courante, allez le dire "WELCOME TO 1750"... mais mettez un casque avant quand même... 

Le pire,  je pense qu'ils le savent, y veulent juste éviter de provoquer le chaos en disant la vérité.

Au plus haut niveau, la cause sous-jacente à une telle « décomplexification » est le lien entre les tendances et les phénomènes décrits à la section 1.2 . Il n’est pas possible d’être plus précis sur la ou les causes susceptibles d’entraîner cet événement, mais certains modes de comportement possibles pour son apparition peuvent être décrits en termes plus généraux. La «décomplexification» pourrait vraisemblablement se produire sous la forme d’un événement discret de courte durée [ 12 , 13 ] ; comme un processus plus prolongé, graduel et à long terme [ 63 ]; ou potentiellement comme un hybride de ces deux types d’événements. 

C.O.V.I.D

Ceux-ci sont décrits plus en détail ci-dessous :

  • « Type Seneca » – cela résulterait probablement d’un événement ou d’une phase d’initiation discrète pour laquelle il n’y a aucun signe significatif de la perturbation à venir et conduirait à une « décomplexification » rapide et profonde (potentiellement de l’ordre de ans) [ 12 , 13 ].
En gros, astéroïde. Oublie ca. hollywood encore une fois.
  • « Type de longue descente » – cela résulterait probablement d’une combinaison de facteurs sur une période de temps plus longue, et ne serait donc pas attribuable à un événement d’initiation singulier et serait probablement de nature plus graduelle et incrémentielle (potentiellement de l’ordre des années- des décennies) [ 63 ].
je viens de le dire, COVID.
  • Un « hybride » de ceux-ci pourrait être une « décomplexification » avec une initiation prolongée, progressive et non discrète, mais qui s’accélère grâce à l’émergence de facteurs qui prennent une « impulsion » en renforçant progressivement les mécanismes de rétroaction et/ou les événements en cascade, conduisant finalement à un événement abrupt de « type Seneca » qui entraîne la perte de la complexité restante.
Covid variant wakanda. ho putain, celui-la il est retors. Il te contamine pendant que tu dors la nuit et au réveil non seulement t'es malade à crever, mais en plus il t'a piqué ta télé, ta bagnole et ton portefeuille avec tous tes papiers dedans ! 'culé !!!

Tout « processus de décomplexification », qu’il soit d’une durée brutale ou à la suite d’une réduction plus prolongée, serait probablement hétérogène dans sa progression. Ni la nature de tels changements, ni le comportement des systèmes humains et naturels pendant une telle période de perturbation ne peuvent être prédits à quelque résolution spatiale ou temporelle que ce soit, mais certaines hypothèses générales sur les comportements et les états finaux possibles du système peuvent être envisagées. 

Quelle naïveté.... de gauchiste....de merde.

La gravité et les conséquences de cette réduction seraient fortement dépendantes de multiples facteurs complexes tels que les conditions de départ exactes au début de la « décomplexification ». Cependant, on peut généralement supposer que ce processus entraîne des changements importants dans les principes fondamentaux d’organisation existants des sociétés mondiales et, probablement, la disponibilité considérablement réduite de l’énergie et des ressources,64]).

pffff, non seulement j'ai déjà expliqué plus haut, mais cette manie de tourner autours du pot sans jamais rien définir, c'est pénible, vivement la fin, je commence à en avoir marre, je deviens agressif.

1.3.2. « Nœuds de complexité persistante »

S’appuyant sur la « décomplexification », cette étude introduit le concept de « nœud de complexité persistante »

Une étude et un concept... ca va les chevilles ? y a 10 pages de non dit et de conneries et ça veut le prix Nobel aussi ?  Sans déconner...

Comme une alternative distincte au concept de « canots de sauvetage ». Ceci est important car le terme « canot de sauvetage » a le potentiel de controverse et d’être politiquement chargé en raison du potentiel de liens avec des récits liés aux futurs contrôles d’immigration et au nationalisme. 

- pas d'amalgame, pas d'amalgame !!! gommez-moi toute référence politique, historique, raciale, je veux du lisse !!!

 tsssss. 

- BITE CHATTE COUILLE NÈGRE ZOOPHILE HILTER JUIF haaaaa je jouiiiis !!!!


ayé on l'a perdu ... complètement cinglé.

Cette étude cherche plutôt à explorer le comportement (qualitatif) possible et probable du système résultant d’un événement global de « décomplexification ».

hmm hmm. Oui, vous comprenez, hmm hmm, nous, en tant que grégory en herbe, nous voyons le verre vide plein, plutôt que le verre à moitié vide vide. Vision scolastique, s'il en est...Est-ce clair mon brave ?

Ceci sera basé sur une considération de quels emplacements géographiques (nations) peuvent conserver un certain niveau de complexité (c’est-à-dire une fraction appréciable des niveaux actuels) pendant et après un événement de « décomplexification » (c’est-à-dire devenir des « nœuds de complexité persistante » ‘). Cela nécessitera que plusieurs caractéristiques et facteurs différents (appelés « conditions de départ favorables ») soient pris en compte conjointement, afin d’identifier les domaines qui ont la plus grande probabilité de conserver la complexité au cours d’une évolution globale vers un état globalement moins complexe . Il est à noter que la nature des systèmes complexes signifie que les états finaux du système (c’est-à-dire après un événement global de « décomplexification ») ne peuvent être prédits avec aucun degré de certitude ou de granularité. Pourtant, Le concept sous-jacent central de cette étude diffère donc de la conjecture d’autres études selon laquelle certains endroits peuvent être « préservés » comme canots de sauvetage par une action délibérée (c’est-à-dire par des gouvernements ou d’autres groupes). Au lieu de cela, la formation de tout « nœud de complexité persistante » se ferait par le comportement du système résultant de certaines conditions de départ, c’est-à-dire une analyse d’un processus évolutif qui se produirait largement en dehors du contrôle humain direct. Cette description présente certaines similitudes avec le concept de « biorégions régénératives » [ 65 ] dans lequel les futures populations localisées peuvent persister grâce à leurs exigences biophysiques globales correspondant aux conditions écologiques régionales et aux capacités de charge.

