Le Nouvel Ordre Mondial – ( HG Wells ) – 1940

« Personne ne pourra s’opposer au nouvel ordre mondial » N.Sarkozy, 2009

intro-Biographie

Herbert George Wells, né à Bromley, dans le Kent en septembre 1866, mort à Londres, août 1946. N’a pas fait d’étude, son père aillant fait faillite dans son emploi, il travaillera dès quatorze ans. Il sera autodidacte grâce à une bibliothèque. Il ira à l’université de Londres. Chose amusante, son prof de biologie est Thomas Huxley, qui dans la série -darwinien eugéniste- n’est pas franchement le dernier de la pile, grand-père du futur Aldous, connu pour brave new world et son frère Julian, connu pour ses livres de biologie qui sera le premier directeur de l’Unesco et fondera accessoirement le WWF, oui, le monde est très petit…  Il étudie donc la biologie, Il quittera la fac en 1888, sans le diplôme. Il deviendra professeur en 1890 dans un collège privé, avec un peu de journalisme à côté. En 1891, il se mariera avec sa cousine, ( on ne rigole pas ). Divorce en 1895 et se remariera avec Amy Catherine Robbins, qui lui donnera deux enfants. Il aime la biologie, la spécialisation qu’il a ratée à la fac.

Son premier livre sort en 1895. C’est La Machine à explorer le temps. Gros succès. L’Île du docteur Moreau 1896 : eugénisme / expérimentation génétique sur animaux, L’Homme invisible en 1897 : savant fou utilisant sa découverte pour lui-même… La Guerre des mondes en 1898, est une critique du colonialisme.

Réputé un des pères de la SF ; le bonhomme est assez fertile.  Il se tirait la bourre avec Jules Verne.

Politiquement le monsieur est très à gauche. Il a même heurté le mur de gauche mais il en est revenu pas tout à fait indemne. Et c’est ce que nous allons voir avec le livre, qui n’a pas d’histoire à proprement parler. C’est le partage d’une vision figée dans le temps, biaisée par des valeurs, dans un esprit en désintégration avec l’âge.

Le nouvel ordre mondial, le concept est tout simple c’est unifier le monde : un seul gouvernement, une seule monnaie, plus de religion mais une seule spiritualité, une seule race. Le terme date de 1914 dans un essai nommé la destruction libératrice.  Pour faire simple après une guerre mondiale les gouvernements décident de faire bisounours land : tout le monde s’aime tout le monde dans le même sac tous pareils. New world order est une version améliorée sans s’emmerder avec le style du roman, c’est directement adressé au lecteur cette fois.

Une fois que le roman de 1914 est pris dans le réel, il épousera l’unification du monde comme concept. Pour lui il faut unir tout le monde donc L’URSS inclus.  Il s’en rapprochera, il rencontrera Lénine en 1920 et Staline en 1934, mais les méthodes ne lui correspondent pas dans le concept du collectivisme. Car dans l’idéologie, H.G Wells un socialiste théorique pur orienté Lenine, il épouse le collectivisme type mondial, alors que Staline est en interne et vise d’abord l’autarcie.

J’ai fait une fiche sur la république de Platon car c’est la même essence reprise au fil du temps. Platon voulait un collectivisme interne, Staline était Platon compatible. Alors que l’autre type, la branche principale marxiste, est ouverte au monde, induit plutôt une doctrine à l’anglaise où on domine tout et vous n’avez que les restes (résultante pratique, pas théorique).

Il y a un champ d’application qu’il faut saisir pour aller plus loin. Platon, de manière très compacte, c’est le proto collectiviste mais il vaut mieux utiliser un terme à part, je lui préfère « communautarisme. ». Quand il parle de justice, il parle de la division du travail. C’est le point de départ. On peut faire un saut dans le temps et atterrir au marxisme qui prône une réorganisation de cette division dans sa structure décisionnelle mais il y a une notion de continuité, qui lie tous les scientifiques, les pro eugénistes, c’est le fantasme du progrès technique, et ce lien est cette volonté de transcender l’espèce humaine. Dans l’ancien temps les valorisations étaient de l’ordre polythéiste, des païens, elles se sont rompues pour revenir avec force via le monothéisme. Avec le progrès technique et scientifique l’espoir est passé du divin à l’humain. Le mot Trans-humanisme apparait en 1951 par Julian Huxley dans une revue psychiatrique, mais il tient le mot de son frère Aldous qui lui a répété, lui-même l’ayant appris durant des échanges avec un ami Français Polytechnicien Jean Coûtrot, l’ayant utilisé dans une conférence en 1939. Il était synarchiste, qui est une sorte de mouvement visant une organisation capable d’empêcher les guerres, un dérivé collectiviste créé par un ésotériste… sous Pétain. C’est dire si ce concept fonctionne… et qui épouse drôlement bien le thème du nouvel ordre mondial qu’il écrira en 1940 ( on commence à voir se dessiner le pourtour du sida mental de Pauwels  de 1986 ) l’ile du docteur Moreau est de l’expérimentation génétique, des greffes sur animaux en 1896. On voit bien qu’un champ de force enveloppe les gens dans tout ce qui a trait au progrès dans le rapport au travail. Ce sont des cinglés. Vraiment. Et là où l’on rejoint le monde actuel, dans la forme de perversion qu’on nomme marxisme culturel ( sida mental ), que bien entendu Wikipédia ne va pas prendre la peine de développer ni même prendre au sérieux, tu penses, est ce que promeut structurellement le nouvel ordre mondial dans ses premières phases, à savoir,  déraciner les hommes de leurs terres, métissage, et qu’il n’y ait plus qu’une seule race humaine sur terre. Il faut détruire la famille, faire une lecture de la fiche du « Naked communist » de 1958, les énoncés n’ont pas été inventés au hasard, ils sont le fruit d’une analyse de la littérature et des programmes politiques marxistes. Et là où c’est très drôle, c’est que HG Wells par la lecture du modèle du nouvel ordre mondial, est déguisé en apprenti Platon, mais détourne le concept pour son usage propre.

L’église va mettre le divin au centre de la conception des systèmes sociaux jusqu’à la renaissance. Un certain Thomas More sera témoin du début de ce qu’on nomme la privatisation. En Angleterre, le terme enclosure désignera la fermeture des terres aux paysans qui s’en servaient pour vivre, pour un usage économique strictement réservé à l’aristocratie qui utilisera les terres pour densifier les élevages de moutons pour répondre à une demande de l’expansion de l’industrie de la laine au XVIème siècle. Cette réorganisation du travail modifiera totalement le monde rural. Place à la modernité, on gère mieux les sols, mais toi le péon assis dessus, tu vas crever ailleurs.  Thomas More, a étudié à Oxford les auteurs grecs… et… ? PL..pla…. oui !!! Platon ! il fera un livre nommé Utopie en 1516, qui critiquera le système de son époque. Je passe sur Thomas More, lui-même, mais utopie, c’est du Platon amélioré dans le même délire très compatible H.G Wells, monnaie, religion, tout est unifié. Au lieu de permuter les enfants des parents biologiques il faut déménager régulièrement pour tuer le phénomène d’appartenance identitaire à une terre.

Principe révolutionnaire, ils ne supportent pas la contradiction, ils tapent, ils n’ont pas d’argumentation sortis du cadre. Les non-suiveurs sont racistes fascistes, réactionnaires, rétrogrades, sexistes, etc. C’est un niveau de détail supplémentaire dans le sida mental tel qu’il est véhiculé aujourd’hui.

HG Wells était la dernière itération par le biais de l’évolution de la littérature, depuis la fin des années qui ont couvert son livre, 1940 et la période maccarthiste des USA en 1950 il a fallu trouver un autre angle d’approche pour que ce virus collectiviste marxiste se diffuse. Et cela s’est mis en route au changement siècle. Wells était membre de la Fabian society pendant 5 ans, le 1° think tank d’Angleterre, fondé en 1884, la Fabian Society créera le parti de gauche travailliste en 1900.

Le but du think tank est de réunifier, j’ai honte pour le jeu de mot, le meilleur des mondes, entre le socialisme et le capitalisme via collectivisme. Le logo d’origine du loup et de la peau de mouton, le subterfuge, la conspiration, le nouvel ordre mondial, ou le mensonge dans Platon.

L’infusion lente des valeurs communistes au sein de la société américaine et qui s’est répandue dans le monde a une explication simple. L’Europe après WW2 fait des USA la terre promise et le centre du monde, beaucoup de communistes vont émigrer au USA. Par domino, si on contrôle les USA on contrôle le monde.

Pour arriver au globalisme il y a deux façons de voir le monde après la période des grands empires et des guerres mondiales. Soit à l’anglaise, unilatéraliste, soit la vision des BRICS, multipolaire, un partage équitable des ressources et intérêts.

Donc il y a une opposition géopolitique totale entre les deux approches qui ont le même but de collectivisme mais pas la même manière ni la même vélocité. HG Wells décrit très bien cela dans le livre. Et en 80 ans rien a fondamentalement changé sur le fond. Bien que récemment une poussée anglo-saxonne pour faire basculer les USA est à noter, avec le financement de Soros de black lives matter, on peut penser que les USA vont tomber dans la guerre civile avant 2040 tellement culturellement ils sont en train d’exploser.

Le livre en lui-même

1 la fin d’une ère

Alors déjà, même quand il y a la paix, c’est un semblant de paix, comme si ce n’est pas une vraie paix. Il faut forcer une paix définitive, on n’a pas le droit de se fâcher à nouveau…

Décrivant l’état d’esprit entre 1880 et 1914, il utilise « notre » civilisation et le mot « frontière » dans une même phrase, donc le point de départ est plutôt sensé. Il décrit sans le dire un traumatisme générationnel, « en 1914 personne de moins de 50 ans n’a vu les traces de 1871 » donc je fais le parallèle immédiat avec les boomers de 1946 et tous ceux qui suivent jusqu’à nos jours quand il dit que personne de cette tranche d’âge ne connait la guerre dans son propre pays.

Le monde avant 1900, Pas de passeport nécessaire dans la grande partie de l’Europe, pas de censure, monnaie stable basée sur l’or. Pas de force militaire visible sur le sol. Il dépeint le calme avant la tempête.

Pendant le processus d’armement des pays, il place l’Afrique comme source de discorde dans le partage des ressources, l’Allemagne voulait une place, tandis que les anglais étaient russophobes à cause des empires à l’est, frontières obligent. Il parle de décence sociale accélérée qui contrecarre l’injustice. L’esprit public était à la mode.

Il semblait s’accommoder d’un monde fractionné tel qu’il était pour l’administrer, car les difficultés de communications pour un contrôle mondial centralisé auraient été trop grandes, ce qui tend à démontrer la faisabilité avec le numérique d’aujourd’hui et le fait que ce n’est vraiment possible qu’avec de l’électricité.

Il fait le rapprochement entre le monde sans technologie moderne de Jules Verne et du tour du monde en 80j semblant un fantasme par rapport à la date où il écrit et semble nostalgique de l’ère antérieure du progrès technique.

Par contre il met une cartouche sur le monde des affaires et du développement sans respect des frontières du chemin de fer. La 1° guerre se passe, constate que rien ne change véritablement dans les postures. « La société des nations a été l’opium du peuple. Les Hohenzollern de la WW1, famille devant être exclue « du club » il voit Hitler comme tel également, un membre du club. Club des membres influents de la classe dirigeante.Il voit l’individualisme nationaliste et de l’entreprise non coordonnés comme une maladie du monde et tout le système doit disparaitre.

Il sait que le changement de système complet ne se fait que par une série de révolutions.

Là où je commence à voir où il veut en venir, même si sur le papier le constat est bon, l’histoire a démontré que l’intégralité des révolutions se sont terminées dans le sang. Sans même aller plus loin dans le livre il est annoncé sempiternellement un carnage.

Il parle du premier point à réaliser, que le temps des états souverains est terminé. Nous sommes dans une ère de transition. Mouais. Le problème c’est que la suite avec le progrès technique n’a jamais stabilisé le monde, le progrès était journalier. Il n’y a que très récemment vers 2015 que cela commence à se tasser de manière visible.

Il veut montrer qu’il n’y a que deux chemins possibles : une nouvelle manière de vivre pour notre espèce ou alors une dégringolade, plus ou moins longue, de violence, misère, destruction, mort et extinction de l’humanité.

Je vais donc commencer à ouvrir les comparatifs avec le marxisme culturel actuel et son égérie AOC, pour Alexandria Ocasio Cortez, qui est la dernière tête de pont du processus, qui, si on part de 2020 pour un changement total des mœurs humaines ( il n’y a même plus de notion environnementale maintenant sur son site internet elle les a fait supprimer de son green deal),  à 2019 pour un impératif de changement pour cause de changement climatique, à 2018 pour un changement dû au réchauffement climatique, à 2010 et le GIEC avec d’autres têtes démocrates pour la fonte de calotte glacière et les hausses des niveaux des océans, 2005 pour Al Gore, tous des démocrates, le parti est infiltré par l’idéologie marxiste, on peut même remonter au président Lindon Johnson, 69-74 durant la période où le club de Rome a pondu son modèle world 3 qui annonce le bordel systémique pour 2030.

J’ai oublié les pluies acides dans les années 80, le trou de la couche d’ozone dans les années 70. Vous commencez à comprendre…  Je pousse le bouchon, le calendrier maya en 2012, le bug de l’an 2000 quand les bios avaient déjà 4 chiffres depuis les années 90…

Se servir des peuples et de leurs malheurs ou leurs craintes…  « Agiter le peuple avant de s’en servir » prince de Talleyrand.  Je vais faire encore plus explicite : c’est le principe du peuple Orangina : faut secouer la bouteille pour décoller la pulpe avant de boire.

Toute la déclinaison du non-choix, forcé, induit par ce qui est proposé, la mort, la violence, c’est ce qu’il se passe pendant une révolution.  Comme je l’ai démontré, c’est Platon l’inventeur de la Novlangue Pas Orwell. Ici, le propos est : Choisissez entre une nouvelle manière de vivre – forcée ou la mort, doit être compris par : la révolution ou la mort. En dialectique on termine par : Choisissez entre la mort ou la mort. Mais entre celle qui est voulue, ou l’autre… la douce, ou la forte.

Voilà ce qu’il faut comprendre.

Oui, je suis ouvertement contre toute idéologie proche du marxisme. Un type membre de la Fabian Society, qui était composée d’intellectuels à toute épreuve se faisant passer pour des socialistes lorsqu’ils étaient au fond des communistes avides de pouvoir et de contrôle. Pour fonder un parti politique en Angleterre, on voit bien la capacité structurante des membres.

Je ne dis pas qu’il n’y a pas de problème. Il y en a plein, mais ce que je vais détailler à partir de maintenant, écrit en 1940, est en cours de réalisation et la destruction, on la voit quotidiennement.

2 Conférence ouverte

Il est nommé « forces perturbatrices » dans l’ordre social actuel.

Le livre ne dit pas que des conneries, quand on lit « qu’il ne doit pas y avoir de protection pour les dirigeants et les organisations contre les critiques les plus vives » et qu’on doit parler librement

Il se dégage un sentiment étrange à la lecture, celle de l’inversion accusatoire. C’est comme s’il s’extériorisait et qu’il accusait les marxistes culturels vu de quelqu’un d’autre. « Essaim d’individus prêts à mentir, déformer et harceler les gens » il le cache sous couvert du militaire mais bon…

« Ces gens adorent censurer et déformer les faits, s’ils ne peuvent pas créer, ils peuvent empêcher et cacher » il a un trouble de l’identité le garçon.

Il cite le ministère de la vérité, institution contrôlée pendant WW1 et WW2 pour justifier de la mise au pas des écrits, mais c’est un temps de guerre. Et il légitime lui-même ce propos un paragraphe plus tôt. Il s’étonne que ce soit des conservateurs qui le pilotent et utilisent des émissaires un peu partout sur terre.