en clair, aucune. En hiver sans énergie moderne, puisqu'on ne peut plus compenser avec le bois comme en 1850... y en a plus...  au bout de 3 mois  les gens sont morts de froid, pneumonies, etc ça passe pas le printemps.. En été on ne peut plus conserver la bouffe les gens ont une alimentation qui est incompatible  avec l'absence de réfrigération. Sans gaz ni électricité, tu ne cuisines pas au feu de bois à l'extérieur en hlm sur un balcon, enfin, les blacks, si, ils le font, mais c'est un autre sujet. 
Les "bio régions génératives", ce sont des inventions, des vues de l'esprit, c'est du rêve. Une fois la vidéo de bourguignon de 4min plus haut dans cette page vue, vous voyez bien que les mecs qui écrivent ces conneries sont des idéalistes qui n'ont pas éprouvé les conditions réelles de ce qu'ils écrivent, tout est synthétique. Il n’y a pas de concret, on n’a pas même dans le lexique  la notion d'expérience. Tout est abstrait il n’y a aucun contour. Il n’y a pas de mensonge ni rien de vrai non plus puisqu'il n'y a rien de délimité.

2. Matériels et méthodes

2.1. But et objectif

Le but de cette étude est d’identifier une liste restreinte de nations qui ont des « conditions de départ favorables » naturelles et anthropiques, de sorte qu’elles peuvent avoir une propension à former des « nœuds de complexité persistante » dans un futur hypothétique d’événement mondial de « décomplexification ».

Des " zones de survie en cas de problème majeur " c'est trop violent tu comprends, ca sous-entend MORT. Il ne faut pas parler de mort. il n’y a jamais la notion de mort dans tout le document, c’est assez consternant quand même. Même ça ils se refusent de le dire, c'est grave quand même de nier le réel à ce point-là. La mort est un tabou en occident depuis 20 ans. C’est grave.

 Les objectifs sont de :

  • Définir et appliquer une méthodologie semi-quantitative simple pour filtrer un ensemble de données existant de nations afin de générer une « présélection » des candidats les plus forts en termes de « conditions de départ favorables » ;
  • Entreprendre une analyse qualitative initiale de chacune de ces nations « présélectionnées » afin de caractériser leurs caractéristiques uniques et d’analyser leur potentiel à former un « nœud de complexité persistante » ; et
  • Analyser les caractéristiques identifiées pour déterminer quelles caractéristiques peuvent être applicables dans le monde contemporain pour augmenter la résilience des nations (et d’autres régions géographiques) qui ne disposent pas actuellement de « conditions de départ favorables ».
Stériliser l'afrique et le moyen orient déjà pour commencer. Sur le long terme ça règlera pas mal de problèmes.

2.2. Approcher

Comme indiqué ci-dessus, le premier objectif de cette analyse est de définir et d’étayer une « liste restreinte » de nations qui ont des caractéristiques naturelles et anthropiques inhérentes qui, combinées, sont susceptibles de constituer des « conditions de départ favorables ». Cette liste restreinte devra tenir compte des facteurs les plus pertinents pour la nature potentielle d’un événement de « décomplexification » afin d’identifier les conditions susceptibles d’interagir avec un tel événement afin de donner une probabilité plus élevée de permettre un degré de complexité à persister.

ça devient pénible à lire là.

La méthodologie d’identification des nations « présélectionnées » est basée sur l’extrapolation et l’analyse approfondie des résultats de l’ étude « University of Notre Dame—Global Adaptation Index » (ND-GAIN) [ 66 ].

- et y avait personne...
???
- ND Gain... dégun..
??????
-putain de parisien

 Il s’agit d’une étude qui prend en compte une série de facteurs liés au potentiel du changement climatique de perturber différentes nations du monde. Il rassemble et traite une gamme de variables différentes pour générer des indicateurs de vulnérabilité aux perturbations climatiques et de préparation à mobiliser des actions d’adaptation. Le résultat global de l’étude est un score combiné pour chaque nation dans le monde et un classement des nations en fonction de leur propension au changement climatique. Le tableau A1 de l’ annexe A présente le classement des nations les mieux classées, et le tableau A2et le tableau A3 (respectivement à l’ annexe B et à l’ annexe C ) énumère les 45 indicateurs utilisés dans le calcul de l’indice ND-GAIN.L’étude est considérée comme complète, robuste et les données sont en accès libre, ce qui en fait une base solide pour l’analyse entreprise dans cette étude. Cependant, il ne tient pas compte de plusieurs facteurs spécifiques à l’analyse des « conditions de départ favorables/nœuds de complexité persistante ». Par conséquent, un filtrage semi-quantitatif supplémentaire est appliqué aux 20 pays les moins vulnérables [ 66] pour générer une « liste restreinte » finale de cinq nations en utilisant trois mesures analytiques supplémentaires qui se rapportent spécifiquement au scénario de « décomplexification ». 

bla bla bla

Pour chacune de ces trois mesures, une analyse est entreprise sur la base d’un système de notation semi-quantitatif qui est combiné avec le classement fourni par ND-GAIN pour produire une « présélection » de cinq nations ayant la note la plus élevée « condition de départ favorable ». Ces pays passent ensuite à l’étape suivante d’une analyse qualitative plus détaillée (dans la section 4 ). Le tableau 2 décrit les mesures analytiques supplémentaires et la base de la « notation » appliquée.La nature semi-quantitative/subjective des trois autres facteurs analytiques signifie qu’une échelle de notation avec seulement cinq gradations (c’est-à-dire qui est raisonnablement imprécise et approximative) est jugée appropriée. Cette première étape de l’analyse plus approfondie est destinée à être une évaluation générale de la situation d’une nation donnée, et la somme des scores pour ces mesures analytiques supplémentaires (en combinaison avec leur évaluation ND-GAIN) est destinée à « tirer » une liste restreinte de ces pays avec des « conditions de départ favorables » généralement plus élevées.

bla bla ( j'aère le texte... )

Il est noté et reconnu que l’analyse appliquée est ici de nature simple et superficielle et ne tente pas d’appliquer une analyse rigoureuse utilisant une gamme de variables quantifiables ; cette approche est jugée appropriée pour l’analyse tentée ici. Ceci est principalement dû au fait que les « nœuds de complexité persistante » que cette étude postule sont proposés pour se former par le biais d’un comportement de système complexe évolutif (c’est-à-dire partiellement ou largement en dehors du contrôle humain direct plutôt que comme résultat direct de l’action et de l’agence humaines). Un tel comportement systémique est intrinsèquement très complexe et imprévisible et dépend d’un grand nombre de variables interconnectées. Donc, une analyse détaillée qui tente de faire des prédictions statistiques ou autres du comportement du système ne serait pas robuste ou ne pourrait être tentée qu’en utilisant des approches de modélisation multi-paramètres telles que la dynamique du système (qui, même si elle est conçue pour prendre en compte un grand nombre de variables, serait probablement seulement être en mesure de faire des estimations de « modes » généraux de comportement du système, ce que fait cette analyse). 

bla

Par conséquent, une approche plus simple et de haut niveau qui effectue une analyse « à faible résolution » des caractéristiques clés est proportionnée pour effectuer une évaluation à très grande échelle et à faible résolution (c’est-à-dire à l’échelle mondiale et nationale) et offre une base solide pour une analyse qualitative plus poussée des « nœuds de complexité persistante » potentiels. serait probablement seulement en mesure de faire des estimations de « modes » généraux de comportement du système, ce que fait cette analyse). Par conséquent, une approche plus simple et de haut niveau qui effectue une analyse « à faible résolution » des caractéristiques clés est proportionnée pour effectuer une évaluation à très grande échelle et à faible résolution (c’est-à-dire à l’échelle mondiale et nationale) et offre une base solide pour une analyse qualitative plus poussée des « nœuds de complexité persistante » potentiels serait probablement seulement en mesure de faire des estimations de « modes » généraux de comportement du système, ce que fait cette analyse). Par conséquent, une approche plus simple et de haut niveau qui effectue une analyse « à faible résolution » des caractéristiques clés est proportionnée pour effectuer une évaluation à très grande échelle et à faible résolution (c’est-à-dire à l’échelle mondiale et nationale) et offre une base solide pour une analyse qualitative plus poussée des « nœuds de complexité persistante » potentiels.

Le nombre de mots employés pour ne rien dire est remarquable.

3. Résultats

L’application du mécanisme de notation décrit à la section 2.2 (ainsi que les informations qui sous-tendent cette analyse) aux 20 pays les moins vulnérables (tels qu’identifiés par ND-GAIN [ 66 ]) est présentée dans le tableau 3 . Cela identifie les cinq nations avec les « conditions de départ favorables » les plus significatives, qui sont ensuite présentées pour une discussion individuelle plus détaillée dans la section 4 .Le tableau 4 montre le calcul de la note des « conditions de départ favorables » pour toutes les nations qui ont obtenu un score supérieur à 10 (note non incluse), c’est-à-dire celles ayant les « conditions de départ favorables » pour la formation potentielle de « nœuds de complexité persistante.

Rien que de prétendre faire une sélection et par calcul déduire quoi que ce soit montre le degré dégénératif et l'arrogance de ce que nous sommes devenus. Des blacks survivent avec 1 dollar par semaine tandis que le gilet jaune quand le carburant prend 10ct met le pays à l'arrêt.  Mais redescendez un peu... le blanc aujourd'hui sans sa structure de vie moderne soutenu par l'énergie y crève. Je l'ai déjà dit, le futur, c’est pas nous, c'est ceux qui vivent avec 3x rien et dorment par terre. Le futur est analogique, personne ne me crois.

4. Discussion

Les caractéristiques cruciales communes aux nations qui ont obtenu un score supérieur à 10 dans l’« analyse approfondie » (et ayant donc des « conditions de départ favorables ») sont qu’elles se composent d’îles, d’archipels insulaires ou de continents insulaires situés à des latitudes tempérées avec une forte influence climatique océanique. Nous notons que l’Islande est située à des latitudes subpolaires mais a un climat tamponné par le Gulf Stream de l’Atlantique Nord/courant de l’Atlantique Nord et a donc les caractéristiques d’une masse continentale située plus au sud et l’Australie englobe plusieurs régimes climatiques en raison de sa taille physique, mais comprend une zone importante avec un climat océanique tempéré, principalement l’île/État de Tasmanie (voir la section 4.1). Les nations et les régions géographiques présentant ces caractéristiques climatiques ont actuellement un degré relativement faible de variabilité de la température et des précipitations et le resteraient donc au début de tout processus de « décomplexification ». Ces emplacements auraient donc également la plus grande probabilité que des conditions relativement stables soient tamponnées et persistantes en réponse aux scénarios de changement climatique pour le 21e siècle.En revanche, les régions géographiques des régions tropicales et subtropicales sont susceptibles de subir certains des changements les plus importants des modèles climatiques et aux premiers stades du changement climatique prévu [ 73 , 74 , 75]. La viabilité continue de l’agriculture à grande échelle est plus probable dans toutes les régions avec des zones existantes de sols pluviaux, de haute qualité et fertiles qui sont moins exposés à l’érosion et à la dégradation en raison de la mise en mémoire tampon de terres potentiellement plus chaudes, plus orageuses et plus généralement instables. conditions climatiques futures. Parallèlement à l’agriculture, l’accès aux sources d’énergie domestiques est nécessaire pour soutenir la poursuite des fonctions sociétales fondamentales et donc soutenir la formation de « nœuds de complexité persistante ». Par exemple, la capacité de production d’électricité renouvelable pourrait permettre le fonctionnement continu d’infrastructures cruciales (par exemple, les réseaux de communication, le pompage et le traitement de l’eau pour l’irrigation et la capacité d’approvisionnement et de fabrication) qui seraient nécessaires pour soutenir les capacités clés.Il est à noter que les systèmes technologiques très complexes tels que les réseaux électriques dépendent de connaissances techniques et de composants physiques, dont la fourniture se fait au moins en partie via une fabrication hautement spécialisée et des chaînes d’approvisionnement mondialisées (ce qui est une vulnérabilité clé [ 76]). En cas de défaillance de ces systèmes à l’échelle mondiale en raison d’un événement de « décomplexification », la viabilité de l’exploitation en cours de grands systèmes électriques exploitant des systèmes d’énergie renouvelable ou le développement de nouvelles sources (par exemple, le forage de nouveaux puits hydrothermaux profonds) pourrait potentiellement être mis en doute. Aux fins de cette analyse, on suppose que les réseaux pourraient être maintenus à un certain niveau de fonctionnalité grâce à la capacité de fabrication nationale. Nous supposons également que d’autres dépendances aux importations des industries nationales, y compris les engrais ou les machines agricoles, peuvent être écartées en supposant qu’une intensification durable de l’agriculture serait adoptée en cas d’événement de décomplexification, ou que des substitutions de ressources clés seraient possibles.Les nations examinées dans les sous-sections suivantes sont actuellement des importateurs nets de combustibles liquides à base d’hydrocarbures à des fins de transport (et à d’autres fins) (par exemple, comme décrit par [ 77 ] dans le cas de l’Islande) soit parce qu’elles ne disposent pas de réserves indigènes importantes d’hydrocarbures liquides (Islande , Australie, Irlande) ou ont considérablement épuisé leurs réserves (Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni). Les technologies permettant d’utiliser de l’électricité renouvelable (ou nucléaire) pour générer des combustibles liquides synthétiques ont été développées mais n’ont pas encore été déployées à grande échelle [ 78 ], il est donc supposé que cette technologie ne serait pas non plus disponible à la suite d’un événement de « décomplexification » .Les discussions suivantes ne tiennent donc pas compte de l’utilisation de grands volumes de carburants liquides à des fins, telles que le transport routier de masse et l’aviation, et d’autres carburants primaires pour des applications industrielles à grande échelle, telles que la fabrication de ciment. Cela suppose que dans un événement mondial de « décomplexification », la mobilité à grande échelle au sein et entre les nations, et l’impulsion pour la production de masse continue de certains produits, se réduirait considérablement. L’énergie électrique à l’échelle nationale ou plus locale pour les fonctions essentielles décrites ci-dessus est plutôt considérée comme la priorité.