Il prône l’expression de l’opinion et de la pensée COLLECTIVE en dehors de l’ensemble des activités gouvernementales. Et estime que ça doit être un travail d’individus libres. Donc en clair il veut faire cadrer une pensée mais pas par un gouvernement. Une entité indépendante. Quand on lit « entité indépendante » en 2020, le sourire que ça provoque sur les visages… on est tellement au-delà … c’est même plus du noyautage c’est une oliveraie.

Il dénonce le musèlement pour parler librement mais aujourd’hui le combat contre le « free speech »… on a même plus le droit de dire employé, bite ou plus récemment, blanc.

Il dénonce la sécurisation structurante sur elle-même des rentabilités de la presse en général et le fait qu’on ne trouve pas ou peu de publications hétérodoxes. Il se défend qu’on ne trouve pas de contenus ou d’élans de pensée antisystème, dans une certaine mesure c’est le pyromane qui s’étonne de voir des casernes de pompiers dans les villes. Il aimerait que les éditeurs publient sans notion de bénéfice, donc à travailler à perte, soyons francs. Il veut une maison d’édition publique. Il parle de modèle rentable.

En fait le malaise d’un gaucho c’est toujours ça, il est silencieux en temps normal et dès que le temps de guerre arrive et qu’il est contraint dans sa normalité, il couine. Il parle de complaisance journalistique en temps de paix mais en temps de guerre les contenus sont des saloperies à dessein. Le principe de la propagande quoi. Il critique le fait que l’idéal révolutionnaire ne circule pas en temps de paix… et pourquoi il le ferait, si c’est stable.

L’idée de reconstruction est toujours basée sur un état du monde qu’ils ne tolèrent pas : Platon sortait d’années difficiles, il est né à la mort de Périclès qui tenait Athènes debout, bien que remplie de perses, il a grandi pendant les guerres du Péloponnèse qui ont ajouté des vagues de paysans à Athènes, voilà pourquoi il parle de réorganisation de société et du travail et de castes. A la base c’est pour rebâtir dans une ville violée dans tous ses aspects.

La démonstration d’A B C D pour bombarder telle cible, est l’exemple de l’ONU. Ce sera créé 5 ans après la sortie de new world order et sur une base de SDN dont il est déjà dans le giron de la création. Ça n’empêche pas de continuer les guerres, fondamentalement pour raison simple, les peuples ne sont pas semblables ni égaux. On n’a pas tous les mêmes besoins. C’est le progrès technique qui nous met dans la merde, à la base, un agriculteur n’a pas besoin d’iphone, ni 95% de la population mondiale d’ailleurs.

Prôner la liberté d’expression est une débilité sans nom dans un système collectiviste absolu car partant du principe que dire une vérité est fâcheux pour quelqu’un d’autre, on n’a jamais la paix si on dit vraiment ce qu’on pense. Partant de ce raisonnement-là il y a deux solutions, soit on ne dit plus rien, ce qui est le cas dans le monde actuellement, ou alors on ne fait pas de collectivisme et si le voisin nous emmerde, on est chez nous et on a droit de dire que le voisin est un con. C’est aussi simple que ça.

Je concède que le système se soit fermé sur lui-même, mais c’est une résultante protectionniste dans l’état même, c’est aussi le résultat de l’application de leur doctrine progressiste, une fois que quelque chose est sur la table on n’a plus le droit d’en parler il faut l’accepter et fermer sa gueule. Le problème de circularité du raisonnement est flagrant, ils sont responsables de ce qu’ils critiquent.

« Notre monde est en train de s’effondrer » bon, maintenant je vais simplement poser les initiales AOC en réponse et placement argumentaire. Et en humour français, Alexandria Ocasio Cortez  est le même que pour Appellation d’Origine Contrôlée, ça me fait rire. C’est la fin du monde !! –hop hop hop, AOC !  Désolé, c’est sous copyright marxiste tu peux pas test’.

Le vrai problème, c’est qu’une demie-guerre ne règle rien, alors qu’un génocide en bonne et due forme, oui. Taper et relever la victime ne fait qu’attiser la vengeance. Si vous flinguez tout le monde le problème est réglé réellement. Le collectivisme après un conflit de ce type c’est du suicide, à savoir mettre les colonisés sur pied d’égalité sociale, la preuve, aujourd’hui à Seattle et un peu partout en Amérique on lit des tags « kill fucking whites » y sont 13% de noirs et ils mettent un pays de 330 millions d’habitants à terre. Et après l’opinion publique s’étonne des tensions raciales. La réalité de l’American Colonization Society, c’est que les noirs ne voulaient pas repartir, ils aimaient le cadre et la manière dont ils étaient traités, donc soit esclaves soit libres et discriminés, mais ne voulaient pas être envoyés au Liberia. Ils refusaient le retour. Ça en dit long. Très long.

3 Forces perturbatrices

Le premier paragraphe dépeint l’interdépendance financière et économique d’un puissant patchwork d’états de plus en plus civilisés.  Il critique l’abolition de la distance.

J’ouvre une parenthèse, on voit bien l’esprit malade de celui qui critique ce qu’il voit non pas pour ce que c’est mais parce qu’il ne le contrôle pas, il dit que le problème c’est la mondialisation, mais il prône, enfin lui et la troupe de cinglés dont il est dans la lignée, un collectivisme.  Si on fait dans la distance, on est stalinien, trotskiste, si on est dans le monde fermé, c’est Platon, Staline. Or dans la lignée marxiste, la séquence est bien :

 Féodalisme > révolution > bourgeoisie > révolution > prolétariat > dictature prolétaire = communisme intégral.

Il y a obligatoirement une faille dans le développement puisque le concept vise le mondialisme. C’est totalement structurant pour le capitalisme qui n’est qu’un moyen rationalisé de production et qui accroit l’inégalité, qui est également déployé dans le monde entier.  Le mondialisme c’est cartelliser en corporations les échanges et contrôler le commerce, c’est un tueur de liberté par excellence et qui est fondamentalement contre le localisme qui déploie les moyens de production à l’échelle de l’individu, du quartier, de la rue, et non plus de l’entrepôt Amazon pour la région ou le pays entier. Je ferme la parenthèse.

Donc le problème de la distance en lui-même est avéré, dans le sens où il dit que le no-limit à vraiment fait du mal, alors que limites techniques d’une période fixaient des brides de capacités.

Je lui donne le point, un exemple avec les mois en R pour les huîtres.  Juin juillet août, trop chauds, elles ne supportaient pas le voyage en charrue. Un adage, une limitation, imposée par la nature. On s’en contentait, et ça évitait la surconsommation. Maintenant je lui retire le point pour la raison suivante, en se basant sur l’explication de Platon sur les besoins des hommes qui mettent en place un collectivisme qu’on nomme cité, peu importe le modèle de gouvernance, c’est bien la formation de cités qui aspirent et recrachent les richesses de l’environnement telles une valve aortique. Et la dérive elle commence avec le marché, les échanges. C’est antérieur à HG Wells, antérieur à Platon, et les problèmes sont aussi vieux que le troc lui-même et la capacité inhérente de l’homme de transporter ce qu’il peut échanger. Et c’est le même biais cognitif que je reproche à ceux qui ne regardent le monde que par des conventions humaines dès lors que le bien et le mal n’existent pas dans la nature elle-même. Il n’y a que des nécessités, et parfois, l’abus est sanctionné d’échec et de mort. Le monde humain, le commerce, paradoxalement, est plus en phase avec la nature dans sa prédation économique qu’il ne l’est avec la conduite des hommes envers eux-mêmes.  Unifier tous ces concepts de prédation économique mais consolider l’égalitarisme social est irréalisable. A l’heure actuelle rebâtir un système sain reviendrait à repartir après une destruction mutuelle assurée, dit M.A.D, WW3 c’est parfois l’impression qui se dégage de ceux qui mettent de l’huile sur le feu pour déclencher des évènements dont on se passerait bien.

Pour le développement technique, et après sa mort, le high-tech en général, je suis d’accord par contre, nous sommes allés trop loin, on n’aurait pas dû et on le paye très cher. L’hystérie collective mondiale est due à internet.

Il dit que retirer Hitler de l’équation WW2 ne règle rien et la solution est dans l’abolition des frontières de LA PLUPART (il sélectionne) des états souverains existants et leur fusion dans une grande pax. S’il voyait l’état des USA ou de l’union européenne aujourd’hui peut-être aurait-il ravisé son jugement. Le problème n’a jamais été les frontières, mais la ressource sur les terres. L’intérêt envers le Moyen Orient pour les Occidentaux au fil du temps est irrémédiablement de retours à zéro, ils ne font que se servir des ressources en sous-sol, et comme accessoirement la richesse des pays producteurs augmente aussi, on en profite pour leur vendre nos technologies et ils font des buildings de 800m de haut, des stations de ski en plein désert, stades de foot climatisés en plein cagnard. Retirez l’énergie de l’équation à terme et le bédouin retournera dans un traditionalisme archaïque car sans énergie même son tourisme est mort. Donc  le pays retournera comme il était pré 1935… inéluctable sur 50 ans. L’Arabie Saoudite est déjà en faillite… (comme la France ceci dit…) Mondialiser dans ces conditions ? Démence.

Son rapport à l’énergie est valide avec son exemple Birmingham, ridiculisé aujourd’hui par la consommation électrique d’internet par exemple. En 2020, la consommation prévue des datacenters du monde entier atteint 650 TWh, ce que produit le Canada en gros…

Il voit la société et les mœurs changer. J’ai fait un travail sur moi-même et je me suis rendu compte que l’esprit change moins vite que l’environnement social, ça induit un instinct de préservation des valeurs et c’est une recherche de sécurité pour l’esprit de savoir à quoi se raccrocher. Quand il met à jour nouvel ordre mondial en 1939 Wells à 74 ans, sa vie est finie et totalement derrière lui, la preuve il meurt en 1946. Le côté un peu réactionnaire est une chose saine dans une société, c’est une volonté de transmettre des valeurs face à une modernisation dans l’évolution constante de la société. C’est sain comme sensation, l’ériger comme diktat de pensée, on franchit la ligne rouge par contre.

Il invoque la cause environnementale. Aujourd’hui on ne fait pas de camping, on joue aux jeux vidéo pour la survie en milieu naturel. On simule une réalité. Je concède le point que la planète terre n’est pas conçue à la base pour qu’on vive dessus de façon volontaire à s’en affranchir totalement. SAUF, si c’est une étape intermédiaire dans un shift technologique qui consiste à supprimer le biologique comme support physique. Sur ce sujet, « voir texte la prise noire en bas du mur »

Instaurer un contrôle collectif de vie biologique de l’humanité, je suis pour. Je pense que ça va se faire car l’Occident a compris que ce siècle verrait l’Afrique à 2 milliards d’individus or ce n’est pas gérable ils ne sont pas majoritairement autosuffisants.

Il lie démographie et notion de déplacement. Il est certain que si le transport n’était pas si développé, les vagues migratoires ne seraient pas si importantes. Par certains propos on pense que HG Wells est platonicien, quand il dit que la société des nations s’est effondrée car légale et politique, issue d’un ancien professeur d’histoire et quelques politiciens, il met une louche a Wilson Woodrow en disant qu’il n’a pas été capable de voir l’évolution des trajectoires qui pourtant partaient de l’Angleterre mais qui avait totalement perdu le leadership.

Il prône l’unique validité de la fédération politique par la collectivisation économique simultanée.  Je schématise l’idée pour que ça soit claire, on passe d’entités A et B ne pouvant pas se mettre d’accord face à une entité AB plus grosse de leur somme respective, et on abaisse les étages décisionnels au niveau du peuple.  Ce sont des grands malades. Ils sont complètement cinglés.

Là où l’on voit la folie du personnage, il accuse l’échec de la révolution russe non par son extrémisme :

« […] mais par son impatience, la violence et l’intolérance de son déclenchement par le manque de prévoyance et l’insuffisance intellectuelle…

  ha ok, ça fonctionne pas parce que les autres sont cons !

- classique...

la révolution cosmopolite vers un collectivisme mondial doit aller plus loin que la Russie, et sa réalisation exige une poussée beaucoup plus HEROIQUE et PLUS FERME. »

Donc en substance, l’idée est bonne, y ont essayé, ça a foiré parce que stupides. Petit rappel au XIXème la Russie c’est des péons, Il n’y a rien, c’est le champ. Zéro industrie, les mecs sont partis de rien, y sont à la ramasse. Donc fallait faire comme on lui a dit à la fabian society, lentement, et fermement.

Comme je l’ai synthétisé, la capacité humaine à reporter la faute et les responsabilités sur autrui est sans limite®.

4 Guerre de classe

« La collectivisation signifie la gestion des affaires communes de l’humanité par un contrôle commun responsable envers l’ensemble de la communauté. Cela signifie la suppression du go-as-you-please dans les affaires sociales et économiques tout autant que dans les affaires internationales. Cela signifie l’abolition franche de la recherche du profit et de tout moyen par lequel les êtres humains parviennent à parasiter leurs semblables. C’est la réalisation pratique de la fraternité de l’homme à travers un contrôle commun. Cela signifie tout cela et cela ne signifie rien de plus. La nature nécessaire de ce contrôle, la manière de l’atteindre et de le maintenir doivent encore être discutées. »

Voilà ce qu’ils veulent, ils ne savent pas comment le faire et c’est basé sur un précepte conventionné de -nous sommes tous frères-. Non. Il faut refuser cette merde en bloc. En tant que blanc, le black qui chie contre les poubelles, l’arabe à la barbe longue qui tue au couteau pour un idéal religieux à la con, le chinois du sud est qui bouffe du chien, ce ne sont pas mes frères. Je ne veux pas d’eux par chez moi. Je ne veux pas qu’on me dise ce que je dois penser ou comment je dois travailler. Je ne cherche pas le profit par-dessus tout, je reconnais que le système s’est emballé et que la dévalorisation de tout fait qu’avec l’inflation on pousse un modèle qui ne prend pas le juste besoin et ne prône pas l’humilité mais ce sont des choix propres et on peut s’y astreindre, comme on l’a toujours fait dans le temps avant que le système fonctionne sur de la dette. Il n’y a rien d’irrécupérable là-dedans de simplement dire d’arrêter de vivre à un niveau plus haut que son cul. En revanche qu’on me prenne ma valeur travail pour aider ceux qui ne contribuent pas à l’effort du système, c’est anti collectiviste et la radicalisation devrait commencer par épurer un système existant de toutes ses merdes de RSA et saloperies qui font vivre des vermines plutôt que de vouloir refondre encore et toujours avec le même défaut de conception d’après-guerre, on ne tue plus, on garde tous les cinglés en vie dans la société et on s’aime très fort.

La revanche égalitaire prend naissance dans l’enfance, Wells n’a pas fait d’études tout de suite il a travaillé à 14 ans pour se payer la faculté en cours libres. Le principe égalitaire qui consiste à dire que tout le monde peut et doit avoir accès à tout est une connerie.

La transmission des classes a un but, faire perdurer un équilibre dans les besoins d’un système. Platon le disait, si les gens font ce qu’ils veulent plus personne ne produit rien et c’est le bordel. Epouser l’idéologie marxiste c’est être profondément jaloux et incapable de prendre la vie pour ce qu’elle est, une iniquité dissimulée et adoucie autant que possible. Quand la révolution des tisserands a orienté les artisans à aller en usine, ils ont fait ce choix. Ils auraient pu défricher de la forêt et redevenir paysans, vivre pour eux, et refuser de vendre leur force de travail. Ils ne l’ont pas fait. C’est facile d’accuser le système. Mais l’asservissement est volontaire. C’est le syndrome ACS : mieux vaut être maltraité dans un système performant que libre sans aucune sécurité. C’est la sécurité du système que les gens n’ont plus le courage d’avouer vouloir. On veut la maison, l’eau, l’électricité, internet, on paye tout à crédit pour bien vivre de suite, il nous faut le salaire pour payer les crédits, et une fois qu’ils épousent le modèle ils gueulent car se sentent prisonniers. On leur propose de tout retirer contre la liberté immédiate, ils refusent, tous.