4.1. Discussion par pays

Le tableau 5 contient d’ autres analyses détaillées de chacun des cinq pays identifiés dans le tableau 4 . Pour chaque nation, l’analyse est divisée comme suit : ressources énergétiques ; climat, ressources agricoles et autres facteurs; et un aperçu de la situation nationale en ce qui concerne le potentiel de formation de « nœuds de complexité persistante » (les informations sont présentées sous forme de puces pour faciliter la présentation et la compréhension).

4.2. Leçons de durabilité et de résilience

Cette analyse des « nœuds de complexité persistante » aurait une valeur limitée s’il s’agissait simplement d’une analyse impartiale des parties de la civilisation humaine qui pourraient survivre à une « décomplexification » majeure à l’échelle mondiale sous des formes relativement indemnes. Un tel événement serait sombre, tragique et bouleversant l’histoire lorsque la perte de vies humaines, de connaissances et de réalisations culturelles, qui accompagnerait inévitablement de tels scénarios, est prise en compte. En tant que telle, cette analyse est effectuée dans le but d’aider à comprendre ce qui contribue à rendre de tels événements possibles ou probables et, par conséquent, d’agir comme une composante du retour d’information, ce qui peut réduire le risque qu’ils se produisent.L’analyse entreprise dans la section 3 souligne que certaines nations ont des caractéristiques particulières (« conditions de départ favorables ») qui peuvent maximiser leur potentiel à former des « nœuds de complexité persistante ». Ces caractéristiques sont inhérentes à ces emplacements, mais il peut être possible d’appliquer des aspects de ces caractéristiques (ou les avantages qu’elles confèrent naturellement) à d’autres emplacements qui ne les possèdent pas naturellement. L’application de l’apprentissage des « nœuds d’analyse de la complexité persistante » peut être possible grâce à des actions locales aux nations ou aux régions mondiales, et/ou grâce à des actions à l’échelle mondiale. Certains d’entre eux sont peut-être déjà en cours ou peuvent être des choses qui ne se produisent pas encore, mais qui peuvent être réalisables à l’avenir. Les sous-sections suivantes examinent tour à tour les « conditions de départ favorables » en faisant référence à la manière dont elles peuvent être appliquées.

4.2.1. Conditions climatiques futures

Le changement climatique d’origine anthropique a le potentiel au cours du siècle à venir et au-delà d’exacerber les conditions dans les régions déjà soumises à des stress climatiques et, à terme, de réduire considérablement l’habitabilité de régions entières (par exemple, en mettant en péril une agriculture pluviale fiable) [ 75 ]. Les changements seront soumis à des facteurs locaux complexes (c’est-à-dire des caractéristiques géographiques et culturelles), mais il peut y avoir plusieurs degrés de liberté/actions généralisées disponibles qui pourraient potentiellement être entreprises pour réduire la vulnérabilité à ces futurs changements climatiques.Au niveau mondial et national, la meilleure façon de minimiser les risques pour les régions qui n’ont pas actuellement de conditions climatiques bénignes et/ou qui sont peu susceptibles d’avoir une résilience aux changements est d’atteindre les efforts internationaux pour limiter et atténuer les émissions de gaz à effet de serre. Étant donné l’incertitude entourant la portée et l’efficacité de ces programmes internationaux de réduction des émissions, les efforts à l’échelle nationale et locale pourraient être plus efficaces. Celles-ci peuvent inclure la variation de l’agriculture pour s’adapter aux conditions changeantes (y compris le détournement des monocultures industrielles vers une application généralisée de techniques telles que la permaculture [ 62], des mesures pour minimiser la vulnérabilité des sols à l’érosion en cas d’orage accru et le génie civil pour s’adapter aux changements de régime de précipitations (par exemple, la construction de réservoirs)).

j'adore les gens qui prônent des conseils sur comment cultiver, mais n'ont aucune idée de comment faire des carottes. Les mecs de 18 à 30 ans sont en salle à apprendre des conneries, jamais mis les pieds dans un champ de leur vie, et pour conseiller une survie locale quand l'agriculture à grande échelle maintient 8 milliards d'individus en vie via des adjuvants chimiques dans le sol, prône la permaculture. Le degré de compréhension zéro de l'échelle de quantité de production, d'économie et d'impact sociétaux. 

4.2.2. Capacite de transport

Avant l’ère moderne, les sociétés humaines dépendaient principalement des environnements locaux/régionaux pour les ressources clés (par exemple, la nourriture et les minerais métalliques). Les contraintes sur la disponibilité des ressources localisées (c’est-à-dire les capacités de charge) ont été l’une des principales motivations sous-jacentes à l’expansion des nations et des empires historiques [ 5 ]. Le colonialisme, l’industrialisation et la mondialisation des chaînes d’approvisionnement ont depuis réduit/supprimé la nécessité pour de nombreuses nations d’être autonomes. Cette tendance a augmenté la résilience mondiale aux contraintes de ressources localisées alors que les ressources mondiales restent abondantes (c’est-à-dire que les excédents globaux peuvent être exportés selon les besoins) mais a également augmenté la vulnérabilité mondiale globale à la « décomplexification ».Lorsque les nations sont devenues dépendantes des chaînes d’approvisionnement mondiales, leur capacité à utiliser les ressources locales peut être dégradée et/ou les populations locales peuvent avoir augmenté l’utilisation des ressources par habitant au-delà de la capacité de charge locale. 

Sans déconner...

Cela peut entraîner un degré élevé de vulnérabilité à la réduction ou à l’arrêt des ressources fournies de l’extérieur. Il y aurait donc un avantage important à ce que les pays évaluent l’alignement ou l’inadéquation avec leur capacité de charge locale (maintenant et à l’avenir, sur la base des changements projetés de la population, y compris de toute migration entrante potentielle à grande échelle). Cela pourrait permettre la planification et la mise en œuvre de mesures visant à réduire la vulnérabilité. Cela pourrait inclure l’augmentation du développement et de l’utilisation des ressources locales (par exemple, les terres agricoles et les ressources en eau, même si ce n’est pas actuellement la solution la plus rentable), la réduction/l’élimination de la dépendance à l’égard des ressources/produits qui ne peuvent pas être produits en interne (par exemple, l’agriculture tributaires d’engrais importés) et des mesures visant à réduire l’utilisation des ressources par habitant. De tels efforts pourraient avoir le double effet de réduire la consommation mondiale de ressources parallèlement à l’augmentation de la résilience des régions et des nations aux événements à l’échelle mondiale tels que la «décomplexification».

Pas d'engrais, pas de récoltes. On est juste 8x plus nombreux qu'avant WW1

4.2.3. Approvisionnements énergétiques indigènes et résilients

L’énergie est l’une des mesures comprenant la capacité de charge décrite ci-dessus, mais elle est si fondamentale qu’elle mérite un examen séparé. En effet, les sociétés technologiques modernes dépendent entièrement d’un approvisionnement continu en énergie (sous forme primaire et sous forme d’électricité) pour maintenir les fonctions qui sous-tendent la complexité (par exemple, la fourniture de services d’eau, les réseaux logistiques). Les combustibles fossiles qui fournissent la majorité de l’énergie primaire et secondaire mondiale à l’échelle mondiale sont très inégalement répartis et, en tant que tels, sont des produits commercialisés/fournis à l’échelle mondiale. Par conséquent, les pays qui dépendent de l’énergie importée (en raison de l’approvisionnement ou de facteurs économiques) pourraient être rendus très vulnérables dans un événement de «décomplexification» conduisant à l’arrêt de la distribution de ressources énergétiques à grande échelle [ 50 ].Les ressources énergétiques renouvelables sont intrinsèquement réparties plus uniformément que les ressources énergétiques fossiles, et la plupart des pays auront accès à certaines ressources renouvelables. Par conséquent, le développement d’infrastructures d’énergies renouvelables permettrait à une grande partie du monde de résister à l’interruption des flux énergétiques mondiaux. Même si la quantité d’énergie qui pourrait être fournie via les infrastructures locales d’énergies renouvelables serait relativement faible par rapport à celle fournie par les combustibles fossiles via les chaînes d’approvisionnement mondiales, une certaine disponibilité continue de l’énergie peut fournir une résilience (c’est-à-dire en permettant des fonctions vitales et donc un degré de complexité à maintenir).

Le renouvelable est fait avec l'énergie fossile, le renouvelable n'est pas auto induit.

4.2.4. Dépendance à l’égard des chaînes d’approvisionnement mondiales

Comme décrit dans la sous-section précédente, les sociétés modernes dépendent entièrement des systèmes technologiques, et ceux-ci dépendent à leur tour de la disponibilité des articles manufacturés (c’est-à-dire des pièces et des composants). Le système économique capitaliste qui est devenu dominant à l’échelle mondiale a conduit à la consolidation de la fabrication mondiale dans un nombre limité de pays aux conditions économiques favorables, avec une logistique à faible coût assurant une distribution mondiale [ 5 ]. Cette situation rend potentiellement vulnérables un nombre important de pays dont la capacité de fabrication est limitée et/ou inflexible, c’est-à-dire qu’un événement de « décomplexification » peut réduire la disponibilité locale des articles manufacturés.Le développement ou la modification d’une base de fabrication qui pourrait fournir de manière fiable les composants clés nécessaires au fonctionnement continu des systèmes fondamentaux (par exemple, les réseaux électriques, les infrastructures d’approvisionnement en eau) peut fournir un certain degré de résilience contre une réduction de la disponibilité mondiale de ces articles. Même si la capacité de fabrication locale était limitée et capable de produire uniquement des articles relativement bruts/simples, cela peut fournir une résilience (c’est-à-dire en permettant aux fonctions vitales et donc à la complexité d’être maintenues dans une certaine mesure).