Ils n’ont qu’à s’accaparer un espace de terre, être autonome, se retirer du système et vivre pour eux même et développer le local et le troc et envoyer chier toute forme de loi et d’autorité et de ponction de richesse quelconque, abattre les voleurs les violeurs et les pollueurs. Pourquoi les gens ne le font pas ? Platon le dit aussi, ils sont lâches, les gens sont des merdes. Le marxiste c’est une sous merde de première qui cherche le pouvoir car il n’a pas le cran de faire les saloperies qu’il constate de ses yeux pour le prendre de lui-même. La vérité elle est là. Et le contre coup de tout ça c’est que le jour où ceux qui agissent sans trop de vergogne vont vraiment en avoir marre, hitler 2.0 va débouler et le ménage sera intégral. C’est ça le futur du monde. Et ça personne chez les marxistes ne le voit. La finalité du progrès technique en lui-même, n’est pas de finir comme Ravage de Barjavel où tout s’effondre, c’est de ne plus avoir besoin des lower class. Quand tout est automatisé pour jouir du monde, la masse n’a plus d’intérêt, elle a un coût qui nuit à l’utilisation des richesses. Le contrôle de natalité est orienté sans le dire chez les marxistes, collectivisme, mais on supprime la PLUPART des frontières, des gens, des familles. Le capitalisme c’est la mondialisation par les winners. Le marxisme c’est la mondialisation par les loosers®. Le monde se programme à se planter en tentant de résoudre l’insoluble équation de l’équité de 8 milliards sur un mode de vie qui n’en supporte même pas 10%

Une révolution, c’est un amas de pauvres et d’asservis qui s’organisent contre un système établi. Si ça fonctionne, qu’il y a un changement, pourquoi on retombe alors dans les mêmes travers, mon frère. Pourquoi tout système politique depuis la nuit des temps ne fonctionne pas, mon frère. Elles sont belles les patates tu les as eu où, mon frère. La réponse est plus simple que tout ça. La réponse est simple pourtant… « Démerde-toi ».

-ou va te faire enculer au wakanda

rhooooo ! mécéspaléégaaal !!!. on va avoir des problèmes !!!

Il le dit en plus dans le chapitre. Alors pourquoi son idée, qui a foiré dans le passé à cause des autres fonctionnerait si c’est lui et ses semblables qui le mettait en place…

Je ne m’estime pas idiot, je n’ai pas fait d’étude, mais j’ai lu Platon et je sais comment fonctionne le monde, je connais ma place et je ne cherche pas à aller au-delà. Le problème des marxistes c’est qu’ils voient le monde par jalousie sur le potentiel existant disponible auquel il n’ont pas accès sans même regarder ce qu’ils ont à disposition. Un peuple qui fonctionne ouvertement comme ça, les africains. Quiconque ayant vécu en Afrique sait que lorsque vous posez les gamelles sur la table, pour imager le propos, ils regardent systématiquement dans l’assiette du voisin et se servent dedans avant même de regarder la leur. Il y a une expression, un mot en Afrique francophone «  bouffer » quand on vend un produit à un tiers, l’apporteur d’affaire doit bouffer. La commission, bouffer, c’est la corruption en quelque sorte, mais pas seulement, c’est une notion large d’un %, un partage, mais répandu, parce que le trait fondamental est lié à la subsistance, la nourriture, faut bien vivre. En occident on a totalement enterré cette conception.

La manière de dispatcher et de participer à l’ensemble.  En France quand Total fait des usines et que vous leur parlez de monsieur 30%, ils comprennent immédiatement. Tout système politique est basé sur le même principe, ils sont tous corrompus, mais là aussi, c’est une convention humaine qui dit que c’est mal. La charogne qui tape dans les entrailles de la victime d’un prédateur, elle ne se pose pas de question, elle se sert, elle mange. Il y a un impératif de survie et un phénomène d’opportunisme.

Les systèmes régentés par l’humain sont des systèmes qui s’interdisent frontalement d’imiter la nature mais qui fondamentalement y reviennent toujours.  Les marxistes sont trop cons pour s’en rendre compte. Ils ne regardent pas plus loin que le bout de leurs chaussures. Enfin, ça c’est le 1° degré de lecture. Car en regardant bien dans le détail, ils le savent pertinemment et c’est là qu’est la clef pour capter le pouvoir et la richesse une fois en place.

L’organisation du travail intelligente, c’est pourtant simple. J’ai faim, il y a à manger par terre. Je me baisse, je ramasse, et je mange. S’il y a quelqu’un à côté, la parole est moins fatigante que le geste, je demande qu’il ramasse pour moi, il me donne de la main à la main et je mange. L’organisation du travail, le mensonge total de tous ces enculés, Platon inclus, parce qu’il n’y a pas d’autre terme, à ce degré autant être aussi virulent et vulgaire que précis et honnête, n’a jamais été de rendre le travail intelligent comme le prône HG Wells, moins pénible. Le but de la répartition du travail, c’est de faire travailler les autres pour qu’on récolte la valeur de leur travail. C’est hiérarchique.

C’est le rôle de tout système économique et financier. On achète, on revend plus cher, la marge, la corruption, je prends ma part même si je n’ai pas fait l’objet moi-même. C’est comme ça que ça fonctionne. On pourrait croire que l’unique manière de changer totalement les choses, c’est d’interdire totalement et purement le commerce privé… Lénine l’a fait en 1918… ca n’a pas fonctionné non plus… Toute forme d’échange ne doit pas et ne peut pas être interdite. En revanche, la création et la production ont une valeur utile à mesure de l’effort consenti et on sait apprécier le monde pour ce qu’il est, en faisant ce qui est nécessaire et rien de plus.  C’est que Platon définissait par « soit chacun fait une chose et on met en commun, ou chacun s’occupe de tout pour lui seul ». Mais ça, ça contrarie tous ceux qui ont comme unique compétence, de savoir se servir de celles des autres. 

Marx était une sous merde aristocratique, il n’échappe pas au couperet. J’adore Platon dans ce qu’il représente et ce qu’il véhicule en fonction de son statut et de sa situation et son vécu, il a raison. Mais je me dois de souligner qu’un système collectiviste égalitariste, donc circulaire, l’aurait forcé à arrêter la philo et aller au champ comme les autres.  C’est pour ça que Platon n’est pas communiste ni collectiviste. C’était un communautariste avec une conception logique hiérarchisée de la répartition optimisée du travail, avec une discipline sociale prônant le maintien d’une culture. Aujourd’hui c’est tyrannique, mais il définit les limites dans ses déclinaisons de systèmes politiques. La méritocratie aujourd’hui est une insulte, faut pas être meilleur que les autres, ça fait de l’ombre, société de l’égo. C’est mieux si tout le monde est con. Ça fait plus de clients…

On sent que WELLS est quand même déçu par les formes et tentatives de communisme et lui-même défonce Marx, sans aucun respect, quand il dit de remplacer « bourgeoisie » par « juifs » dans le manifeste communiste globalement on se retrouve à lire my Kampf…  Ensuite il tire sur Lénine et Staline. Il a rencontré les deux. Son postulat est de reprendre le concept initial mais de faire un comparatif avec les tentatives qui ont échouées et veut justifier de l’erreur et rester dans le positivisme que cela reste possible conceptuellement.

Il tient à ce que l’on scinde le collectivisme de la guerre des classes. J’ai un problème perceptuel avec ça. Pour moi, si le monde de 2020 invoque prestement le nouvel ordre mondial, c’est qu’il y a une nécessité. Or, dans le thème de base, les prolétaires devraient finir par diriger et prendre le pas sur la bourgeoisie. Mais les classes ont fondu. Un prolétaire en France en 2020 est un bourgeois dans plus de la moitié des pays de la planète. Avec un smic, seul, on vit en France non sans difficultés mais il y a des aides et un système qui s’il est bien utilisé, rend la vie assez douce, du moment qu’on ne prétend pas à « la grande maison et la grosse voiture ». Il y a eu une polarisation entre pauvreté et richesse. Un couple de quadra bien inséré est en moyenne à 2000€ par mois chacun. Les dépenses contraintes sont assurées par l’un, l’autre est pour le plaisir de la vie. On vit bien avec 2000€ par mois. Faut arrêter les conneries. Le smic net à 1200 par mois, payer la moitié en loyer, le reste en bouffe, 1-2 truc plaisir quand possible, c’est l’équivalent de l’ancien temps, vous bossez, vous mangez, la liberté de mouvement en prime. C’est nettement moins pénible qu’autrefois.

Supplier l’instauration du nouvel ordre mondial nécessite autre chose. Car si les bourgeois ont conquis le capital et les processus industriels, ce n’est donc pas un problème de capacité de production. Et si la production a été vendue, ce n’est pas un problème de revenus de la masse non plus, n’en déplaise aux ouvriers, même si Ford avait raison de bien payer les employés pour qu’ils dépensent et qu’en général on puisse conceptualiser ça en économie circulaire.

J’ai un concept en cours de développement sur le principe quantitatif, je suis passé par plusieurs phases et contradictions, mais aujourd’hui je crois avoir trouvé une correspondance avec la situation actuelle de notre société. En partant du postulat de disponibilité donnée de ressources, le capital n’est pas un problème quantitatif dans la mesure où la ressource va au plus offrant. Dans un système communiste, la volonté distributrice et égalitaire pose un sérieux problème quantitatif, que l’on règle par la répartition. Injustice et abus dans les deux cas, certes.

Si je place ça avec l’image d’un gâteau sur la table, j’ai synthétisé ceci en une phrase:

« il y a deux manières de partager un gâteau, la première c’est de changer la taille des parts » non il ne manque pas une partie de la phrase. Il faut simplement répondre à celui qui pose la question « et la deuxième ? »  Toi, tu n’en as pas. 

Les deux systèmes ont induit par le développement, une saturation. Tout le monde possède une voiture, un téléphone, etc, le standard de vie est plein. L’industrie ne subsiste qu’en surcodant avec des créations de marchés en inventant des besoins qui sont inutiles au bienfondé du bonheur humain, au contraire, cette fuite en avant est une aliénation progressive. Cela fonctionne tant qu’on peut répondre à sa charge utile, alimenter autant en énergie qu’en ressources et qu’en consommateurs. La raison pour laquelle le gouvernement macron dit ouvertement qu’on déplace la taxation de la valeur travail sur la consommation montre bien que le travail ne paye plus, on peut consommer avec de l’argent, sans générer de richesse dans le sens bien tangible.

On se dirige vers une virtualisation de la finance et de l’économie tout en appauvrissant physiquement la richesse (qualité des biens produits) par un tarissement de la ressource exploitable (fossile) utile à l’énergie elle-même nécessaire à sa propre exploitation (produire du fossile), ce qu’on nomme l’E.R.O.I ( energy return over energy invest – combien de barils sortis pour un baril cramé ) alimentant les autres industries. Dit autrement, le fossile s’auto induit. Pas le photovoltaïque, qui a besoin de fossile pour être produit, et qui ne répond qu’à un besoin marginal de situation (désert, loin des lignes électriques, pleine forêt, endroits isolés, etc ) nous sommes arrivés à un stade où l’on se ment pour la pérennité, la viabilité du modèle économique, car il est basé sur le tout énergie, qui alimente aussi le virtuel.

Le problème est double. Qui produit des biens, et quelle est la valeur de la monnaie. La première partie est simple, on tuera le travail par la technique. On consommera un peu plus pour remplacer le travail humain, mais d’un autre côté il y a un paquet d’humains qui ne serviront plus à rien… un contrôle de natalité sur 50 ans, à terme on perd 3 milliards d’individus sans problème. Ça se régule en douceur. L’autre, est insoluble. Pendant ce temps-là, qu’est ce qui permet de définir la valeur d’un objet, de fixer un prix, si tout est dématérialisée. Puisque le maillon de départ, n’est pas la valorisation d’un tangible ou d’un métal précieux, le point de départ de la valorisation d’un bien, c’est le travail humain, qui par le temps et la précision alloués, définissent les critères qualitatifs.

Si on tue ça, même si une poignée de fous communistes gesticulent, plus rien n’a le moindre sens. Et on sort du cadre du système, du social. On passe dans le sens métaphysique. Et là c’est la porte ouverte à tout. L’humain est un épicurien par nature, il ne s’enfermera pas dans une navette pendant 5000 ans pour massacrer une autre planète. On n’en aura pas la capacité de toute manière.  L’instauration forcée, globale, d’un nouveau système, n’a absolument pas pour motif d’éviter une guerre, car supprimer la « plupart » des frontières, en laisse quand même et les frontières ne sont pas faites de lignes sur une carte mais par des peuples sur une terre. Le motif est de permettre à l’homme, de continuer à jouir du monde comme c’est le cas jusqu’à présent.

Et tout système sur le papier étant bon, ca n’est que l’application qui merde, on en déduit que la confrontation qui sera induite par le nouvel ordre mondial heurtera des convictions, des situations et réassigneront les parts de gâteaux.  En clair, les sans dents, vous allez dégraisser bien bien.  En un peu plus technique et imagé, le nouvel ordre mondial est un cannibalisme étatique, une survie par sacrifice des plus faibles.

5 Jeunes non instruits

Il fait le constat d’une jeunesse pas trop conne, mais pas non plus des lumières, désabusée, lucide, observatrice des attitudes lamentables des politiques. Il parle de la mécanisation grandissante satellisant les jeunes du marché du travail, que ne nous sommes pas dans le manque mais dans l’excès. Il voit l’abondance énergétique – mais pas encore le manque, marque des années qui accompagnent la désindustrialisation en Occident.  Toute la phase dramaturge énergétique & environnementale façon AOC n’est pas encore perceptible, mais il y a une scientifique qui anticipe l’aspect démographique du modèle 3 du club de Rome, Enid Charles, statisticienne féministe britannique 1894-1972, anti eugéniste à cause du taux de fécondité bas en Angleterre et annonçait un effondrement de la population, qui est l’une des sources probables de la politique migratoire anglo-saxonne pour compenser, et qui démontre la latence entre une époque et le politique de l’époque d’après.

Quand il parle de capital irremplaçable il a conscience de la notion de finitude des ressources sur la planète, ceci dit, tant mieux, car comme le dit l’adage, il n’y a que les fous et les économistes qui croient en la croissance infinie dans un monde fini. Ça aussi, il y a un décalage temporel entre le fait théorique, son observation concrète, et le temps supplémentaire de réaction.

« La « foule » du XXe siècle est très différente de la « foule » presque animale du XVIIIe siècle. C’est une mer agitée de jeunes insatisfaits, de jeunes femmes qui ne portent plus d’enfants et de jeunes hommes qui ne trouvent aucun débouché pour leurs urgences et ambitions naturelles, des jeunes tout à fait prêts à « faire des ennuis » dès qu’on leur montre comment. »

Il faut être beau joueur, parfois le diagnostic est juste parfait.

« Vous pouvez dire qu’il s’agit d’un état de fait temporaire, que la baisse de population va actuellement soulager la situation, en se débarrassant de cet excédent de « non recherché ». Mais cela ne fera rien de tel. À mesure que la population diminue, la consommation diminue. Les industries continueront de produire de plus en plus efficacement pour un marché en contraction et elles emploieront de moins en moins de mains. Un état de cinq millions de personnes avec un demi-million de mains inutiles sera deux fois plus instable que quarante millions avec deux millions debouts »

Il y a une impasse, l’explication de l’immigration et de la consommation est la réponse à ce problème, on ouvre le marché, et on intègre, on assimile, on vire les frontières.