Pour faire, faut des outils, si t'as la matière première, mais pas les outils faut les importer. Le redéploiement de l'arbre technologique n'est jamais envisagé. Y ont jamais joué à syd meyer's civilization. Nuls !

4.2.5. Dépendance excessive à des niveaux élevés de complexité

La société moderne mondialisée se caractérise par des niveaux élevés et sans cesse croissants de complexité (sociopolitique et technologique). Cela a résulté du déploiement délibéré de la complexité pour résoudre des problèmes (c.-à-d. augmenter les rendements des cultures pour nourrir des populations croissantes) et en tant que propriété émergente auto-renforçante de la complexité elle-même (par exemple, le développement de la technologie informatique menant à Internet). Le déploiement de la complexité en tant que stratégie de résolution de problèmes est devenu vital pour le fonctionnement fondamental des sociétés modernes (par exemple, la fourniture d’un approvisionnement alimentaire fiable), mais il conduit à une vulnérabilité dans la mesure où les sociétés deviennent dépendantes de son fonctionnement et de sa croissance continus. Cette vulnérabilité augmente à mesure que la complexité augmente et que de plus en plus de fonctions sociétales dépendent de la complexité sous-jacente [ 50 ].Bien qu’il soit probablement difficile (pratiquement et politiquement) de ralentir délibérément cette tendance et/ou de revenir à des structures moins complexes, les efforts visant à rechercher des solutions à des problèmes fondamentaux qui sont intrinsèquement plus simples peuvent fournir à de nombreux pays une résilience accrue face à l’échec des complexité et d’autres risques majeurs. Des exemples de tels efforts incluraient la construction de systèmes locaux d’énergie renouvelable en faveur d’une capacité de production au gaz nécessitant des chaînes d’approvisionnement mondiales ou une réduction de la demande en eau en faveur de la construction d’infrastructures de dessalement à grande échelle (comme celle réalisée au Cap en 2017-2018). [ 98 ]).

Et une fois de plus,  comment on a déblayé, par quoi était alimenté les grues, les buldozers Caterpillar, le Belaz 75710 y roule à l'électrique peut-être... comment et avec quelle énergie s'est faite la centrale de dessalinisation, comment sont fait les murs,  y vient d'où le ciment, quelle distance, les tuyaux, les pompes, made in what ?... Le cap, c’est une technologie de blancs amenée au wakanda. Sans aucun apport, la centrale, elle n’a aucune chance ne serait-ce que d'être dessinée sur une table. Cette incapacité à voir les choses en face. C’est désolant. 

C’est comme Dubaï. C’est hallah qui a fait sortir de terre les bâtiments peut-être...

4.3. Perspective à long terme

Compte tenu de la situation difficile de l’humanité et des défis liés à la recherche d’un moyen efficace de s’y retrouver en toute sécurité, une « vue à long terme » de la situation de l’humanité qui considère la civilisation dans une perspective cosmique peut être utile. La modélisation des boucles de rétroaction complexes inhérentes à l’interaction entre les « exo-civilisations » théoriques (civilisations technologiques de récolte de ressources équivalentes à la civilisation humaine globale) fournit un contexte généralisé pour l’Anthropocène [ 99 ] qui indique que toute civilisation exploitant intensivement les ressources d’un système planétaire générera inévitablement de graves perturbations (c’est-à-dire par une exportation excessive d’entropie vers l’environnement environnant) de son système hôte. L’émergence de systèmes autodestructeurs épuisant les ressources apparentés au « superorganisme » [ 1] peut être une fatalité thermodynamique 4 ] où l’intelligence évolue dans un environnement planétaire avec un excès de ressources (et peut donc être une solution potentielle au paradoxe de Fermi, c’est-à-dire un « grand filtre »).

ok là on passe au LSD, clairement. Perso je m'arrête là, c’est n'importe quoi.

Une légère variation de ce scénario [ 18 ] qui peut également mettre les tendances de la civilisation en perspective suggère que l’évolution peut produire des espèces avec des instincts et une intelligence suffisante pour construire les outils pour accéder et exploiter les sources d’énergie accumulées d’un environnement planétaire mais peut être moins susceptibles de produire des espèces capables de développer ces capacités et aussi de prévoir les conséquences à long terme de l’épuisement rapide d’une importante dotation en ressources [ 52]. Dans cette perspective, la situation dans laquelle se trouve actuellement l’humanité n’est peut-être pas unique ou inhabituelle et peut même représenter quelque chose d’inévitable. Si tel est le cas, le plus grand défi auquel l’humanité est confrontée n’est peut-être pas de savoir comment raccourcir la période de croissance rapide après avoir développé les moyens d’exploiter un environnement riche en ressources (ce que les processus évolutifs vont doter les espèces intelligentes de tendances à faire). Il peut plutôt s’agir d’une survie à long terme après le « goulet d’étranglement » de l’effondrement qui devient un événement à forte probabilité dans de telles circonstances. Les « nœuds de complexité persistante » qui font l’objet de cette étude pourraient potentiellement être l’un des facteurs d’une telle survie à long terme.

5. Conclusions

La civilisation humaine a connu une complexité sociopolitique croissante depuis la révolution agricole (il y a environ 100 siècles), la révolution industrielle (il y a environ deux siècles) et avec des caractéristiques exponentielles dans le cadre de la «grande accélération» [ 2] (à partir d’environ 70 ans). Cela a généralement été caractérisé par des phénomènes tels que des augmentations importantes de la population, de la consommation d’énergie et de l’interconnexion et a entraîné une perturbation de plus en plus étendue et grave du système terrestre et de la biosphère. Cette perturbation a entraîné un large éventail d’effets et de rétroactions sur la civilisation humaine mondiale, y compris (mais sans s’y limiter) le changement climatique, un risque accru de pandémie, une destruction écologique (se manifestant comme un sixième événement d’extinction) et des risques croissants d’instabilités systémiques. Ensemble, ces effets placent la civilisation humaine complexe dans une position précaire et périlleuse quant à son avenir ; le risque qu’un événement de « décomplexification » incontrôlé (une réduction systémique de la complexité globale de la civilisation à l’échelle mondiale) se produise peut augmenter.