« Les troubles du temps actuel sont dus […] à travers cette masse croissante de désir insatisfait que les forces perturbatrices se manifestent. […] Les jeunes chômeurs avides et aventureux sont en effet les troupes de choc dans la destruction de l’ancien ordre social partout. Ils trouvent des conseils dans un parti confiant ou un champion inspiré, qui les organise à des fins révolutionnaires ou contre-révolutionnaires. Peu importe qui. Ils deviennent communistes ou ils deviennent fascistes, nazis, l’armée républicaine irlandaise, Ku Klux Klansmen et ainsi de suite et ainsi de suite. L’essence est la combinaison d’énergie, de frustration et de mécontentement. Ce que tous ces mouvements ont en commun, c’est une véritable indignation envers les institutions sociales qui les ont engendrées puis les ont froissées, une organisation quasi militaire et la volonté de s’emparer du pouvoir incarnée par leurs dirigeants. »

Le diagnostic est toujours bon, c’est le point de départ qui attire l’œil et l’oreille chez les marxistes culturels. Lui est très fort car il a grandi dans un monde, a épousé les dogmes, suivi les changements, il a rencontré Lénine et Staline quand même, et ensuite il enveloppe ses erreurs dans l’équation en guise d’argument pour proposer quelque chose d’autre, sauf que dans le fond c’est identique.

« Un gouvernement sage et puissant anticiperait et éviterait à tout prix ces activités destructrices en fournissant de nouveaux emplois divers et intéressants et les conditions nécessaires à une vie satisfaisante et réussie pour tous. (Donc si vous votez moi, moi je sais faire) Ces jeunes sont la vie. La montée du leader qui réussit ne fait que retarder les ennuis pendant un certain temps. Il prend le pouvoir au nom de son mouvement. Puis ? Une fois la prise de pouvoir effectuée, il se retrouve obligé de continuer, de justifier son leadership, ses entreprises passionnantes, ses urgences. ( le but du pouvoir, c’est de le garder, pas de s’en servir pour les autres…) »

« Un chef de file doté d’une assistance technique adéquate pourrait théoriquement diriger (voilà, modèle papier, encore une fois) une grande partie de l’énergie humaine qu’il a incarnée dans des canaux créatifs. Par exemple, il pourrait reconstruire les villes sales et inadéquates de notre époque, transformer la campagne encore négligée en jardin et terrain de jeu, recouvrir, libérer et stimuler l’imagination, jusqu’à ce que les idées de progrès créatif deviennent une habitude d’esprit »

« Mais ce faisant, il se retrouvera confronté à ceux qui sont soutenus par les préemptions et les appropriations de l’ancien ordre. Ces gens relativement aisés négocieront avec lui jusqu’au dernier moment pour leur argent et entraveront la saisie et l’utilisation des terres et des ressources matérielles, et il sera encore plus gêné par le fait qu’en organisant ses jeunes, il a dû se tourner leurs esprits et capacités du travail créatif à la violence systématique et aux activités militantes. Il est facile de faire d’un jeune sans emploi un fasciste ou un gangster, mais il est difficile de le ramener à une tâche sociale décente ».

Il ne comprend pas que le pouvoir change les gens par nature. Il ne comprend pas la nature opportuniste de la nature elle-même à laquelle nous obéissons animalement, il ne comprend pas que la ressource autre que l’outillage, la ressource, sera l’énergie et que tout ce qu’il propose aura un coût énergétique qui ne sera pas viable.

 Il critique et parle d’une tâche sociale décente alors qu’il estime quand même que le progrès technique a apporté plus qu’il n’a détruit. Pour retrouver le travail manuel en 2020, les gens après 2000 ne doivent pas connaitre l’électricité, ni le moteur thermique, pas de télécommunication, aucun objet en plastique, du textile très limité visuellement, aucun confort, pas de chauffage individuel en hiver, eau froide du puits uniquement et j’en passe.

Est-ce que c’est possible ? oui, je le clame haut et fort. Comment ?  Faire péter un EMP qui annihile toute technologie moderne sur l’intégralité de la surface de la terre.

Faites revenir le monde à la renaissance. Papier stylo, travail manuel, livraison à la main, localité, échange, plus de tourisme, plus de pollution. La renaissance. Et là, les gens commencent à décoller une fesse du siège, se regarder, se gratter le cou, on entend des « heuuu » avant de les achever en leur disant que l’homme doit retrouver la valeur du travail manuel pour lui-même, que l’erreur est parfois fatale, surtout en ce qui concerne la gestion de la nourriture (gaspillage qui passe de 40% à 0.0000% en l’espace d’une récolte) que le chien a une utilité pour garder, le chat pour les souris, pas de whiskas à 3€ le sachet, que le fusil est utile. Que les hoplophobes doivent être les 1° à mourir sans la moindre hésitation, au même titre que ceux qui se comportent comme des barbares.  A cet instant, le communiste est liquéfié au sol.

Il parle de l’importance du créatif. Mais le créatif on s’en branle, si on regarde Maslow, avant de faire mumuse avec son égo il ne faut pas mourir de faim, ni de soif, être en bonne santé, une bonne température corporelle. Le système actuel et la redistribution du travail, part du principe que tout le monde doit vivre. Et cela a un coût. Or, 90% de la population, moi inclus, ne sait pas se mettre en positionnement de résilience alimentaire. Car l’industrie a tout verrouillé avec le politique derrière.

Comment peut-on prôner un système qui fasse un peu de ceci un peu de cela, alors qu’il est essentiellement basé sur le fait que la bourgeoisie n’est bonne à rien et ne vit que sur le dos des autres et ne sait pas s’arrêter. C’est le même principe de non-sens que les gauchos qui se nomment socialistes, fondent un parti dit socialiste alors que la dénomination originelle prône un état de système dans lequel la représentation politique ne doit pas exister. ça doit être un nom de doctrine. Le parti socialiste est un parti qui prône l’idéologie de sa non-existence de parti. C’est consternant de voir à quel point les gens sont dépourvus de logique élémentaire, le socialisme c’est admettre la négation de soi pour un ensemble, alors qu’un ensemble est la somme d’individus.  Se revendiquer socialiste c’est dire ouvertement je suis un imbécile. C’est amusant non ? pour dire à quel point les mecs sont tous à l’Ouest complet et se mentent, autant dissoudre le parti tout de suite… sombres cons.

Il parle du new deal de Roosevelt – démocrate. Le new deal n’était qu’une politique de relance sociale en 1933 pour les classes pauvres destinée à changer la trajectoire catastrophique de l’échec de la relance de Hoover avec la loi Hawley-Smoot, elle-même réponse au krach de 29 pour relancer une économie ; alors que la raison du krach de 29 est qu’il y a eu une augmentation de la production industrielle totale de 50% entre 1920 et 1929…. Donc qui a déprécié les valeurs par abondance… et le tout couplé à un nouveau système d’achat à crédit d’actions nommé le call loan, depuis 1926. En très simple, c’est un prêt couvert . ex :

je veux une action unitaire à 10€, je donne 1€, je possède l’action & j’en dois 9 au broker. Le lendemain elle passe à 20€ en valorisation, je la revends donc 20€, j’empoche la différence déduite du taux d’intérêt du broker, mettons 10% pour 1€ ( ce qui veut dire que l’achat de départ m’a couté 11 et non pas 10 ) + les 9€ restant du prix de départ. au final à la fin de l’opération j’ai gagné 9€ et le broker 1€.

Ça fonctionne tant que le cours monte, si ça baisse le broker peut exiger un acompte en plus, et en 1929 le cours qui dévisse, les gens ayant joué en bourse avec ce système, (1 américain sur 100), la classe moyenne, est ruinée. Elle a tout perdu. Où était la vraie valeur du travail du dollar durement gagné ? si on peut faire x9 quand une valorisation double ? je me baisse pour ramasser ma nourriture ou je pose le dollar dans ta main et tu m’en redonnes 9 demain ? ils sont les victimes coupables de ce qu’ils instaurent eux-mêmes. Ça a toujours été le cas.

Pour information les banques, le système bancaire mondial, fonctionne sur un principe de réserve fractionnaire, elles possèdent 1 milliard, elles peuvent en prêter 10, simple écriture comptable. Oui, c’est le même principe. Oui, vous avez tout compris. 2008, 2020, le tirage papier c’est de la thune donnée sans exigence de remboursement aux grands groupes, mais aux PME il faut mettre la maison en gage. Car sinon tout s’effondre. En 2020 le fric ne vaut déjà plus rien. Les gens refusent de l’acter, car il régente leur vie et leur consommation. Une bêche, une pelle,aujourd’hui c’est 5€ demain ca vaudra une fortune.

Mais revenons à nos moutons…

« L’Empire britannique reste donc, se frayant un chemin jusqu’à la faillite ultime, s’achetant un répit des problèmes complexes de l’avenir, avec la richesse et le pouvoir accumulés de son passé. Elle devient rapidement l’organisation politique la plus arriérée du monde. Mais tôt ou tard, il n’aura plus d’argent pour le bas et plus d’alliés à abandonner, ni de dominions à céder à leurs patrons locaux, et peut-être que sa désintégration sera complète (RIP), laissant enfin des anglais intelligents faire la queue avec l’Amérique et le reste du monde intelligent et face au problème universel. Qui est : comment devons-nous nous adapter à ces puissantes forces perturbatrices qui anéantissent la société humaine telle qu’elle est actuellement constituée ? »

Posez-vous la question, pour quelle raison l’Angleterre n’a pas joint la zone euro, et pour la même raison, pourquoi a-t-elle quitté l’union européenne. Les anglo-saxons sont malins et fourbes.

HG Wells pose le constat de la fin d’une ère, et annonce que le morcellement et la gestion individuelle sont terminés. Si on voit ce qu’est devenue l’union européenne, le fait que les pays n’ont plus de souveraineté décisionnelle et encore moins monétaire, qui est le gagnant dans l’histoire ? Celui qui est noyé dans la soupe, ou celui qui se barre, garde ses frontières et garde sa monnaie pour jouer à la dévaluation quand c’est nécessaire… ?

« Les jeunes dépossédés se retrouvent désespérés à moins de recourir à la violence. Ils mettent en œuvre l’instabilité toujours croissante. Seule une collectivisation globale des affaires humaines peut arrêter cette autodestruction désordonnée de l’humanité. Tout cela a été expliqué clairement dans ce qui précède. »

Le sens noble du collectivisme, est dans sa représentation de fonctionnement dans un état comme la France le service public, les éboueurs. Ce sont des fonctions, des tâches, rémunérées pour service rendu à la collectivité. Les pompiers, la police. En 2020 la criminalité tire sur la police et les pompiers, elle gagne 2 à 5x le salaire mensuel moyen et est débancarisée. Vous voulez les faire rêver avec du collectivisme quand les musiques populaires du pays parlent de tuer du blanc ?

La réalité c’est que le système a 50 ans de retard sur le factuel.

« Que faire pour mettre fin au chaos mondial ?» et aussi « Comment pouvons-nous offrir au jeune homme ordinaire une perspective raisonnable et stimulante d’une vie pleine ? »

« Ces deux questions sont l’avers et le revers d’une question. Ce qui répond l’un répond à l’autre. La réponse aux deux est que nous devons collectiviser le monde comme un seul système avec pratiquement tout le monde y jouant un rôle raisonnablement satisfaisant. Pour de bonnes raisons pratiques, au-delà de toute considération éthique ou sentimentale, nous devons imaginer une collectivisation qui ne dégrade ni n’asservit. »

En 4 mots, on ne peut pas. « Nous devons, il faut. » Bla bla bla, il n’y a jamais de fond, toujours de la forme superficielle.  Ces mecs-là sont vides, comme macron, des éponges.  Ça boit, ça recrache, mais c’est un corps alvéolé.

Même pas tenu une arme de sa vie. Né en 1866, 48 ans pour WW1, 73 ans en WW2. Il  est né pile pour ne rien avoir à faire.

« Sur ce point inévitable de la collectivisation comme seule alternative au brigandage universel et à l’effondrement social, notre conférence mondiale doit se faire parfaitement comprendre. »

Ça a eu lieu, plusieurs fois, et rien n’est fait. Pas parce qu’ils n’en avaient pas envie, mais parce que l’inertie d’un tel mouvement est impossible à mettre en branle sans urgence grave d’ampleur égale, qui n’ont pas eu lieu, le poids de l’immobilisme dépasse le poids de l’intérêt à terme, car il faut consentir à un effort pour y arriver et le prix à payer est trop lourd… et vu que cela ne changera rien à la finalité, allumez les chaînes d’infos, lisez la presse, c’est le summer of love !!! ( ® )( ® )

6 le socialisme incontournable.

-Putain rien que le titre déjà…

Alors à la volée, il prône un plafond sur les tailles des entreprises, nommée restriction collective. Donc on doit s’excuser de réussir et faire une holding pour laisser la place aux petits… et d’un autre côté, Google et Amazon ne sont-ils pas trop gros ? Amazon encore, centraliser pour une livraison, si c’est structurel et fiable, unifié, je prends Wells au mot… mais Google, l’intérêt… pffft !?

En parlant des USA :

« il est incroyable qu’ils osent provoquer la convulsion sociale qui résulterait d’un renversement délibéré des moteurs ou de toute tentative de revenir aux jours glorieux de la grande entreprise, de la spéculation sauvage et du chômage croissant avant 1927. Ils ne feront que ralentir le mouvement. Car dans le monde maintenant, toutes les routes mènent au socialisme ou à la dissolution sociale. »

Pour l’Angleterre il décrit des pages d’une situation de pays en guerre, c’est la critique d’anormalité d’un état par rapport à une normalité, il faut remettre dans le contexte :

« Les institutions publiques et les grandes entreprises se sont installées sur des sites éloignés et peu pratiques ; l’organisation de la BBC, par exemple, s’est échappée de Londres, inutilement et ridiculement, sans que personne ne la poursuive. Il y a eu une épidémie folle de licenciements, de fonctionnaires employés à Londres, par exemple, et un transfert encore plus sauvage d’hommes inadaptés vers des emplois nouveaux et inutiles. Tout le monde a été exhorté à servir le pays, des enfants de douze ans, pour le plus grand plaisir des agriculteurs conservateurs, ont été retirés de l’école et mis au travail sur la terre, et pourtant le nombre de ceux qui ont perdu leur emploi et ne peuvent pas trouver quoi que ce soit d’autre à faire, a augmenté de plus de 100 000. »

« Il y a eu des tentatives d’amateur pour rationner la nourriture, produire des déchets ici et une pénurie artificielle là-bas. Une sorte de massacre de petites entreprises indépendantes est en cours, principalement au profit des grandes préoccupations d’approvisionnement, qui ont changé en une nuit de profiteurs ouverts pour devenir les conseillers « experts » de l’approvisionnement alimentaire. »

 Encore une fois, il ne comprend pas la nature humaine, animal opportuniste. On en a encore une démonstration avec Sanofi et le covid : Copinage, noyautage, la gouvernance à haut niveau c’est une oliveraie. J’en ferai un livre à part tiens, « bienvenue dans l’oliveraie »

« À travers toute cette propagande tourbillonnante et intimidante de troubles civils et une suppression systématique des informations et des critiques les plus exaspérantes, la préparation de la guerre s’est poursuivie. Le citoyen perplexe et déconcerté ne peut qu’espérer que du côté militaire, il y a eu un peu plus de prévoyance et moins d’hystérie. La perte de confiance et en particulier la confiance dans le gouvernement et l’ordre social est déjà énorme. Personne ne se sent plus en sécurité, dans son travail, dans ses services, dans ses économies, plus longtemps. Les gens perdent confiance même en l’argent dans leurs poches. Et la société humaine est fondée sur la confiance. Il ne peut pas continuer sans lui. »

A le lire on a vraiment l’impression que ce qu’il se passe en Occident c’est une mise en état d’économie de guerre. C’est assez étonnant. Et je me pose la question de savoir si c’est un truc temporaire pour gagner du temps ou s’ils pensent que cela va durer, car la finalité, c’est la guerre quand même, pour la ressource.

« Les très riches survivront dans un état tondu et diminué, ils s’accrocheront au dernier, mais les classes graduées qui sont intervenues jusqu’ici entre eux et les masses appauvries de la population, qui seront irritées par les sacrifices de guerre, largement au chômage et demandant des questions de plus en plus pénétrantes auront considérablement diminué. Ce n’est que par la manipulation monétaire la plus ingénieuse, par une esquive fiscale dangereuse et des expédients qui frisent le pur scélératisme, qu’un jeune homme intelligent aura le fantôme d’une chance de grimper par l’ancienne échelle traditionnelle de l’argent, au-dessus de ses camarades. En revanche, la carrière d’un fonctionnaire deviendra de plus en plus attractive. Il y a plus d’intérêt et plus de respect de soi. Plus la guerre se prolonge, plus complète et plus irréparable sera la dissolution de l’ancien ordre. »

Du constat du constat, certes vrai, mais où sont les solutions, le mode d’emploi détaillé du collectivisme, il est où, Platon lui il avait mis les couilles sur la table.

« Il sera difficile de dire pour de nombreuses personnes dans les classes détentrices d’avantages, et en particulier si elles sont d’âge moyen, que l’ancien ordre est déjà en morceaux et ne pourra jamais être remis en place. Mais comment peuvent-ils en douter ? »

On n’en doute pas, mais Il n’y a rien à faire… si on bouge on se fait allumer. Y en a plein de gens qui aimeraient rectifier leur pays. C’est interdit par la loi… la première conséquence serait la perte de gouvernement en l’espace de 12h.

« Une révolution […] est vouée à venir dans tous ces pays surmenés, en Allemagne, en Grande-Bretagne et dans le monde. […] Nous ne pouvons pas empêcher son apparition. Mais nous pouvons affecter le cours de son développement. Cela peut se terminer par un désastre total ou libérer un nouveau monde, bien meilleur que l’ancien. Dans ces larges limites, il nous est possible de décider comment cela nous parviendra. »

Je crois qu’il arrive en butée argumentaire, à même pas la moitié du livre. De 120 pages. Un peu short. C’est de la conviction, c’est un embrigadement cognitif. C’est du fanatisme. Il n’y a aucun argument valide. Si vous refaites l’histoire depuis 1700 à 2020, vous voyez déjà qu’il n’y a plus de lutte armée depuis 1956. Ils ont été désarmés, les syndicats sont l’ombre d’eux-mêmes et des vendus de première. Le communisme périclite, tous les acquis sociaux se font déboulonner les uns après les autres, car les entrepreneurs ont trouvé la méthode pour faire plier le prolétariat, la menace à l’emploi par la conjoncture. C’est une arme qui s’est retournée contre les marxistes car les entrepreneurs ont compris que les prolos étaient des lâches et n’ont pas la capacité de rentrer en compétition structurante. Enfin ça dépend des pays.

Des arguments j’en ai moi, en 1750 et même jusqu’en 1850, le tissu industriel français n’est que somme de PME et d’artisans, la grande vague anglo-saxonne d’usines en Europe n’a été suivie dans un premier temps que par la Belgique devenant temporairement deuxième puissance mondiale. Ce n’est pas la même culture. A cette époque la Belgique est la tête de pont des anglais sur le continent, nous sommes admiratifs de leur façon d’être culturellement, leur inventivité, c’est indéniable mais un français de cette époque n’est pas franchement inspiré par les anglais. On les a même un peu dans le nez. C’est le travail de sape de l’industrie culturelle depuis les années 60 qui a vraiment mis le bordel en linéarisant la culture. Et c’est là le ticket d’entrée dans l’ancien monde et la vieille Europe du marxisme. Et le point d’entrée il ne le verra pas, HG Wells mourra l’année de la ponte des boomers, en 1946. Place au nouveau monde.

« Nous ne déplorons pas la révolution russe comme une révolution. Nous nous plaignons que ce n’est pas une assez bonne révolution et nous en voulons une meilleure »

Alors pour information autant au XIXème y étaient loin derrière, autant en 1922, Lénine a entraîné la ruine économique de la 1ère puissance industrielle mondiale,  1er  producteur mondial de blé et de pétrole. Il n’a pas fait semblant. Au nom du marxisme radical, le type a interdit la propriété et le commerce privé et ruiné les classes possédantes. Il a exterminé des élites intellectuelles, scientifiques, techniques et patronales. Il a pillé les paysans, fracassé la classe ouvrière… au total entre 1917 et 1922 le carton a fait 150.000 morts au bas mot. Donc quand un type, anglo-saxon, vous dit que les russes, bon, y ont merdé, y sont cons, y fallait faire mieux…. Comment dire. Il choisit bien ses mots papy en 1940.

Encore un exemple où il décrit le factuel, ok pas de problème, mais derrière il part en slide et n’apporte aucun élément de réponse. C’est un macron-spontex :

« Plus les choses sont collectivisées, plus un système juridique incarnant les droits de l’homme est nécessaire. Cela a été oublié sous les Soviétiques, et les hommes y craignent donc une action arbitraire de la police. Mais plus votre gouvernement contrôle de fonctions, plus la loi de protection est nécessaire. L’objection au collectivisme soviétique est que, faute de l’antiseptique de la liberté individuelle légalement assurée, il ne se maintiendra pas. Il prétend être fondamentalement un système économique commun basé sur des idées de guerre des classes ; le directeur industriel est sous la tutelle du commissaire du parti ; la police politique est devenue complètement incontrôlable ; et les affaires gravitent inévitablement vers une oligarchie ou une autocratie protégeant son incapacité par la répression des commentaires défavorables.

Mais ces critiques valables indiquent simplement le type de collectivisation à éviter. Il ne dispose pas du collectivisme en tant que tel. Si, à notre tour, nous ne voulons pas être submergés par la vague de bolchevisation qui progresse évidemment de l’Est, nous devons mettre en œuvre toutes ces objections valables et créer une collectivisation qui sera plus efficace, plus prospère, tolérante, libre et rapidement progressive que le système que nous condamnons. Nous, qui n’aimons pas l’État stalinisé-marxiste, devons, comme ils le disaient dans la politique britannique, le «casser» en allant mieux. Nous devons confronter le collectivisme à l’esprit oriental avec le collectivisme à l’esprit Occidental. »

Il ne fait que dire « les russes ont fait de la merde, on fera mieux, autrement, à notre manière ». Mais ce qu’il s’est passé, c’est que tous les possédants, tous rangs confondus, ont été spoliés au nom d’une hérésie de collectivisme. Le collectivisme c’est bosser pour intérêt commun, le collectivisme c’est le partage des tâches, c’est la répartition du travail. Pas de spolier le fruit du travail pour le donner aux autres. C’est que chacun s’occupe de son côté de ce qu’il sait faire et dans la mesure du possible ce qu’il aime faire, ça aide pour augmenter la qualité, pour le proposer aux autres, et chacun procède de même. Mais chacun doit faire sa part de travail ou chacun fait tout pour lui. C’est Platon qui le dit, ça a 2400 ans. Or, ici, le système a pris sur ceux qui faisaient leur part, et a donné à consommer à ceux qui ne faisaient pas, ne méritaient pas. La redistribution ne fonctionne pas. Le collectivisme ne fonctionne, comme je l’ai écrit, uniquement si 100% des acteurs sont de qualité équivalente dans le cercle. On peut descendre à un seuil donné en gage de solidarité, mais dans la pratique, en 2020, les gens ne déclarent pas la moitié de ce qu’ils font en auto-entrepreneur et tiennent tous une double comptabilité, les grands groupes ne payent pas d’impôts à cause des montages non domiciliés sur territoire des filiales, les petites mains font du black, et l’état n’a rien trouvé de mieux que de sécuriser la prise par l’impôt à la source et monter les prélèvements, mais la finalité de cette trajectoire sera qu’ils prendront 100% et il y aura 100% de non déclaré à côté. Alors le système va se déployer en parallèle jusqu’à temps que l’économie principale s’écroule. Elle est déjà morte, mais les gens refusent de voir la vérité en face. Il suffit de voir le commerce des petits objets par internet, les frais de ports dépassent le prix des objets en eux-mêmes, le prix des consommables s’effondre, le prix du structurel ne cesse d’augmenter.

Une vraie proposition pour améliorer les choses ? simple, tuer le supermarché et redéployer les vendeurs individuels, mais pas en centre-ville où il n’y a pas de place pour se garer, plutôt dans les lotissements de maisons où on peut y aller 50m à pied, un type transforme son garage en boulangerie, un autre en cordonnier, etc.

Le problème, ce n’est pas la manière dont le système est établi, le problème c’est qu’il faut mettre une claque dans la gueule à la gouvernance, les enchainer pour exiger lecture des comptes. Le pognon on en génère assez. Le problème c’est qu’on ne sait pas où il passe. Et dans la haute ils ramassent comme pas possible, Fillon avec sa bonne femme, châtelains, emploi fictif. Vous voulez donner de l’équité au système ? peine de mort, pendaison, motif : trahison à la nation.  Vous voulez servir le pays, vous voulez faire du collectivisme ? ok, si tu te sers dans la caisse, balle dans la tête. Vous allez voir comment les choses vont changer. Un vrai paradis. Bien entendu il faut faire respecter la loi de la même manière. Le collectivisme il existe déjà, c’est la fonction publique. Ce qui est défaillant c’est la gouvernance, pas le peuple, du moins dans sa grande majorité. Si on applique les choses telles qu’elles sont, en 2400 ans après Platon, on n’est pas trop mal. Il ne faut simplement pas sauter volontairement dans la flaque pour exiger un nouveau pantalon tous les jours, sinon la flaque on te la fait boire, et ta mère accessoirement elle a autre chose à foutre que de laver tes fringues.

Concernant la religion, on ne peut pas être tout le temps opposé, sur le catholicisme, je valide les propos :

« C’est à l’influence de l’Église que nous devons attribuer le soutien insensé du ministère britannique des Affaires étrangères de Franco, ce petit « gentleman chrétien » meurtrier, dans son renversement de la stupéfiante renaissance libérale de l’Espagne. C’est l’influence catholique romaine que les Britanniques et les Français doivent remercier, pour la gaffe fantastique qui les a impliqués dans la défense de l’impossible État polonais et de ses acquisitions injustes; elle a profondément affecté la politique britannique à l’égard de l’Autriche et de la Tchécoslovaquie, et maintenant elle fait tout son possible pour maintenir et développer un éloignement politique entre la Russie et le monde Occidental par son exacerbation préjudiciable de l’idée que la Russie est «anti-Dieu» tandis que nous, Occidentaux sont de petits enfants de la lumière, combattant vaillamment du côté de la croix, de la toute-puissance, de la Grande Pologne, de la souveraineté nationale, du petit fermier prolifique et commerçant peu rentable et tout ce que vous aimez imaginer constitue la «chrétienté».

Le Vatican s’efforce perpétuellement de transformer la guerre actuelle en guerre religieuse. Il essaie de voler la guerre. Par toutes les circonstances de sa formation, il est inaccessible. Elle ne sait pas mieux. Elle continuera – jusqu’à ce qu’une révolution économique lui prive de ses fonds. »

Sur Paris en 2019, le Vatican posséderait environ 500 appartements pour une valeur estimée à 470 millions d’euros. Amen. Pour régler le problème une fois pour toute, il faudrait recycler tous les lieux de cultes. Interdiction totale de toute religion quelle qu’elle soit. Idéologie hasardeuse, concepts arriérés. Pas besoin de croire en quelconque entité, on a autre chose à faire que gérer les instables et les faibles d’esprits.  Les convictions de chacun sont à respecter dès qu’elles ont un sens. La religion est un non-sens. Qu’un croyant de chaque secte dispose une assiette vide devant lui et attende que la bouffe se matérialise pendant une prière… Les chrétiens diront « aide-toi et le ciel t’aidera… »

- putains d’escrocs...

Les religions sont des saloperies qui ont enterré la tête des païens dans le sol. Au vu de la gloire de la Grèce et de Rome, si on n’avait pas instauré ces saloperies de clans, on aurait gagné 1000 ans de progrès technique, aujourd’hui on aurait pu, pour faire de la science-fiction façon HG Wells, probablement vaincre la gravité et les plus beaux ouvrages des 500 dernières années ne seraient que des Lego d’enfants en bas âge en comparaison. On aurait probablement déjà des systèmes de propulsions nous permettant de ne pas faire de route et préserver un paysage au sol absolument vierge. S’il n’y avait pas eu de guerre de religion, peut-être même que le rapprochement aurait pu se faire et faire naitre un vrai collectivisme, dans l’union, si l’Afrique avait 1000 ans de civilisation à l’Occidentale dans les pattes les africains se comporteraient comme nous. Au lieu qu’on se force à vivre les uns avec les autres en à peine 100 ans et qu’on ne se supporte pas au point de vouloir se tuer. Si 1000 ans avaient passé on aurait peut-être dépassé déjà depuis longtemps ce qu’il se passe aujourd’hui…

La chrétienté a été dévastatrice dans ce continent, on a merdé sur toute la ligne. Le problème fondamental c’est qu’on a planté la graine de l’Occident dans leurs têtes et maintenant on leur reproche de vouloir en faire partie.

7 Fédération

Il parle de fédération mais en 1940, le CECA de 1951 n’existe même pas encore. Ce chapitre sera court. Il n’a pas de facto de vue pratique quelconque, contrairement à nous. On voit que la construction européenne, le fédéralisme, ne fonctionne pas. Son pays, l’Angleterre, a quitté le navire avant qu’il ne coule. Le fédéralisme n’est bon que s’il est appliqué à 100% certains disaient, l’Europe ne fonctionne pas il faut plus d’Europe. Dans un sens, c’est vrai. Mais commencer par la monnaie quand le niveau de vie est différent, sans harmoniser les langues, les cultures. Le processus est trop vaste trop complexe, trop grand. C’est impossible. Tout ce qui définit une identité se rattache au sol. On peut dire que nous sommes des européens, les gens se sentent d’abord issus du pays d’où ils viennent et où ils vivent. Et ça, c’est indéboulonnable.

Si on fait l’union européenne, la France dispose d’un revenu minimum de 1521€ brut par mois, en Roumanie il est de 446€, comment on peut faire une union, quand un roumain venant travailler chez nous 4 mois et repart a fini son année chez lui en équivalent, alors que si nous faisons l’inverse on doit passer 4 ans pour en faire une en équivalent chez nous ? Le but de l’Europe, en unifiant, est de linéariser, mais on ne linéarise jamais par le haut, toujours pas le bas, donc le but de l’union européenne, à terme, c’est que le smic en France, soit de 446€

C’est aussi simple que ca. Maintenant il y a 2 bouts à une corde, si on ne peut pas casser la loi et le salaire minimum, on bloque le revenu et on injecte de l’inflation, à terme la proportion est identique.

Le covid 19 a montré par des réflexes défensifs de chaque pays, que même après 80 ans de paix relative, l’Allemagne a interdit les exportations de matériels médicaux, c’est la Russie, ancienne mère patrie du communisme qui a envoyé le matériel en Italie, ancienne mère patrie du fascisme. Quelle ironie. La France, elle, a découvert ce qu’est un transitaire en 2020 pour les commandes non payées à l’expédition de masques face aux USA, bref, chassez le naturel, il revient au galop. Par contre, dès que le sujet revient sur le pognon, Sanofi prête allégeance de la primeur des livraisons pour les USA, le pays qui fabrique n’est pas prioritaire.