"Incontrôlé" non, je ne pense pas. Si on a lu et surtout compris Pascal, le hasard n'a que 3 sources. Dieu pour le miraculeux, l'aléatoire quand on s'éloigne du determinisme pour aller dans les satistiques et l'accident si sans liaisons causales.

Pas de liaisons causales, impossible en dynamique des systèmes complexes, dieu... pas la peine d'argumenter, l'aléatoire  probabiliste... hmmmm.... HMMMMMMMM. [...] 

oui et non car on a les infos de départ et la trajectoire est maintenue donc si ça vient à se confirmer c'est pas aléatoire. C’est un déni.

Donc incontrôlé, Enfin, incontrôlé.. Le sens est foireux, parce qu'on peut laisser couler jusqu'à un stade et faire un patch assez violent. Décomplexifier dans le sens du propos de l'auteur ça signifie l'état n'existe plus les gens font ce qu'ils veulent. et ça... non, à un moment les militaires déboulent et tirent dans le tas. Il faut être réaliste.
La vision hollywoodienne est un vrai fléau sur cette terre, ca corrompt toute réflexion.

La « décomplexification » a déjà été décrite dans la littérature scientifique et populaire comme « l’effondrement » (ou d’autres descripteurs tels que « l’effondrement d’Olduvai » et « la grande simplification », qui peut se produire par divers mécanismes rapides ou prolongés). Le concept de « canots de sauvetage » a également été présenté précédemment comme un phénomène pouvant émerger d’événements de « décomplexification » et décrivant généralement des emplacements géographiques qui ont la capacité (en raison de caractéristiques naturelles et/ou d’un potentiel d’action humaine)

Encore une fois non, le problème, c'est humain en lui-même. ça ne veut définitivement pas rentrer dans leur tronche. C'est dingue.

d’éviter le plus effets flagrants du changement climatique ou d’autres événements mondiaux et, par conséquent, maintiennent des populations importantes. Cette étude présente une description et un récit alternatifs sous la forme du « nœud de complexité persistante ». Celles-ci sont définies comme des nations qui peuvent avoir certaines caractéristiques (« conditions de départ favorables ») qui peuvent leur permettre de conserver des niveaux localisés et plus élevés de complexité sociétale, technologique et organisationnelle. Une différence clé avec les récits précédents est que des « nœuds de complexité persistante » se formeraient par le biais du comportement du système évolutif, plutôt que par l’intermédiaire d’une agence humaine directe.

Changer de système d'ordre donc. Ce qui ne change pas le pb de base au demeurant.

La méthodologie pour évaluer quelles nations ont le potentiel de former des « nœuds de complexité persistante » utilise les résultats de l’étude « University of Notre Dame—Global Adaptation Index » (ND-GAIN), qui a évalué et classé toutes les nations en termes de vulnérabilité et préparation aux futurs changements environnementaux. Le classement ND-GAIN a été comparé à des mesures semi-quantitatives supplémentaires spécifiquement liées au concept de « nœuds de complexité persistante » pour générer une « liste restreinte » de cinq pays (Nouvelle-Zélande, Islande, Royaume-Uni, Australie (Tasmanie) et Irlande) . Chacun d’eux a ensuite été évalué qualitativement pour ses caractéristiques individuelles à l’échelle locale (principalement énergétiques et agricoles). Cela a identifié la Nouvelle-Zélande comme ayant le plus grand potentiel pour former un « nœud de complexité persistante », avec l’Islande, L’Australie (Tasmanie) et l’Irlande présentent également des caractéristiques favorables. Le Royaume-Uni présente un tableau plus complexe et présente potentiellement des caractéristiques globalement moins favorables.L’analyse de l’évolution systémique possible de la complexité mondiale est en soi d’une valeur potentielle limitée, donc cette étude applique l’analyse des « nœuds de complexité persistante » pour identifier des idées potentiellement utiles pour améliorer la résilience des nations qui n’ont pas la confluence naturelle de « conditions de départ favorables ». Cette analyse identifie que les actions qui peuvent fournir les moyens de traiter les facteurs interdépendants du changement climatique, de la capacité de charge, de l’énergie indigène et de la capacité de fabrication et la dépendance excessive à la complexité pourraient fournir la plus grande résilience contre la future « décomplexification ». Dans l’ensemble, la difficulté humaine de dépasser les limites environnementales mondiales, créer une complexité ingérable et de plus en plus inefficace et perturber les systèmes mondiaux de survie peuvent être typiques de toute civilisation de récolte de ressources énergétiques et matérielles dans un environnement contraint. Dans ce contexte, les « nœuds de complexité persistante » peuvent offrir la meilleure opportunité à la société humaine de conserver la technologie et l’organisation à plus long terme.

vous avez été jusqu’au bout ! bravo.

j’en ai plein le cul je vais me coucher.

Font tous chier avec leur connerie d’effondrement. gourous de merde.

7 commentaires sur « Au revoir collapsologie, effondrement. Bonjour « Nœuds de complexité persistante », ou comment se branler avec des mots compliqués pour ne rien dire de plus. »

  1. MDR, je me suis bien marré ! Faut juste modérer le langage par moments sinon c’est plaisant intellectuellement.
    Les gars qui ont pondu cette déjection intellectuelle carburent à quoi ? La psilocybine, la poudre à récurer en rails, ou les nanotubes de graphène hautement polymérisé ? Je me demande s’ils ne concourraient pas pour le prix Ig Nobel de 2022. 🙂

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    1. j’ai réécrit des trucs avec un peu plus d’élégance.

      Je deviens trash quand je vois que ce que je lis est dans la continuité de l’hypervelocité et s’autoconvainc de changer en suggérant des idées anciennes qui ne fonctionnent pas pour une échelle de système supérieure, tel qu’il est.

      Ça m’agace au plus au point, car je sais qu’il existe une intelligence dans la masse qui a la force de faire les bons gestes et bien se
      comporter, mais c’est détérioré par une gestion de faibles complexés égalitaristes qui ne tapent pas sur les bons individus.