Big pharma, c’est un film dans le film…tout est biaisé ou presque dans l’histoire contemporaine et en France, on sait y faire pour truquer et manipuler, quand on se documente sur Pasteur, on se marre franchement. On critique les autres mais on ne vaut vraiment pas mieux.

« L’argent n’est pas une chose en soi ; c’est une partie fonctionnelle d’un système économique. L’argent varie dans sa nature avec les lois et les idées de propriété dans une communauté. Lorsqu’une communauté évolue vers le collectivisme et le communisme, par exemple, l’argent se simplifie. L’argent est aussi nécessaire dans un communisme que dans n’importe quel autre système, mais sa fonction y est la plus simple. Le paiement en nature au travailleur ne lui donne aucune liberté de choix parmi les biens que la communauté produit. L’argent fait. L’argent devient l’incitation qui «fait travailler le travailleur» et rien de plus. »

« Mais directement, vous permettez aux particuliers non seulement d’obtenir des biens de consommation, mais aussi d’obtenir du crédit pour se procurer du matériel pour des types de production en dehors des productions de base de l’État, la question du crédit et de la dette se pose et l’argent se complique. À chaque libération de tel ou tel produit ou service du contrôle collectif à l’exploitation commerciale ou expérimentale, le jeu du système monétaire s’élargit et les lois régissant ce que vous pouvez en retirer, les lois sur les sociétés, les lois sur la faillite, etc. augmentent. Dans tout système collectif très développé, l’administration devra certainement accorder des crédits aux entreprises expérimentales porteuses d’espoir. Lorsque le système n’est pas du collectivisme, les opérations monétaires à but lucratif vont inévitablement s’introduire et devenir de plus en plus compliquées. Lorsque la majeure partie de la vie substantielle est confiée à une entreprise privée non coordonnée, la complexité de l’appareil monétaire augmente considérablement. La manipulation monétaire devient un facteur de plus en plus important dans la lutte concurrentielle, non seulement entre les individus et les entreprises, mais entre les États. Comme le montre M. Streit lui-même, dans une excellente discussion sur l’abandon de l’étalon-or, l’inflation et la déflation deviennent des dispositifs dans la concurrence internationale. L’argent devient stratégique, tout comme les pipelines et les chemins de fer peuvent devenir stratégiques. »

« Cela étant, il est clair que pour l’Union fédérale, une monnaie commune signifie une vie économique identique dans toute l’Union. Et cela est également impliqué dans l’économie « sans douane » de M. Streit. Il est impossible d’avoir une monnaie commune quand un dollar ou une livre, ou quoi que ce soit, peut acheter ceci, cela ou l’autre avantage dans un État et est exclu de tout sauf des achats nus pour la consommation dans un autre. Pour que cette Union fédérale soit nécessairement un système économique uniforme. Il ne peut y avoir que de très légères variations dans le contrôle de la vie économique. »

L’étalon or, sur base des accords de Bretton Woods, date de juillet 1944. Juste à la fin de la guerre, qui fait devenir le dollar américain monnaie de réserve basée sur une convertibilité physique. C’est un anglais, Bolton, qui va créer le marché des devises, étant directeur pour les devises étrangères de la banque d’Angleterre. Ça permet d’échanger de la livre contre du dollar, via un taux fixe aux banques privées. Pour pegger ( indexer ) la livre sur le dollar. Les taux montants, impossible de rester sur de la livre, l’Angleterre autorise l’usage du dollar pour les placements. Au début ça va, mais des caisses de crédit ouvertes par des banques privées aux Caraïbes, peuvent aussi encaisser et prêter en dollars, hop les paradis fiscaux sont inventés. Et tout le monde en a profité, les soviétiques y plaçaient du dollar pour esquiver une confiscation pendant guerre froide.

L’Euromarket représentait 200 millions de dollars en 1959, 1 milliard fin 1960 ( + Canada) , 3 milliards en 1961 (+ Suisse ). En 1963, JFK impose une taxe de 15%, contournée par la création de bon au porteur la même année. Durant la période 1962 à 1966, les banquiers faisaient les autruches. C’était un tabou. L’Allemagne a dû mettre le holà, a arrêté de participer et demandé les excédents monétaires non pas en dollars mais en or. A cette date il y a 46 milliards environ de valeur en circulation, et cela dépasse l’équivalent or. Les USA ne voulant pas se séparer du stock, décrète la fin de la convertibilité physique de l’or en août 1971. Il n’aura fallu que 27 ans pour que le monde anglo-saxon noyaute la monnaie de réserve et plante le système. Voilà la réalité que HG Wells ne connaitra pas, mourant en 1946.

Il échappe même à la nécessité évidente que, sous un gouvernement fédéral, les monarchies de Grande-Bretagne, de Belgique, de Norvège, de Suède, de Hollande, si elles survivent, doivent devenir comme les souverains médiatisés des États composants de l’ancien Empire allemand, de simples vestiges cérémoniels. » 

La guignolerie européenne, le G20, marionnettes.

 « Fédération » signifie un socialisme pratiquement uniforme dans les limites fédérales, conduisant, au fur et à mesure de l’incorporation d’État à État, au socialisme mondial. »

Raté, incorporer des états et modifier leurs génomes induisent la colère des peuples, et provoquent les montées nationalistes. C’est l’effet inverse qui se produit. Ceci dit dans les discours on recule progressivement l’appartenance nationale au profit de l’appartenance fédérale à l’Europe. Le placement des drapeaux à l’image à son importance.

« L’abolition de la distance doit inévitablement substituer les associations fonctionnelles et les loyautés aux attributions locales, si la société humaine ne se désagrège pas complètement. Les divisions locales vont fondre dans une collectivité mondiale et les principaux conflits dans une fédération progressivement unifiée sont beaucoup plus susceptibles d’être ceux entre différents types mondiaux et associations de travailleurs. »

Les gens vont au plus simple et au plus efficace et au moins cher à qualité égale. L’humain est pragmatique.  Par contre, interpréter que les divisions locales vont fondre dans une collectivité mondiale, il se garde bien de donner le motif. Ça sera pour lutter contre un système lourd et inefficace. Fédérer ne fonctionne que lorsqu’on en a une envie conjointe. C’est juste un détail. Les 2 Allemagnes ça s’est fait car c’était le cas avant la WW2, il fallait revenir à l’état antérieur. Pour fédérer vraiment, il faut un passé légitime. Il ne suffit pas de vouloir l’union de peuples à l’histoire tumultueuse sur un seul territoire, il suffit d’observer les USA aujourd’hui pour voir où ça mène.

« M. Streit trahit un sentiment parfois aussi vif d’avancement de l’effondrement social que moi, mais il lui reste à penser que cet effondrement peut être concluant. Il peut y avoir des âges sombres, une rechute dans la barbarie, mais quand il pense que l’homme DOIT récupérer. George Bernard Shaw a récemment dit la même chose. »

EFFONDREMENT le mot est lâché. AOC, on t’a vu, sors ! 

Quand on lit « […] la seule alternative à la dégénérescence complète de notre espèce. » on se dit, finalement pour des dégénérés, on n’est pas trop mal encore.

- attends 2030 mec...

8 Le nouveau type de révolution

                « Revenons à notre objectif principal, qui est d’examiner la manière dont nous devons faire face à cette révolution mondiale imminente. »

Esprit, es-tu là ? en 5 chapitres on passe de « il faut une révolution » à « comment on fait face à », sous-entendu, faut s’organiser, on va subir.

Les 2 pages de catho bashing, on a compris le message, je passe, par contre je pile des 2 mains et des deux pieds sur ce passage avec un mot clef qui me fait sourire et m’amène en position de délectation, j’arrive enfin à ce que je cherche dans le livre si tenté que cela s’y trouve :

« […] nous pouvons prendre ce que nous pouvons appeler la « conspiration révolutionnaire », dans laquelle un certain nombre de personnes se sont mises à organiser les forces d’inconfort et de ressentiment et desserrer l’emprise des forces gouvernementales, afin de provoquer un changement fondamental de système. L’idéal de ce type est la révolution bolchevique en Russie, à condition qu’elle soit un peu simplifiée et incomprise. […] culture systématique d’un état d’esprit public favorable à une Révolution avec un cercle intérieur de préparation à une « prise de pouvoir ». […] La structure sociale moderne avec sa concentration de directives, d’informations et de pouvoir coercitif sur les stations de radio, les échangeurs téléphoniques, les bureaux de presse, les postes de police, les arsenaux et autres, se prête à une exploitation quasi gangster de ce type. Il y a une grande agitation et occupation des centres clés, une capture organisée, l’emprisonnement ou le meurtre d’opposants possibles, et le pays est confronté au fait accompli. S’ensuit le contrôle de la population plus ou moins réticente. »

George Soros, open society, le mode d’emploi.

« […] Mais une révolution ne doit être ni une explosion ni un coup d’État. […] Le premier est trop rhétorique et chaotique et mène simplement à un champion et à la tyrannie; le second est trop comploteur et mène à une lutte obscure de personnalités magistrales dans un but similaire. Ni l’un ni l’autre n’est assez lucide et suffisamment délibéré pour réaliser un changement permanent dans la forme et la texture des affaires humaines. […] La nouvelle révolution vise essentiellement un changement d’idées directives. Dans son intégralité, c’est une méthode non testée. […]

Il n’y aura aucun moyen possible d’y mettre fin avant que la nouvelle révolution ne se définisse. S’il est rafistolé maintenant sans un règlement clair et compris et accepté dans le monde entier, nous n’aurons que le simulacre d’une paix. Une paix rapiécée maintenant ne nous sauvera même pas des horreurs de la guerre, elle ne les reportera que pour les aggraver dans quelques années. Vous ne pouvez pas encore mettre fin à cette guerre, vous pouvez au mieux l’ajourner. »

Alors ce qui me saute aux yeux c’est de voir une telle obstination dans l’espoir de voir une révolution en Angleterre et dans le monde après la WW2. Je connaissais ce sentiment je l’avais déjà lu et écrit quelque part : Orwell. Il était persuadé aussi qu’il y aurait une révolution après la guerre. Vu le parcours différent des deux hommes, arriver à la même concordance de raisonnement ne peut se faire que par l’endoctrinement. Un tortionnaire birman patriote et sympathisant communiste pour orwell, qui a vécu l’impérialisme, il a travaillé pour lui, et un écrivain socialiste pur jus qui n’a jamais fait la guerre mais qui dans la haute société rencontre les pontes de l’URSS des années 20 et 30.

Je ne remets pas en cause l’intégralité de ce qu’il dénonce, je remets en cause la continuité idéologique platonicienne car elle est incomprise et non respectée telle que Platon l’édicte lui-même.

La réorganisation du monde doit d’abord être principalement l’œuvre d’un «mouvement» ou d’un parti ou d’une religion ou d’un culte, […] Ce ne sera pas une organisation très unie, respectant la ligne du Parti et ainsi de suite. Ce peut être un tissu très lâche et aux multiples facettes, mais si un nombre suffisant d’esprits à travers le monde, indépendamment de la race, de l’origine ou des accoûtumances économiques et sociales, peuvent être amenés à la reconnaissance libre et franche des éléments essentiels du problème humain, s’ensuivra leur collaboration efficace dans un effort conscient, explicite et ouvert pour reconstruire la société humaine.

« Et pour commencer, ils feront tout leur possible pour diffuser et perfectionner cette conception d’un nouvel ordre mondial, qu’ils considéreront comme le seul cadre de travail de leurs activités, tout en se fixant pour se découvrir et s’associer, chacun, partout, qui est intellectuellement capable de saisir les mêmes idées générales et moralement disposé à les réaliser. »

 Affirmatif capitaine, c’est de l’endoctrinement.

« La distribution de cette conception essentielle peut être appelée propagande, mais en réalité c’est l’éducation. La phase d’ouverture de ce nouveau type de révolution doit donc impliquer une campagne pour une éducation revigorée et modernisée à travers le monde, une éducation qui aura le même rapport avec l’éducation d’il y a quelques centaines d’années, que l’éclairage électrique d’un la ville contemporaine a aux lustres et lampes à huile de la même période. À ses niveaux mentaux actuels, l’humanité ne peut pas faire mieux que ce qu’elle fait maintenant. »

C’est là où il se plante totalement dans son interprétation de Platon, et où le mensonge apparaît dans la manipulation. HG Wells veut passer par une forme d’éducation des mentalités pour les conformer à un nouvel idéal, un idéal autre qui sera généralisé au fur et à mesure. Ce n’est pas ce que dit Platon. Platon a grandi dans une ville qu’il a vue se remplir de perses, et une fois adulte il a vu la misère venir des paysans, il prônait une république intransigeante dans son système éducatif non pas pour unifier tout le monde, mais pour que les perses restent à leurs places et les paysans aussi tandis que l’élite prospérait, se multipliait, et que le système perdure la vertu. Il était victime d’invasion culturelle soft depuis les guerres médiques avant même Périclès. Il voulait l’autonomie pour ne pas que les conflits de ressources éclatent et ne souhaitait pas que la Grèce outrepasse ses frontières. Platon ne voulait pas changer de système, il voulait en trouver un parfait pour préserver sa culture identitaire. Il est qualifiable de communautariste pour la démonstration de la république mais dans les faits il est aussi un conservateur et amoureux de son pays. C’est un aristocrate, faut pas oublier, Platon c’est l’upper class.

« L’éducation vitalisante n’est possible que lorsqu’elle est sous l’influence de personnes qui apprennent elles-mêmes. Il est inséparable de l’idée moderne de l’éducation qu’elle doit être reliée à une recherche incessante. Nous parlons de recherche plutôt que de science. C’est le meilleur mot car il est exempt de toute suggestion de cette finalité qui signifie dogmatisme et mort.

Toute éducation a tendance à devenir stylistique et stérile à moins qu’elle ne soit maintenue en contact étroit avec la vérification expérimentale et le travail pratique »

Il dit ça car ça permet d’accélérer le processus de mise en pratique de son plan. Pourquoi il se sent oppressé dans l’urgence, je ne sais pas.

« Les poussées révolutionnaires précédentes ont été viciées par une mauvaise psychologie. Ils ont beaucoup contribué à la satisfaction des complexes d’infériorité qui résultent des désavantages de classe. » 

Il me semble avoir parlé de ça il y a quelques chapitres …

« C’est l’une des séquences les plus vicieuses de l’enseignement marxiste que de suggérer que toutes les personnes riches et capables vivant dans une communauté dans laquelle l’entreprise privée non coordonnée joue un grand rôle sont nécessairement démoralisées par les avantages dont elles bénéficient et qu’elles doivent être dépossédées par l’ouvrier et le paysan, qui sont présentés comme dotés d’une vertu collective capable de diriger tous les rouages ​​complexes d’une communauté moderne. »

On ne va pas se mentir, Wells a complétement tué à raison Marx, le pire c’est que les gens y croient encore en partie mais pas pour les bonnes raisons. Personnellement, j’adore demander aux marxistes pourquoi ils demandent de l’aide et de la ressource quand ils ont fait un coup, parce que je sais qu’ils sont incapables d’autonomie, c’est de la jalousie, une vertu collective capable de …. Capables de fermer leur gueule et d’obéir oui ! Les premières conséquences de l’instauration du marxisme dans un endroit politisé c’est la violence, puis le vol et ça finit toujours par des cadavres. Quand vous avez un doute, pensez séquence :  VIOLENCE –  VOL – CADAVRE. S’ils avaient été capables d’instaurer un quelconque modèle de société viable, il aurait été élargi.

Quand HG Wells parle de sa période à la fac d’Oxford, le passage est long, il décrit sa colère de voir des fils de bourgeois se définir comme prolétaire, lui qui est issu d’une famille ouverte d’esprit mais qui a sombré dans la pauvreté. Il faut prendre la lecture du mot révolution dans ce passage comme avenir. Que les jeunes doivent se prendre en mains et surtout il voit un moteur pour reconstruire la société :

« Peut-être que ces jeunes, au lieu d’attendre d’être dépassés par une révolution insurrectionnelle dont ils sortiront graisseux, mal rasés, soucieux de leur classe et en danger incessant de liquidation, décident qu’avant que la Révolution ne s’empare d’eux, ils s’empareront de la Révolution et la sauver de l’inefficacité, des distorsions mentales, des déceptions et des frustrations qui l’ont emportée en Russie. »

« Cette révolution nouvelle et complète que nous envisageons peut-être définie en quelques mots. C’est (a) un socialisme mondial pur et simple, scientifiquement planifié et dirigé, PLUS (b) une insistance soutenue sur le droit, un droit basé sur une reformulation plus complète et plus jalousement conçue des droits personnels de l’homme, PLUS (c) la liberté la plus complète de discours, critique et publication, et expansion séduisante de l’organisation éducative aux exigences toujours croissantes du nouvel ordre. Ce que nous pouvons appeler le collectivisme oriental ou bolchevique, la Révolution de l’Internationale, n’a même pas réussi à atteindre le premier de ces trois points et n’a même jamais tenté les deux autres. »

HG Wells a un problème avec la mentalité et l’âge. Il se sait dans un monde de catégories et quelque part ça l’insupporte que ce type de cloisonnement naturel ne puisse être brisé.

9 Politique pour l’homme sain d’esprit

Il définit un objet pour représenter sa quête de monde état unique, un triangle : collectivisme, droit, savoir.

Le chapitre se perd dans les limbes entre les descriptions de l’Angleterre de 1939 qui fonctionne comme elle peut, avec la médiocrité dirigeante de Chamberlain, le système de vote inadapté et fastidieux, le compare à celui des USA. Il part dans tous les sens. On sent que le vieux radote, et moi-même ayant fait le tour du livre et il reste un tiers, je ne trouve plus rien de neuf à sortir des pages. Il élabore un moyen de remplacer les hommes politiques pour en mettre des plus jeunes pour faire sauter Chamberlain. Il mise vraiment sur l’endoctrinement de la jeunesse pour porter le mouvement. Le chapitre est un défouloir contre son gouvernement. Il dérive sur les retraites, les veuves et orphelins… bon, je zappe, il n’y a plus rien. Il divague, ils se perd dans un récit de ses regrets et désillusions mais le livre n’est pas un programme détaillé comme je le souhaitais.

10 Déclaration des droits de l’homme

Une énième reprise de constat que le monde va mal, qu’une poignée en a conscience qu’il faut protéger la liberté individuelle, qu’avant c’était mieux et qu’on respectait les lois (ceci dit c’est vrai) que maintenant tout n’est que « ruée vers la panique, vers la tricherie, le dépassement, l’organisation de gangs, la thésaurisation de précaution, la dissimulation et toute la méchanceté et le sentiment social qui est le résultat naturel de l’insécurité. »

« Plus la socialisation se déroule et plus l’autorité directive est concentrée, plus il est nécessaire de protéger efficacement les individus de l’impatience de fonctionnaires bien intentionnés ou bornés ou impitoyables et, en fait, de tous les abus possibles d’avantages inévitables dans de telles circonstances. à notre race encore méchante enfantine. »

Il dit que socialisation = totalitarisme croissant.  Or aujourd’hui c’est l’effet inverse et Bradbury le résumera très bien dans 451°F, le solo du Capitaine au domicile de Montag (voir fiche). Pour apaiser les minorités et limiter le trouble social on tolère tout et tout ce qui déplait est ignoré ou détruit. En France la police n’intervient plus dans certaines zones. La socialisation en fait ce n’est pas le totalitarisme, ni l’abandon, c’est la sélection. On fait là où les gens acceptent encore de se soumettre. Donc ça signifie bien que tout déploiement politique et idéologique ne repose que sur la validité de consentement du peuple. Dès l’instant où une partie de la population s’y refuse, emploie la force pour se faire respecter dans leur attitude, aussi inappropriée soit-elle, on lui fout la paix. Ça démontre qu’un peuple docile à qui on demande gentiment, répond gentiment, en 2005, on les trahit, ils ne feront rien contre.

Voici ce qu’il propose :

 «(1) Que tout homme, sans distinction de race, de couleur ou de croyance ou d’opinion, a droit à la nourriture, à la couverture, aux soins médicaux et à l’attention nécessaires pour réaliser pleinement ses possibilités de développement physique et mental et le maintenir dans un état de santé de sa naissance à sa mort. »

  • Quid du coût ? Il annonce que le monde va dans le mur et faut payer l’hôtel et l’hôpital au tiers monde. Là aussi, il dévie, Platon lui, un malade il le laisse crever…

«(2) Qu’il a droit à une éducation suffisante pour faire de lui un citoyen utile et intéressé, que l’éducation spéciale soit mise à disposition de manière à lui donner l’égalité des chances de développer ses dons distinctifs au service de l’humanité, qu’il devrait avoir un accès facile à l’information sur toutes les questions de connaissance commune tout au long de sa vie et jouir de la plus grande liberté de discussion, d’association et de culte. »

  • L’égalité des chances ça existe, ils n’en veulent pas. Ils veulent tout sans effort.

«(3) Qu’il puisse exercer librement toute activité licite, en gagnant un salaire tel que le besoin de son travail et l’augmentation qu’il apporte au bien-être commun peuvent le justifier. Qu’il a droit à un emploi rémunéré et à un libre choix chaque fois qu’il existe une variété d’emplois qui lui sont ouverts. Il peut suggérer un emploi pour lui-même et voir sa demande examinée, acceptée ou rejetée publiquement. »

  • Où est le collectivisme égalitariste si on paye les gens au mérite plutôt qu’à la fonction… Platon, lui, les gens inutiles, il les empêche de se reproduire et ils finissent au champ.

« (4) Qu’il aura le droit d’acheter ou de vendre sans aucune restriction discriminatoire tout ce qui peut être légalement acheté ou vendu, dans des quantités et avec des réserves compatibles avec le bien-être commun. » »

  • Une économie administrée, enfin un truc intéressant…. C’est déjà le cas. Entente cordiale pour les tarifs entre concurrents dans tous les domaines…

Nous devons garder à l’esprit que dans un État collectiviste, acheter et vendre pour obtenir des revenus et des profits ne sera pas simplement inutile mais impossible. La Bourse, après une carrière de quatre cents années impaires) , disparaîtra nécessairement avec la disparition de tout motif rationnel soit pour de grandes accumulations, soit pour la thésaurisation contre la privation et le dénuement. Bien avant l’arrivée de l’âge de la collectivisation complète, l’épargne des individus pour une consommation ultérieure sera probablement protégée par un certain développement du Unit Trust Dans un service public. Ils auront probablement droit à un taux d’intérêt suffisant pour compenser cette inflation séculaire qui devrait se poursuivre dans une communauté mondiale sans cesse enrichie. Héritage et legs dans une communauté où les moyens de production et de tous les monopolisations éventuelles sont collectivisées, ne peuvent concerner que des objets relativement petits, beaux et intimes, qui procureront du plaisir mais pas avantage social injuste pour le destinataire.

  • J’ai hâte de voir une firme pour fabriquer un produit compliqué le faire sans collecte de fonds par l’actionnariat, hmm, oh… le crowdfunding… ?, payer pour concrétiser un truc sans en jouir derrière ? On le voit bien l’esprit malade des marxistes. Il a beau s’en extirper et leur tirer dessus, c’en est un. D’où la transmission de lègs ne doit pas provoquer avantage social ? et il s’étonne pourquoi cette théorie est un bide et pourquoi les vraies familles bourgeoises se marrent en lisant ça. Comment peut-on interdire le legs d’un travail de toute une vie. Et il ose parler de liberté.

«(5) Que lui et ses biens personnels acquis légalement ont droit à la police et à une protection juridique contre la violence privée, la privation, la contrainte et l’intimidation. »

  • Le principe de justice au sens régalien, plus le pays est gros moins ca fonctionne, minorités obligent. Il faut faire des corps armés privés avec droit de tuer, s’il y en avait un par grosse ville ça fait longtemps que les banlieues seraient un havre de paix au lieu de stands de tir à pompiers.

«(6) Qu’il puisse se déplacer librement dans le monde à ses propres frais. Que sa maison ou son appartement privé ou son enceinte de jardin raisonnablement limitée est son château, auquel on ne peut accéder qu’avec son consentement, mais qu’il aura le droit d’aller et venir sur tout type de pays, landes, montagnes, fermes, grand jardin ou ce qui ne l’est pas, ou sur les mers, les lacs et les rivières du monde, où sa présence ne sera pas destructrice d’une utilisation particulière, dangereuse pour lui-même ni gravement gênante pour ses concitoyens. »

  • Incohérence, on est libre et maître chez soi mais on ne peut pas transmettre le foncier ? (4) bis. Pour le reste c’est déjà acté.

«(7) Qu’un homme, à moins qu’il ne soit déclaré par une autorité compétente comme un danger pour lui-même et pour autrui en raison d’une anomalie mentale, déclaration qui doit être confirmée chaque année, ne doit pas être emprisonné pendant une période supérieure à six jours sans être inculpé avec une infraction définitive à la loi, ni pendant plus de trois mois sans procès public. Au terme de cette dernière période, s’il n’a pas été jugé et condamné conformément à la loi, il sera libéré. Il ne doit pas non plus être enrôlé dans l’armée, la police ou tout autre service auquel il a une objection de conscience. »

  • Les cinglés, les violeurs, les voleurs, les pédophiles, les zoophiles, les religieux, les fanatiques, les escrocs les politiciens véreux = PEINE DE MORT. Pas de procès. Ça coûte trop cher. Faut faire le ménage, on va arriver à 8 milliards, là…

«(8) Que même si un homme est soumis à la libre critique de ses camarades, il doit bénéficier d’une protection adéquate contre tout mensonge ou fausse déclaration qui pourrait le blesser. Tous les enregistrements administratifs concernant un homme sont ouverts à son inspection personnelle et privée. Il n’y a aucun dossier secret dans aucun service administratif. Tous les dossiers doivent être accessibles à l’homme concerné et soumis à vérification et correction lors de sa contestation. Un dossier n’est qu’un mémorandum; il ne peut être utilisé comme preuve sans une confirmation appropriée en audience publique. »

  • Google ne doit pas rendre l’intégralité du dossier sur les gens disponible à la demande à mon avis. La DGSE non plus d’ailleurs.

«(9) Nul ne sera soumis à aucune forme de mutilation ou de stérilisation sans son consentement délibéré et librement donné, ni à des voies de fait, sauf en cas de contrainte à sa propre violence, ni à la torture, aux coups ou à toute autre punition corporelle. ; il ne doit pas être emprisonné avec un tel excès de silence, de bruit, de lumière ou d’obscurité qu’il cause des souffrances mentales, ni emprisonné dans des locaux infectés, vermineux ou autrement insalubres, ni être mis en compagnie de personnes vermineuses ou infectieuses. Il ne doit pas être nourri de force ni empêché de mourir de faim s’il le souhaite. Il ne sera pas contraint de prendre des drogues ni de les lui administrer à son insu et sans son consentement. Que les peines extrêmes auxquelles il peut être soumis sont un emprisonnement rigoureux pour une durée maximale de quinze ans ou la mort. »

  •  Et sinon on sert le petit déjeuner à 7h…

(Ici, je voudrais souligner qu’il n’y a rien dans cela pour empêcher un pays d’abolir la peine de mort. Je n’affirme pas non plus un droit général au suicide, car personne ne peut punir un homme pour cela. Il s’est échappé. Mais les menaces et les tentatives incompétentes de se suicider appartiennent à une catégorie entièrement différente. Ce sont des actes indécents et pénibles qui peuvent facilement devenir une grave nuisance sociale, dont le citoyen normal a droit à la protection.)

  • Quelque qui fait une tentative de suicide, et qui se rate, on l’aide, on l’achève. Le soigner, ça a un coût ? Platon, les comme ça, il les laisse crever.

«(10) Que les dispositions et principes énoncés dans la présente déclaration seront définis plus en détail dans un code des droits de l’homme fondamentaux qui sera facilement accessible à tous. Cette déclaration ne peut être qualifiée ni dérogée sous aucun prétexte. Il incorpore toutes les déclarations précédentes des droits de l’homme. Désormais, pour une nouvelle ère, c’est la loi fondamentale de l’humanité dans le monde entier. »

  • Signé par mes soins, moi-je, premier du nom. Mouais…  Le socialisme comme doctrine engendre une génération de lâches qui ne font que transférer les problèmes sans les régler. Ils n’ont même pas les couilles de nommer les choses et courent se cacher au moindre problème. Ça n’a jamais été une révolution qu’ils ont fondamentalement espérée pendant leur période de guerre, (on retrouve l’inspiration chez Orwell aussi) c’était juste la peur de se faire tuer et être réduits en esclavage qu’ils exprimaient en sollicitant ceux qui ont fait le job à leur place, les rouges.

11 Politique internationale

J’ai du mal avec sa méthodologie constituée de panique, d’enrôlement, de magouille, de propagande. Dans sa tête tout se mélange. Comment peut-on avoir un lexique avec « propagande éducative » quand on prône la vérité et liberté de parole. C’est l’un des très nombreux exemples de ses contradictions qui ne font que souligner l’impossibilité de structurer concrètement au-delà du modèle papier.  Il a une vision de socialisme total et en même temps quand il parle de consortium, de fédéralisme dans sa bouche ça sonne comme totalitarisme.

On sent dans l’approche qu’il y a un mépris pour l’espèce humaine, les gens qui véhiculent ces idéologies, sont les mêmes que ceux qui ont une vue prédatrice entrepreneuriale, ils récoltent via le business le fruit du labeur des autres, ils ne se baissent pas au niveau des sujets gouvernés, Platon avait ce détachement émotionnel également, de tuer les inutiles et les faibles, également dans un but dit pour le bien de la cité et de la Grèce… je dis ça, je pense pareil.

« L’armement lui-même fait la guerre. Fabriquer une arme, pointer une arme et la tirer, sont tous des actes du même ordre. Il devrait être illégal de construire n’importe où sur terre, n’importe quel mécanisme dans le but précis de tuer des hommes. Lorsque vous voyez une arme à feu, il est raisonnable de demander : « Qui est-ce destiné à tuer ? » »

Je suis pro arme. Il ne comprend pas ce qu’il dit. Il n’a jamais tenu ni utilisé d’arme de sa vie. Si sa vie avait été en danger ne serait-ce qu’une seconde et qu’il avait vu ce qu’on peut faire avec pour rester en vie, il aurait eu un autre discours. La notion de dissuasion lui échappe complètement.  S’il avait vécu plus longtemps, voir le gun ban anglais de 1999 et l’état des lieux de la criminalité en Angleterre en 2020 il aurait compris que le problème n’est pas l’arme, c’est l’homme. L’arme sépare les hommes et les tient à bonne distance. Tout son raisonnement n’a aucun fondement. L’usage d’un outil dépend de la volonté de l’utilisateur. Ce n’est pas l’arme qui tue, c’est celui qui s’en sert.