      Ils seraient capables d’instaurer une dictature pour laisser les criminels et les corrompus en liberté et asservir le peuple, c’est juste dingue de replonger au XXI dans les méandres des échecs successifs de l’histoire et de ne rien voir. l’encore, la technologie, l’accès au savoir, ne sert à rien du tout. C’est pour ça que je suis un cynique.

      En 2021 l’homme, c’est « les dieux sont tombés sur la tête » on a trouvé une bouteille de coca et on s’en sert comme à la préhistoire pour broyer le mil.

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  2. bonjour, plus un système est complexe, plus il est performant, plus il est fragile (il suffit d’un rouage grippé pour bloquer l’ensemble).

    les gens sont cons oui, conformistes oui, mais certains ont cet instinct animal pour sentir que quelque chose ne vas pas! quand la réalité est trop horrible le cerveau met de cote pour continuer, Bossuet :on pleure le réchauffement climatique avec la désertification galopante, mais on ne parle pas ou peu
    d’une des causes :la déforestation massive ( et oui la foret crée et régule le climat) pas besoin de bac +15 pour comprendre cela.

    c’est foutu la décroissance se fera :dans la douleur et l’extermination chère a attali.
    mais nous on y échappera, car on a le meilleur président de l’univers que dis- je: un dieu jupitérien!

    d’ailleurs a son sujet Einstein a dit: si vous avez si vous avez un problème et que vous comptez sur les politiques pour les résoudre, alors vous avez deux problèmes! et pour finir Platon : la perversion des mots

    « La perversion de la Cité commence par la fraude des mots »

    Dans cette citation de Platon, le « politiquement correct » nous impose, particulièrement par le biais des médias, un nouveau vocabulaire se traduisant par des euphémismes pour désigner de manière non injurieuse, ni condescendante des personnes appartenant à des minorités afin de ne pas les stigmatiser. il en est de même pour évoquer certains événements. Ainsi certains mots sont devenus obsolètes et je vous propose quelques exemples, l’ancien mot se trouvant à gauche et le nouveau à droite.

    On ne dit plus:

    terroriste: gilet jaune
    égorgeur: incivilités
    chômeur : demandeur d’emploi
    clochard : SDF
    délinquant : jeune
    islamiste modéré- qui égorge mais avec le sourire
    infirme : handicapé ou mieux : personne à mobilité réduite
    nain : personne de petite taille
    nomades : gens du voyage et depuis peu migrants
    vieux : senior
    noir, jaune, beur : personne de couleur
    cancer : longue maladie
    mort : départ
    métissage : diversité
    mariage forcé : tradition
    torche-vieux : auxiliaire de vie
    gitans: gens du voyage
    bombardements : frappes chirurgicales
    dégâts collatéraux : victimes civiles, innocents
    pédérastes : couple homoparental
    inculpé : mis en examen

    moi je pense que Platon a dit la perversion des idées commence par la perversion des mots exemple

    migrants -envahisseurs
    investisseurs- spéculateurs
    politiques-parasites :qui vivent aux dépens de l’hôte qu’ils infectent jusque a sa mort
    démocratie- totalitarisme/confinement/pass sanitaire

    etc

    on peut pas leur souhaiter d’aller se faire enculer car ils adorent, il y en a qui ne s’en cachent même pas! Par contre un procès équitable : a la Staline (petit père de la démocratie )

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  3. « Je l’ai déjà dit, le futur, ce n’est pas nous, c’est ceux qui vivent avec 3x rien et dorment par terre »

    Une mécanique récurrente de l’histoire ; c’est les barbares (qui vivent avec 3*x rien) qui sont aux marges de la civilisation qui reprennent le flambeau de cette même civilisation qu’ils ont combattu.
    -L’héritier de l’empire romain ne sont-ils pas les germains ? Le Saint empire romain germanique fondé par Karl Magnus
    -La dynastie chinoise Yuan fondé par Kubilai Khan (Nomade)
    -L’empire Moghol en Inde fondé par Babur, fis de Tamerlan (Nomade)
    – khanat perse fondé par Houlagou (Nomade)

    -L’empire Ottoman fondé par une tribu nomade qui vivaient aux marge de l’empire byzantin

    -L’empire Musulman fondé aussi par une tribu nomade qui vivait aux marges de deux civilisation (Perse et Byzantine)

    Dans une moindre mesure

    -L’Angleterre fondé par des nomades des mères (Viking)
    -La France fondé par Clovis (peuple Frank vivant aussi a la marge de rome)
    -Les asturiens qui vivaient a la marge de l’émirat de cordou et qui ont donné quelque generations plus tard l’empire espagnol

    On peut rallonger la liste encore, mais il vaut mieux comprendre la mecanique, Mécanique déjà décrite par Ibn Khaldoun en son temps et applicable aussi a notre future

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  4. On peut d’ores et déjà prévoir l’apparition d’un futur Karl Magnus Akbar ou un Abdallah de Bourgogne (sketch des inconnus) régnant sur la sainte union de l’Ouma Européenne. Je lance un concours au lecteur pour trouver la meilleure dénomination

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  5. Est-ce que vous avez lu
    « Essai sur la raison de tout »
    de Vincent Mignerot ?
    Si oui, pouvez-vous en faire
    une analyse critique ?
    (Je parle du bouquin
    pas du personnage
    qui est plus ou moins
    collapsologue et qui
    à mon avis très humble
    n’a guère avancé depuis
    qu’il a pondu ce livre.)

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    1. non, j ‘ai pas lu ce livre, je cherche un pdf en ligne pour le lire. De ce que vous en dites, une fois que j’aurais structuré ma vision personnelle du monde avec ma théorie de l’hypervelocité, je n’aurais rien d’autre non plus à ajouter, je serais en boucle à vouloir faire rentrer tout ce qui se passe sous mes yeux dedans. Il faut savoir accepter ses limites. Une œuvre peut être une pièce majeure et unique dans une vie il n’y a pas de honte à faire peu en termes quantitatifs, mais ça malheureusement pour l’esprit latin la faible quantité, c’est signification de faible revenu, faible envergure, faible volonté etc et donc c’est mal.

      je vais essayer de trouver un exemplaire. du livre.

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