On voit bien que les anglo-saxons sont des faux culs, il le reconnait en plus :

« Le réarmement de l’Allemagne après 1918 a été largement toléré parce qu’il a joué dans la russophobie britannique contre la peur russe d’une attaque « capitaliste », mais cette excuse ne peut plus servir de bellicistes furtifs parmi son peuple après son pacte avec Moscou. »

Pacte qui ne durera même pas 2 ans. Tandis que les anglais et les russes dans l’histoire : amis au XIVème siècle, alliés face à Napoléon, ennemis pour la Crimée de 1850 – et 2014 aussi d’ailleurs, de nouveau des rivaux pour le grand jeu impérialiste, alliés en WW1 toujours monarchique, d’abord ennemis sous le pacte Molotov–Ribbentrop avant que les russes ne changent de camps pour les alliés une fois le pacte brisé par l’Allemagne, et une fois hitler KO, l’imposante Russie communiste redevient l’ennemi car danger, la guerre froide de 1947 à 1989 . C’est l’ironie du sort que ça soit la Russie communiste qui ait libéré l’Europe du joug du nazisme. Mais ça montre que les relations n’ont pas attendu un changement de système politique pour s’établir et surtout qu’on ne répond à la force que par la force en tapant plus fort. L’Occident a oublié ceci.

On voit bien dans la pensée socialiste que la géopolitique est une discipline d’apprenti sorcier :

« Une crainte persistante de l’agression militaire allemande peut ne pas être tout à fait mauvaise pour les États mineurs de l’Europe du Sud-Est et de l’Asie Mineure, en brisant leur nationalisme excessif et en les incitant à travailler ensemble. »

HG Wells fait référence à Leonard Sidney Woolf né en 1880, éditeur et journaliste né à Londres et qui sera fonctionnaire au Sri Lanka. Wells cite son livre « le gouvernement international » qui sort en 1916. Le titre est en plein dedans. Ça rendra Woolf célèbre et sera la base de travail pour la création de la ligue des nations, connu sous le nom de Société Des Nations, insufflée par le traité de Versailles en 1919 mais dissoute en 1946. Elle est remplacée en 1945 par…par… L’ONU ! qui reprend en grande partie le fonctionnement structurel.

Si Wells met une cartouche à Wilson c’est parce qu’à la création de la SDN les USA n’ont pas signé le traité à cause du sénat. Mussolini dira : « la Société des Nations est très efficace quand les moineaux crient, mais plus du tout quand les aigles attaquent ». L’Allemagne nazie et le Japon en 1933 quitteront la SDN. L’Italie en 1937. Tous sont membres de l’ONU aujourd’hui bien entendu.

Est-ce qu’il y a un collectivisme là-dedans ? non. Est ce qu’il y a une volonté de négocier plutôt que se taper dessus directement ? C’est évident. C’est un pas dans le sens de l’idéal d’arrêter les guerres, mais uniquement entre les gros blocs dangereux, ça n’empêchera pas le Vietnam, ni les merdes en Afrique, ni les merdes au Moyen Orient, ni les merdes en Europe centrale, puisque la réorganisation est simplement un néo impérialisme. Le fait que l’ONU ne dispose pas de sa propre armée est à égale amplitude de limitation que l’UE n’a de commun que la monnaie et rien d’autre. Disons que sur l’échelle du temps, dans l’absolu, on ne peut pas savoir. Mais des étapes ont été franchies allant dans la direction originelle, on ne peut pas le nier. Si le nain à talonnette le dit en 2009, explicitement, si macron-spontex le dit en sous-entendu en 2018, si le New York forum Institute l’exhorte en mai 2020, c’est bien que ça pousse au chariot.

Le point de départ d’un état monde et collectivisme issu d’une révision du modèle socialiste, pour le moment, non, en revanche, un multilatéralisme, qui peut être vu comme une étape intermédiaire, pour poser les bases et rendre le monde plus équitable et moins dangereux, oui, le processus est en cours. Et pour le moment ça tient uniquement parce qu’il n’y a pas de vrais enjeux…

« Tout comme j’ai laissé entendre que les États-Unis et la Grande-Bretagne pourraient devenir des socialismes complets à l’improviste, il n’est pas tout à fait impossible que le monde découvre à sa grande surprise qu’il est déjà pratiquement une cosmopole »

c’est ce qu’on a découvert avec le covid et que le globalisme est également le partage des emmerdes et pas seulement des gains et avantages. La politique de flux tendus à l’autre bout du monde, oui, la rupture d’approvisionnement pour quelconque motif, non. Il y a une limite dans tout. Et ça n’a pas du tout plu aux mondialistes cette histoire. (Par contre il y en a une poignée qui se sont rincés).

Il donne une solution à sa propre vision qu’il n’arrive même pas à accepter :

« Dans le prédécesseur de ce livre, The Fate of Homo sapiens, j’ai essayé de faire comprendre que notre espèce n’a pas plus de raisons de croire qu’elle peut échapper à la défaite et à l’extinction, que tout autre organisme qui joue ou a joué son rôle dans le drame de vie. J’ai essayé de montrer à quel point notre situation actuelle est précaire et à quel point il est urgent que nous fassions un effort vigoureux d’ajustement maintenant. Il y a peu de temps, il semblait que c’était un appel à un monde sourd et aveugle, invinciblement fixé dans ses habitudes, même s’il conduisait clairement à la destruction. Je me suis demandé si cette inclinaison vers le pessimisme reflétait une humeur ou une phase en moi-même, et j’ai lancé une suggestion de qualification ou plus; mais, pour ma part, je ne pouvais trouver aucune raison sérieuse de croire que l’effort mental qui était clairement nécessaire pour que l’homme échappe au sort qui marchait sur lui serait jamais fait. Ses résistances conservatrices, son apathie, semblaient incurables. »

Il détient la solution. Il ne faut pas changer forcément de nature, il faut simplement préserver ce qui est et être radical dans son application. Voilà, ce qui explique le reflux systématique en violents échecs de toutes les révolutions, on reprend un état, une position initiale. Le but n‘est pas de changer ça, c’est de le comprendre et de limer les angles tout le préservant. On ne peut pas faire autre chose. Et il faut appliquer un filtre sélectif, qualitatif à cet effort. Il faut être eugéniste. Et surtout il faut arrêter de véhiculer l’égalitarisme. C’est une connerie monumentale qui pousse au déséquilibre et je suis un péon, pas un aristocrate, mais la vérité, je vie bien quand même, il n’y a plus d’esclavage physique violent. Un employé, doit être un employé, pas un collaborateur. Les conditions de vies ne sont pas dures.

Mettre 8 milliards d’individus sur le même pied d’égalité n’est pas une possibilité physique, et ce n’est pas voulu par les dirigeants et la bourgeoisie non plus, alors quand va-t-on arrêter de jouer les faux culs et s’attaquer aux vrais problèmes ? le sang, sera versé, de toute manière. Le sang coule toujours.

12 L’ordre mondial dans l’être

Le temps, les volontés, font leur travail. Nous continuerons d’évoluer. C’est notre nature. C’est le message en substance.

« C’est l’appropriation obstructive des ressources naturelles par la propriété privée qui prive les prospères d’incitation et les pauvres d’espoir. Notre Déclaration des droits de l’homme assure à l’homme la satisfaction adéquate de tous ses besoins élémentaires EN NATURE, et rien de plus. S’il veut plus que cela, il devra y travailler, et plus il est en bonne santé et mieux il est nourri et logé, plus il s’ennuiera par l’inactivité et plus il voudra quelque chose à faire. « 

L’économie a réinventé le gratuit, où la marchandise est le client lui-même ou l’intérêt à terme qu’il véhicule, ça a complétement explosé le rapport au travail et l’inactivité.

Il parle énormément d’argent dans le chapitre.

 Le biais est très clair, on parle toujours aisément de ce qui ne nous concerne pas et n’est pas de notre fait. Je m’appuie sur Marx qui dit qu’il y a la valeur d’usage et la valeur d’échange. Jusqu’ici je suis d’accord je pense de cette manière.  Par contre quand il dit il y a une valorisation absolue, basée sur le temps de travail, là déjà on sent venir la carotte et elle est XXL.

Je donne un exemple : pour produire 1g d’or il faut heure, et pour faire une paire de chaussures il faut dix heures. Donc la paire de chaussures vaut dix grammes d’or. Vous voyez la supercherie, à ce niveau, c’est de l’enculerie à sec. Cela force à concevoir le monde par le biais d’un égalitarisme, alors qu’il n’est pas, par nature égal. Alors qu’une paire de chaussure s’use, s’abime, l’or se conserve. L’or ne change pas de pointure. L’or conserve sa valeur, la valeur en elle-même de telle matière. Si de 1790 à 1935 la valorisation de l’or est inchangée, c’est parce que le rapport de la matière à son utilité est inchangé. Si à partir de la fin de bretton woods il y a plus de monnaie que d’or et qu’on passe pour le prix de l’once en 1975 de 180 dollars à 1800 dollars en 2020, ce n’est pas l’or qui augmente, c’est la dévalorisation de la monnaie qui fait qu’il en faut toujours plus pour la même quantité d’or. Ça revient à dire à T1 on chausse du 40 et T2 on chausse du 80 et il faut beaucoup de cuir pour faire les grolles ? c’est complètement con.

Quand Marx dit 10g d’or pour 10h pour 1 paire de chaussure, c’est dans la vision éducative de son père juif par rapport à l’argent, c’est faire du fric. C’est biaiser le rapport de valeur pour un avantage. Et sa signifierait accessoirement que la nourriture, les légumes, vaudraient des montagnes d’or. Ce qui n’est pas le cas… tiens donc…

Quand on parle d’égalité, il faut faire attention, car dans la nature l’égalité est un concept purement inexistant. La valorisation n’est pas linéaire, il y a la qualité des matières premières de la chaussure, la qualité d’exécution du fabricant, il y a la vitesse de fabrication. Il y a les remises commerciales sur la quantité vendable… et qui dit que des orpailleurs ne font pas 1g en 30 minutes ou deux heures ou 8 jours. Ce sont tous ces rapports qui ont engendré l’industrialisation, pour rationaliser les coûts, qui elle-même est la cause des révolutions, car le prolétariat comprend qu’il vient de se faire enculer avec son temps de travail, sans plus jouir des dilatations du marché, qui sont réservées désormais au stade de la vente et non plus de la fabrication.  Son temps de vie perdu à jamais qui est unique et irrécouvrable, payer une paire de chaussure quand en face la revente lui permet d’acheter 500 paires d’un coup et n’a pas passé une minute à en assembler une seule, elle est là, la carotte.

Fondamentalement, l’argent, n’a de valeur, que celle que l’on consent à lui donner. Je suis infiniment plus heureux de recevoir un couteau, un outil, un truc qui sert, plutôt que de recevoir de l’argent. Si vous effondrez une société complexe, si vous coupez l’électricité, quel est le plus important, entre un billet de banque et une carte de crédit, ou un ouvre-boite et une conserve.

Mon échelle de valorisation propre est simple, ce qui a de la valeur, ça ne s’achète pas et permet de rester en vie. Le reste c’est négociable.

Une nouvelle fondation de société est une société qui ne repose pas sur la suppression de l’argent, ça, c’est débile et impossible, ni sur l’accumulation de richesse qui dort, mais sur la possession de richesse effective, qui sert.  Le nœud du problème, en 2020, c’est l’inutilité et son coût car il justifie une existence à ce qui n’a pas de raison d’être. Voilà le vrai problème du monde. L’abus c’est quand on se procure au-delà du nécessaire, le manque c’est quand il y a un défaut sur une nécessité. Le juste milieu, c’est de se contenter pour suffisamment bien vivre sans excès. Visiter Bora Bora j’en ai rien à foutre, rouler en Ferrari quand c’est limité à 130 c’est con au possible.  C’est un problème d’ordre éducatif sur le rapport à l’humilité, l’ostentatoire, l’échelle de valeur et à l’élévation réelle, intellectuelle de l’âme, comprendre les choses.  On vend aux gens le message qu’ils doivent, or, non, il y a malentendu entre choix et suggestion forcée.

On ne peut pas forcer à apprendre à quelqu’un qui n’en a pas envie. L’éducation dysfonctionne car elle souffre de l’obligation sociétale de préserver autant que possible l’inutile. On ne filtre pas. On a obligation d’assimilation et absorption.

Conclusion

Maintenant dans la concrétisation. Il y a eu des mutations, des branches n’ont pas les mêmes intérêts ni les mêmes méthodologies. Globalement, le message de Wells est positif, ca part d’un bon sentiment. Par contre, il y a un glissement perceptuel au sein des apôtres de l’idéologie collectiviste. Le but essentiel, de 2400 ans de récit, et probablement bien au-delà, ça n’est que la date où je me suis arrêté personnellement, est que si je tente l’exercice complet, tout n’est qu’une histoire de rôle. Un rôle à jouer, quelque chose à apporter, pour un ensemble d’individus, qui forme une collectivité.

Peu importe la construction sociale qui étalonne la valeur des rôles, des gens ont été fiers d’être policier, facteur, au service de l’état, agriculteur. Si on aime ce que l’on fait, il n’a pas de jugement moral valide auquel se soumettre remettant en cause sa nature. Nous sommes. Chacun. Point.

La déviance, le mal, le problème, il commence avec la jalousie. Le positionnement. Les gens qui interdisent de tuer, d’enfermer, d’isoler, sont aussi problématiques que ceux qui volent, violent, tuent. Ils interfèrent tous, dans le fonctionnement harmonieux d’un système. On peut débattre pendant 2500 ans, le problème reste fondamentalement le même, l’abus est la forme matérialisée du déséquilibre. Et l’équilibre est l’usage juste des rectificatifs pour maintenir cet équilibre. La sanction, la mort, n’est pas une honte. Il faut sortir de ça. On meurt tous, tôt ou tard. Ecourter la vie d’un cinglé ca n’est pas un crime c’est sauver les autres de sa récidive.®

Si enseigner à 10 voleurs que le vol est mal mais qu’ils recommencent sans cesse, on s’enferme dans une déclinaison de non-sens au coût infini. Il faut les tuer. Point. Interrompre une vie, dans la nature, arrive. Tôt ou tard, un voleur meurt. C’est la vie, vieillesse, maladie. Si personne ne corrige le vol, la pratique se répand, tout le monde se vole, et les finalités de certains vols violents se terminent par la mort également. Pourquoi on laisse faire l’abus et tolère la conséquence malheureuse, alors que dans l’autre cas par principe on empêche que les bonnes personnes victimes de vols, meurent, en tuant celui qui commet le vol ?

Qui pose problème dans l’équation ? Qui déséquilibre le système ?

La gravité de ce système c’est qu’il est basé sur un mensonge d’égalité des races et des individus. Et ce n’est pas vrai. Plus tôt le monde le comprend, plutôt on pourra organiser les choses de manière intelligente.

Briser la culture d’un peuple d’un territoire donné ne règle pas le problème. Interdire l’usage de certaines armes et ustensiles ne règle pas le problème.

Une spécificité ethnique n’est pas fondamentalement un problème. Le problème c’est qu’on ne peut pas forcer des gens qui ne se comportent pas de la même manière et qui n’ont pas le même système de représentation à cohabiter. C’est impossible. C’est bien la raison pour laquelle le monothéisme a créé des subdivisions et que le judaïsme et l’islamisme au sein des mêmes territoires s’affrontaient sans cesse et prônaient l’extermination de l’insoumis tandis qu’en Occident on interdisait le meurtre et prônait la fraternité.

Un avis sur « Le Nouvel Ordre Mondial – ( HG Wells ) – 1940 »

  1. 1°) les « spécificités ethnique » sont plus a mon avis des stades de développement différent !

    2°)  » la raison pour laquelle le monothéisme a créé des subdivisions et que le judaïsme et l’islamisme au sein des mêmes territoires s’affrontaient sans cesse et prônaient l’extermination de l’insoumis »
    les subdivisions religieuse ont toujours pour source des lutes pour les ressources, le pouvoir !

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